L’IA fait rêver les patrons… mais pas leurs actionnaires
Des milliards investis, des gains décevants.
Sign up for breaking news, reviews, opinion, top tech deals, and more.
You are now subscribed
Your newsletter sign-up was successful
- Seules 9 % des entreprises britanniques sont parvenues à déployer l’intelligence artificielle à grande échelle
- Les freins internes à l’organisation restent le principal obstacle – davantage que la technologie elle-même
- PwC appelle à des objectifs plus clairs et à une capacité d’adaptation constante face à l’évolution rapide du secteur
Selon une nouvelle étude, quatre dirigeants sur cinq (81 %) placent désormais les investissements technologiques, en intelligence artificielle et en données parmi leurs priorités, contre seulement trois sur cinq (60 %) en 2025. Pourtant, beaucoup peinent encore à en tirer des bénéfices concrets.
D’après PwC, seules 9 % des organisations interrogées au Royaume-Uni ont réussi à passer à l’échelle sur l’IA – la majorité en est encore aux premières étapes, ou reste en phase de planification.
L’utilité de l’intelligence artificielle semble pourtant faire consensus : plus de la moitié des dirigeants (52 %) la considèrent comme un levier stratégique pour rester compétitifs, bien au-delà des simples applications de type chatbot.
Malgré des investissements soutenus, le retour sur investissement de l’IA reste limité
PwC attribue cet écart à des obstacles internes et organisationnels, plus qu’à des lacunes technologiques. Le manque de talents qualifiés figure parmi les problèmes les plus cités. Seul un quart des dirigeants britanniques estiment pouvoir attirer des profils spécialisés de haut niveau, un chiffre bien en deçà de la moyenne mondiale de 42 %, qui reste elle-même inférieure aux attentes.
Un tiers des répondants pointent la bureaucratie comme un frein majeur à la mise en œuvre de leur stratégie, tandis que 29 % évoquent des limites techniques.
Cela dit, 30 % des dirigeants britanniques attribuent déjà une partie de leur croissance à l’IA – une proportion supérieure à la moyenne mondiale de 26 %, ce qui laisse penser que certaines pratiques locales portent leurs fruits, même si la confiance dans les investissements actuels reste plus faible que dans d’autres pays.
« Les entreprises capables de définir des objectifs clairs et de s’adapter rapidement seront celles qui façonneront l’avenir du marché », déclare Umang Paw, directeur technique de PwC.
L’étude révèle aussi que près de la moitié des entreprises (49 %) construisent activement leur socle IA : développement des compétences, mise en place des infrastructures, renforcement de la gouvernance. D’autres se concentrent sur les fondations de la donnée, l’éthique, la conformité ou la cybersécurité. PwC qualifie cette approche de « fondations d’abord ».
L’intérêt pour les technologies de nouvelle génération se confirme également : quatre entreprises sur cinq (81 %) explorent ou développent des solutions d’intelligence artificielle agentique. Pour Umang Paw, il s’agit d’un tournant clé : « L’IA dépasse aujourd’hui les chatbots pour s’intégrer au fonctionnement même des entreprises via des outils autonomes. C’est ainsi qu’elle génère déjà davantage de valeur, lorsqu’elle devient un moteur de transformation pilotée par les métiers plutôt qu’un simple projet technologique. »
With several years’ experience freelancing in tech and automotive circles, Craig’s specific interests lie in technology that is designed to better our lives, including AI and ML, productivity aids, and smart fitness. He is also passionate about cars and the decarbonisation of personal transportation. As an avid bargain-hunter, you can be sure that any deal Craig finds is top value!
