ChatGPT a tenté de prédire ma prochaine obsession, et le résultat s’est révélé troublant de justesse

A woman standing next to a telescope looking up at the moon
(Crédit photo: Shutterstock / AstroStar)

ChatGPT pense savoir quelle sera ma prochaine obsession — et après avoir lu son explication, je ne suis pas totalement convaincu qu’il se trompe. En réalité, c’est un exercice assez amusant à tenter, et vous pourriez avoir envie de le reproduire avec ChatGPT en utilisant le même prompt.

J’ai posé une question simple au chatbot : « D’après tout ce que tu sais sur moi, quel hobby, centre d’intérêt, série, groupe, sport ou technologie ai-je le plus de chances de devenir obsédé par au cours des six prochains mois ? »

Après avoir précisé que je ne parlais pas d’intérêts professionnels mais bien d’activités en dehors du travail, ChatGPT m’a répondu avec une liste étonnamment nuancée. La prédiction principale m’a surpris : l’astronomie amateur depuis le jardin.

« Parmi tout ce dont tu as parlé, c’est ce qui a le plus fort potentiel d’obsession future », m’a répondu ChatGPT. « Cela combine apprentissage, émerveillement, collection, équipement, souvenirs en famille et une touche de fascination enfantine. Il y a dans ta vie un vide en forme de télescope qu’elle va combler. »

Plaisir astronomique

J’ai déjà posé des questions sur les télescopes, l’observation des étoiles et les activités à faire avec mon fils sans écran dans le cadre d’autres tests. Moins évident, j’ai tendance à préférer des loisirs qui récompensent la curiosité et une progression lente plutôt qu’une maîtrise immédiate. Du coup, ça se tient.

L’IA a ensuite proposé des pistes pour se lancer, comme les clubs d’astronomie locaux ou les soirées d’observation ouvertes au public, sans oublier des liens vers du matériel à acheter. Ce qui m’a le plus marqué, c’est que l’astronomie n’était pas présentée comme une recommandation aléatoire. Elle émergeait d’un schéma. La prédiction portait moins sur les étoiles et les planètes que sur le type d’activités qui attirent régulièrement mon attention.

La même logique apparaissait ailleurs dans la liste. Les jeux de société figuraient par exemple en bonne place. Là encore, ce n’était pas tant à cause de discussions précises sur le sujet, mais plutôt parce que, selon l’IA, je recherche souvent des activités adaptées aux sorties en famille et aux week-ends, ainsi que des divertissements sans écran.

C'est le mot d'ordre

A bird perched on a ledge

(Image credit: Future)

Tout ne correspondait pas forcément à ma réalité, simplement parce que ChatGPT ne connaît pas tout de mon quotidien. Par exemple, j’ai déjà parlé de progresser à la guitare avec l’IA, mais sans vraiment détailler ma pratique actuelle. Sa présence dans la liste n’était donc pas absurde, mais elle aurait été plus pertinente il y a quelques années.

La présence de l’observation des oiseaux m’a beaucoup plus surpris, car je ne me souviens pas avoir exprimé un intérêt particulier pour ce sujet avec l’IA. Mais ChatGPT a expliqué que cela reposait sur les mêmes raisons que pour l’astronomie, notamment l’observation, la patience, l’accumulation de connaissances et le fait de s’enthousiasmer pour des choses qui semblent presque identiques au premier regard. Je ne suis pas certain de m’y mettre, mais l’idée peut être amusante.

À l’inverse, certaines prédictions peuvent être complètement à côté. Selon ChatGPT, je suis « un candidat idéal pour devenir obsédé par le groupe Grateful Dead ». Je n’ai rien contre le groupe ni sa musique, mais ce ne sera jamais quelque chose que j’écouterai de moi-même. D’après ChatGPT, la recommandation portait davantage sur la culture autour du groupe, son histoire riche, ses fans passionnés et son immense catalogue. Mais même si j’aime explorer des univers complexes et profonds, il faut quand même que le sujet m’intéresse. Donc oui, je pourrais bien me mettre à observer les étoiles le soir, mais la bande-son sera différente.


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Eric Hal Schwartz
Contributor

Eric Hal Schwartz is a freelance writer for TechRadar with more than 15 years of experience covering the intersection of the world and technology. For the last five years, he served as head writer for Voicebot.ai and was on the leading edge of reporting on generative AI and large language models. He's since become an expert on the products of generative AI models, such as OpenAI’s ChatGPT, Anthropic’s Claude, Google Gemini, and every other synthetic media tool. His experience runs the gamut of media, including print, digital, broadcast, and live events. Now, he's continuing to tell the stories people want and need to hear about the rapidly evolving AI space and its impact on their lives. Eric is based in New York City.