Notre verdict
La très appréciée série Olympus PEN revient sous un nouveau nom. L’OM System PEN est un appareil hybride rafraîchissant par son prix et sa richesse fonctionnelle, avec un capteur de 20,4 Mpx stabilisé et un viseur électronique de style télémétrique réunis dans un boîtier rétro compact certifié IPX1. Les évolutions techniques majeures sont rares, mais OM System signe malgré tout le meilleur appareil pour débutants de 2026 jusqu’ici.
For
- Excellent rapport qualité-prix
- Stabilisation intégrée et modes de photographie computationnelle intéressants
- Design élégant
- Résistance aux éclaboussures, également présente sur le nouvel objectif de kit
Contre
- Fonctions vidéo assez basiques
- Certaines commandes sont peu pratiques
- Design moins adapté aux longs objectifs
- Résistance aux intempéries inférieure à celle de l’OM-5 II
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OM System PEN : Revue en deux minutes
Dans un contexte de pénuries de composants et de pression générale sur les prix, produire un appareil photo abordable en 2026 n’a rien d’évident. C’est pourtant ce qu’OM System réussit avec le nouveau PEN.
Le constructeur propose l’appareil hybride de style télémétrique réclamé depuis longtemps par de nombreux amateurs de la gamme PEN, tout en intégrant une stabilisation mécanique, deux écrans, un design rétro résistant aux intempéries avec certification IPX1 et plusieurs modes amusants de photographie computationnelle.
En France, le boîtier seul coûte 999 €, tandis que le kit avec le nouveau 14-42 mm f/3,5-5,6 III est proposé à 1 099 €.
Au-delà de cet objectif de kit, l’OM System PEN appartient au système Micro 4/3. Des centaines d’objectifs sont donc compatibles et couvrent pratiquement tous les usages, avec un coût supplémentaire à prévoir. Pendant les essais, le petit Olympus 45 mm f/1,8 s’est notamment montré très convaincant pour le portrait.
Sur le plan technique, les nouveautés restent limitées. Le capteur CMOS de 20,4 Mpx avec stabilisation cinq axes est déjà connu, notamment sur l’OM System OM-5 II. Même constat pour l’autofocus hybride à détection de phase sur 121 points, avec une sélection simplifiée des sujets détectés.
L’écran tactile orientable et le viseur électronique de 2,36 millions de points proviennent également de modèles précédents.
Cela n’empêche pas le PEN de rester particulièrement séduisant. Photographier le quotidien avec cet appareil est très agréable, le design attire immédiatement l’œil et le prix reste contenu.
Certaines commandes pourraient être améliorées, mais ces faiblesses deviennent beaucoup plus faciles à accepter au regard de l’ensemble proposé.
Après plusieurs semaines d’utilisation et une comparaison directe avec l’excellent compact premium Panasonic Lumix L10, l’OM System PEN apparaît comme un appareil idéal pour débuter après un smartphone et comme le meilleur appareil photo pour débutants de 2026 jusqu’ici.
Test de l’OM System PEN : Prix et date de sortie
- Annoncé en septembre 2026
- 999 € boîtier nu en France
- 1 099 € avec le nouveau 14-42 mm f/3,5-5,6 III
- Deux coloris : noir intégral ou noir avec finition argentée
Après des années de rumeurs, OM System appose enfin son nom sur un successeur de la série Olympus PEN.
Comme l’OM-5 II avant lui, le nouveau PEN offre un excellent rapport qualité-prix dans une industrie largement touchée par les pénuries de composants et les hausses tarifaires. Trouver un appareil à objectifs interchangeables doté à la fois d’un viseur et d’une stabilisation mécanique sous la barre des 1 000 € reste particulièrement rare.
Le tarif de 999 € concerne uniquement le boîtier. Pour débuter sans disposer déjà d’objectifs Micro 4/3, le kit avec le nouveau zoom 14-42 mm f/3,5-5,6 III constitue l’offre la plus logique à 1 099 €.
Cette troisième génération de l’objectif de kit a été annoncée en même temps que l’appareil et gagne une résistance aux éclaboussures correspondant à celle du PEN.
La boutique française d’OM System affiche encore la mention « Précommande », avec une expédition annoncée à partir du 1er octobre, pour les deux coloris disponibles.
Test de l’OM System PEN : Caractéristiques
Type |
Appareil hybride |
Monture |
Micro 4/3 |
Capteur |
CMOS Micro 4/3 de 20,4 Mpx effectifs |
Autofocus |
Hybride à détection de phase sur 121 points, détection de sujets : chats, humains et chiens en photo |
Rafale |
Jusqu’à 30 i/s avec obturateur électronique, 5 i/s en mécanique |
Vidéo |
4K jusqu’à 30 i/s, C4K à 24 i/s, 8 bits, profil OM-Log400 |
Viseur |
EVF OLED de 2,36 millions de points |
Écran |
Écran tactile orientable de 3 pouces, 1,04 million de points |
Stockage |
Un emplacement SD/SDHC/SDXC |
Connectivité |
Wi-Fi 2,4 et 5 GHz, micro-HDMI, USB-C, entrée micro |
Batterie |
BLS-7, autonomie CIPA de 410 photos |
Dimensions |
125,8 x 74,5 x 43,3 mm |
Poids |
393 g avec carte et batterie, 344 g sans |
OM System PEN : Design
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- Boîtier compact certifié IPX1 de seulement 393 g
- Deux affichages : viseur électronique de 2,36 millions de points et écran tactile orientable de 1,04 million de points
- Recharge USB-C, entrée micro et griffe porte-accessoires
La gamme OM System ne manque pas de boîtiers, mais le PEN devient le premier véritable modèle de style télémétrique sous cette marque. Son viseur électronique de 2,36 millions de points s’intègre discrètement dans le coin supérieur gauche du petit boîtier rétro certifié IPX1.
Il s’agit du même viseur que sur l’OM-5 II, un appareil légèrement plus cher qui avait obtenu cinq étoiles lors de son test TechRadar.
La principale différence entre les deux boîtiers concerne leur conception. L’OM-5 II bénéficie d’une protection contre les intempéries plus poussée, d’un viseur proéminent et d’une poignée plus importante. Il convient donc mieux aux mauvaises conditions météorologiques, à la photographie en extérieur et à l’utilisation d’objectifs volumineux.
Le PEN reste lui aussi un excellent appareil de voyage, mais son format est davantage adapté aux escapades urbaines, à la photographie quotidienne et à la photo de rue avec de petites optiques.
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Le charme rétro attendu d’un appareil Olympus ou OM System est bien présent. La version noire et argent utilisée pendant le test s’est révélée particulièrement réussie.
Une griffe porte-accessoires permet d’installer notamment un flash externe, puisqu’aucun flash n’est intégré. Le boîtier comporte également un sélecteur de profils Mono/Color, un port USB-C pour la recharge, un micro-HDMI, une prise micro et un emplacement pour carte SD.
La plupart des boutons sont petits et peuvent se montrer assez délicats à manipuler.
L’accès aux fonctions de photographie computationnelle manque notamment de simplicité : le bouton « CP » doit rester enfoncé pendant que la molette supérieure, qui entoure le déclencheur, est tournée pour ouvrir le menu. Une simple pression aurait été beaucoup plus intuitive.
Le commutateur marche/arrêt est lui aussi mal conçu. Passer précisément sur la position photo sans aller directement jusqu’au mode vidéo demande une attention inutile.
Les utilisateurs aux mains relativement grandes risquent donc de trouver l’ensemble un peu étriqué. Certains amateurs de boîtiers rétro regretteront aussi l’absence de filetage pour déclencheur souple sur le bouton principal.
Ces défauts n’empêchent toutefois pas le PEN de rester particulièrement agréable à utiliser.
OM System PEN : Performances
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- Capteur CMOS de 20,4 Mpx avec stabilisation cinq axes
- Batterie BLS-7 annoncée pour 410 clichés selon la norme CIPA
- Autofocus hybride à détection de phase sur 121 points avec suivi du sujet
Pris isolément, un capteur Micro 4/3 de 20,4 Mpx n’a rien de particulièrement spectaculaire face aux alternatives dotées de capteurs plus grands et d’une définition supérieure.
Les modes de photographie computationnelle compensent en partie certaines limites liées à la définition et à la plage dynamique, même s’ils ne fonctionnent pas dans toutes les situations.
Avec une stabilisation annoncée à 5,5 EV, le mode High Res Shot peut être utilisé à main levée pour faire passer la définition de 20 à 50 Mpx. Il ne convient toutefois pas aux scènes contenant du mouvement.
Même remarque pour les modes HDR, qui combinent plusieurs images capturées successivement. Du mouvement pendant la séquence peut provoquer des images fantômes. Sur des scènes fixes, le HDR fonctionne en revanche très correctement pour augmenter la plage dynamique.
Pour un appareil destiné aux débutants, le niveau de détail fourni par ce capteur éprouvé reste largement suffisant pour le voyage et la photographie quotidienne.
Avec un objectif de qualité — et le système Micro 4/3 en propose des centaines, dont le petit 45 mm f/1,8 abordable pour le portrait — la base permet déjà de produire des images nettement supérieures à celles d’un smartphone.
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L’autofocus hybride à détection de phase sur 121 points ne pose pas de problème particulier malgré une sélection relativement limitée de sujets, centrée sur les humains et les animaux comme les chats et les chiens.
D’autres systèmes offrent davantage de catégories de détection, mais l’écart réel de performances n’est pas toujours évident. Lors du suivi d’oiseaux pendant les essais, le mode de détection des animaux s’est montré particulièrement accrocheur.
La détection des visages et des yeux propose moins d’options avancées. Elle reste fiable, mais il n’est pas possible de sélectionner manuellement l’œil sur lequel l’appareil doit faire la mise au point.
L’autonomie est correcte avec 410 clichés annoncés.
La vidéo se montre en revanche assez basique pour 2026 : 4K jusqu’à 30 i/s ou C4K jusqu’à 24 i/s, avec un large choix de profils colorimétriques comprenant le profil plat OM-Log400, mais uniquement avec une profondeur de couleur de 8 bits.
Le mode Slow & Quick permet d’atteindre 120 i/s pour les ralentis ou de descendre jusqu’à 1 i/s pour les accélérés, mais seulement en 1080p.
La stabilisation fonctionne également en vidéo, ce qui constitue un véritable avantage à ce niveau de prix.
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Un passage du smartphone vers un véritable appareil photo est envisagé
L’expérience proposée par le PEN est radicalement différente de celle d’un smartphone tout en conservant certains principes familiers. Le design rétro et le viseur renforcent le plaisir de photographier, tandis que des fonctions modernes comme la photographie computationnelle améliorent la qualité d’image et encouragent la créativité.
Un appareil très agréable pour le quotidien ou le voyage est recherché
Le design compact et élégant du PEN combine un viseur correct, un écran tactile orientable et une stabilisation performante. L’ensemble forme un appareil particulièrement polyvalent pour être transporté partout.
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La photographie d’extérieur et d’action constitue la priorité
Le PEN reste capable dans de nombreux genres photographiques, mais sa conception convient moins aux longs objectifs et aux conditions météorologiques difficiles. L’OM-5 II, légèrement plus cher, ou l’OM-1 II constituent de meilleurs choix pour ces usages.
L’achat d’autres objectifs paraît peu probable
Le principal avantage du système Micro 4/3 tient à son énorme catalogue d’optiques. Se limiter au zoom de kit risque de réduire une partie de l’intérêt du PEN. Un budget supplémentaire pour une focale fixe lumineuse est donc recommandé.
Test de l’OM System PEN : Alternatives

Panasonic Lumix L10
Le design du Lumix L10 est remarquablement proche de celui du PEN et les deux appareils utilisent un capteur Micro 4/3. Le Panasonic est toutefois un compact à objectif intégré dépourvu de stabilisation, avec un zoom 24-75 mm f/1,8-2,8, tandis que le PEN possède une stabilisation mécanique et une véritable monture Micro 4/3.

OM System OM-5 II
L’OM-5 II reprend une grande partie des qualités du PEN dans un boîtier plus robuste, avec une poignée plus importante pour l’utilisation d’une plus grande variété d’objectifs et un viseur davantage proéminent.
Le Fujifilm X-T30 III constitue une autre alternative avec son capteur APS-C de 26 Mpx, mais sans stabilisation intégrée.
Comment l’OM System PEN a été testé
- OM System a prêté à TechRadar la version noire et argent du PEN ainsi que le 14-42 mm f/3,5-5,6 III pendant plusieurs semaines
- Les objectifs Olympus 45 mm f/1,8 et Leica 12-60 mm f/2,8-4 ont également été utilisés
- L’appareil a accompagné un déplacement professionnel en Chine et a été testé dans de nombreuses situations, notamment avec les différents modes de photographie computationnelle
OM System a fourni la version noire et argent du PEN avec le nouveau 14-42 mm f/3,5-5,6 III. L’ensemble a été utilisé régulièrement pendant plusieurs semaines, notamment lors d’un déplacement professionnel en Chine.
L’appareil a également été associé à un Olympus 45 mm f/1,8 et à un Leica 12-60 mm f/2,8-4 Panasonic.
Les différents modes de photographie computationnelle ont été essayés, tout comme les vitesses d’obturation lentes, la vidéo à main levée pour évaluer la stabilisation et plusieurs modes autofocus.
Le boîtier a été utilisé sous une pluie légère et en forte luminosité afin d’évaluer sa résistance aux éclaboussures ainsi que la lisibilité de ses écrans.
L’OM System PEN a également été comparé directement au Lumix L10, un appareil Micro 4/3 au format similaire.
- Premier test en octobre 2026
Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.
- Timothy Coleman Cameras Editor