Anthropic déploie Claude Cowork sur mobile et sur le web, et les usages réels commencent à se préciser

Claude AI
(Crédit photo: BBC)

  • Claude Cowork peut désormais être utilisé dans le cloud, depuis le web ou le mobile
  • Le travail de connaissance représente désormais environ la moitié de toutes les sessions Cowork
  • Les sessions Cowork locales traditionnelles restent prises en charge

Quelques jours après les premières informations évoquant l’arrivée possible de Claude Cowork sur application mobile, Anthropic va plus loin. Il devient désormais possible de lancer, suivre et finaliser des workflows agentiques depuis l’application mobile et un portail web dédié.

La mise à jour est actuellement déployée en bêta pour les abonnés Claude Max. L’entreprise prévoit toutefois d’étendre progressivement cette fonctionnalité à d’autres offres.

Dans le cadre de cette évolution, les sessions Cowork s’exécutent désormais dans le cloud par défaut. Cette nouveauté, également en bêta, permet aux workflows de continuer même lorsqu’un ordinateur s’éteint ou se déconnecte.

Claude Cowork peut désormais être utilisé quasiment partout

Comme l’agent IA peut fonctionner de manière autonome sur des fichiers et documents, des emails, des calendriers et d’autres applications connectées, de nombreux utilisateurs laissaient déjà Cowork tourner de façon indépendante. Toutefois, son fonctionnement en local imposait de maintenir une session active sur ordinateur, même en cas d’absence.

Désormais, les tâches planifiées ne nécessitent plus qu’un appareil reste en ligne. Il reste néanmoins possible d’exécuter Cowork en local lorsque l’accès à des fichiers stockés en local est nécessaire, par exemple.

Concernant les usages, Anthropic indique que l’agent autonome est surtout utilisé par des travailleurs du savoir, alors qu’il visait initialement les développeurs. « Rassembler des mises à jour dispersées dans un rapport unique, créer des checklists d’intégration ou consolider des feuilles de calcul » représente la plus grande part des cas d’usage, avec environ 33 % des sessions analysées sur un total de 1,2 million.

La création de contenu et la rédaction arrivent ensuite avec 16 %, tandis que le développement logiciel (9 %) et le DevOps et l’infrastructure (7 %) ne représentent qu’une part nettement plus réduite.

Avec le travail de connaissance qui approche désormais la moitié de toutes les sessions Claude Cowork, les recherches de l’entreprise montrent que l’IA agentique s’impose comme un véritable collègue du quotidien. Aucun détail n’est donné sur l’impact potentiel de cette évolution sur la feuille de route, mais un recul du code comme usage principal pourrait faire évoluer Cowork différemment de ce qui était envisagé.


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