Test de l’Antigravity A1 : filmer à 360° n’a jamais été aussi simple… ni aussi cher

Une immersion bluffante… à condition de casser la tirelire

Antigravity A1 in flight
(Image: © James Abbott)

TechRadar Verdict

L’Antigravity A1 représente une innovation impressionnante, combinant avec succès la capture photo et vidéo à 360 degrés à la technologie des drones. Les lunettes FPV et le contrôleur de mouvement offrent une expérience de vol immersive, mais ajoutent un coût élevé à l’ensemble, et nécessitent la présence d’un observateur durant le vol pour rester dans un cadre légal et sécurisé. La qualité d’image (des vidéos 360 recadrées) correspond à celle des caméras 360 plutôt qu’à celle des drones caméras – il faut s’attendre à une meilleure qualité, par exemple, avec un DJI Mini 5 Pro. Le principe de captation puis de recadrage offre cependant de nombreuses possibilités créatives. À ce jour, il s’agit d’un drone onéreux et de niche, sans concurrence directe.

Pour

  • +

    Excellente capture à 360 degrés et recadrage

  • +

    Boîtier élégant doté de fonctionnalités impressionnantes

  • +

    Plus facile à utiliser que vous ne le pensez

Contre

  • -

    C'est cher

  • -

    Les lunettes nécessitent un observateur

  • -

    Le contrôleur de mouvement a ses limites

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Antigravity A1 : Revue en une minute

L’idée d’un drone à 360 degrés peut sembler irréaliste, mais c’est exactement ce que propose l’Antigravity A1. Et ce concept est concrétisé dans un drone de moins de 250 g, équipé de systèmes d’évitement d’obstacles, et piloté via des lunettes FPV à vision panoramique et un contrôleur de mouvement. Pour savoir s’il s’agit de l’un des meilleurs drones du marché, mieux vaut poursuivre la lecture – mais il est incontestablement l’un des plus intrigants.

Des idées intéressantes, mais qui – sans jeu de mot – n’ont jamais vraiment décollé. L’Insta360 Sphere offrait l’intérêt de s’adapter à un drone classique, mais son usage s’avérait peu pratique, et dépendait d’un modèle de drone voué à l’obsolescence.

L’Antigravity A1 contourne cet écueil en intégrant directement la caméra 360 au drone. Les lunettes FPV avec suivi de tête offrent une vision panoramique pendant le vol, tandis que le pilotage s’effectue principalement via le contrôleur de mouvement. Il convient de préciser ici qu’il ne s’agit pas d’un drone FPV au sens classique. C’est un drone caméra à 360 degrés qui se pilote avec des lunettes et un contrôleur de mouvement, et non avec une manette traditionnelle et un smartphone.

Antigravity A1 unfolded

(Image credit: James Abbott)

Antigravity A1 : Prix et date de sortie

  • Lancé le 4 décembre 2025
  • Coûteux par rapport aux drones caméras standard
  • Trois kits disponibles

Le lancement de l’Antigravity A1 a eu lieu le 4 décembre 2025. Ce drone coûte plus cher que les autres modèles de moins de 250 g, notamment en raison des lunettes FPV et du contrôleur de mouvement inclus dans les trois kits proposés. Ces équipements offrent une immersion de qualité, mais l’ensemble aurait été bien plus abordable avec une télécommande classique accompagnée d’un smartphone, voire avec un contrôleur intelligent.

Trois kits sont disponibles : le Standard Bundle, l’Explorer Bundle et l’Infinity Bundle. Le pack Standard comprend le drone, le contrôleur de mouvement, les lunettes FPV et une batterie. Le pack Explorer ajoute deux batteries supplémentaires, un hub de recharge, un sac de transport et des hélices de rechange. Le pack Infinity reprend les éléments du pack Explorer, mais avec des batteries de plus grande capacité pour prolonger le temps de vol.

Le Standard Bundle est proposé à 1 399 €, l’Explorer Bundle à 1 599 €, et l’Infinity Bundle à 1 699 €. En pratique, mieux vaut éviter le pack Standard, car une seule batterie ne suffit pas à assurer des vols prolongés. Le meilleur rapport qualité-prix est offert par le pack Explorer, tandis que le pack Infinity permet de voler plus longtemps – à condition d’accepter que le poids du drone dépasse alors les 250 g.

  • Prix : 3/5

Antigravity A1 : Caractéristiques

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Caractéristiques de l'Antigravity A1

Appareils photo

Deux capteurs de 1/1,28 pouce

Résolution vidéo

8K

Fréquences d'images

8K jusqu'à 30 images par seconde / 5,2K jusqu'à 60 images par seconde / 4K et 1080p jusqu'à 30 images par seconde / 4K et 1080p au ralenti à 100 images par seconde

Portée de transmission vidéo

Jusqu'à 10 km (testé dans des environnements FCC)

Modes de vol

Cinématique, Normal, Sport

Batterie

2360 mAh, jusqu'à 24 minutes d'autonomie en vol / 4345 mAh, jusqu'à 39 minutes d'autonomie en vol

Type de chargeur

Hub USB-C / Chargeur de batterie

Poids

249 g

(291 g avec la batterie de vol haute capacité)

Dimensions

Plié : 141,3 x 96,2 x 81,4 mm

Déplié (hélices déployées) : 308,6 x 382,3 x 89,2 mm

Antigravity A1 : Design

  • Conception standard d'un mini-drone pliable
  • Lunettes de réalité virtuelle pour une vue à 360 degrés
  • Contrôleur de mouvement

Le design pliable de l’A1 est classique pour un drone léger, mais il se distingue visuellement. Les deux caméras qui assurent la capture à 360 degrés, rendant le drone « invisible » à l’image, sont positionnées en haut et en bas de la partie avant. Cette section intègre également deux capteurs de vision binoculaire orientés vers l’avant, semblables à des caméras.

Un système de vision binoculaire vers le bas est également présent, ainsi qu’un capteur infrarouge 3D placé sous l’appareil. Sans entrer dans le détail des dimensions, l’A1 est comparable en taille aux autres drones sub-250g. Sa particularité réside dans son train d’atterrissage rétractable : deux jambes se déploient au démarrage et à l’atterrissage, puis se rétractent en vol.

Ce système évite que la caméra inférieure ne touche le sol, ce qui est essentiel pour préserver l’aspect « invisible » du drone sur les images. Par ailleurs, le tapis de décollage Antigravity permet un retour au point de départ très précis, si l’on active cette fonction. Et il faut reconnaître que cela fonctionne très bien.

La conception générale de l’A1 confirme qu’il s’agit avant tout d’un drone caméra, mais avec un mode de contrôle original : pas de manette classique, mais un contrôleur de mouvement associé à des lunettes FPV. Ce contrôleur est simple et intuitif, et une fois le matériel connecté, un tutoriel court et utile guide la prise en main.

Les Vision Goggles affichent la vue caméra via deux écrans Micro-OLED de 1,03 pouce, avec une résolution de 2 560 x 2 560 px. Ce format carré tranche avec l’habituel format 16:9 des lunettes FPV, mais s’adapte bien à un usage en 360 degrés. La batterie des lunettes se fixe à une lanière confortable à porter autour du cou – une solution pratique et bien pensée.

Les lunettes intègrent également des dioptries allant de -5.0 D à +2.0 D, ce qui est idéal pour les porteurs de lunettes de vue. Elles offrent 30 Go de stockage interne ainsi qu’un emplacement pour carte microSD. Le confort est au rendez-vous, et la clarté de l’image aussi. Le suivi de tête, quant à lui, renforce l’intuitivité du pilotage associé au contrôleur de mouvement.

Un petit écran est placé sur la face avant gauche des lunettes, permettant à une tierce personne de visualiser l’image frontale pendant le vol. L’inconvénient de cette approche basée sur des lunettes, c’est qu’elle impose la présence d’un observateur pour assurer la visibilité directe du drone. Moins pratique donc, par rapport à un drone caméra standard, malgré une expérience de vol très immersive.

Deux types de batteries sont proposés : la version 2 360 mAh offre jusqu’à 24 minutes de vol, tandis que la version 4 345 mAh permet d’atteindre 39 minutes. Cette dernière fait toutefois passer le drone au-dessus de la barre des 250 g, ce qu’il faut prendre en compte. Lors des essais, la batterie standard a généralement permis environ 16 minutes de vol avant activation automatique du retour à la base.

Un détail intéressant : pour vérifier l’état de charge, il suffit de toucher l’extrémité arrière des batteries, et les indicateurs s’allument – une alternative aux boutons classiques, discrète et élégante.

  • Design : 5/5

Antigravity A1 : Caractéristiques et performances

  • Modes de vol intelligents
  • Performances de vol solides
  • Suivi de sujet

L’A1 vole remarquablement bien, et l’approche lunettes FPV + contrôleur de mouvement se révèle cohérente avec l’ensemble. Cela dit – et c’est un point important – ce choix augmente le prix et impose la présence d’un observateur pour respecter la législation. Deux contraintes qu’on pourrait qualifier de gênantes. Si Antigravity avait opté pour une télécommande classique avec smartphone, le coût aurait été réduit, et la présence d’un spotter rendue inutile, sans véritable impact sur les performances de vol.

On y perdrait l’immersion, certes, mais les deux modes de vol – FreeMotion et FPV – offrent une expérience plaisante. Le premier demande d’orienter le contrôleur dans la direction souhaitée, avec un appui du suivi de tête des lunettes. Il est aussi possible d’utiliser une molette sur le contrôleur pour ajuster l’angle. Il faut bien noter que le mode FPV fonctionne de manière totalement différente : sans comprendre son fonctionnement, la prise en main peut sembler désorientante.

Le mode FPV, bien qu’il ne soit pas un vrai FPV, autorise des mouvements plus amples et fluides du drone : il suffit d’incliner le contrôleur à gauche ou à droite pour tourner. C’est ce mode qui a offert les sensations les plus agréables en vol, tandis que le FreeMotion était plus précis pour les manœuvres délicates, comme le retour au point de décollage.

Les modes de vol standard incluent Cinématique, Normal et Sport. Même en Sport, la vitesse et l’agilité restent modérées. L’A1 n’offre donc pas le frisson des DJI Avata et Avata 2, ce qui est logique puisqu’il ne s’agit pas d’un drone FPV, malgré les lunettes et le contrôleur. Le vol est plaisant, sans être grisant. Avec un mode de captation d’abord et de recadrage ensuite, il est possible de simuler des plongeons, des flips ou des rolls typiques des drones FPV, grâce au montage vidéo.

Nombre de drones ont été testés, et les modes automatisés de type Quickshots n’ont jamais vraiment convaincu… sauf ici. Les Sky Genie ont clairement fait bonne impression. Autre atout, Sky Path, qui permet de programmer un itinéraire précis. Un non-pilote peut alors enfiler les lunettes et profiter d’une expérience immersive pendant que le drone suit son chemin. Il devient alors possible de regarder librement autour de soi, en haut et en bas, avec une vue à 360 degrés.

Les modes Sky Genie incluent Orbit, Spiral Ascend, Comet, Antigravity Line, Fly Away et Ascend. Ces fonctions permettent des prises de vue impossibles à réaliser avec le seul contrôleur de mouvement, et deviennent précieuses lorsqu’il s’agit de filmer autour d’un sujet dans l’optique d’un recadrage visuel intéressant.

Un mode de suivi de sujet est également disponible et fonctionne efficacement une fois le sujet sélectionné. Le drone le suit automatiquement, laissant la liberté de composer l’image en post-production. Ce mode s’appuie sur la technologie Deep Track développée par Insta360. Et pour ceux qui cherchent une touche de fantaisie, le mode Virtual Cockpit en FPV intègre une couche de réalité augmentée durant le vol. À l’heure actuelle, il est même possible de voler accompagné d’un dragon, avec d’autres skins à venir. Un gadget, certes, mais qui plaira à certains.

  • Performances : 4/5

Antigravity A1 : Qualité des images et des vidéos

  • Une qualité d'image équivalente à celle des caméras à 360 degrés
  • Une approche « voler d'abord, cadrer ensuite »
  • Une technologie de drone invisible

Antigravity A1 cameras close up

(Image credit: James Abbott)

Les habitués des caméras Insta360 – comme la X5 – retrouveront rapidement leurs repères avec l’Antigravity A1, puisque la marque est une filiale directe d’Insta360. De plus, le logiciel Antigravity Studio n’est ni plus ni moins qu’une version revisitée d’Insta360 Studio. Ceux qui connaissent déjà l’environnement seront immédiatement à l’aise. Pour les autres, une phase d’apprentissage sera nécessaire, mais l’ensemble reste accessible.

Le logiciel permet de recadrer les photos et vidéos aériennes du drone de la même manière qu’avec une caméra 360 standard. La seule différence ? Le drone vole, au lieu que la caméra soit tenue à la main ou fixée à une perche. Cela permet de combiner les avantages des caméras 360 à la liberté de mouvement offerte par un drone.

Les deux caméras embarquent un capteur de 1/1,28 pouce avec une ouverture f/2.2. Ensemble, elles génèrent une vue panoramique où le drone devient invisible, comme c’est le cas avec les célèbres perches invisibles utilisées avec les caméras 360. Les photos peuvent être enregistrées aux formats INSP et DNG, avec des résolutions de 14 MP (5 248 x 2 624) et 55 MP (10 486 x 5 248). Les modes de capture incluent Normal, HDR, Rafale, AEB et Intervalle. Il est possible de recadrer les photos dans différents formats, et même de créer des photos animées.

La vidéo peut être enregistrée en 8K jusqu’à 30 i/s, en 5.2K jusqu’à 60 i/s, en 4K et 1080p jusqu’à 30 i/s, ainsi qu’en ralenti 4K et 1080p à 100 i/s. Le débit maximal atteint 170 Mbps, avec un encodage possible en H.264 ou H.265. L’édition photo et vidéo peut se faire via l’application mobile Antigravity ou le logiciel Antigravity Studio sur ordinateur. L’application mobile propose davantage de modèles pour créer des vidéos recadrées – dommage qu’ils ne soient pas disponibles sur l’appli desktop, bien plus adaptée à la manipulation des séquences en 8K.

Vidéo recadrée

La qualité d’image est excellente pour une caméra 360 – à la hauteur des attentes. Capturer les images en résolution maximale permet d’en tirer le meilleur parti. Les prises de vue, qu’elles soient photo ou vidéo, ont été réalisées en mode automatique, et les performances ont été constantes quelles que soient les conditions lumineuses : l’exposition était toujours bien équilibrée. L’inconvénient du mode auto, comparé au mode manuel, est que la vitesse d’obturation peut varier au cours de l’enregistrement vidéo.

Photo animée

Cela dit, la qualité d’image reste en deçà de celle des drones caméra classiques – tout comme les caméras 360 standard ne rivalisent pas avec les caméras d’action traditionnelles. C’est une limite inhérente au format : capturer un champ de vision complet à 360 degrés en 8K implique forcément des compromis. Car 8K ici, ce n’est pas une image 16:9 en ultra HD, mais une sphère complète à recadrer.

  • Qualité images & vidéos : 4/5

Antigravity A1 : Carte des scores

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Antigravity A1

Catégorie

Commentaire

Score

Prix

L'A1 est cher en raison de son approche basée sur des lunettes.

3/5

Design

Bien que la conception générale soit assez classique, ce drone présente certains aspects innovants et uniques.

5/5

Performances

Excellentes performances globales, mais le vol semble assez banal en termes de vitesse et d'agilité.

4/5

Qualité images & vidéos

Excellente qualité d'image à 360 degrés, mais inférieure à celle d'un drone équipé d'une caméra standard.

4/5

Faut-il acheter l'Antigravity A1 ?

Acheter-le si...

Vous aimeriez un drone à 360 degrés

Il va sans dire que si vous souhaitez capturer des photos et des vidéos à 360 degrés avec un drone, l'A1 est la seule option disponible.

Vous souhaitez vivre une expérience de vol immersive

Si vous souhaitez vivre une expérience de vol immersive sans la vitesse et les risques liés aux drones FPV, l'A1 combine le vol d'un drone équipé d'une caméra avec des lunettes FPV et un contrôleur de mouvement.

Vous appréciez l'innovation

L'A1 est sans aucun doute un drone innovant doté de fonctionnalités impressionnantes qui pourraient ouvrir la voie à de futures innovations dans le domaine des drones.

Ne l'achetez pas si...

Vous avez un budget limité

L'A1 n'est pas bon marché, son prix étant deux fois plus élevé, voire plus, que celui des autres drones de moins de 250 g. Il est donc loin d'être une option économique.

Vous recherchez la meilleure qualité d'image

Si vous recherchez la meilleure qualité d'image disponible dans un drone caméra de moins de 250 g, le DJI Mini 5 Pro est une option plus adaptée.

Vous préférez la simplicité

Étant donné que l'A1 utilise des lunettes FPV pour la vue caméra et certaines commandes du drone, vous devrez être accompagné d'un observateur à chaque fois que vous le ferez voler.

Antigravity A1 : A consider également

DJI Mini 5 Pro

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Si vous recherchez un drone avec caméra standard, mais le meilleur modèle de moins de 250 g jamais conçu, ne cherchez pas plus loin que le DJI Mini 5 Pro. Ce drone compact parvient à intégrer une caméra rotative avec un capteur de 1 pouce et des performances vraiment impressionnantes. C'est un drone qui plaira aussi bien aux débutants qu'aux professionnels, grâce à sa qualité d'image fantastique, ses fonctions de sécurité et sa taille compacte.

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DJI Neo 2

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Le DJI Neo 2 offre une mise à niveau considérable par rapport au modèle original sorti en 2024. Il n'est sans doute pas le meilleur drone pour selfies, le HoverAir X1 Pro et le ProMax lui faisant sérieusement concurrence dans ce domaine, mais le Neo 2 est très performant en matière de suivi de sujet. De plus, il offre une fonction d'évitement d'obstacles et plusieurs options de contrôle, y compris le FPV.

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Antigravity A1 in flight

(Image credit: James Abbott)

Comment nous avons testé l'Antigravity A1

  • Tous les modes de vol ont été testés
  • Photos et vidéos capturées
  • Fonctionnalités automatisées mises à l’épreuve

Les essais de l’Antigravity A1 ont été menés pendant plusieurs semaines, dans le but d’explorer toutes ses fonctions, notamment les modes FreeMotion et FPV. Les photos et vidéos ont été capturées en qualité maximale, dans des conditions variées, afin d’évaluer les performances globales du système caméra.

Tous les modes Sky Genie ont été testés : Orbit, Spiral Ascend, Comet, Antigravity Line, Fly Away et Ascend. Les fonctions de suivi de sujet et SkyPath ont également été explorées. L’expérience utilisateur avec le contrôleur de mouvement et les lunettes a été scrutée, tout comme le flux de travail reposant sur le principe « voler d’abord, recadrer ensuite ».

  • Premier test : décembre 2025
James Abbott

James Abbott is a professional photographer and freelance photography journalist. He contributes articles about photography, cameras and drones to a wide range of magazines and websites where he applies a wealth of experience to testing the latest photographic tech. James is also the author of ‘The Digital Darkroom: The Definitive Guide to Photo Editing’.