Skip to main content

Le DJI Mavic 3 reçoit une mise à jour impressionnante et devient enfin un véritable drone de premier plan

DJI Mavic 3
(Crédit photo: DJI)

Notre test complet du DJI Mavic 3 a révélé un drone presque certainement mis sur le marché à la hâte en novembre dernier. Heureusement, une mise à jour récente et majeure du firmware a comblé toutes les lacunes logicielles restantes du dernier modèle phare de DJI.

Cette réactualisation (numérotée v01.00.0500), qui est disponible dès maintenant, apporte quatre fonctionnalités clés : QuickShots (regroupant les modes de vol automatisés de DJI), QuickTransfer (couplant directement le drone à votre smartphone via le Wi-Fi), un mode Panorama et l’assistance couleur D-Log, qui vous donne un aperçu du métrage étalonné.

Collectivement, ces éléments ne transformeront pas les performances du drone, mais ils fournissent une grande variété de fonctionnalités qui étaient attendues dès le jour 1 du Mavic 3. Cette mise à jour fait suite à celle surprise de décembre qui proposait des options appréciées telles que FocusTrack, MasterShots et Timelapse.

Pour obtenir cet ultime patch, vous devez télécharger l'application DJI Fly (plus exactement la v1.5.8) pour iOS ou Android, via le site web de DJI (opens in new tab). Une fois cette tâche effectuée, vous pourrez installer le nouveau firmware de l'appareil pour accéder aux fonctionnalités inédites citées ci-dessus. 

Nous sommes en train d’évaluer le drone phare de DJI avec ces deux récentes mises à jour, et nous compléterons notre test du DJI Mavic 3 en fonction des comportements obtenus. Nous avions initialement attribué quatre étoiles sur cinq au drone, en raison de son excellent appareil photo 4/3 et de son téléobjectif pratique, cependant il lui manquait trop de fonctions disponibles sur d’autres modèles pour que nous puissions le recommander sans réserve aucune. Prendra-t-il la première place de notre classement des meilleurs drones 2022 ? Affaire à suivre…  


Une nouvelle bataille se dessine dans le ciel

DJI Mavic 3

(Image credit: DJI)

L'impression d'inachevé du DJI Mavic 3 est symptomatique d'un problème de plus en plus courant dans le domaine de la technologie, qui voit des produits lancés avec une promesse tenue ultérieurement, après le déploiement d’une ou de plusieurs mises à jour.

Nous avons vécu une situation similaire avec des appareils photo comme le Nikon Z9 et le Canon EOS R5, ce dernier ayant bénéficié de réactualisations qui ont réglé les problèmes de surchauffe et d'autofocus, quelques temps après son introduction.

Mais le Mavic 3 reste l'exemple le plus frappant d'un lancement précipité, le drone se privant d’un nombre conséquent de fonctionnalités, telles que FocusTrack, Timelapses et Panoramas. Des options généralement standards sur des modèles beaucoup moins chers. 

Peu de ces fonctions sont absolument essentielles pour les pilotes professionnels, et le drone lui-même prend des vidéos et des photos fantastiques. Néanmoins, nous sommes impatients de voir si l'expérience utilisateur plus soignée ici apporte une réelle plus-value au DJI Mavic 3.

La bonne nouvelle pour les fans de drones, c'est que DJI connait enfin une concurrence qualitative de la part d'Autel, qui vient de commercialiser quelques caméras volantes convaincantes comme la Autel Evo Lite+. Avec Skydio qui fait également pression sur DJI aux États-Unis, la marque devrait soigner davantage ses prochains lancements pour rester au sommet du podium. Et c’est avant tout une victoire pour les pilotes actuels ou à venir.

Mark Wilson
Cameras editor

Mark is the Cameras Editor at TechRadar. Having worked in tech journalism for a ludicrous 17 years, Mark is now attempting to break the world record for the number of camera bags hoarded by one person. He was previously Cameras Editor at Trusted Reviews, Acting editor on Stuff.tv, as well as Features editor and Reviews editor on Stuff magazine. As a freelancer, he's contributed to titles including The Sunday Times, FourFourTwo and Arena. And in a former life, he also won The Daily Telegraph's Young Sportswriter of the Year. But that was before he discovered the strange joys of getting up at 4am for a photo shoot in London's Square Mile.