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Elon Musk devrait implanter ses premières puces sur un cerveau humain, au cours de cette année

Elon Musk parle de Neuralink
(Crédit photo: Neuralink)

Laisseriez-vous Elon Musk vous poser un implant dans le cerveau ?

Si votre réponse est positive, vous serez heureux d'apprendre que ce projet se rapproche concrètement de la réalité. En effet, la société Neuralink - autre fief technologique du président du directeur général de Tesla et de l’administrateur de SpaceX - cherche à recruter un directeur d'essai clinique.

Ayant déjà fait la démonstration de ses interfaces cerveau-machine sur des animaux, Neuralink chargera son nouveau cadre supérieur de "travailler sur les premiers essais cliniques humains de l’implant The Link".

Ce processus a pour objectif de faire reconnaître ce traitement, en vue d’assister les personnes souffrant de problèmes neurologiques et de faciliter la communication entre le cerveau et la machine.

Pour obtenir l'approbation d'autorités de régulation telles que la Food and Drug Administration (FDA) américaine - et être commercialisé comme un dispositif médical officiel - Neuralink devra démontrer que ses implants apportent une amélioration significative par rapport aux options existantes et que les risques liés à leur usage se révèlent largement compensés par les avantages.

Toutefois, à moins d'être sélectionné pour l'une de ces études, vous n'exploiterez probablement pas de dispositif Neuralink avant un certain temps. D'une part, chaque essai clinique durera potentiellement un an, temps auquel s’ajouteront l'élaboration administrative de l'étude et l'analyse des résultats. D’autant que la nature complexe des implants The Link devrait amener la société à conserver la règle habituelle des deux essais minimum.

Il faudra donc au mieux cinq ans pour que les implants Neuralink soient approuvés, et ce, en supposant que tout se déroule comme prévu. Afin de mener des "essais cliniques pertinents", comme le réclame la FDA, Neuralink devra probablement réaliser des études distinctes pour chaque affection que la firme cherche à traiter.

Cela réduirait le risque que Neuralink tente d’embellir ses résultats en recourant à des pratiques telles que le p-hacking, qui consiste à tester un grand nombre de facteurs à la fois - l'essai clinique générant au moins un résultat statistiquement positif.

Une fois le futur directeur d’essais cliniques de Neuralink recruté et les premiers essais cliniques de la société approuvés, nous pourrons sans doute interagir et évoluer avec une puce implantée dans le cerveau. Tout se joue à une décennie près…

Hamish is a Staff Writer for TechRadar (@Hamish_Hector (opens in new tab) on Twitter) and has been writing about tech for almost five years. He now lends his experience to cover news and reviews across everything on TechRadar (from Computing to Audio to Gaming and the rest). In his free time, you’ll likely find Hamish humming show tunes while building Lego or playing D&D with his mates.