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                            <title><![CDATA[ Latest from TechRadar FR-FR in Space-exploration ]]></title>
                <link>https://global.techradar.com/science/space/space-exploration</link>
        <description><![CDATA[ All the latest space-exploration content from the TechRadar  FR-FR team ]]></description>
                                    <lastBuildDate>Mon, 18 May 2026 07:00:00 +0000</lastBuildDate>
                            <language>fr-fr</language>
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                                                            <title><![CDATA[ Google et SpaceX voudraient installer des data centers en orbite, et cette idée longtemps folle paraît soudain bien plus crédible ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Google et SpaceX seraient en discussion autour de centres de données en orbite</strong></li><li><strong>Une infrastructure dans laquelle de nombreux géants de la tech investissent</strong></li><li><strong>Mais la faisabilité réelle de cette technologie suscite encore des doutes</strong></li></ul><p>Beaucoup d’efforts et d’argent sont aujourd’hui consacrés à des projets de centres de données dans l’espace, principalement pour répondre aux besoins croissants du traitement lié à l’IA. Google et SpaceX seraient désormais en discussion pour encombrer encore davantage l’orbite terrestre.</p><p>Selon <a href="https://www.wsj.com/tech/spacex-google-in-talks-to-explore-data-centers-in-orbit-7b7799e2" target="_blank">The Wall Street Journal</a> et des « personnes proches des discussions », des échanges sont en cours entre les deux géants de la tech. Google fournirait les centres de données, tandis que SpaceX se chargerait des fusées nécessaires pour les envoyer là où ils doivent aller.</p><p>Peu d’autres détails ont été dévoilés pour l’instant, même si le rapport indique que Google discute aussi de ses options avec « d’autres entreprises de lancement spatial ». Le moment est sensible pour SpaceX, dont l’entrée en Bourse serait attendue dans quelques mois seulement. Des accords de ce type ne feraient certainement pas de mal à la valorisation de l’entreprise.</p><p>Il faut aussi rappeler que Google possède 6,1 % de SpaceX. Google n’a jamais vraiment caché son intention d’installer des centres de données dans l’espace. « Il ne fait aucun doute que, dans une dizaine d’années environ, nous verrons cela comme une façon plus normale de construire des centres de données », avait déclaré Sundar Pichai, le PDG de Google, à Fox News lors d’une interview accordée en novembre dernier.</p><h2 id="mais-est-ce-que-ca-peut-marcher">Mais est-ce que ça peut marcher ?</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="9Km7ky9AU7NcrTGcdP5ZTe" name="GettyImages-200528529-001 copy" alt="A satellite in orbit around the earth" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/9Km7ky9AU7NcrTGcdP5ZTe-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">Google a déjà évoqué la question des centres de données dans l'espace </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Getty Images)</span></figcaption></figure><p>Vu le nombre de grandes entreprises qui investissent dans cette technologie, on pourrait facilement croire qu’elle est déjà prête à être déployée. Ce n’est pourtant pas vraiment le cas.</p><p>À ce stade, la technologie n’est pas encore disponible, en raison de plusieurs défis d’ingénierie. Certaines personnalités, comme Sam Altman d’OpenAI, ne considèrent d’ailleurs pas cette idée comme réaliste à court terme.</p><p>Côté avantages, l’espace offre beaucoup de place, même s’il y en a un peu moins qu’avant, ainsi qu’une grande quantité d’énergie grâce à la disponibilité constante du solaire. Il ne serait donc pas nécessaire de perturber des quartiers ou de surcharger les réseaux électriques à chaque construction d’un nouveau centre de données géant.</p><p>Mais cette approche reste aussi extrêmement coûteuse et très complexe sur le plan technique. Les technologies actuelles des centres de données ne sont pas conçues pour résister aux conditions extrêmes de l’espace. La question des réparations en orbite se pose également.</p><p>Pour ceux qui croient pleinement à l’avenir de cette technologie, ces problèmes pourront être surmontés avec du temps, des financements et de nouvelles recherches. Il faudra toutefois attendre encore un moment avant de voir cette solution fonctionner à grande échelle.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/samsung-devoile-un-data-center-flottant-geant-pendant-que-son-partenaire-lie-a-openai-promet-1-5-gw-en-36-mois"><strong>Samsung dévoile un data center flottant géant, pendant que son partenaire lié à OpenAI promet 1,5 GW en 36 mois</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/et-si-les-data-centers-quittaient-la-terre-nvidia-accelere-la-course-a-linformatique-spatiale"><strong>Et si les data centers quittaient la Terre ? Nvidia accélère la course à l’informatique spatiale</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/computing/google-et-spacex-voudraient-installer-des-data-centers-en-orbite-et-cette-idee-longtemps-folle-parait-soudain-bien-plus-credible</link>
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                            <![CDATA[ Le projet de centres de données dans l’espace semble franchir un nouveau cap. Google et SpaceX seraient en discussion pour avancer ensemble sur ce terrain, signe que cette piste commence à être prise très au sérieux. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ David Nield ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/mbi9b6isV6ML9Tr4bSPhyR-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Nvidia Space-1 Vera Rubin Module]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Google et SpaceX seraient en discussion autour de centres de données en orbite</strong></li><li><strong>Une infrastructure dans laquelle de nombreux géants de la tech investissent</strong></li><li><strong>Mais la faisabilité réelle de cette technologie suscite encore des doutes</strong></li></ul><p>Beaucoup d’efforts et d’argent sont aujourd’hui consacrés à des projets de centres de données dans l’espace, principalement pour répondre aux besoins croissants du traitement lié à l’IA. Google et SpaceX seraient désormais en discussion pour encombrer encore davantage l’orbite terrestre.</p><p>Selon <a href="https://www.wsj.com/tech/spacex-google-in-talks-to-explore-data-centers-in-orbit-7b7799e2" target="_blank">The Wall Street Journal</a> et des « personnes proches des discussions », des échanges sont en cours entre les deux géants de la tech. Google fournirait les centres de données, tandis que SpaceX se chargerait des fusées nécessaires pour les envoyer là où ils doivent aller.</p><p>Peu d’autres détails ont été dévoilés pour l’instant, même si le rapport indique que Google discute aussi de ses options avec « d’autres entreprises de lancement spatial ». Le moment est sensible pour SpaceX, dont l’entrée en Bourse serait attendue dans quelques mois seulement. Des accords de ce type ne feraient certainement pas de mal à la valorisation de l’entreprise.</p><p>Il faut aussi rappeler que Google possède 6,1 % de SpaceX. Google n’a jamais vraiment caché son intention d’installer des centres de données dans l’espace. « Il ne fait aucun doute que, dans une dizaine d’années environ, nous verrons cela comme une façon plus normale de construire des centres de données », avait déclaré Sundar Pichai, le PDG de Google, à Fox News lors d’une interview accordée en novembre dernier.</p><h2 id="mais-est-ce-que-ca-peut-marcher">Mais est-ce que ça peut marcher ?</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="9Km7ky9AU7NcrTGcdP5ZTe" name="GettyImages-200528529-001 copy" alt="A satellite in orbit around the earth" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/9Km7ky9AU7NcrTGcdP5ZTe-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">Google a déjà évoqué la question des centres de données dans l'espace </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Getty Images)</span></figcaption></figure><p>Vu le nombre de grandes entreprises qui investissent dans cette technologie, on pourrait facilement croire qu’elle est déjà prête à être déployée. Ce n’est pourtant pas vraiment le cas.</p><p>À ce stade, la technologie n’est pas encore disponible, en raison de plusieurs défis d’ingénierie. Certaines personnalités, comme Sam Altman d’OpenAI, ne considèrent d’ailleurs pas cette idée comme réaliste à court terme.</p><p>Côté avantages, l’espace offre beaucoup de place, même s’il y en a un peu moins qu’avant, ainsi qu’une grande quantité d’énergie grâce à la disponibilité constante du solaire. Il ne serait donc pas nécessaire de perturber des quartiers ou de surcharger les réseaux électriques à chaque construction d’un nouveau centre de données géant.</p><p>Mais cette approche reste aussi extrêmement coûteuse et très complexe sur le plan technique. Les technologies actuelles des centres de données ne sont pas conçues pour résister aux conditions extrêmes de l’espace. La question des réparations en orbite se pose également.</p><p>Pour ceux qui croient pleinement à l’avenir de cette technologie, ces problèmes pourront être surmontés avec du temps, des financements et de nouvelles recherches. Il faudra toutefois attendre encore un moment avant de voir cette solution fonctionner à grande échelle.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/samsung-devoile-un-data-center-flottant-geant-pendant-que-son-partenaire-lie-a-openai-promet-1-5-gw-en-36-mois"><strong>Samsung dévoile un data center flottant géant, pendant que son partenaire lié à OpenAI promet 1,5 GW en 36 mois</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/et-si-les-data-centers-quittaient-la-terre-nvidia-accelere-la-course-a-linformatique-spatiale"><strong>Et si les data centers quittaient la Terre ? Nvidia accélère la course à l’informatique spatiale</strong></a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Un astronaute d’Artemis II capture la Lune avec un iPhone 17 Pro Max — et le résultat est bluffant ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Les astronautes d’Artemis II ont photographié la Lune avec leurs iPhone</strong></li><li><strong>Les images ont été dévoilées lors d’un livestream de la NASA</strong></li><li><strong>D’autres clichés continuent d’être partagés alors que le vaisseau Orion rentre vers la Terre</strong></li></ul><p>Après avoir effectué une orbite autour de la Lune, l’équipage d’Artemis II est désormais en route vers la Terre — et les photos spectaculaires prises par les astronautes à bord du vaisseau Orion, avec leurs iPhone 17 Pro Max, continuent d’affluer.</p><p>Cette fois, il s’agit d’un cliché de la surface lunaire capturé par le commandant de mission Reid Wiseman, qui suscite l’admiration. L’image a été présentée lors d’un livestream de la NASA puis publiée sur les <a href="https://x.com/earthcurated/status/2041275354510213187" target="_blank">réseaux sociaux</a> (via <a href="https://9to5mac.com/2026/04/06/moonshot-on-iphone-astronaut-reid-wiseman-snaps-unbelievable-photo-of-the-lunar-surface/" target="_blank">9to5Google</a>).</p><p>Si la publication ci-dessous mentionne l’iPhone 17 Pro, il est établi que les astronautes disposaient en réalité d’iPhone 17 Pro Max, modèles confirmés par les métadonnées associées aux images déjà partagées par la NASA.</p><p>D’autres précisions ont été apportées concernant la photo : elle a été prise avec le zoom 8x de l’iPhone et montre le cratère Chebyshev, situé sur la face cachée de la Lune. Orion a utilisé l’attraction gravitationnelle de la Lune pour effectuer sa manœuvre de retour vers la Terre.</p><h2 id="gopro-et-nikon">GoPro et Nikon</h2><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041275354510213187"><p lang="en" dir="ltr">Astronaut Reid Wiseman captured this stunning image of the Moon using nothing more than an iPhone 17 Pro.the same camera that fits in your pocket. pic.twitter.com/mZevaDhhIT<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041275354510213187">April 6, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>Wiseman et ses collègues disposeront désormais de fonds d’écran particulièrement impressionnants pour leurs téléphones une fois rentrés — à ce stade, seule une capture d’écran issue du livestream de la NASA est disponible, et non le cliché original de la surface lunaire.</p><p>Les iPhone fournis aux astronautes à bord d’Orion ont été utilisés peu après le décollage, et Apple devrait apprécier cette visibilité. L’équipage dispose également d’une GoPro et de deux appareils photo Nikon.</p><p>Sur Reddit, <a href="https://www.reddit.com/r/spaceporn/comments/1secduf/beautiful_photo_of_the_moons_craters_from_reid/" target="_blank">les réactions</a> vont d’un simple « incroyable » à des commentaires tels que « ce serait le fond d’écran de mon téléphone pour le reste de ma vie », avec même la remarque que « Apple a de quoi alimenter ses publicités pour la prochaine décennie grâce à ça ».</p><p>Après avoir établi un nouveau record de distance parcourue par des humains depuis la Terre, les astronautes doivent revenir ce vendredi 10 avril, avec un amerrissage prévu au large de San Diego.</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres iPhone du jour" data-model-name="Apple iPhone 17 Pro,Apple iPhone 17e,Apple iPhone 17 Pro Max"></div> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/phones/iphone/un-astronaute-dartemis-ii-capture-la-lune-avec-un-iphone-17-pro-max-et-le-resultat-est-bluffant</link>
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                            <![CDATA[ Depuis le vaisseau Orion, un astronaute a photographié la surface lunaire avec un iPhone 17 Pro Max. Des images saisissantes continuent d’arriver alors que la mission poursuit son retour vers la Terre. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[iPhone]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Missions]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Stargazing]]></category>
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                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ David Nield ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/mbi9b6isV6ML9Tr4bSPhyR-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dave is a freelance tech journalist who has been writing about gadgets, apps and the web for more than two decades. Based out of Stockport, England, on TechRadar you&#039;ll find him covering news, features and reviews, particularly for phones, tablets and wearables. Working to ensure our breaking news coverage is the best in the business over weekends, David also has bylines at Gizmodo, T3, PopSci and a few other places besides, as well as being many years editing the likes of PC Explorer and The Hardware Handbook.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[An Artemis II astronaut looking out of a window at the moon, next to an iPhone showing a photo of the moon&#039;s surface]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Les astronautes d’Artemis II ont photographié la Lune avec leurs iPhone</strong></li><li><strong>Les images ont été dévoilées lors d’un livestream de la NASA</strong></li><li><strong>D’autres clichés continuent d’être partagés alors que le vaisseau Orion rentre vers la Terre</strong></li></ul><p>Après avoir effectué une orbite autour de la Lune, l’équipage d’Artemis II est désormais en route vers la Terre — et les photos spectaculaires prises par les astronautes à bord du vaisseau Orion, avec leurs iPhone 17 Pro Max, continuent d’affluer.</p><p>Cette fois, il s’agit d’un cliché de la surface lunaire capturé par le commandant de mission Reid Wiseman, qui suscite l’admiration. L’image a été présentée lors d’un livestream de la NASA puis publiée sur les <a href="https://x.com/earthcurated/status/2041275354510213187" target="_blank">réseaux sociaux</a> (via <a href="https://9to5mac.com/2026/04/06/moonshot-on-iphone-astronaut-reid-wiseman-snaps-unbelievable-photo-of-the-lunar-surface/" target="_blank">9to5Google</a>).</p><p>Si la publication ci-dessous mentionne l’iPhone 17 Pro, il est établi que les astronautes disposaient en réalité d’iPhone 17 Pro Max, modèles confirmés par les métadonnées associées aux images déjà partagées par la NASA.</p><p>D’autres précisions ont été apportées concernant la photo : elle a été prise avec le zoom 8x de l’iPhone et montre le cratère Chebyshev, situé sur la face cachée de la Lune. Orion a utilisé l’attraction gravitationnelle de la Lune pour effectuer sa manœuvre de retour vers la Terre.</p><h2 id="gopro-et-nikon">GoPro et Nikon</h2><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041275354510213187"><p lang="en" dir="ltr">Astronaut Reid Wiseman captured this stunning image of the Moon using nothing more than an iPhone 17 Pro.the same camera that fits in your pocket. pic.twitter.com/mZevaDhhIT<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041275354510213187">April 6, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>Wiseman et ses collègues disposeront désormais de fonds d’écran particulièrement impressionnants pour leurs téléphones une fois rentrés — à ce stade, seule une capture d’écran issue du livestream de la NASA est disponible, et non le cliché original de la surface lunaire.</p><p>Les iPhone fournis aux astronautes à bord d’Orion ont été utilisés peu après le décollage, et Apple devrait apprécier cette visibilité. L’équipage dispose également d’une GoPro et de deux appareils photo Nikon.</p><p>Sur Reddit, <a href="https://www.reddit.com/r/spaceporn/comments/1secduf/beautiful_photo_of_the_moons_craters_from_reid/" target="_blank">les réactions</a> vont d’un simple « incroyable » à des commentaires tels que « ce serait le fond d’écran de mon téléphone pour le reste de ma vie », avec même la remarque que « Apple a de quoi alimenter ses publicités pour la prochaine décennie grâce à ça ».</p><p>Après avoir établi un nouveau record de distance parcourue par des humains depuis la Terre, les astronautes doivent revenir ce vendredi 10 avril, avec un amerrissage prévu au large de San Diego.</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres iPhone du jour" data-model-name="Apple iPhone 17 Pro,Apple iPhone 17e,Apple iPhone 17 Pro Max"></div>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ La Lune comme vous ne l’avez jamais vue : Artemis II franchit un cap ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>L’équipage de la mission Artemis II écrit l’histoire presque minute après minute. Alors qu’il se prépare à suivre sa trajectoire autour de la Lune, le vaisseau Orion a partagé plusieurs photos, dont une montrant une face de la Lune que les humains n’avaient encore jamais observée directement.</p><p>L’image, actuellement <a href="https://x.com/NASA/status/2041169331652817360" target="_blank">publiée sur les réseaux sociaux</a> et probablement bientôt intégrée à la médiathèque de la NASA, montre une Lune à la fois familière… et méconnaissable.</p><p>Ce cliché spectaculaire arrive seulement un jour après que les astronautes d’Artemis II ont diffusé les toutes premières photos spatiales prises avec un iPhone — et, qui plus est, avec la caméra selfie.</p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041169331652817360"><p lang="en" dir="ltr">Make new friends, but keep the old.A new photo captures the Moon's near side on the right (the side we see from Earth, identifiable by its dark splotches) and its far side on the left. The Artemis II crew are the first to see the far side with human eyes. pic.twitter.com/Z8QaZ6J9iA<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041169331652817360">April 6, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>Au premier regard, on pourrait dire : « Oui, c’est bien la Lune que l’on connaît. » Mais même un observateur occasionnel remarque rapidement que quelque chose diffère. Comme l’explique la publication de la NASA, la partie droite de l’image est tournée vers la Terre, tandis que la partie gauche montre un côté que personne n’a encore vu de ses propres yeux.</p><p>Les précédentes missions Apollo étaient en réalité trop proches de la Lune pour obtenir cette perspective (158 miles en 1970). L’équipage d’Artemis volera à environ 4 070 miles au-dessus de la surface, bénéficiant ainsi d’une vue complète du seul satellite naturel de la Terre.</p><p>Plusieurs années ont été consacrées à photographier la Lune avec différents appareils numériques, notamment une paire de Sony Alpha. D’abord avec un NEX-5 équipé d’un objectif 150 mm. Puis avec un Sony Alpha A6000 associé à un objectif 200 mm et un capteur de 24 Mpx.</p><h2 id="regarder-la-lune-autrement">Regarder la Lune autrement</h2><figure role="gallery"><figure><img src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/LZ4KzhuoEQv8aM7RNEHXUF-1920-80.jpg" alt="Moon partial dark side view" /><figcaption>Vue partielle de la face cachée de la Lune par la NASA<small role="credit">NASA</small></figcaption></figure><figure><img src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/deVGbrvTGYJ8Z5sERJ6V3K-1920-80.jpg" alt="Moon" /><figcaption>Photo de la Lune prise par l'auteur en 2020<small role="credit">Lance Ulanoff</small></figcaption></figure></figure><p>L’objectif était de comprendre à quel point la perspective habituelle diffère de celle capturée par la NASA et l’équipage d’Artemis le lundi 6 avril.</p><p>Comme le montre la photo comparative ci-dessus, réalisée sous Photoshop 2026, les différences sont frappantes.</p><p>À gauche figure l’image d’Orion, dont seule la luminosité a été ajustée. À droite se trouve une photo prise avec le Sony Alpha A6000 en 2020.</p><p>Sur l’image de droite, on distingue les célèbres zones sombres qui, vues depuis la Terre, forment souvent ce que l’on appelle « l’homme dans la Lune », un visage surpris semblant demander : « Comment suis-je arrivé ici ? »</p><p>Vers la gauche de cette image apparaît un point lumineux, probablement l’impact d’une météorite. En prenant ce repère et en observant ensuite l’image de la mission Artemis II à gauche, on constate que ce point lumineux se retrouve désormais en haut à droite.</p><p>En portant le regard vers la gauche sur l’image d’Artemis II, on réalise rapidement que des éléments totalement inédits apparaissent.</p><p>Ce qui frappe particulièrement, c’est ce qui ressemble à un immense cratère dans le quadrant inférieur gauche. Il s’agit d’une formation jamais observée auparavant sous cet angle.</p><p>Celles et ceux qui possèdent des images de la Lune ou qui l’ont longuement observée au télescope peuvent comparer leur propre vision avec cette photographie. Le résultat est saisissant et inoubliable.</p><p>Plus impressionnant encore, l’équipage d’Artemis II ne fait que commencer. Une période enthousiasmante s’ouvre pour les passionnés d’astronomie, d’espace et de photographie.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/action-cameras/vous-lattendiez-gopro-tease-une-camera-mysterieuse-au-positionnement-inedit"><strong>“Vous l’attendiez” : GoPro tease une caméra mystérieuse au positionnement inédit</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/ce-youtuber-a-compare-les-couleurs-de-plus-de-50-appareils-photo-et-les-resultats-ne-vont-pas-plaire-aux-fans-de-fujifilm-et-lumix"><strong>Ce Youtuber a comparé les couleurs de plus de 50 appareils photo — et les résultats ne vont pas plaire aux fans de Fujifilm et Lumix</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/la-lune-comme-vous-ne-lavez-jamais-vue-artemis-ii-franchit-un-cap</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Grâce à Artemis II, de nouvelles images du côté caché de la Lune émergent, offrant une vision inédite qui enthousiasme déjà astronomes et photographes. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ lance.ulanoff@futurenet.com (Lance Ulanoff) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Lance Ulanoff ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/W2qksRaQeUfBGMwsW5bTGh-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Lance Ulanoff is an &lt;a href=&quot;https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/ox35RKH2kNKBfSBfvHEoK6.jpg&quot;&gt;award-winning tech journalist&lt;/a&gt;, on-air expert, and commentator.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Before joining TechRadar, he served as Editor in Chief of Lifewire. Prior to that, he was Chief Correspondent for Mashable where he covered all facets of technology and the&amp;nbsp;intersection&amp;nbsp;of digital and life. He also helped Mashable find new ways to&amp;nbsp;tell&amp;nbsp;stories. Lance is based in NY.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
A 38-year industry veteran, &lt;a href=&quot;https://en.wikipedia.org/wiki/Lance_Ulanoff&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lance Ulanoff&lt;/a&gt; has covered technology since PCs were the size of suitcases, “on line” meant “waiting” and CPU speeds were measured in single-digit megahertz. Prior to joining Mashable as Editor in Chief in 2011, Lance Ulanoff served as Editor in Chief of PCMag.com and Senior Vice President of Content for the Ziff Davis, Inc. While there, he guided the brand to a 100% digital existence and oversaw content strategy for all of Ziff Davis’ Web sites. His long-running column on PCMag.com earned him a Bronze award from the ASBPE. Winmag.com, HomePC.com, and PCMag.com were all honored under Lance’s guidance.&amp;nbsp;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
He makes frequent appearances on national, international, and local news programs including &lt;a href=&quot;https://kellyandryan.com/homepagemodules/new-years-tech-resolutions-with-lance-ulanoff/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Live with Kelly and Mark&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;https://www.today.com/video/google-glass-is-beginning-of-a-revolution-44496451646&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;the Today Show&lt;/a&gt;, Good Morning America, CNBC, CNN, and the BBC. He has also offered commentary on National Public Radio and been interviewed by newspapers and radio stations around the country. Lance has been an invited guest speaker at numerous technology conferences including Think Mobile, CEA Line Shows, Digital Life, RoboBusiness, RoboNexus, Business Foresight, and Digital Media Wire’s Games and Mobile Forum.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Lance received his Bachelor of Arts in Journalism from Hofstra University in New York. He serves on Hofstra’s School of Communication Advisory Board.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
In his spare time, Lance draws cartoons, which he occasionally posts online. He and his wife Linda have been married for over 30 years and have raised two amazing children.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[NASA&#039;s partial dark side photo on the left and author&#039;s moon photo from 2020 on the right]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>L’équipage de la mission Artemis II écrit l’histoire presque minute après minute. Alors qu’il se prépare à suivre sa trajectoire autour de la Lune, le vaisseau Orion a partagé plusieurs photos, dont une montrant une face de la Lune que les humains n’avaient encore jamais observée directement.</p><p>L’image, actuellement <a href="https://x.com/NASA/status/2041169331652817360" target="_blank">publiée sur les réseaux sociaux</a> et probablement bientôt intégrée à la médiathèque de la NASA, montre une Lune à la fois familière… et méconnaissable.</p><p>Ce cliché spectaculaire arrive seulement un jour après que les astronautes d’Artemis II ont diffusé les toutes premières photos spatiales prises avec un iPhone — et, qui plus est, avec la caméra selfie.</p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041169331652817360"><p lang="en" dir="ltr">Make new friends, but keep the old.A new photo captures the Moon's near side on the right (the side we see from Earth, identifiable by its dark splotches) and its far side on the left. The Artemis II crew are the first to see the far side with human eyes. pic.twitter.com/Z8QaZ6J9iA<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041169331652817360">April 6, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>Au premier regard, on pourrait dire : « Oui, c’est bien la Lune que l’on connaît. » Mais même un observateur occasionnel remarque rapidement que quelque chose diffère. Comme l’explique la publication de la NASA, la partie droite de l’image est tournée vers la Terre, tandis que la partie gauche montre un côté que personne n’a encore vu de ses propres yeux.</p><p>Les précédentes missions Apollo étaient en réalité trop proches de la Lune pour obtenir cette perspective (158 miles en 1970). L’équipage d’Artemis volera à environ 4 070 miles au-dessus de la surface, bénéficiant ainsi d’une vue complète du seul satellite naturel de la Terre.</p><p>Plusieurs années ont été consacrées à photographier la Lune avec différents appareils numériques, notamment une paire de Sony Alpha. D’abord avec un NEX-5 équipé d’un objectif 150 mm. Puis avec un Sony Alpha A6000 associé à un objectif 200 mm et un capteur de 24 Mpx.</p><h2 id="regarder-la-lune-autrement">Regarder la Lune autrement</h2><figure role="gallery"><figure><img src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/LZ4KzhuoEQv8aM7RNEHXUF-1920-80.jpg" alt="Moon partial dark side view" /><figcaption>Vue partielle de la face cachée de la Lune par la NASA<small role="credit">NASA</small></figcaption></figure><figure><img src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/deVGbrvTGYJ8Z5sERJ6V3K-1920-80.jpg" alt="Moon" /><figcaption>Photo de la Lune prise par l'auteur en 2020<small role="credit">Lance Ulanoff</small></figcaption></figure></figure><p>L’objectif était de comprendre à quel point la perspective habituelle diffère de celle capturée par la NASA et l’équipage d’Artemis le lundi 6 avril.</p><p>Comme le montre la photo comparative ci-dessus, réalisée sous Photoshop 2026, les différences sont frappantes.</p><p>À gauche figure l’image d’Orion, dont seule la luminosité a été ajustée. À droite se trouve une photo prise avec le Sony Alpha A6000 en 2020.</p><p>Sur l’image de droite, on distingue les célèbres zones sombres qui, vues depuis la Terre, forment souvent ce que l’on appelle « l’homme dans la Lune », un visage surpris semblant demander : « Comment suis-je arrivé ici ? »</p><p>Vers la gauche de cette image apparaît un point lumineux, probablement l’impact d’une météorite. En prenant ce repère et en observant ensuite l’image de la mission Artemis II à gauche, on constate que ce point lumineux se retrouve désormais en haut à droite.</p><p>En portant le regard vers la gauche sur l’image d’Artemis II, on réalise rapidement que des éléments totalement inédits apparaissent.</p><p>Ce qui frappe particulièrement, c’est ce qui ressemble à un immense cratère dans le quadrant inférieur gauche. Il s’agit d’une formation jamais observée auparavant sous cet angle.</p><p>Celles et ceux qui possèdent des images de la Lune ou qui l’ont longuement observée au télescope peuvent comparer leur propre vision avec cette photographie. Le résultat est saisissant et inoubliable.</p><p>Plus impressionnant encore, l’équipage d’Artemis II ne fait que commencer. Une période enthousiasmante s’ouvre pour les passionnés d’astronomie, d’espace et de photographie.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/action-cameras/vous-lattendiez-gopro-tease-une-camera-mysterieuse-au-positionnement-inedit"><strong>“Vous l’attendiez” : GoPro tease une caméra mystérieuse au positionnement inédit</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/ce-youtuber-a-compare-les-couleurs-de-plus-de-50-appareils-photo-et-les-resultats-ne-vont-pas-plaire-aux-fans-de-fujifilm-et-lumix"><strong>Ce Youtuber a comparé les couleurs de plus de 50 appareils photo — et les résultats ne vont pas plaire aux fans de Fujifilm et Lumix</strong></a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Les premières photos de l’iPhone 17 Pro Max depuis la mission Artemis II sont tout simplement irréelles ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Des photos arrivent de la mission Artemis II</strong></li><li><strong>Certaines ont été prises avec l’iPhone 17 Pro Max</strong></li><li><strong>La mission approche de son point médian</strong></li></ul><p>On savait que l’équipage de la mission Artemis II avait emporté des iPhone dans l’espace. Désormais, de superbes clichés envoyés par les astronautes commencent à parvenir alors qu’ils poursuivent leur trajet vers la Lune.</p><p>Comme l’a partagé la <a href="https://x.com/NASA/status/2040468080686424396" target="_blank">NASA</a>, des images spectaculaires montrent Christina Koch et Reid Wiseman regardant vers leur planète d’origine, tandis que le vaisseau Orion s’en éloigne — à des vitesses de plusieurs milliers de kilomètres par heure.</p><p>Une vérification rapide des photos dans les archives de la NASA (<a href="https://images.nasa.gov/details/art002e008487" target="_blank">ici</a> et <a href="https://images.nasa.gov/details/art002e008486" target="_blank">ici</a>) indique que ces deux images ont été prises avec la caméra frontale d’un <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/phones/iphone/test-de-liphone-17-pro-max-lecran-la-photo-et-lautonomie-a-leur-apogee">iPhone 17 Pro Max</a>. Il s’agit du même modèle qui a obtenu la note de 4,5/5 lors du test réalisé par TechRadar.</p><p>Les astronautes partagent également eux-mêmes des photos sur les réseaux sociaux : <a href="https://x.com/astro_reid/status/2040600035147088004" target="_blank">voici un autre cliché</a> publié par Reid Wiseman, 50 ans, désigné commandant de la mission. La légende se résume à : « Il n’y a pas de mots. »</p><h2 id="aller-retour">Aller-retour</h2><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2040468080686424396"><p lang="en" dir="ltr">This view just hits different 🌍 @Astro_Christina and @astro_reid take a moment to look back at Earth as they continue deep into space toward the Moon. pic.twitter.com/NMDeLj256K<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2040468080686424396">April 4, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>D’autres images devraient suivre, alors qu’Orion atteint la Lune, effectue une trajectoire autour d’elle, puis entame son retour vers la Terre. Le vaisseau est équipé d’une technologie de communication laser capable de maintenir une connexion haut débit avec la Terre.</p><p>La NASA a <a href="https://x.com/NASA/status/2040647522276802773" target="_blank">également diffusé une image</a> de la Lune prise par l’équipage d’Artemis II, sur laquelle le bassin d’Orientale est visible à la surface lunaire. Il s’agirait de la première fois que ce bassin est observé dans son intégralité à l’œil humain.</p><p>Une fois que l’équipe d’astronautes aura contourné la Lune et amorcé son retour, elle se sera éloignée de la Terre plus que tout autre être humain auparavant — à environ 252 757 miles, soit 406 773 kilomètres.</p><p>La mission en est désormais à son quatrième jour, et l’ensemble du voyage devrait durer dix jours. Lorsque le vaisseau Orion reviendra dans l’orbite terrestre, un nouveau record sera établi : la rentrée habitée la plus rapide jamais tentée, à environ 25 000 miles par heure (40 234 kilomètres par heure).</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres iPhone du jour" data-model-name="Apple iPhone 17 Pro,Apple iPhone 17e,Apple iPhone 17 Pro Max"></div> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/phones/iphone/les-premieres-photos-de-liphone-17-pro-max-depuis-la-mission-artemis-ii-sont-tout-simplement-irreelles</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Partagées par la NASA et l’équipage d’Artemis II, ces images capturées depuis l’espace offrent un aperçu spectaculaire des capacités du dernier smartphone d’Apple. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">EADRyDsqgNN5LVomWAvRbR</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[iPhone]]></category>
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                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Des photos arrivent de la mission Artemis II</strong></li><li><strong>Certaines ont été prises avec l’iPhone 17 Pro Max</strong></li><li><strong>La mission approche de son point médian</strong></li></ul><p>On savait que l’équipage de la mission Artemis II avait emporté des iPhone dans l’espace. Désormais, de superbes clichés envoyés par les astronautes commencent à parvenir alors qu’ils poursuivent leur trajet vers la Lune.</p><p>Comme l’a partagé la <a href="https://x.com/NASA/status/2040468080686424396" target="_blank">NASA</a>, des images spectaculaires montrent Christina Koch et Reid Wiseman regardant vers leur planète d’origine, tandis que le vaisseau Orion s’en éloigne — à des vitesses de plusieurs milliers de kilomètres par heure.</p><p>Une vérification rapide des photos dans les archives de la NASA (<a href="https://images.nasa.gov/details/art002e008487" target="_blank">ici</a> et <a href="https://images.nasa.gov/details/art002e008486" target="_blank">ici</a>) indique que ces deux images ont été prises avec la caméra frontale d’un <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/phones/iphone/test-de-liphone-17-pro-max-lecran-la-photo-et-lautonomie-a-leur-apogee">iPhone 17 Pro Max</a>. Il s’agit du même modèle qui a obtenu la note de 4,5/5 lors du test réalisé par TechRadar.</p><p>Les astronautes partagent également eux-mêmes des photos sur les réseaux sociaux : <a href="https://x.com/astro_reid/status/2040600035147088004" target="_blank">voici un autre cliché</a> publié par Reid Wiseman, 50 ans, désigné commandant de la mission. La légende se résume à : « Il n’y a pas de mots. »</p><h2 id="aller-retour">Aller-retour</h2><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2040468080686424396"><p lang="en" dir="ltr">This view just hits different 🌍 @Astro_Christina and @astro_reid take a moment to look back at Earth as they continue deep into space toward the Moon. pic.twitter.com/NMDeLj256K<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2040468080686424396">April 4, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>D’autres images devraient suivre, alors qu’Orion atteint la Lune, effectue une trajectoire autour d’elle, puis entame son retour vers la Terre. Le vaisseau est équipé d’une technologie de communication laser capable de maintenir une connexion haut débit avec la Terre.</p><p>La NASA a <a href="https://x.com/NASA/status/2040647522276802773" target="_blank">également diffusé une image</a> de la Lune prise par l’équipage d’Artemis II, sur laquelle le bassin d’Orientale est visible à la surface lunaire. Il s’agirait de la première fois que ce bassin est observé dans son intégralité à l’œil humain.</p><p>Une fois que l’équipe d’astronautes aura contourné la Lune et amorcé son retour, elle se sera éloignée de la Terre plus que tout autre être humain auparavant — à environ 252 757 miles, soit 406 773 kilomètres.</p><p>La mission en est désormais à son quatrième jour, et l’ensemble du voyage devrait durer dix jours. Lorsque le vaisseau Orion reviendra dans l’orbite terrestre, un nouveau record sera établi : la rentrée habitée la plus rapide jamais tentée, à environ 25 000 miles par heure (40 234 kilomètres par heure).</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres iPhone du jour" data-model-name="Apple iPhone 17 Pro,Apple iPhone 17e,Apple iPhone 17 Pro Max"></div>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Même dans l’espace, Outlook plante : les astronautes d’Artemis II confrontés à un bug très terrestre ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>L’équipage d’Artemis II signale un bug logiciel Microsoft</strong></li><li><strong>Un astronaute a indiqué au centre de contrôle que ses deux Outlook ne fonctionnaient pas</strong></li><li><strong>Rien n’indique que le problème ait eu un impact significatif sur la mission</strong></li></ul><p>Artemis II, ici le centre de contrôle, nous avons un problème — et c’est un problème auquel presque tous les clients de Microsoft peuvent s’identifier. Quelques heures seulement après le lancement spectaculaire d’Artemis II, marquant la première mission lunaire de la NASA depuis plus de 50 ans, les astronautes ont signalé un incident technique lié à Microsoft 365.</p><p>Alors que les quatre membres d’équipage volaient à 4 275 mph et à plus de 30 000 miles de la Terre, ils restaient en contact quasi permanent avec le centre de contrôle de la NASA. Lors d’un échange, un astronaute a fait ce compte rendu : « J’ai deux Microsoft Outlook et aucun des deux ne fonctionne. »</p><p>Il est légitime d’être surpris d’apprendre que le vaisseau Orion (transporté dans l’espace par la mission Artemis II) utilise des logiciels Microsoft 365. Toutefois, la NASA a standardisé l’usage de la suite logicielle et des services Microsoft depuis des années, l’utilisant pour la productivité, la collaboration et, oui, les communications. L’agence utilise également Copilot, même s’il n’est pas précisé si l’IA a joué un rôle dans cette mission.</p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2039579997976121779"><p lang="en" dir="ltr">Yes... In case anyone was wondering, Microsoft still sucks in space. pic.twitter.com/vf5b0lQgc7<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2039579997976121779">April 2, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><h2 id="les-choses-se-deroulent-d-une-maniere-pour-le-moins-particuliere">Les choses se déroulent d’une manière pour le moins particulière</h2><p>Revenons à cette situation non critique à bord du vaisseau…</p><p>L’astronaute demande si la NASA souhaite « se connecter à distance pour vérifier Optimus et ces deux Outlook, ce serait génial. »</p><p>Le centre de contrôle prend note du problème et répond : « Nous allons nous connecter à votre PCD et vous prévenir une fois l’opération terminée. »</p><p>La référence à « Optimus » concernait, au passage, un autre incident. Les deux Outlook ont été mentionnés comme un problème technique supplémentaire à examiner pendant l’intervention.</p><p>Un PCD est un « Personal Computing Device », que l’on peut supposer être un ordinateur portable Windows ou une Surface (probablement utilisés aux côtés d’iPhone), et, comme dans tout service d’assistance informatique classique, le dépannage passe par une prise de contrôle à distance.</p><p>Quant à la présence possible de « deux Microsoft Outlook » sur un même appareil, la responsabilité en revient à Microsoft. <a href="https://blog.2020media.com/2024/01/microsoft-have-two-apps-called-outlook-and-its-causing-chaos-and-confusion/" target="_blank">Il y a quelques années</a>, l’entreprise a lancé l’application Outlook pour Windows, qui correspond en réalité à un changement de nom de l’ancienne application Windows Mail. Une fois installée, cette application devient simplement « Outlook ». Mais les clients Microsoft 365 savent qu’il existe déjà un « Outlook » dans la suite Office 365. Il est donc possible qu’un système Windows comporte « deux Microsoft Outlook ».</p><p>La raison pour laquelle aucun des deux ne fonctionnait sur l’un des ordinateurs de la mission Artemis II reste inconnue, même si ni le centre de contrôle ni l’astronaute ne semblaient particulièrement inquiets. La NASA utilise Outlook pour certaines communications avec les astronautes, mais pas pour toutes, comme l’illustre l’échange audio.</p><p>La conversation a été enregistrée aux premières heures du 2 avril (et suivie par des dizaines de milliers de personnes, la NASA diffusant l’intégralité de la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6RwfNBtepa4" target="_blank">mission en direct sur YouTube</a>), alors que le vol n’en était encore qu’à ses débuts, environ huit heures après le décollage depuis le Kennedy Space Center en Floride.</p><p>À ce stade, il est probable que les systèmes aient été redémarrés et que les deux versions d’Outlook fonctionnent normalement. Bien sûr, l’équipage d’Artemis II souhaite sans doute, comme beaucoup d’utilisateurs, ne disposer que d’un seul Outlook — et qu’il fonctionne pendant toute la durée de cette mission historique.</p><p><em>Microsoft a été contacté pour obtenir un commentaire. Cet article sera mis à jour en cas de réponse.</em></p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/computing/software/meme-dans-lespace-outlook-plante-les-astronautes-dartemis-ii-confrontes-a-un-bug-tres-terrestre</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ À bord de la capsule Orion, un souci logiciel affectant Outlook a été remonté par l’équipage, rappelant que même les missions spatiales restent dépendantes d’outils du quotidien. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Windows]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Missions]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
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                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Lance Ulanoff is an &lt;a href=&quot;https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/ox35RKH2kNKBfSBfvHEoK6.jpg&quot;&gt;award-winning tech journalist&lt;/a&gt;, on-air expert, and commentator.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Before joining TechRadar, he served as Editor in Chief of Lifewire. Prior to that, he was Chief Correspondent for Mashable where he covered all facets of technology and the&amp;nbsp;intersection&amp;nbsp;of digital and life. He also helped Mashable find new ways to&amp;nbsp;tell&amp;nbsp;stories. Lance is based in NY.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
A 38-year industry veteran, &lt;a href=&quot;https://en.wikipedia.org/wiki/Lance_Ulanoff&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lance Ulanoff&lt;/a&gt; has covered technology since PCs were the size of suitcases, “on line” meant “waiting” and CPU speeds were measured in single-digit megahertz. Prior to joining Mashable as Editor in Chief in 2011, Lance Ulanoff served as Editor in Chief of PCMag.com and Senior Vice President of Content for the Ziff Davis, Inc. While there, he guided the brand to a 100% digital existence and oversaw content strategy for all of Ziff Davis’ Web sites. His long-running column on PCMag.com earned him a Bronze award from the ASBPE. Winmag.com, HomePC.com, and PCMag.com were all honored under Lance’s guidance.&amp;nbsp;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
He makes frequent appearances on national, international, and local news programs including &lt;a href=&quot;https://kellyandryan.com/homepagemodules/new-years-tech-resolutions-with-lance-ulanoff/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Live with Kelly and Mark&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;https://www.today.com/video/google-glass-is-beginning-of-a-revolution-44496451646&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;the Today Show&lt;/a&gt;, Good Morning America, CNBC, CNN, and the BBC. He has also offered commentary on National Public Radio and been interviewed by newspapers and radio stations around the country. Lance has been an invited guest speaker at numerous technology conferences including Think Mobile, CEA Line Shows, Digital Life, RoboBusiness, RoboNexus, Business Foresight, and Digital Media Wire’s Games and Mobile Forum.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Lance received his Bachelor of Arts in Journalism from Hofstra University in New York. He serves on Hofstra’s School of Communication Advisory Board.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
In his spare time, Lance draws cartoons, which he occasionally posts online. He and his wife Linda have been married for over 30 years and have raised two amazing children.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[NASA’s Space Launch System rocket carrying the Orion spacecraft with NASA astronauts Reid Wiseman, commander; Victor Glover, pilot; Christina Koch, mission specialist; and CSA (Canadian Space Agency) astronaut Jeremy Hansen, mission specialist onboard launches on the Artemis II mission]]></media:title>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <ul><li><strong>L’équipage d’Artemis II signale un bug logiciel Microsoft</strong></li><li><strong>Un astronaute a indiqué au centre de contrôle que ses deux Outlook ne fonctionnaient pas</strong></li><li><strong>Rien n’indique que le problème ait eu un impact significatif sur la mission</strong></li></ul><p>Artemis II, ici le centre de contrôle, nous avons un problème — et c’est un problème auquel presque tous les clients de Microsoft peuvent s’identifier. Quelques heures seulement après le lancement spectaculaire d’Artemis II, marquant la première mission lunaire de la NASA depuis plus de 50 ans, les astronautes ont signalé un incident technique lié à Microsoft 365.</p><p>Alors que les quatre membres d’équipage volaient à 4 275 mph et à plus de 30 000 miles de la Terre, ils restaient en contact quasi permanent avec le centre de contrôle de la NASA. Lors d’un échange, un astronaute a fait ce compte rendu : « J’ai deux Microsoft Outlook et aucun des deux ne fonctionne. »</p><p>Il est légitime d’être surpris d’apprendre que le vaisseau Orion (transporté dans l’espace par la mission Artemis II) utilise des logiciels Microsoft 365. Toutefois, la NASA a standardisé l’usage de la suite logicielle et des services Microsoft depuis des années, l’utilisant pour la productivité, la collaboration et, oui, les communications. L’agence utilise également Copilot, même s’il n’est pas précisé si l’IA a joué un rôle dans cette mission.</p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2039579997976121779"><p lang="en" dir="ltr">Yes... In case anyone was wondering, Microsoft still sucks in space. pic.twitter.com/vf5b0lQgc7<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2039579997976121779">April 2, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><h2 id="les-choses-se-deroulent-d-une-maniere-pour-le-moins-particuliere">Les choses se déroulent d’une manière pour le moins particulière</h2><p>Revenons à cette situation non critique à bord du vaisseau…</p><p>L’astronaute demande si la NASA souhaite « se connecter à distance pour vérifier Optimus et ces deux Outlook, ce serait génial. »</p><p>Le centre de contrôle prend note du problème et répond : « Nous allons nous connecter à votre PCD et vous prévenir une fois l’opération terminée. »</p><p>La référence à « Optimus » concernait, au passage, un autre incident. Les deux Outlook ont été mentionnés comme un problème technique supplémentaire à examiner pendant l’intervention.</p><p>Un PCD est un « Personal Computing Device », que l’on peut supposer être un ordinateur portable Windows ou une Surface (probablement utilisés aux côtés d’iPhone), et, comme dans tout service d’assistance informatique classique, le dépannage passe par une prise de contrôle à distance.</p><p>Quant à la présence possible de « deux Microsoft Outlook » sur un même appareil, la responsabilité en revient à Microsoft. <a href="https://blog.2020media.com/2024/01/microsoft-have-two-apps-called-outlook-and-its-causing-chaos-and-confusion/" target="_blank">Il y a quelques années</a>, l’entreprise a lancé l’application Outlook pour Windows, qui correspond en réalité à un changement de nom de l’ancienne application Windows Mail. Une fois installée, cette application devient simplement « Outlook ». Mais les clients Microsoft 365 savent qu’il existe déjà un « Outlook » dans la suite Office 365. Il est donc possible qu’un système Windows comporte « deux Microsoft Outlook ».</p><p>La raison pour laquelle aucun des deux ne fonctionnait sur l’un des ordinateurs de la mission Artemis II reste inconnue, même si ni le centre de contrôle ni l’astronaute ne semblaient particulièrement inquiets. La NASA utilise Outlook pour certaines communications avec les astronautes, mais pas pour toutes, comme l’illustre l’échange audio.</p><p>La conversation a été enregistrée aux premières heures du 2 avril (et suivie par des dizaines de milliers de personnes, la NASA diffusant l’intégralité de la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6RwfNBtepa4" target="_blank">mission en direct sur YouTube</a>), alors que le vol n’en était encore qu’à ses débuts, environ huit heures après le décollage depuis le Kennedy Space Center en Floride.</p><p>À ce stade, il est probable que les systèmes aient été redémarrés et que les deux versions d’Outlook fonctionnent normalement. Bien sûr, l’équipage d’Artemis II souhaite sans doute, comme beaucoup d’utilisateurs, ne disposer que d’un seul Outlook — et qu’il fonctionne pendant toute la durée de cette mission historique.</p><p><em>Microsoft a été contacté pour obtenir un commentaire. Cet article sera mis à jour en cas de réponse.</em></p>
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                                                            <title><![CDATA[ Les astronautes pourront bientôt poster des selfies… depuis l’espace ]]></title>
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Bien que ces équipements restent performants, ils ne disposent pas de l’immédiateté et de la polyvalence des smartphones modernes.</p><p>Les smartphones regroupent des capteurs avancés, la stabilisation d’image, des objectifs ultra grand-angle et des fonctionnalités vidéo au sein d’un seul appareil que les astronautes savent déjà utiliser.</p><p>La NASA estime que cette familiarité pourrait permettre aux équipages de capturer davantage de moments spontanés sans perturber les tâches planifiées des missions ni dépendre d’équipements spécialisés.</p><p>Avec la disponibilité des smartphones, les futures missions pourraient produire bien plus d’images et de vidéos informelles que les expéditions précédentes.</p><p>Cette évolution augmente la probabilité de mises à jour plus fréquentes depuis l’orbite et l’espace lointain, ce qui pourrait faire des prochaines missions certaines des plus documentées de l’histoire de la NASA.</p><p>Toutefois, l’agence n’a pas précisé de limites spécifiques concernant la création de contenus personnels, les règles de sécurité des missions restant applicables.</p><p>Des smartphones ont déjà été envoyés dans l’espace, notamment lors de missions privées de SpaceX. Le concept n’est donc pas entièrement nouveau, mais la différence réside dans l’approbation formelle par la NASA d’appareils personnels pour des missions gouvernementales majeures.</p><p>Si l’agence qualifie cette décision de « petit pas dans la bonne direction », elle reflète une volonté de réévaluer des règles technologiques historiquement conservatrices.</p><p>L’impact à long terme dépendra de la généralisation ou non de cette qualification accélérée, ou de son maintien limité à des équipements à faible risque comme les smartphones personnels.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/la-nasa-ferme-ses-portes-aux-chercheurs-chinois"><strong>La Nasa ferme ses portes aux chercheurs chinois</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-sont-sur-le-point-de-rendre-obsolete-le-controle-dacces"><strong>Les agents IA sont sur le point de rendre obsolète le contrôle d'accès</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-astronautes-pourront-bientot-poster-des-selfies-depuis-lespace</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Pour la première fois, la NASA autorise les astronautes à emporter leur smartphone personnel à bord. Une décision qui pourrait révolutionner la manière dont le grand public vit les missions spatiales. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Space Missions]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>La NASA approuve officiellement l’utilisation de smartphones personnels pour les missions gouvernementales à partir de Crew-12</strong></li><li><strong>Artemis II embarquera des téléphones grand public aux côtés des équipements d’imagerie spatiale traditionnels</strong></li><li><strong>L’accélération de la qualification du matériel marque un changement de procédure au sein des opérations de la NASA</strong></li></ul><p>La NASA a confirmé que ses astronautes seront désormais autorisés à emporter des <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-smartphones">smartphones</a> personnels lors des missions habitées, à commencer par Crew-12 et le vol Artemis II, dont le lancement a été repoussé.</p><p>Crew-12 doit se rendre à la Station spatiale internationale à la mi-février 2026, tandis qu’Artemis II est désormais attendu pour un lancement en mars.</p><p>Ce changement de politique autorise l’utilisation d’appareils iPhone et Android récents pendant les missions, marquant un éloignement par rapport à la dépendance historique de la NASA aux caméras fournies par l’agence.</p><h2 id="l-evolution-de-la-politique-elargit-l-acces-des-equipages-a-du-materiel-personnel">L’évolution de la politique élargit l’accès des équipages à du matériel personnel</h2><p>L’administrateur de la NASA, Jared Isaacman, a expliqué que cette décision répond à la volonté de fournir aux équipages des outils plus flexibles pour documenter leur expérience et partager des images et des vidéos avec le public.</p><p>« Nous donnons à nos équipages les moyens de capturer des moments spéciaux pour leurs familles et de partager des images et des vidéos inspirantes avec le monde », a écrit Isaacman <a href="https://x.com/NASAAdmin/status/2019259382962307393" target="_blank" rel="nofollow">sur X</a>.</p><p>La direction de la NASA a présenté cette évolution comme allant au-delà d’un simple changement culturel, l’agence ayant dû accélérer la qualification de matériels grand public modernes pour leur utilisation en vol spatial.</p><p>Selon elle, cette même urgence soutiendra les futures recherches scientifiques en orbite et à la surface de la Lune.<br />L’adoption rapide de matériels performants pourrait s’avérer plus déterminante qu’une stricte adhésion aux procédures héritées.</p><p>« Tout aussi important, des processus de longue date ont été remis en question et du matériel moderne a été qualifié pour le vol spatial selon un calendrier accéléré », a ajouté Isaacman.</p><p>« Cette urgence opérationnelle servira la NASA dans la poursuite de recherches et de travaux scientifiques à forte valeur ajoutée, en orbite comme à la surface lunaire. »</p><p>Jusqu’à présent, les astronautes s’appuyaient principalement sur des appareils photo reflex Nikon et des caméras GoPro, dont beaucoup ont été conçus il y a plusieurs années. Bien que ces équipements restent performants, ils ne disposent pas de l’immédiateté et de la polyvalence des smartphones modernes.</p><p>Les smartphones regroupent des capteurs avancés, la stabilisation d’image, des objectifs ultra grand-angle et des fonctionnalités vidéo au sein d’un seul appareil que les astronautes savent déjà utiliser.</p><p>La NASA estime que cette familiarité pourrait permettre aux équipages de capturer davantage de moments spontanés sans perturber les tâches planifiées des missions ni dépendre d’équipements spécialisés.</p><p>Avec la disponibilité des smartphones, les futures missions pourraient produire bien plus d’images et de vidéos informelles que les expéditions précédentes.</p><p>Cette évolution augmente la probabilité de mises à jour plus fréquentes depuis l’orbite et l’espace lointain, ce qui pourrait faire des prochaines missions certaines des plus documentées de l’histoire de la NASA.</p><p>Toutefois, l’agence n’a pas précisé de limites spécifiques concernant la création de contenus personnels, les règles de sécurité des missions restant applicables.</p><p>Des smartphones ont déjà été envoyés dans l’espace, notamment lors de missions privées de SpaceX. Le concept n’est donc pas entièrement nouveau, mais la différence réside dans l’approbation formelle par la NASA d’appareils personnels pour des missions gouvernementales majeures.</p><p>Si l’agence qualifie cette décision de « petit pas dans la bonne direction », elle reflète une volonté de réévaluer des règles technologiques historiquement conservatrices.</p><p>L’impact à long terme dépendra de la généralisation ou non de cette qualification accélérée, ou de son maintien limité à des équipements à faible risque comme les smartphones personnels.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/la-nasa-ferme-ses-portes-aux-chercheurs-chinois"><strong>La Nasa ferme ses portes aux chercheurs chinois</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-sont-sur-le-point-de-rendre-obsolete-le-controle-dacces"><strong>Les agents IA sont sur le point de rendre obsolète le contrôle d'accès</strong></a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ SpaceX veut saturer l’espace de satellites pour nourrir l’IA ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>SpaceX veut placer un million de satellites supplémentaires en orbite</strong></li><li><strong>Ces satellites agiraient comme des centres de données dédiés à l’IA dans l’espace</strong></li><li><strong>Les régulateurs de la FCC doivent désormais examiner cette proposition</strong></li></ul><p>La société SpaceX d’Elon Musk a déposé une demande pour lancer un million de satellites supplémentaires en orbite autour de la Terre, ces « centres de données orbitaux » étant destinés à répondre aux besoins croissants en infrastructures liées aux exigences mondiales de l’intelligence artificielle.</p><p>Comme l’a <a href="https://www.bbc.co.uk/news/articles/cyv5l24mrjmo" target="_blank">rapporté la BBC</a>, dans un dossier enregistré auprès de la Federal Communications Commission (FCC), SpaceX explique que les « capacités terrestres » des centres de données arrivent rapidement à saturation, rendant nécessaire une extension partielle dans l’espace.</p><p>Aucun calendrier n’a été fixé pour ces lancements, s’ils venaient à être approuvés, mais il s’agirait d’une augmentation colossale du nombre de satellites SpaceX en orbite autour de la Terre. Au cours des prochaines années, la flotte de satellites de SpaceX devrait atteindre 15 000 unités.</p><p>Cette constellation de centres de données volants fonctionnerait à l’énergie solaire, et SpaceX affirme que ce dispositif nécessiterait peu de coûts d’exploitation et de maintenance, ce qui pourrait le rendre plus efficace que les solutions actuelles pour alimenter l’IA.</p><h2 id="une-efficacite-transformatrice">« Une efficacité transformatrice »</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="ix4WpoUrPQ2eTjxzEFbF7m" name="Elon-Musk-laugh.jpg" alt="Elon Musk" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/ix4WpoUrPQ2eTjxzEFbF7m-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">La société xAI d'Elon Musk a déjà exploré l'idée des centres de données IA dans l'espace. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Getty Images / Carina Johansen)</span></figcaption></figure><p>« Ces satellites atteindraient une efficacité transformative en termes de coûts et d’énergie, tout en réduisant de manière significative l’impact environnemental associé aux centres de données terrestres », indique le document de SpaceX soumis à la FCC, <a href="https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/spacex-seeks-fcc-nod-solar-powered-satellite-data-centers-ai-2026-01-31/" target="_blank">selon Reuters</a>.</p><p>Comme le souligne ensuite Reuters, SpaceX pourrait ne pas déployer l’intégralité du million de satellites si l’autorisation était accordée. L’orbite terrestre est déjà fortement encombrée, et de nombreux efforts seront nécessaires pour garantir la sécurité et la viabilité de ce type d’infrastructure.</p><p>L’idée n’est pas nouvelle. Plusieurs entreprises technologiques ont déjà envisagé l’installation de centres de données satellitaires dans l’espace, et Google comme Amazon ont étudié cette possibilité, sans aller aussi loin que SpaceX pour le moment.</p><p>Une autre entreprise d’Elon Musk, xAI, a également évoqué l’idée de déplacer les centres de données dédiés à l’IA au-delà de l’atmosphère terrestre. La course est désormais clairement lancée pour déterminer quelles entreprises parviendront à concrétiser cette vision en premier.</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres téléphoniques du jour" data-model-name="Apple iPhone 17,Google Pixel 10,Samsung Galaxy S25"></div> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/computing/spacex-veut-saturer-lespace-de-satellites-pour-nourrir-lia</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ L’entreprise d’Elon Musk ambitionne de lancer un réseau géant de satellites afin de relocaliser les calculs de l’IA, aujourd’hui trop énergivores pour les infrastructures classiques. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">vz6F6EgG4DNGSquRL48VaU</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ David Nield ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/mbi9b6isV6ML9Tr4bSPhyR-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                                                                                                                                        <media:description><![CDATA[Les satellites pourraient être utilisés pour développer l&#039;infrastructure de l&#039;IA.]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[A satellite in orbit around the earth]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[A satellite in orbit around the earth]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>SpaceX veut placer un million de satellites supplémentaires en orbite</strong></li><li><strong>Ces satellites agiraient comme des centres de données dédiés à l’IA dans l’espace</strong></li><li><strong>Les régulateurs de la FCC doivent désormais examiner cette proposition</strong></li></ul><p>La société SpaceX d’Elon Musk a déposé une demande pour lancer un million de satellites supplémentaires en orbite autour de la Terre, ces « centres de données orbitaux » étant destinés à répondre aux besoins croissants en infrastructures liées aux exigences mondiales de l’intelligence artificielle.</p><p>Comme l’a <a href="https://www.bbc.co.uk/news/articles/cyv5l24mrjmo" target="_blank">rapporté la BBC</a>, dans un dossier enregistré auprès de la Federal Communications Commission (FCC), SpaceX explique que les « capacités terrestres » des centres de données arrivent rapidement à saturation, rendant nécessaire une extension partielle dans l’espace.</p><p>Aucun calendrier n’a été fixé pour ces lancements, s’ils venaient à être approuvés, mais il s’agirait d’une augmentation colossale du nombre de satellites SpaceX en orbite autour de la Terre. Au cours des prochaines années, la flotte de satellites de SpaceX devrait atteindre 15 000 unités.</p><p>Cette constellation de centres de données volants fonctionnerait à l’énergie solaire, et SpaceX affirme que ce dispositif nécessiterait peu de coûts d’exploitation et de maintenance, ce qui pourrait le rendre plus efficace que les solutions actuelles pour alimenter l’IA.</p><h2 id="une-efficacite-transformatrice">« Une efficacité transformatrice »</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="ix4WpoUrPQ2eTjxzEFbF7m" name="Elon-Musk-laugh.jpg" alt="Elon Musk" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/ix4WpoUrPQ2eTjxzEFbF7m-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">La société xAI d'Elon Musk a déjà exploré l'idée des centres de données IA dans l'espace. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Getty Images / Carina Johansen)</span></figcaption></figure><p>« Ces satellites atteindraient une efficacité transformative en termes de coûts et d’énergie, tout en réduisant de manière significative l’impact environnemental associé aux centres de données terrestres », indique le document de SpaceX soumis à la FCC, <a href="https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/spacex-seeks-fcc-nod-solar-powered-satellite-data-centers-ai-2026-01-31/" target="_blank">selon Reuters</a>.</p><p>Comme le souligne ensuite Reuters, SpaceX pourrait ne pas déployer l’intégralité du million de satellites si l’autorisation était accordée. L’orbite terrestre est déjà fortement encombrée, et de nombreux efforts seront nécessaires pour garantir la sécurité et la viabilité de ce type d’infrastructure.</p><p>L’idée n’est pas nouvelle. Plusieurs entreprises technologiques ont déjà envisagé l’installation de centres de données satellitaires dans l’espace, et Google comme Amazon ont étudié cette possibilité, sans aller aussi loin que SpaceX pour le moment.</p><p>Une autre entreprise d’Elon Musk, xAI, a également évoqué l’idée de déplacer les centres de données dédiés à l’IA au-delà de l’atmosphère terrestre. La course est désormais clairement lancée pour déterminer quelles entreprises parviendront à concrétiser cette vision en premier.</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres téléphoniques du jour" data-model-name="Apple iPhone 17,Google Pixel 10,Samsung Galaxy S25"></div>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ La Nasa ferme ses portes aux chercheurs chinois ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>La NASA n’autorisera plus aucun ressortissant chinois à contribuer</strong></li><li><strong>La Chine et les États-Unis s’affrontent dans une nouvelle course à l’espace</strong></li><li><strong>Un espion chinois a mené une campagne de renseignement contre des cibles technologiques américaines</strong></li></ul><p>La NASA a confirmé que les ressortissants chinois n’ont désormais plus accès à ses infrastructures ni à ses programmes, même en possession de visas valides.</p><p>« La NASA a pris des mesures internes concernant les ressortissants chinois, notamment en restreignant l’accès physique et informatique à nos installations, à nos documents et à nos réseaux, afin de garantir la sécurité de nos travaux », a déclaré la porte-parole Bethany Stevens.</p><p>Depuis le 5 septembre, certains individus se sont retrouvés soudainement exclus des systèmes informatiques et des réunions en présentiel. Bien qu’ils n’étaient pas employés permanents, certains collaboraient en tant que sous-traitants ou apportaient leur contribution à des travaux de recherche en tant qu’étudiants, rapporte <a href="https://www.theguardian.com/science/2025/sep/11/nasa-blocks-chinese-nationals-from-working-on-its-space-programs" target="_blank">The Guardian</a>.</p><h2 id="course-a-l-espace">Course à l’espace</h2><p>Les tensions entre la Chine et les États-Unis montent, notamment après la révélation d’une campagne d’espionnage menée par un citoyen à double nationalité américaine et chinoise, au cours de laquelle des données sensibles ont été exfiltrées.</p><p>La NASA coopère étroitement avec l’armée américaine, et l’espion aurait réussi à dérober des informations sur des caméras renforcées contre les radiations utilisées pour les systèmes d’alerte précoce face aux missiles et fusées hypersoniques, ainsi que des données issues de capteurs destinés à tromper les missiles infrarouges à guidage thermique.</p><p>Les <a href="https://www.theregister.com/2025/07/22/engineer_admits_trade_theft/" target="_blank">rapports confirment</a> que plus de 3 600 documents ont été téléchargés par cet individu auprès de deux fabricants d’électronique. Sur fond de rivalité géopolitique, les deux puissances cherchent à développer des technologies toujours plus rapides, efficaces et puissantes dans presque tous les secteurs.</p><p>La Chine et les États-Unis poursuivent actuellement des projets de missions habitées vers la Lune. Le programme Artemis américain vise un alunissage en 2027, bien que des retards aient déjà été enregistrés.</p><p>« Nous sommes aujourd’hui dans une seconde course à l’espace », a déclaré mercredi Sean Duffy, administrateur par intérim de la NASA, lors d’une conférence de presse sur les découvertes récentes réalisées avec un rover américain sur Mars.</p><p>« Les Chinois veulent retourner sur la Lune avant nous. Cela n’arrivera pas. L’Amérique a mené la conquête spatiale par le passé et continuera à la diriger dans l’avenir. »</p><h3 class="article-body__section" id="section-vous-aimerez-aussi"><span>Vous aimerez aussi</span></h3><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-mise-sur-un-reacteur-nucleaire-pour-alimenter-ses-centres-de-donnees"><strong>Google mise sur un réacteur nucléaire pour alimenter ses centres de données</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/meta-decroche-un-contrat-cloud-geant-de-10-milliards-avec-google"><strong>Meta décroche un contrat cloud géant de 10 milliards avec Google</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-finance-mise-sur-lia-pour-repondre-a-toutes-vos-questions-financieres"><strong>Google Finance mise sur l’IA pour répondre à toutes vos questions financières</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/la-nasa-ferme-ses-portes-aux-chercheurs-chinois</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Les ressortissants chinois, même titulaires de visas valides, se verront désormais refuser l’accès aux sites de l’agence spatiale américaine. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">jKwqSQBcgYLjxDX9npLFmN</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Security]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Ellen Jennings-Trace ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <ul><li><strong>La NASA n’autorisera plus aucun ressortissant chinois à contribuer</strong></li><li><strong>La Chine et les États-Unis s’affrontent dans une nouvelle course à l’espace</strong></li><li><strong>Un espion chinois a mené une campagne de renseignement contre des cibles technologiques américaines</strong></li></ul><p>La NASA a confirmé que les ressortissants chinois n’ont désormais plus accès à ses infrastructures ni à ses programmes, même en possession de visas valides.</p><p>« La NASA a pris des mesures internes concernant les ressortissants chinois, notamment en restreignant l’accès physique et informatique à nos installations, à nos documents et à nos réseaux, afin de garantir la sécurité de nos travaux », a déclaré la porte-parole Bethany Stevens.</p><p>Depuis le 5 septembre, certains individus se sont retrouvés soudainement exclus des systèmes informatiques et des réunions en présentiel. Bien qu’ils n’étaient pas employés permanents, certains collaboraient en tant que sous-traitants ou apportaient leur contribution à des travaux de recherche en tant qu’étudiants, rapporte <a href="https://www.theguardian.com/science/2025/sep/11/nasa-blocks-chinese-nationals-from-working-on-its-space-programs" target="_blank">The Guardian</a>.</p><h2 id="course-a-l-espace">Course à l’espace</h2><p>Les tensions entre la Chine et les États-Unis montent, notamment après la révélation d’une campagne d’espionnage menée par un citoyen à double nationalité américaine et chinoise, au cours de laquelle des données sensibles ont été exfiltrées.</p><p>La NASA coopère étroitement avec l’armée américaine, et l’espion aurait réussi à dérober des informations sur des caméras renforcées contre les radiations utilisées pour les systèmes d’alerte précoce face aux missiles et fusées hypersoniques, ainsi que des données issues de capteurs destinés à tromper les missiles infrarouges à guidage thermique.</p><p>Les <a href="https://www.theregister.com/2025/07/22/engineer_admits_trade_theft/" target="_blank">rapports confirment</a> que plus de 3 600 documents ont été téléchargés par cet individu auprès de deux fabricants d’électronique. Sur fond de rivalité géopolitique, les deux puissances cherchent à développer des technologies toujours plus rapides, efficaces et puissantes dans presque tous les secteurs.</p><p>La Chine et les États-Unis poursuivent actuellement des projets de missions habitées vers la Lune. Le programme Artemis américain vise un alunissage en 2027, bien que des retards aient déjà été enregistrés.</p><p>« Nous sommes aujourd’hui dans une seconde course à l’espace », a déclaré mercredi Sean Duffy, administrateur par intérim de la NASA, lors d’une conférence de presse sur les découvertes récentes réalisées avec un rover américain sur Mars.</p><p>« Les Chinois veulent retourner sur la Lune avant nous. Cela n’arrivera pas. L’Amérique a mené la conquête spatiale par le passé et continuera à la diriger dans l’avenir. »</p><h3 class="article-body__section" id="section-vous-aimerez-aussi"><span>Vous aimerez aussi</span></h3><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-mise-sur-un-reacteur-nucleaire-pour-alimenter-ses-centres-de-donnees"><strong>Google mise sur un réacteur nucléaire pour alimenter ses centres de données</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/meta-decroche-un-contrat-cloud-geant-de-10-milliards-avec-google"><strong>Meta décroche un contrat cloud géant de 10 milliards avec Google</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-finance-mise-sur-lia-pour-repondre-a-toutes-vos-questions-financieres"><strong>Google Finance mise sur l’IA pour répondre à toutes vos questions financières</strong></a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Selon la NASA, la Lune pourrait héberger des formes de vie ]]></title>
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                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/selon-la-nasa-la-lune-pourrait-heberger-des-formes-de-vie</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Voilà une annonce surprenante de la part de l'agence spatiale américaine. En effet, un responsable de la NASA pense que certaines formes de vie pourraient exister sur la Lune. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                                            <title><![CDATA[ Espace : la NASA investit des dizaines de millions de dollars dans des entreprises aérospatiales privées ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p> </p><p>L&apos;âge d&apos;or de la NASA est désormais révolu. Pourtant, l<strong>&apos;agence continue ses recherches</strong> et vient notamment de mettre au point un<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-nasa-presente-son-nouveau-robot-serpent"><u> "robot-serpent"</u></a> capable d&apos;explorer des mondes inconnus. Celle-ci continue également de<strong> mettre à jour son rover martien</strong> <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/le-rover-curiosity-avance-plus-vite-sur-mars-apres-une-mise-a-jour-logicielle"><u>Perseverance, qui est désormais plus rapide</u></a>. Mais globalement<strong>, la NASA délègue la plupart des tâches aux entreprises privées</strong>, se contentant d&apos;injecter des fonds.</p><p>Ainsi, dans le cadre des programmes gouvernementaux Small Business Innovation Research (SBIR) et Small Business Technology Transfer (STTR), <strong>des centaines de petites entreprises aérospatiales recevront des subventions</strong> de la NASA pour mettre au point leurs technologies. Au total<strong>, 249 petites entreprises et 39 instituts de recherche</strong> sont concernés. Chaque subvention s&apos;élève à 150 000 dollars, pour un investissement total de 45 millions de dollars.</p><h2 id="xa0-la-nasa-se-tourne-r-xe9-solument-vers-le-priv-xe9-xa0"> La NASA se tourne résolument vers le privé </h2><p> </p><p>Parmi celles-ci, on retrouve notamment <strong>Starfish Space</strong>, qui a reçu une subvention pour développer son mécanisme d&apos;amarrage et de capture dans l&apos;espace Nautilus. On compte également <strong>Argo Space Corporation</strong>, qui a reçu des fonds pour son petit véhicule de transfert spatial réutilisable appelé Argonaut.</p><p>Jenn Gustetic, directrice de l&apos;innovation de la NASA, déclare ainsi : "<em>La NASA a un rôle clé à jouer dans la croissance de l&apos;écosystème aérospatial de notre pays</em> [...] <em>Grâce à ces récompenses accordées à </em><em><strong>des petites entreprises en phase de démarrage</strong></em><em>, nous invitons davantage d&apos;innovateurs dans ce domaine en pleine croissance et nous les aidons à faire mûrir leurs technologies non seulement pour l&apos;usage de la NASA, </em><em><strong>mais aussi pour des retombées commerciales</strong></em>."</p><p>Depuis la fin de la guerre froide et la "victoire" américaine grâce aux missions lunaires Apollo, <strong>la NASA a perdu de sa superbe</strong>. L&apos;ambitieux programme Artemis, qui vise à renvoyer des astronautes sur la Lune, fait par exemple largement appel au privé. L&apos;agence compte d&apos;ailleurs utiliser le vaisseau <strong>Starship de SpaceX</strong>, l&apos;entreprise d&apos;Elon Musk.</p><p>Source : <a href="https://techcrunch.com/2023/06/07/nasa-spends-45m-to-seed-tech-from-hundreds-of-space-businesses/"><u>techcruch</u></a> </p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/espace-la-nasa-investit-des-dizaines-de-millions-de-dollars-dans-des-entreprises-aerospatiales-privees</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ L'agence spatiale américaine, autrefois fer de lance dans le domaine, délègue de plus en plus de tâches au privé. La NASA vient ainsi d'allouer une cinquantaine de millions de dollars afin de soutenir ces entreprises. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ Jean-Sébastien Champeau ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/6SD4oPvCY2PnWYevewxv2m-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Fusée]]></media:title>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <p> </p><p>L&apos;âge d&apos;or de la NASA est désormais révolu. Pourtant, l<strong>&apos;agence continue ses recherches</strong> et vient notamment de mettre au point un<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-nasa-presente-son-nouveau-robot-serpent"><u> "robot-serpent"</u></a> capable d&apos;explorer des mondes inconnus. Celle-ci continue également de<strong> mettre à jour son rover martien</strong> <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/le-rover-curiosity-avance-plus-vite-sur-mars-apres-une-mise-a-jour-logicielle"><u>Perseverance, qui est désormais plus rapide</u></a>. Mais globalement<strong>, la NASA délègue la plupart des tâches aux entreprises privées</strong>, se contentant d&apos;injecter des fonds.</p><p>Ainsi, dans le cadre des programmes gouvernementaux Small Business Innovation Research (SBIR) et Small Business Technology Transfer (STTR), <strong>des centaines de petites entreprises aérospatiales recevront des subventions</strong> de la NASA pour mettre au point leurs technologies. Au total<strong>, 249 petites entreprises et 39 instituts de recherche</strong> sont concernés. Chaque subvention s&apos;élève à 150 000 dollars, pour un investissement total de 45 millions de dollars.</p><h2 id="xa0-la-nasa-se-tourne-r-xe9-solument-vers-le-priv-xe9-xa0"> La NASA se tourne résolument vers le privé </h2><p> </p><p>Parmi celles-ci, on retrouve notamment <strong>Starfish Space</strong>, qui a reçu une subvention pour développer son mécanisme d&apos;amarrage et de capture dans l&apos;espace Nautilus. On compte également <strong>Argo Space Corporation</strong>, qui a reçu des fonds pour son petit véhicule de transfert spatial réutilisable appelé Argonaut.</p><p>Jenn Gustetic, directrice de l&apos;innovation de la NASA, déclare ainsi : "<em>La NASA a un rôle clé à jouer dans la croissance de l&apos;écosystème aérospatial de notre pays</em> [...] <em>Grâce à ces récompenses accordées à </em><em><strong>des petites entreprises en phase de démarrage</strong></em><em>, nous invitons davantage d&apos;innovateurs dans ce domaine en pleine croissance et nous les aidons à faire mûrir leurs technologies non seulement pour l&apos;usage de la NASA, </em><em><strong>mais aussi pour des retombées commerciales</strong></em>."</p><p>Depuis la fin de la guerre froide et la "victoire" américaine grâce aux missions lunaires Apollo, <strong>la NASA a perdu de sa superbe</strong>. L&apos;ambitieux programme Artemis, qui vise à renvoyer des astronautes sur la Lune, fait par exemple largement appel au privé. L&apos;agence compte d&apos;ailleurs utiliser le vaisseau <strong>Starship de SpaceX</strong>, l&apos;entreprise d&apos;Elon Musk.</p><p>Source : <a href="https://techcrunch.com/2023/06/07/nasa-spends-45m-to-seed-tech-from-hundreds-of-space-businesses/"><u>techcruch</u></a> </p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Cisco Webex veut aider les astronautes de la NASA à passer des appels vidéo depuis l'espace ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Cisco affirme avoir mis au point de nouvelles innovations clés pour Webex après que la plate-forme a été utilisée au cours de la <a href="https://www.nasa.gov/artemis-1" target="_blank">mission Artemis 1 de la NASA</a>. Il s&apos;agissait, rappelons-le, d&apos;un voyage sans équipage de 25 jours du vaisseau spatial Orion autour de la lune.</p><p>Le logiciel de <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-logiciels-visioconference">visioconférence</a> faisait partie de <a href="https://webexahead.webex.com/webex-onboard-nasa-orion-with-artemis-program/" target="_blank">Callisto</a>, une " démonstration technologique" composée d&apos;un assistant Alexa et d&apos;un iPad exécutant Webex, le tout logé dans un boîtier résistant aux radiations. </p><p>Lockheed Martin, fabricant de la capsule Orion, s&apos;est associé à Amazon et Cisco pour tester l&apos;appareil pendant la mission.</p><h2 id="modifications-apport-xe9-es-xe0-webex">Modifications apportées à Webex</h2><p>L&apos;objectif de Callisto était de voir comment les technologies grand public d&apos;aujourd&apos;hui pouvaient être utilisées efficacement dans l&apos;espace. Pour sa part, Cisco souhaitait que Webex facilite au mieux l&apos;interaction en face à face entre les habitants de la Terre et ceux de l&apos;espace, ce qui est important lors des missions spatiales longues et solitaires qui séparent les astronautes de leurs proches. </p><p>Comme la mission n&apos;avait pas d&apos;équipage, des caméras ont été placées face à l&apos;iPad pour voir si le flux vidéo du contrôle de la mission parvenait jusqu&apos;à lui. Afin d&apos;exploiter le logiciel, Cisco a également développé des macros automatisées pour exécuter certaines fonctions.</p><div  class="fancy-box"><div class="fancy_box-title">Pour aller plus loin</div><div class="fancy_box_body"><p class="fancy-box__body-text"><strong>> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/missions-telescope-james-webb-nasa-visiteurs-interstellaires-oumuamua"><strong>Le télescope Webb pourrait-il nous aider à repérer des visiteurs interstellaires comme Oumuamua ? La NASA le pense</strong></a><strong><br /><br />> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-image-du-telescope-james-webb-pourrait-cacher-plus-que-de-simples-etoiles"><strong>Cette image du télescope James Webb pourrait cacher plus que de simples étoiles</strong></a><strong><br /><br />> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/conflit-ukraine-russie-conquete-espace-nasa-sanctions"><strong>Le conflit entre l’Ukraine et la Russie s’exporte même dans l’espace</strong></a></p></div></div><p>Lors d&apos;un événement auquel a assisté <em>TechRadar Pro</em>, Jono Luk, vice-président de la gestion des produits chez Cisco, a exposé les défis uniques auxquels l&apos;entreprise a été confrontée pour faire fonctionner les appels vidéo entre la terre et l&apos;espace.</p><p>L&apos;un des problèmes provenait de l&apos;absence de connexion Internet. La NASA utilise son réseau spatial pour communiquer avec les vaisseaux spatiaux. Ce réseau est composé de trois antennes paraboliques réparties dans le monde entier, et Webex a donc dû l&apos;utiliser pour transmettre ses signaux vidéo.</p><p>Le problème était que Cisco ne disposait que d&apos;une bande passante d&apos;environ 128 kb/s. Les ingénieurs de Webex ont donc dû modifier le logiciel pour réduire les signaux vidéo par un facteur de dix, tout en conservant une qualité viable.</p><p>L&apos;autre problème était la latence. Luk a déclaré que l&apos;utilisation de Webex entre 2 points sur terre donne toujours des chiffres de latence d&apos;environ 40-100 millisecondes, mais pendant Artemis 1, la latence rencontrée était de 5 à 7 secondes. Même lorsque Webex a été utilisé sur la station spatiale internationale, il n&apos;a pas rencontré de problèmes de latence de cette ampleur. Les ingénieurs ont donc dû créer de nouveaux algorithmes pour tenir compte de cette latence, en veillant à ce que l&apos;audio et la vidéo restent synchronisés.</p><p>Une autre leçon apprise par Cisco était plus conceptuelle que technologique. Après avoir testé Callisto pendant la mission, Luk a déclaré avoir découvert que les problèmes de communication lente pouvaient être compensés par l&apos;utilisation de dessins et d&apos;images, en utilisant la fonction de tableau blanc de Webex et un Cisco Webex Board dans le centre de contrôle de la mission.</p><p>Ces méthodes permettent non seulement de communiquer certaines idées plus rapidement, mais aussi de réduire le temps de latence par rapport à l&apos;utilisation d&apos;une caméra directe. En effet, M. Luk a fait remarquer que les dessins virtuels contiennent moins de données que les flux vidéo, ce qui permet d&apos;accélérer les temps de transmission.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="2R6PhMzyri5R8SSsuYmbsd" name="Moon surface and Earth on the horizon 16-9.jpg" alt="La surface de la Lune et la Terre à l'horizon" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/2R6PhMzyri5R8SSsuYmbsd-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Shutterstock / Dima Zel)</span></figcaption></figure><p>Maintenant que la mission est terminée, M. Luk a laissé entendre que Webex avait réussi sur tous les fronts et, en prime, a affirmé qu&apos;il avait même établi le record de l&apos;appel vidéo sur la plus longue distance pendant la mission, soit environ 260 000 miles (plus de 418 000 km) entre les deux extrémités.</p><p>De plus, il a affirmé que les améliorations et les connaissances résultant de la mission ont été intégrées dans les versions grand public de Webex. Par exemple, le codec open-source AV1 utilisé par Webex a été modifié pour résoudre les problèmes de latence et de bande passante susmentionnés, et M. Luk a suggéré que cela a permis de contribuer au projet pour d&apos;autres utilisateurs du codec.</p><p>Luk a également suggéré que certaines des macros automatisées qui ont été développées seront intégrées dans le logiciel.</p><p>M. Luk a concédé que la communication à de telles distances posait toujours des problèmes d&apos;interaction humaine. Il a exprimé le souhait qu&apos;une sorte d&apos;invite à l&apos;interface utilisateur soit développée, si le temps le permet, pour permettre aux utilisateurs de savoir quand le signal a atteint la personne à l&apos;autre bout. De cette façon, ils seraient en mesure de faire la différence entre la latence et une erreur d&apos;utilisation ou de technologie si leur interlocuteur reste sans réponse. </p><p>Bien que d&apos;autres missions Artemis soient prévues, la société Cisco ne sait pas si elle sera de nouveau sollicitée. Et si l&apos;on regarde encore plus loin, des missions avec équipage vers Mars sont également envisagées par la NASA. Si ces rêves se concrétisent, il semble que Cisco soit convaincu que Webex sera prêt pour le long voyage à venir.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-logiciels-visioconference">Quel est le meilleur logiciel de visioconférence ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-alternatives-skype-appels-video-audio-visioconferences">Meilleures alternatives à Skype : les applications les plus pratiques pour passer vos appels vidéo</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/cisco-webex-veut-aider-les-astronautes-de-la-nasa-a-passer-des-appels-video-depuis-lespace</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Webex a été testé par la NASA pour agrémenter les voyages dans l'espace de tout le confort domestique possible. Cisco en a profité pour faire évoluer sa solution de visioconférence. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ lewis.maddison@futurenet.com (Lewis Maddison) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Lewis Maddison ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/oWQNXACcxLGuhaLaKDRtZL-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[callisto cisco webex]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>Cisco affirme avoir mis au point de nouvelles innovations clés pour Webex après que la plate-forme a été utilisée au cours de la <a href="https://www.nasa.gov/artemis-1" target="_blank">mission Artemis 1 de la NASA</a>. Il s&apos;agissait, rappelons-le, d&apos;un voyage sans équipage de 25 jours du vaisseau spatial Orion autour de la lune.</p><p>Le logiciel de <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-logiciels-visioconference">visioconférence</a> faisait partie de <a href="https://webexahead.webex.com/webex-onboard-nasa-orion-with-artemis-program/" target="_blank">Callisto</a>, une " démonstration technologique" composée d&apos;un assistant Alexa et d&apos;un iPad exécutant Webex, le tout logé dans un boîtier résistant aux radiations. </p><p>Lockheed Martin, fabricant de la capsule Orion, s&apos;est associé à Amazon et Cisco pour tester l&apos;appareil pendant la mission.</p><h2 id="modifications-apport-xe9-es-xe0-webex">Modifications apportées à Webex</h2><p>L&apos;objectif de Callisto était de voir comment les technologies grand public d&apos;aujourd&apos;hui pouvaient être utilisées efficacement dans l&apos;espace. Pour sa part, Cisco souhaitait que Webex facilite au mieux l&apos;interaction en face à face entre les habitants de la Terre et ceux de l&apos;espace, ce qui est important lors des missions spatiales longues et solitaires qui séparent les astronautes de leurs proches. </p><p>Comme la mission n&apos;avait pas d&apos;équipage, des caméras ont été placées face à l&apos;iPad pour voir si le flux vidéo du contrôle de la mission parvenait jusqu&apos;à lui. Afin d&apos;exploiter le logiciel, Cisco a également développé des macros automatisées pour exécuter certaines fonctions.</p><div  class="fancy-box"><div class="fancy_box-title">Pour aller plus loin</div><div class="fancy_box_body"><p class="fancy-box__body-text"><strong>> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/missions-telescope-james-webb-nasa-visiteurs-interstellaires-oumuamua"><strong>Le télescope Webb pourrait-il nous aider à repérer des visiteurs interstellaires comme Oumuamua ? La NASA le pense</strong></a><strong><br /><br />> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-image-du-telescope-james-webb-pourrait-cacher-plus-que-de-simples-etoiles"><strong>Cette image du télescope James Webb pourrait cacher plus que de simples étoiles</strong></a><strong><br /><br />> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/conflit-ukraine-russie-conquete-espace-nasa-sanctions"><strong>Le conflit entre l’Ukraine et la Russie s’exporte même dans l’espace</strong></a></p></div></div><p>Lors d&apos;un événement auquel a assisté <em>TechRadar Pro</em>, Jono Luk, vice-président de la gestion des produits chez Cisco, a exposé les défis uniques auxquels l&apos;entreprise a été confrontée pour faire fonctionner les appels vidéo entre la terre et l&apos;espace.</p><p>L&apos;un des problèmes provenait de l&apos;absence de connexion Internet. La NASA utilise son réseau spatial pour communiquer avec les vaisseaux spatiaux. Ce réseau est composé de trois antennes paraboliques réparties dans le monde entier, et Webex a donc dû l&apos;utiliser pour transmettre ses signaux vidéo.</p><p>Le problème était que Cisco ne disposait que d&apos;une bande passante d&apos;environ 128 kb/s. Les ingénieurs de Webex ont donc dû modifier le logiciel pour réduire les signaux vidéo par un facteur de dix, tout en conservant une qualité viable.</p><p>L&apos;autre problème était la latence. Luk a déclaré que l&apos;utilisation de Webex entre 2 points sur terre donne toujours des chiffres de latence d&apos;environ 40-100 millisecondes, mais pendant Artemis 1, la latence rencontrée était de 5 à 7 secondes. Même lorsque Webex a été utilisé sur la station spatiale internationale, il n&apos;a pas rencontré de problèmes de latence de cette ampleur. Les ingénieurs ont donc dû créer de nouveaux algorithmes pour tenir compte de cette latence, en veillant à ce que l&apos;audio et la vidéo restent synchronisés.</p><p>Une autre leçon apprise par Cisco était plus conceptuelle que technologique. Après avoir testé Callisto pendant la mission, Luk a déclaré avoir découvert que les problèmes de communication lente pouvaient être compensés par l&apos;utilisation de dessins et d&apos;images, en utilisant la fonction de tableau blanc de Webex et un Cisco Webex Board dans le centre de contrôle de la mission.</p><p>Ces méthodes permettent non seulement de communiquer certaines idées plus rapidement, mais aussi de réduire le temps de latence par rapport à l&apos;utilisation d&apos;une caméra directe. En effet, M. Luk a fait remarquer que les dessins virtuels contiennent moins de données que les flux vidéo, ce qui permet d&apos;accélérer les temps de transmission.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="2R6PhMzyri5R8SSsuYmbsd" name="Moon surface and Earth on the horizon 16-9.jpg" alt="La surface de la Lune et la Terre à l'horizon" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/2R6PhMzyri5R8SSsuYmbsd-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Shutterstock / Dima Zel)</span></figcaption></figure><p>Maintenant que la mission est terminée, M. Luk a laissé entendre que Webex avait réussi sur tous les fronts et, en prime, a affirmé qu&apos;il avait même établi le record de l&apos;appel vidéo sur la plus longue distance pendant la mission, soit environ 260 000 miles (plus de 418 000 km) entre les deux extrémités.</p><p>De plus, il a affirmé que les améliorations et les connaissances résultant de la mission ont été intégrées dans les versions grand public de Webex. Par exemple, le codec open-source AV1 utilisé par Webex a été modifié pour résoudre les problèmes de latence et de bande passante susmentionnés, et M. Luk a suggéré que cela a permis de contribuer au projet pour d&apos;autres utilisateurs du codec.</p><p>Luk a également suggéré que certaines des macros automatisées qui ont été développées seront intégrées dans le logiciel.</p><p>M. Luk a concédé que la communication à de telles distances posait toujours des problèmes d&apos;interaction humaine. Il a exprimé le souhait qu&apos;une sorte d&apos;invite à l&apos;interface utilisateur soit développée, si le temps le permet, pour permettre aux utilisateurs de savoir quand le signal a atteint la personne à l&apos;autre bout. De cette façon, ils seraient en mesure de faire la différence entre la latence et une erreur d&apos;utilisation ou de technologie si leur interlocuteur reste sans réponse. </p><p>Bien que d&apos;autres missions Artemis soient prévues, la société Cisco ne sait pas si elle sera de nouveau sollicitée. Et si l&apos;on regarde encore plus loin, des missions avec équipage vers Mars sont également envisagées par la NASA. Si ces rêves se concrétisent, il semble que Cisco soit convaincu que Webex sera prêt pour le long voyage à venir.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-logiciels-visioconference">Quel est le meilleur logiciel de visioconférence ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-alternatives-skype-appels-video-audio-visioconferences">Meilleures alternatives à Skype : les applications les plus pratiques pour passer vos appels vidéo</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Le télescope Webb pourrait-il nous aider à repérer des visiteurs interstellaires comme Oumuamua ? La NASA le pense ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>En 2017, nous avons repéré, pour la première fois, un objet interstellaire traversant notre système solaire. Il s&apos;agissait de Oumuamua, dont la forme de cigare est devenu emblématique. La NASA espère que le nouveau télescope spatial James Webb nous donnera un meilleur aperçu de ce type de trajectoire la prochaine fois.</p><p>"<em>Jusqu&apos;à présent, les astronomes n&apos;ont confirmé que deux de ces intrus provenant d&apos;autres systèmes stellaires - Oumuamua en 2017 et Borisov en 2018 - mais on pense qu&apos;il en existe beaucoup, beaucoup plus</em>", <a href="https://www.nasa.gov/feature/goddard/2022/studying-the-next-interstellar-interloper-with-webb" target="_blank">ont écrit</a> Ann Jenkins et Christine Pulliam, du Space Telescope Science Institute de Baltimore (Maryland). "<em>Les scientifiques n&apos;ont qu&apos;une capacité limitée à étudier ces objets une fois découverts, mais tout cela est sur le point de changer avec le télescope spatial James Webb</em>".</p><p>La sensibilité du télescope, ainsi que son emplacement privilégié à un million de kilomètres de l&apos;atmosphère terrestre et de ses interférences, lui confèrent l&apos;une des vues les plus claires de l&apos;univers. Cela devrait considérablement améliorer notre capacité à nous concentrer sur les objets transitoires et à obtenir beaucoup plus de données à leur sujet, avant qu&apos;ils ne passent hors de vue des astronomes.</p><p>"<em>La sensibilité et la puissance suprêmes de Webb nous offrent une occasion sans précédent d&apos;étudier la composition chimique de ces objets interstellaires et d&apos;en savoir beaucoup plus sur leur nature : d&apos;où ils viennent, comment ils ont été fabriqués et ce qu&apos;ils peuvent nous dire sur les conditions présentes dans leurs systèmes d&apos;origine</em>", a déclaré Martin Cordiner, astrophysicien du Goddard Space Flight Center, mais aussi chercheur principal du <a href="https://jwst-docs.stsci.edu/jwst-opportunities-and-policies/jwst-call-for-proposals-for-cycle-1/jwst-cycle-1-observation-types-and-restrictions/target-of-opportunity-observations" target="_blank">programme Webb Target of Opportunity</a>.</p><p>"<em>La possibilité d&apos;étudier l&apos;une de ces cibles et d&apos;en connaître la composition - de voir de près des matériaux provenant d&apos;un autre système planétaire - constitue un événement vraiment étonnant</em>", a ajouté M. Cordiner.</p><p>Il est impossible de prédire quand une telle opportunité apparaîtra de nouveau, mais il y a beaucoup de matière dans le milieu interstellaire et l&apos;espace reste vaste, donc on ne sait pas combien de visiteurs interstellaires nous recevons chaque année. Avec Webb, nous devrions au moins être prêts la prochaine fois que l&apos;un d&apos;entre eux passera au-dessus de notre jardin.</p><h2 id="de-belles-promesses">De belles promesses</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb" name="borisov-interstellar-comet.jpg" alt="La comète Borisov est vue dans une légère brume bleue avec un noyau bleu vif." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: NASA, ESA, and D. Jewitt (UCLA))</span></figcaption></figure><p>Le télescope spatial James Webb est toujours en cours de paramétrage. Nous ne recevrons pas ses premières images réelles avant un mois ou deux au moins, pour autant nous trouvons déjà de nouvelles façons de l&apos;exploiter lorsqu&apos;il sera prêt.</p><p>La première année d&apos;exploitation de Webb, appelée cycle 1, est déjà consacrée à divers projets, comme la recherche d&apos;une Terre 2.0 ou encore l’identification des premières étoiles et galaxies qui se sont formées dans l&apos;univers. </p><p>Mais Webb peut faire bien plus, et les astronomes sont impatients d&apos;utiliser ses instruments sensibles, y compris dans des domaines imprévus.</p><p>"<em>Avec Webb, nous pouvons réaliser des travaux scientifiques très intéressants à des magnitudes ou des luminosités beaucoup plus faibles</em>", a déclaré Cristina Thomas, professeur adjoint d&apos;astronomie à la Northern Arizona University. "<em>De plus, nous n&apos;avons jamais été en mesure d&apos;observer des objets interstellaires dans cette région du spectre infrarouge. Cela ouvre de nombreuses possibilités pour les différentes signatures compositionnelles qui nous intéressent. Cela va être une énorme aubaine pour nous !</em>"</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/decouverte-alcyoneus-plus-grande-des-galaxies">La plus gigantesque des galaxies vient d’être découverte</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-dechet-spatial-non-identifie-va-percuter-la-lune-mars-2022">Mais d’où vient cet étrange débris qui menace de s’écraser sur la Lune ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/missions-telescope-james-webb-nasa-visiteurs-interstellaires-oumuamua</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Un tel outil pourrait nous permettre de repérer clairement les comètes errantes et autres intrus interstellaires. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">yFDXhbBtT3iyUbkXSisfpL</guid>
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                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
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                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                            <![CDATA[
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                                <p>En 2017, nous avons repéré, pour la première fois, un objet interstellaire traversant notre système solaire. Il s&apos;agissait de Oumuamua, dont la forme de cigare est devenu emblématique. La NASA espère que le nouveau télescope spatial James Webb nous donnera un meilleur aperçu de ce type de trajectoire la prochaine fois.</p><p>"<em>Jusqu&apos;à présent, les astronomes n&apos;ont confirmé que deux de ces intrus provenant d&apos;autres systèmes stellaires - Oumuamua en 2017 et Borisov en 2018 - mais on pense qu&apos;il en existe beaucoup, beaucoup plus</em>", <a href="https://www.nasa.gov/feature/goddard/2022/studying-the-next-interstellar-interloper-with-webb" target="_blank">ont écrit</a> Ann Jenkins et Christine Pulliam, du Space Telescope Science Institute de Baltimore (Maryland). "<em>Les scientifiques n&apos;ont qu&apos;une capacité limitée à étudier ces objets une fois découverts, mais tout cela est sur le point de changer avec le télescope spatial James Webb</em>".</p><p>La sensibilité du télescope, ainsi que son emplacement privilégié à un million de kilomètres de l&apos;atmosphère terrestre et de ses interférences, lui confèrent l&apos;une des vues les plus claires de l&apos;univers. Cela devrait considérablement améliorer notre capacité à nous concentrer sur les objets transitoires et à obtenir beaucoup plus de données à leur sujet, avant qu&apos;ils ne passent hors de vue des astronomes.</p><p>"<em>La sensibilité et la puissance suprêmes de Webb nous offrent une occasion sans précédent d&apos;étudier la composition chimique de ces objets interstellaires et d&apos;en savoir beaucoup plus sur leur nature : d&apos;où ils viennent, comment ils ont été fabriqués et ce qu&apos;ils peuvent nous dire sur les conditions présentes dans leurs systèmes d&apos;origine</em>", a déclaré Martin Cordiner, astrophysicien du Goddard Space Flight Center, mais aussi chercheur principal du <a href="https://jwst-docs.stsci.edu/jwst-opportunities-and-policies/jwst-call-for-proposals-for-cycle-1/jwst-cycle-1-observation-types-and-restrictions/target-of-opportunity-observations" target="_blank">programme Webb Target of Opportunity</a>.</p><p>"<em>La possibilité d&apos;étudier l&apos;une de ces cibles et d&apos;en connaître la composition - de voir de près des matériaux provenant d&apos;un autre système planétaire - constitue un événement vraiment étonnant</em>", a ajouté M. Cordiner.</p><p>Il est impossible de prédire quand une telle opportunité apparaîtra de nouveau, mais il y a beaucoup de matière dans le milieu interstellaire et l&apos;espace reste vaste, donc on ne sait pas combien de visiteurs interstellaires nous recevons chaque année. Avec Webb, nous devrions au moins être prêts la prochaine fois que l&apos;un d&apos;entre eux passera au-dessus de notre jardin.</p><h2 id="de-belles-promesses">De belles promesses</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb" name="borisov-interstellar-comet.jpg" alt="La comète Borisov est vue dans une légère brume bleue avec un noyau bleu vif." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: NASA, ESA, and D. Jewitt (UCLA))</span></figcaption></figure><p>Le télescope spatial James Webb est toujours en cours de paramétrage. Nous ne recevrons pas ses premières images réelles avant un mois ou deux au moins, pour autant nous trouvons déjà de nouvelles façons de l&apos;exploiter lorsqu&apos;il sera prêt.</p><p>La première année d&apos;exploitation de Webb, appelée cycle 1, est déjà consacrée à divers projets, comme la recherche d&apos;une Terre 2.0 ou encore l’identification des premières étoiles et galaxies qui se sont formées dans l&apos;univers. </p><p>Mais Webb peut faire bien plus, et les astronomes sont impatients d&apos;utiliser ses instruments sensibles, y compris dans des domaines imprévus.</p><p>"<em>Avec Webb, nous pouvons réaliser des travaux scientifiques très intéressants à des magnitudes ou des luminosités beaucoup plus faibles</em>", a déclaré Cristina Thomas, professeur adjoint d&apos;astronomie à la Northern Arizona University. "<em>De plus, nous n&apos;avons jamais été en mesure d&apos;observer des objets interstellaires dans cette région du spectre infrarouge. Cela ouvre de nombreuses possibilités pour les différentes signatures compositionnelles qui nous intéressent. Cela va être une énorme aubaine pour nous !</em>"</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/decouverte-alcyoneus-plus-grande-des-galaxies">La plus gigantesque des galaxies vient d’être découverte</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-dechet-spatial-non-identifie-va-percuter-la-lune-mars-2022">Mais d’où vient cet étrange débris qui menace de s’écraser sur la Lune ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Selon la NASA, la sonde Parker vient de traverser, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la couche externe du Soleil (appelée couronne solaire). L’appareil a pu en outre collecter des particules et mesurer le champ magnétique de l’astre. Une prouesse relatée dans un article de la revue Physical Review Letters, le 14 décembre dernier. </p><p>Le fait que la sonde Parker "<em>touche le Soleil</em>" constitue un moment historique pour l’astrophysique et un “<em>exploit remarquable</em>" pour l’Homme, déclare Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la direction des missions scientifiques opérées par la NASA.<br /><br />"<em>Non seulement cette étape importante nous permet de mieux comprendre l&apos;évolution de notre Soleil et son impact sur notre système solaire, mais tout ce que nous apprenons ici nous délivre davantage d’informations essentielles sur chaque étoile dispersée dans l’univers</em>", ajoute-t-il.</p><p>Le Soleil n&apos;est pas une boule solide figée dans l&apos;espace, mais plutôt une soupe de plasma densément rassemblée avec une fine couche gazeuse extérieure, connue sous le nom de couronne solaire. La couronne représente la zone où la matière qui s&apos;échappe du Soleil est toujours soumise à l&apos;attraction magnétique de l’astre, de sorte qu&apos;elle ne peut pas s&apos;échapper dans l&apos;espace.</p><p>Cependant, à l&apos;instar d&apos;une fusée quittant la Terre, si la matière solaire est soufflée dans l&apos;espace assez rapidement, elle peut échapper à la couronne et se transformer en vent solaire, voguant dans le système solaire au sens large.</p><p>Pour cette raison, la ligne de démarcation entre la couronne et le vent solaire n&apos;est pas aussi claire qu’un cercle tracé autour de la face du Soleil. La limite réelle de la couche externe du Soleil a été baptisée surface critique d&apos;Alfvén (SCA), et jusqu&apos;à présent, on ne savait pas la représenter précisément. </p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-continue-espace-frb-121102">Une explosion continue dans l’espace perturbe la communauté scientifique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/supernova-voie-lactee-etoile-metallique-3-millions-km-h">Cette supernova projette une étoile-missile à une vitesse de 3 millions de km/h</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><h2 id="toucher-le-soleil">Toucher le Soleil</h2><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="high" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/LkaLfbuB_6E" allowfullscreen=""></iframe></div></div><p>En prenant des images à distance de la couronne (les parties brillantes et quelque peu hérissées autour de la lune que l&apos;on peut voir pendant une éclipse solaire), les scientifiques ont estimé qu&apos;elle s&apos;étend de 10 à 20 rayons solaires de la surface du Soleil, soit environ 4,3 à 8,6 millions de kilomètres.</p><p>La sonde Parker suit une trajectoire en spirale de plus en plus serrée autour du Soleil depuis son lancement en 2018. Lors de son huitième tour à environ 18,8 rayons solaires, elle a rencontré des conditions magnétiques et particulaires majeures - signalant ainsi qu&apos;elle avait traversé la SCA avant de pénétrer la couronne solaire.</p><p>Le premier passage de la sonde dans la couronne n&apos;a duré que quelques heures. Mais comme le cycle solaire de 11 ans commence à s&apos;intensifier, la couronne va s&apos;étendre vers l&apos;extérieur, donnant à la sonde de nombreuses autres occasions de la traverser à nouveau.</p><p>"<em>Nous nous attendions pleinement à ce que, tôt ou tard, nous rencontrions la couronne pendant au moins une courte période</em>", s’extasie Justin Kasper, professeur à l&apos;université du Michigan, directeur adjoint chez BWX Technologies, et auteur principal de l&apos;article cité plus haut. </p><p>Pendant le survol du Soleil, la sonde Parker a traversé la couronne à plusieurs reprises, prouvant que la SCA n&apos;est pas une coquille lisse. Elle s’avère plutôt remplie d&apos;ondulations, de pointes et de vallées. Déterminer comment ces irrégularités répondent à l&apos;activité solaire en surface à la surface pourrait aider à mieux appréhender comment la couronne est affectée et comment les vents solaires se forment. </p><p>"<em>En volant si près du Soleil, la sonde Parker Solar Probe détecte maintenant la couche de l&apos;atmosphère solaire dominée par le magnétisme, un fait impensable auparavant</em>", explique Nour Raouafi, scientifique du projet Parker au laboratoire de physique appliquée Johns Hopkins (Maryland, Etats-Unis).</p><p>"<em>Nous obtenons des données sur le champ magnétique de la couronne et des données sur le vent solaire. Nous pouvons voir la sonde voler à travers des structures coronales qui peuvent être généralement observées pendant une éclipse totale du soleil</em>".</p><p>Lors de son huitième survol du Soleil, la sonde Parker s&apos;est approchée à un peu moins de 15 rayons solaires de la surface du Soleil, et elle devrait finalement s&apos;en approcher à 8,86 rayons solaires. Son prochain survol est prévu pour janvier 2022, où elle traversera probablement à nouveau la couronne solaire.</p><p>"<em>Je suis impatient de voir ce que Parker trouvera lors de ses passages répétés dans la couronne dans les années à venir</em>", complète Nicola Fox, directrice de la division héliophysique au siège de la NASA. "<em>Les possibilités de nouvelles découvertes sont illimitées</em>".</p><h2 id="comment-la-sonde-parker-peut-elle-s-apos-approcher-aussi-pr-xe8-s-de-la-surface-du-soleil">Comment la sonde Parker peut-elle s&apos;approcher aussi près de la surface du Soleil ?</h2><p>La sonde Parker a été lancée pour étudier le Soleil de plus près qu&apos;aucune autre sonde auparavant, en orbitant très près de sa surface. Elle est capable de survivre grâce à un bouclier thermique fait d&apos;un matériau composite de carbone avancé qui peut résister à des températures allant jusqu&apos;à 2 500 degrés Fahrenheit (1 377 degrés Celsius).</p><p>Cela a pour effet de couper la chaleur solaire comme une voiture de course brise l&apos;air devant elle, créant un courant d&apos;air derrière elle. Dans l&apos;espace situé derrière la voiture de course, une autre voiture rencontre moins de résistance au vent et peut en fait accélérer plus vite que si elle était placée devant.</p><p>De même, le bouclier thermique de la sonde Parker repousse la chaleur, laissant la sonde et ses instruments derrière elle à une température beaucoup plus gérable, sans risque de fonte.</p> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ La sonde Parker Solar Probe, pilotée par la NASA, vient de traverser la couronne solaire - collectant ainsi un maximum d’informations essentielles. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[La sonde Parker pénétrant la couronne solaire]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>Selon la NASA, la sonde Parker vient de traverser, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la couche externe du Soleil (appelée couronne solaire). L’appareil a pu en outre collecter des particules et mesurer le champ magnétique de l’astre. Une prouesse relatée dans un article de la revue Physical Review Letters, le 14 décembre dernier. </p><p>Le fait que la sonde Parker "<em>touche le Soleil</em>" constitue un moment historique pour l’astrophysique et un “<em>exploit remarquable</em>" pour l’Homme, déclare Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la direction des missions scientifiques opérées par la NASA.<br /><br />"<em>Non seulement cette étape importante nous permet de mieux comprendre l&apos;évolution de notre Soleil et son impact sur notre système solaire, mais tout ce que nous apprenons ici nous délivre davantage d’informations essentielles sur chaque étoile dispersée dans l’univers</em>", ajoute-t-il.</p><p>Le Soleil n&apos;est pas une boule solide figée dans l&apos;espace, mais plutôt une soupe de plasma densément rassemblée avec une fine couche gazeuse extérieure, connue sous le nom de couronne solaire. La couronne représente la zone où la matière qui s&apos;échappe du Soleil est toujours soumise à l&apos;attraction magnétique de l’astre, de sorte qu&apos;elle ne peut pas s&apos;échapper dans l&apos;espace.</p><p>Cependant, à l&apos;instar d&apos;une fusée quittant la Terre, si la matière solaire est soufflée dans l&apos;espace assez rapidement, elle peut échapper à la couronne et se transformer en vent solaire, voguant dans le système solaire au sens large.</p><p>Pour cette raison, la ligne de démarcation entre la couronne et le vent solaire n&apos;est pas aussi claire qu’un cercle tracé autour de la face du Soleil. La limite réelle de la couche externe du Soleil a été baptisée surface critique d&apos;Alfvén (SCA), et jusqu&apos;à présent, on ne savait pas la représenter précisément. </p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-continue-espace-frb-121102">Une explosion continue dans l’espace perturbe la communauté scientifique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/supernova-voie-lactee-etoile-metallique-3-millions-km-h">Cette supernova projette une étoile-missile à une vitesse de 3 millions de km/h</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><h2 id="toucher-le-soleil">Toucher le Soleil</h2><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="high" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/LkaLfbuB_6E" allowfullscreen=""></iframe></div></div><p>En prenant des images à distance de la couronne (les parties brillantes et quelque peu hérissées autour de la lune que l&apos;on peut voir pendant une éclipse solaire), les scientifiques ont estimé qu&apos;elle s&apos;étend de 10 à 20 rayons solaires de la surface du Soleil, soit environ 4,3 à 8,6 millions de kilomètres.</p><p>La sonde Parker suit une trajectoire en spirale de plus en plus serrée autour du Soleil depuis son lancement en 2018. Lors de son huitième tour à environ 18,8 rayons solaires, elle a rencontré des conditions magnétiques et particulaires majeures - signalant ainsi qu&apos;elle avait traversé la SCA avant de pénétrer la couronne solaire.</p><p>Le premier passage de la sonde dans la couronne n&apos;a duré que quelques heures. Mais comme le cycle solaire de 11 ans commence à s&apos;intensifier, la couronne va s&apos;étendre vers l&apos;extérieur, donnant à la sonde de nombreuses autres occasions de la traverser à nouveau.</p><p>"<em>Nous nous attendions pleinement à ce que, tôt ou tard, nous rencontrions la couronne pendant au moins une courte période</em>", s’extasie Justin Kasper, professeur à l&apos;université du Michigan, directeur adjoint chez BWX Technologies, et auteur principal de l&apos;article cité plus haut. </p><p>Pendant le survol du Soleil, la sonde Parker a traversé la couronne à plusieurs reprises, prouvant que la SCA n&apos;est pas une coquille lisse. Elle s’avère plutôt remplie d&apos;ondulations, de pointes et de vallées. Déterminer comment ces irrégularités répondent à l&apos;activité solaire en surface à la surface pourrait aider à mieux appréhender comment la couronne est affectée et comment les vents solaires se forment. </p><p>"<em>En volant si près du Soleil, la sonde Parker Solar Probe détecte maintenant la couche de l&apos;atmosphère solaire dominée par le magnétisme, un fait impensable auparavant</em>", explique Nour Raouafi, scientifique du projet Parker au laboratoire de physique appliquée Johns Hopkins (Maryland, Etats-Unis).</p><p>"<em>Nous obtenons des données sur le champ magnétique de la couronne et des données sur le vent solaire. Nous pouvons voir la sonde voler à travers des structures coronales qui peuvent être généralement observées pendant une éclipse totale du soleil</em>".</p><p>Lors de son huitième survol du Soleil, la sonde Parker s&apos;est approchée à un peu moins de 15 rayons solaires de la surface du Soleil, et elle devrait finalement s&apos;en approcher à 8,86 rayons solaires. Son prochain survol est prévu pour janvier 2022, où elle traversera probablement à nouveau la couronne solaire.</p><p>"<em>Je suis impatient de voir ce que Parker trouvera lors de ses passages répétés dans la couronne dans les années à venir</em>", complète Nicola Fox, directrice de la division héliophysique au siège de la NASA. "<em>Les possibilités de nouvelles découvertes sont illimitées</em>".</p><h2 id="comment-la-sonde-parker-peut-elle-s-apos-approcher-aussi-pr-xe8-s-de-la-surface-du-soleil">Comment la sonde Parker peut-elle s&apos;approcher aussi près de la surface du Soleil ?</h2><p>La sonde Parker a été lancée pour étudier le Soleil de plus près qu&apos;aucune autre sonde auparavant, en orbitant très près de sa surface. Elle est capable de survivre grâce à un bouclier thermique fait d&apos;un matériau composite de carbone avancé qui peut résister à des températures allant jusqu&apos;à 2 500 degrés Fahrenheit (1 377 degrés Celsius).</p><p>Cela a pour effet de couper la chaleur solaire comme une voiture de course brise l&apos;air devant elle, créant un courant d&apos;air derrière elle. Dans l&apos;espace situé derrière la voiture de course, une autre voiture rencontre moins de résistance au vent et peut en fait accélérer plus vite que si elle était placée devant.</p><p>De même, le bouclier thermique de la sonde Parker repousse la chaleur, laissant la sonde et ses instruments derrière elle à une température beaucoup plus gérable, sans risque de fonte.</p>
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                                                            <title><![CDATA[ Le drone Ingenuity repousse enfin les limites de l’exploration martienne ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Le drone Ingenuity remplit avec succès sa mission initiale confiée par la NASA : prendre et transmettre de nouveaux clichés inédits de Mars. Mais comme les nombreux robots explorateurs qui l&apos;ont précédé sur la planète rouge, Ingenuity voit ses objectifs évoluer au fil des jours martiens. Sa prochaine tâche : repérer des sites potentiels que le rover Perseverance pourra par la suite étudier au sol.</p><p>Ingenuity a toujours été conçu comme un assistant davantage que comme un explorateur fonctionnel. Lorsque la NASA a annoncé qu&apos;elle ferait atterrir des drones robotisés sur Titan, la lune de Saturne, dans les années 2030, la question de la faisabilité d&apos;un tel projet s&apos;est posée. Elle se pratique désormais sur Mars.</p><p>Les humains explorent cette planète depuis 57 ans, principalement via des connexions satellites. Ingenuity est la preuve qu’ils peuvent aujourd’hui y contrôler des drones. Mais tout comme le rover Opportunity, dont le premier séjour de 90 jours s&apos;est transformée en installation à long terme (15 ans d’exploration), les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory (NASA-JPL), en Californie, ont trouvé de nouveaux moyens d’occuper Ingenuity, notamment la recherche de sites potentiels intéressants et inédits, mais aussi la localisation du moindre danger à proximité.</p><p>Après la première collecte d’échantillons du sol martien par Perseverance, inexploitable, les scientifiques de la NASA ont mis en cause la nature infertile du sol. "<em>Les équipes scientifiques et techniques pensent que le caractère unique de cette roche et ses propriétés matérielles sont les principaux facteurs qui contribuent à la difficulté d&apos;en extraire une carotte </em>(échantillon)", explique Louise Jandura, ingénieur en chef de NASA-JPL. "<em>Par conséquent, nous nous dirigerons vers le prochain site d&apos;échantillonnage à South Séítah, le point le plus éloigné de notre investigation actuelle</em>”.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/jeff-bezos-poursuit-la-nasa-en-justice-la-guerre-contre-elon-musk-est-lancee">Jeff Bezos poursuit la NASA en justice</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/localisation-source-asteroide-tueur-dinosaures">La source de l'astéroïde tueur de dinosaures enfin localisée ?</a></li><li>Voici les <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-drones">meilleurs drones</a> de 2021</li></ul><p>Comme l’itinéraire entre la position de Perseverance à ce jour et les nouveaux sites exploitables n’est pas parfaitement plat, le rover de 2,7 milliards de dollars pourrait se retrouver coincé et abandonné en s’y rendant par lui-même. Avec personne pour le sortir d’une telle situation. </p><p>C&apos;est là qu’Ingenuity entre en jeu. Selon Space.com, les multiples caméras embarquées du drone peuvent jauger le terrain et déterminer la route la plus simple à suivre pour atteindre la région voisine de South Séítah. Ce type de manœuvre n&apos;a jamais été effectué auparavant par Ingenuity, mais il semble qu&apos;il s&apos;en soit bien accommodé. Il vient en effet d’effectuer son 12e vol, ajoutant environ 450 mètres d’exploration aux 2,2 km qu&apos;il a déjà parcourus et 2 minutes 49 minutes de vol aux 19 minutes déjà pratiquées.</p><h2 id="ingenuity-ouvre-la-voie-dragonfly-marquera-l-x2019-histoire">Ingenuity ouvre la voie, Dragonfly marquera l’Histoire</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1600px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="vVvw97NDmHkcoyxwQw5i9A" name="saturn-titan-dragonfly-drones.jpg" alt="Le concept de Dragonfly, le drone destiné à l'exploration de Titan" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/vVvw97NDmHkcoyxwQw5i9A-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1600" height="900" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: NASA/JPL)</span></figcaption></figure><p>Ingenuity n’est pas pour autant un symbole de performance. De la taille d’une petite boîte de chaussures, il n’a pas le pedigree d’une Maserati en termes de vitesse et d’autonomie. Dragonfly, le drone autonome de la NASA qui volera sur Titan sera à coup sûr un Ingenuity sous stéroïdes. </p><p>Doté d&apos;une grande autonomie et envoyé sur Titan au sein d&apos;une flotte de drones, Dragonfly nous donnera notre premier aperçu de ce nouveau monde inexploré et de son cycle météorologique particulier - il y pleut du méthane.  </p><p>On pense également qu&apos;il existe un océan d&apos;eau contenant des sels et de l&apos;ammoniac à environ 55 à 80 kilomètres sous sa surface glacée. La communauté scientifique considère qu’il s’agit d’un des rares endroits du système solaire qui pourrait être propice à la vie.</p><p>Ainsi, dans tous les domaines qui comptent, Ingenuity prépare le terrain pour les drones Dragonfly que nous allons envoyer sur Titan. Sans doute la mission la plus cruciale de la NASA durant la décennie à venir. </p> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Le douzième vol du drone lancé par la NASA a été le plus difficile - et le plus productif - à ce jour. Voici pourquoi. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Cameras]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Ingenuity photographie de près la surface martienne]]></media:title>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <p>Le drone Ingenuity remplit avec succès sa mission initiale confiée par la NASA : prendre et transmettre de nouveaux clichés inédits de Mars. Mais comme les nombreux robots explorateurs qui l&apos;ont précédé sur la planète rouge, Ingenuity voit ses objectifs évoluer au fil des jours martiens. Sa prochaine tâche : repérer des sites potentiels que le rover Perseverance pourra par la suite étudier au sol.</p><p>Ingenuity a toujours été conçu comme un assistant davantage que comme un explorateur fonctionnel. Lorsque la NASA a annoncé qu&apos;elle ferait atterrir des drones robotisés sur Titan, la lune de Saturne, dans les années 2030, la question de la faisabilité d&apos;un tel projet s&apos;est posée. Elle se pratique désormais sur Mars.</p><p>Les humains explorent cette planète depuis 57 ans, principalement via des connexions satellites. Ingenuity est la preuve qu’ils peuvent aujourd’hui y contrôler des drones. Mais tout comme le rover Opportunity, dont le premier séjour de 90 jours s&apos;est transformée en installation à long terme (15 ans d’exploration), les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory (NASA-JPL), en Californie, ont trouvé de nouveaux moyens d’occuper Ingenuity, notamment la recherche de sites potentiels intéressants et inédits, mais aussi la localisation du moindre danger à proximité.</p><p>Après la première collecte d’échantillons du sol martien par Perseverance, inexploitable, les scientifiques de la NASA ont mis en cause la nature infertile du sol. "<em>Les équipes scientifiques et techniques pensent que le caractère unique de cette roche et ses propriétés matérielles sont les principaux facteurs qui contribuent à la difficulté d&apos;en extraire une carotte </em>(échantillon)", explique Louise Jandura, ingénieur en chef de NASA-JPL. "<em>Par conséquent, nous nous dirigerons vers le prochain site d&apos;échantillonnage à South Séítah, le point le plus éloigné de notre investigation actuelle</em>”.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/jeff-bezos-poursuit-la-nasa-en-justice-la-guerre-contre-elon-musk-est-lancee">Jeff Bezos poursuit la NASA en justice</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/localisation-source-asteroide-tueur-dinosaures">La source de l'astéroïde tueur de dinosaures enfin localisée ?</a></li><li>Voici les <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-drones">meilleurs drones</a> de 2021</li></ul><p>Comme l’itinéraire entre la position de Perseverance à ce jour et les nouveaux sites exploitables n’est pas parfaitement plat, le rover de 2,7 milliards de dollars pourrait se retrouver coincé et abandonné en s’y rendant par lui-même. Avec personne pour le sortir d’une telle situation. </p><p>C&apos;est là qu’Ingenuity entre en jeu. Selon Space.com, les multiples caméras embarquées du drone peuvent jauger le terrain et déterminer la route la plus simple à suivre pour atteindre la région voisine de South Séítah. Ce type de manœuvre n&apos;a jamais été effectué auparavant par Ingenuity, mais il semble qu&apos;il s&apos;en soit bien accommodé. Il vient en effet d’effectuer son 12e vol, ajoutant environ 450 mètres d’exploration aux 2,2 km qu&apos;il a déjà parcourus et 2 minutes 49 minutes de vol aux 19 minutes déjà pratiquées.</p><h2 id="ingenuity-ouvre-la-voie-dragonfly-marquera-l-x2019-histoire">Ingenuity ouvre la voie, Dragonfly marquera l’Histoire</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1600px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="vVvw97NDmHkcoyxwQw5i9A" name="saturn-titan-dragonfly-drones.jpg" alt="Le concept de Dragonfly, le drone destiné à l'exploration de Titan" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/vVvw97NDmHkcoyxwQw5i9A-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1600" height="900" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: NASA/JPL)</span></figcaption></figure><p>Ingenuity n’est pas pour autant un symbole de performance. De la taille d’une petite boîte de chaussures, il n’a pas le pedigree d’une Maserati en termes de vitesse et d’autonomie. Dragonfly, le drone autonome de la NASA qui volera sur Titan sera à coup sûr un Ingenuity sous stéroïdes. </p><p>Doté d&apos;une grande autonomie et envoyé sur Titan au sein d&apos;une flotte de drones, Dragonfly nous donnera notre premier aperçu de ce nouveau monde inexploré et de son cycle météorologique particulier - il y pleut du méthane.  </p><p>On pense également qu&apos;il existe un océan d&apos;eau contenant des sels et de l&apos;ammoniac à environ 55 à 80 kilomètres sous sa surface glacée. La communauté scientifique considère qu’il s’agit d’un des rares endroits du système solaire qui pourrait être propice à la vie.</p><p>Ainsi, dans tous les domaines qui comptent, Ingenuity prépare le terrain pour les drones Dragonfly que nous allons envoyer sur Titan. Sans doute la mission la plus cruciale de la NASA durant la décennie à venir. </p>
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                                                            <title><![CDATA[ Jeff Bezos poursuit la NASA en justice - la guerre contre Elon Musk est lancée ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Blue Origin, la société d’exploration spatiale de Jeff Bezos, a décidé de poursuivre la NASA, après que cette dernière ait choisi d’adopter l’alunisseur de SpaceX - la compagnie rivale d’Elon Musk. Une nouvelle guerre des étoiles (ou du moins des trajets Terre-Lune) commence. </p><p>Le procès intenté devant un tribunal fédéral américain cette semaine fait suite à la contestation initiale de Blue Origin, rejetée par les régulateurs. Or, cette seconde action en justice pourrait empêcher SpaceX de recevoir des fonds supplémentaires, indispensables pour développer le projet d’alunisseur Starship, avec le risque de repousser le début de son lancement au-delà de 2024. </p><p>La nature exacte de la plainte de Blue Origin n&apos;est pas connue, car l&apos;action en justice a été déposée sous une ordonnance de protection. Mais la firme semble rejeter "<em>l&apos;évaluation illégale et inappropriée par la NASA des appels d&apos;offres </em>[d&apos;alunisseur] <em>soumises pour examen</em>".</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/localisation-source-asteroide-tueur-dinosaures">La source de l'astéroïde tueur de dinosaures enfin localisée ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/supernova-voie-lactee-etoile-metallique-3-millions-km-h">Cette supernova projette une étoile-missile à une vitesse de 3 millions de km/h</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><p>Trois entreprises ont auditionné pour remporter ce contrat fastueux de la NASA : Blue Origin, SpaceX et Dynetics, un entrepreneur militaire. La proposition évaluée à 5,9 milliards de dollars de Blue Origin a été rejetée au profit de l’alternative plus économique (2,9 milliards de dollars) de SpaceX. Bien décidée à remporter la manche, Blue Origin a contre-attaqué en proposant de prendre à sa charge les coûts jusqu&apos;à 2 milliards de dollars. Cela n&apos;a pas suffi à inciter la NASA à reconsidérer sa position.</p><p>La plainte de Blue Origin se concentre sur l&apos;intention initiale de la NASA de faire développer des alunisseurs par deux sociétés différentes, en choisissant vraisemblablement la plus performante des deux pour mener les missions Artemis proprement dites. A savoir alunir une première fois un vaisseau sans équipage sur la Lune avant de tenter un second envoi avec équipage en cas de réussite de l’essai précédent.</p><p>En attribuant le contrat à SpaceX, la NASA a spécifié que le Congrès n&apos;avait pas alloué suffisamment de fonds pour un alunisseur supplémentaire, de sorte qu&apos;elle ne pouvait sélectionner qu’un seul et unique fournisseur. Une excuse insuffisante pour Blue Origin, selon laquelle la NASA aurait dû annuler le processus d&apos;appel d&apos;offres et réinitialiser sa demande avec les nouvelles conditions.</p><p>"<em>La NASA a dévié de sa stratégie initiale d&apos;acquisition à double source en raison de problèmes budgétaires à court terme</em>", a rétorqué Jeff Bezos après que Blue Origin ait décidé d’avancer 2 milliards de dollars d’investissements. Une "<em>offre</em> [qui] <em>lève cet obstacle.</em>"</p><p>Il reste à voir si Blue Origin fera valoir son point de vue devant un tribunal fédéral. En attendant, cette affaire judiciaire intensifie durablement le conflit entre SpaceX et Blue Origin. </p><h2 id="spacex-contre-l-x2019-industrie-a-xe9-rospatiale">SpaceX contre l’industrie aérospatiale</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1600px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="Nr8oFtvwxEpQwAmff4wchE" name="blue-origin-and-spacex-competing-lunar-landers.jpg" alt="SpaceX vs Blue Origin : les deux alunisseurs mis en cause" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Nr8oFtvwxEpQwAmff4wchE-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1600" height="900" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: SpaceX/Blue Origin)</span></figcaption></figure><p>Bien qu&apos;il soit tentant de considérer tout ceci comme un combat de milliardaires décidés à s’offrir quelques portions de l’espace, l’affaire se révèle un peu plus complexe aujourd’hui.</p><p>Blue Origin vient tout juste de faire passer un équipage humain au-delà de la ligne de Karmán, la frontière internationalement reconnue de l&apos;espace extra-atmosphérique. Sa capsule n&apos;est restée "dans l&apos;espace" que quelques minutes avant de revenir sur Terre.</p><p>SpaceX, quant à elle, a réussi à mettre en orbite des dizaines de fusées réutilisables et à transporter des astronautes jusqu&apos;à la station spatiale internationale (ISS). Compte tenu de ce CV, l’entreprise d’Elon Musk dispose de tous les atouts adéquats pour décrocher le contrat de l&apos;alunisseur NASA.</p><p>Là où le bât blesse est que le projet d&apos;alunisseur de Blue Origin implique d’autres poids lourds de l&apos;industrie aérospatiale comme Northrop Grumman et Lockheed Martin, ce pour compenser son propre manque d&apos;expertise dans ce domaine. </p><p>Plus que quiconque, ce sont Northrop Grumman et Lockheed Martin qui risquent de perdre gros si SpaceX obtient davantage de contrats avec la NASA. Tout comme Boeing et United Launch Alliance, une alliance entre Boeing et Lockheed Martin, perdent du terrain par rapport à SpaceX sur la gestion des vols avec équipage vers l&apos;ISS.</p><p>Ces entrepreneurs aérospatiaux ont entretenu des relations assez étroites avec la NASA et le ministère américain de la Défense jusqu’ici, de la conception de fusées au lancement de satellites. Cette relation largement exclusive, au cours des dernières décennies, a maintenu le processus d&apos;appel d&apos;offres beaucoup moins compétitif que souhaité.</p><p>Tout cela a changé avec l’arrivée de SpaceX, qui a été en mesure de sous-coter les offres de ces entreprises par une marge parfois substantielle. Ainsi, même si le nom de Blue Origin est mis en avant dans ce procès, de multiples acteurs historiques du secteur espèrent que Blue Origin mettra SpaceX au pied du mur.</p> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Blue Origin conteste le contrat liant SpaceX à la NASA devant les tribunaux. La nouvelle guerre des étoiles a commencé. ]]>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Missions]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ John.Loeffler@futurenet.com (John Loeffler) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ John Loeffler ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/bzCckJHrdNGLkQ2FsLJRpm-320-70.png ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;John (He/Him) is the Components Editor here at TechRadar and he is also a programmer, gamer, activist, and Brooklyn College alum currently living in Brooklyn, NY. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Named by the CTA as a CES 2020 Media Trailblazer for his science and technology reporting, John specializes in all areas of computer science, including industry news, hardware reviews, PC gaming, as well as general science writing and the social impact of the tech industry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;John has a Bachelor’s degree in English and is currently in the wrapping up a Master’s program in Computer Science, where he spends his evenings building digital circuits, multiboxing Linux kernels, and coding shell scripts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;You can usually find him on Bluesky (@@johnloeffler.bsky.social) where you’ll get hot takes on stuff as well as reposting content that is almost as good as the worst content you used to be able to find on Vine.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                <p>Blue Origin, la société d’exploration spatiale de Jeff Bezos, a décidé de poursuivre la NASA, après que cette dernière ait choisi d’adopter l’alunisseur de SpaceX - la compagnie rivale d’Elon Musk. Une nouvelle guerre des étoiles (ou du moins des trajets Terre-Lune) commence. </p><p>Le procès intenté devant un tribunal fédéral américain cette semaine fait suite à la contestation initiale de Blue Origin, rejetée par les régulateurs. Or, cette seconde action en justice pourrait empêcher SpaceX de recevoir des fonds supplémentaires, indispensables pour développer le projet d’alunisseur Starship, avec le risque de repousser le début de son lancement au-delà de 2024. </p><p>La nature exacte de la plainte de Blue Origin n&apos;est pas connue, car l&apos;action en justice a été déposée sous une ordonnance de protection. Mais la firme semble rejeter "<em>l&apos;évaluation illégale et inappropriée par la NASA des appels d&apos;offres </em>[d&apos;alunisseur] <em>soumises pour examen</em>".</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/localisation-source-asteroide-tueur-dinosaures">La source de l'astéroïde tueur de dinosaures enfin localisée ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/supernova-voie-lactee-etoile-metallique-3-millions-km-h">Cette supernova projette une étoile-missile à une vitesse de 3 millions de km/h</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><p>Trois entreprises ont auditionné pour remporter ce contrat fastueux de la NASA : Blue Origin, SpaceX et Dynetics, un entrepreneur militaire. La proposition évaluée à 5,9 milliards de dollars de Blue Origin a été rejetée au profit de l’alternative plus économique (2,9 milliards de dollars) de SpaceX. Bien décidée à remporter la manche, Blue Origin a contre-attaqué en proposant de prendre à sa charge les coûts jusqu&apos;à 2 milliards de dollars. Cela n&apos;a pas suffi à inciter la NASA à reconsidérer sa position.</p><p>La plainte de Blue Origin se concentre sur l&apos;intention initiale de la NASA de faire développer des alunisseurs par deux sociétés différentes, en choisissant vraisemblablement la plus performante des deux pour mener les missions Artemis proprement dites. A savoir alunir une première fois un vaisseau sans équipage sur la Lune avant de tenter un second envoi avec équipage en cas de réussite de l’essai précédent.</p><p>En attribuant le contrat à SpaceX, la NASA a spécifié que le Congrès n&apos;avait pas alloué suffisamment de fonds pour un alunisseur supplémentaire, de sorte qu&apos;elle ne pouvait sélectionner qu’un seul et unique fournisseur. Une excuse insuffisante pour Blue Origin, selon laquelle la NASA aurait dû annuler le processus d&apos;appel d&apos;offres et réinitialiser sa demande avec les nouvelles conditions.</p><p>"<em>La NASA a dévié de sa stratégie initiale d&apos;acquisition à double source en raison de problèmes budgétaires à court terme</em>", a rétorqué Jeff Bezos après que Blue Origin ait décidé d’avancer 2 milliards de dollars d’investissements. Une "<em>offre</em> [qui] <em>lève cet obstacle.</em>"</p><p>Il reste à voir si Blue Origin fera valoir son point de vue devant un tribunal fédéral. En attendant, cette affaire judiciaire intensifie durablement le conflit entre SpaceX et Blue Origin. </p><h2 id="spacex-contre-l-x2019-industrie-a-xe9-rospatiale">SpaceX contre l’industrie aérospatiale</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1600px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="Nr8oFtvwxEpQwAmff4wchE" name="blue-origin-and-spacex-competing-lunar-landers.jpg" alt="SpaceX vs Blue Origin : les deux alunisseurs mis en cause" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Nr8oFtvwxEpQwAmff4wchE-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1600" height="900" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: SpaceX/Blue Origin)</span></figcaption></figure><p>Bien qu&apos;il soit tentant de considérer tout ceci comme un combat de milliardaires décidés à s’offrir quelques portions de l’espace, l’affaire se révèle un peu plus complexe aujourd’hui.</p><p>Blue Origin vient tout juste de faire passer un équipage humain au-delà de la ligne de Karmán, la frontière internationalement reconnue de l&apos;espace extra-atmosphérique. Sa capsule n&apos;est restée "dans l&apos;espace" que quelques minutes avant de revenir sur Terre.</p><p>SpaceX, quant à elle, a réussi à mettre en orbite des dizaines de fusées réutilisables et à transporter des astronautes jusqu&apos;à la station spatiale internationale (ISS). Compte tenu de ce CV, l’entreprise d’Elon Musk dispose de tous les atouts adéquats pour décrocher le contrat de l&apos;alunisseur NASA.</p><p>Là où le bât blesse est que le projet d&apos;alunisseur de Blue Origin implique d’autres poids lourds de l&apos;industrie aérospatiale comme Northrop Grumman et Lockheed Martin, ce pour compenser son propre manque d&apos;expertise dans ce domaine. </p><p>Plus que quiconque, ce sont Northrop Grumman et Lockheed Martin qui risquent de perdre gros si SpaceX obtient davantage de contrats avec la NASA. Tout comme Boeing et United Launch Alliance, une alliance entre Boeing et Lockheed Martin, perdent du terrain par rapport à SpaceX sur la gestion des vols avec équipage vers l&apos;ISS.</p><p>Ces entrepreneurs aérospatiaux ont entretenu des relations assez étroites avec la NASA et le ministère américain de la Défense jusqu’ici, de la conception de fusées au lancement de satellites. Cette relation largement exclusive, au cours des dernières décennies, a maintenu le processus d&apos;appel d&apos;offres beaucoup moins compétitif que souhaité.</p><p>Tout cela a changé avec l’arrivée de SpaceX, qui a été en mesure de sous-coter les offres de ces entreprises par une marge parfois substantielle. Ainsi, même si le nom de Blue Origin est mis en avant dans ce procès, de multiples acteurs historiques du secteur espèrent que Blue Origin mettra SpaceX au pied du mur.</p>
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