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                            <title><![CDATA[ Latest from TechRadar FR-FR in Space ]]></title>
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        <description><![CDATA[ All the latest space content from the TechRadar  FR-FR team ]]></description>
                                    <lastBuildDate>Fri, 10 Jul 2026 10:15:00 +0000</lastBuildDate>
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                                                            <title><![CDATA[ Pendant que le streaming patine sur Terre, la NASA a déjà envoyé une vidéo 4K depuis la Lune ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>25 millions de spectateurs assistent au tout premier livestream 4K diffusé depuis la Lune</strong></li><li><strong>Des débits de 260 Mbps permettent d’envoyer de la vidéo sur plus de 400 000 kilomètres</strong></li><li><strong>AWS GovCloud joue un rôle clé dans les simulations de la NASA</strong></li></ul><p>Amazon Web Services – le plus grand hyperscaler cloud, avec une part de marché équivalente à celle combinée de Microsoft et Google – vient de contribuer à rendre possible le tout premier flux vidéo 4K diffusé depuis la Lune.</p><p>L’entreprise a transmis des images vidéo depuis le vaisseau Orion par laser, avec environ 25 millions de personnes ayant suivi la diffusion sur NASA+, YouTube et la plateforme Prime Video d’Amazon.</p><p>C’est non seulement la première fois qu’une vidéo 4K est transmise de la Lune vers la Terre, mais cela marque aussi une avancée majeure pour la transmission vidéo par optique laser, en remplacement des systèmes radio classiques.</p><h2 id="aws-a-permis-des-debits-de-260-mbps-via-laser">AWS a permis des débits de 260 Mbps via laser</h2><p>Le pilier de cette transmission repose sur le système de communications optiques Orion Artemis II de la NASA (O2O) – un terminal basé sur le laser, développé depuis plus de 20 ans, capable d’atteindre des débits allant jusqu’à 260 Mbps. Autrement dit, suffisamment rapide pour une vidéo 4K en temps réel ainsi que pour d’autres données critiques de mission.</p><p>En général, des plateformes comme Amazon Prime Video recommandent une connexion de 15 à 20 Mbps pour lire de la vidéo 4K. Avec les 260 Mbps ouverts par la NASA et AWS, une marge importante restait disponible pour transmettre en parallèle d’autres données clés, comme la télémétrie, les communications vocales, les données de mission et divers fichiers.</p><p>Contrairement aux systèmes radio traditionnels, les communications optiques promettent une bande passante bien plus élevée et s’adaptent mieux à la transmission de volumes de données beaucoup plus importants. Elles devraient donc jouer un rôle croissant à mesure que l’exploration spatiale franchit de nouvelles étapes.</p><p>Dans ce cas précis, les transmissions laser ont été reçues par l’observatoire du Mont Stromlo, près de Canberra en Australie, tandis que le complexe White Sands de la NASA, au Nouveau-Mexique, s’est chargé du traitement et de la distribution des signaux. « AWS, la NASA et l’ANU ont mis en place cette connexion en quelques semaines, pour un coût équivalent à celui d’un ordinateur portable », a <a href="https://www.aboutamazon.com/news/aws/how-nasa-streamed-live-4k-video-from-the-moon" target="_blank">indiqué l’entreprise</a>.</p><p>Au total, la vidéo a été transmise sur une distance estimée à plus de 400 000 kilomètres, « reliant les spectateurs aux humains les plus éloignés de la Terre ».</p><p>Le partenariat entre Amazon et la NASA va toutefois bien au-delà, l’entreprise hébergeant également la plateforme de streaming officielle NASA+ via ses services AWS Elemental.</p><h2 id="amazon-joue-un-role-cle-dans-la-trajectoire-de-la-nasa">Amazon joue un rôle clé dans la trajectoire de la NASA</h2><p>Au-delà de la vidéo, l’infrastructure cloud d’Amazon s’avère essentielle pour d’autres opérations centrales de la NASA. Son équipe de sciences du vol, basée au Johnson Space Center, exécute des dizaines de milliers de simulations de trajectoire pour chaque fenêtre de lancement, générant entre 2 et 5 To de données par tir.</p><p>Amazon indique que ces simulations s’exécutent sur AWS GovCloud (US), garantissant un niveau de sécurité maximal pour les données sensibles. Grâce à une technique appelée cloud bursting, la NASA peut « mobiliser à la demande des centaines d’instances cloud supplémentaires basées sur Intel », ce qui permet d’ajuster et d’optimiser les trajectoires presque en temps réel.</p><p>Au-delà du contrôle de mission, ce succès en matière de diffusion vidéo pose les bases des futures missions spatiales, notamment le prochain alunissage Artemis IV, que la NASA espère faire suivre en direct par 250 millions de spectateurs.</p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/pendant-que-le-streaming-patine-sur-terre-la-nasa-a-deja-envoye-une-video-4k-depuis-la-lune</link>
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                            <![CDATA[ La NASA, avec l’appui d’AWS, a réalisé la première diffusion vidéo 4K de la Lune vers la Terre. ]]>
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                                <ul><li><strong>25 millions de spectateurs assistent au tout premier livestream 4K diffusé depuis la Lune</strong></li><li><strong>Des débits de 260 Mbps permettent d’envoyer de la vidéo sur plus de 400 000 kilomètres</strong></li><li><strong>AWS GovCloud joue un rôle clé dans les simulations de la NASA</strong></li></ul><p>Amazon Web Services – le plus grand hyperscaler cloud, avec une part de marché équivalente à celle combinée de Microsoft et Google – vient de contribuer à rendre possible le tout premier flux vidéo 4K diffusé depuis la Lune.</p><p>L’entreprise a transmis des images vidéo depuis le vaisseau Orion par laser, avec environ 25 millions de personnes ayant suivi la diffusion sur NASA+, YouTube et la plateforme Prime Video d’Amazon.</p><p>C’est non seulement la première fois qu’une vidéo 4K est transmise de la Lune vers la Terre, mais cela marque aussi une avancée majeure pour la transmission vidéo par optique laser, en remplacement des systèmes radio classiques.</p><h2 id="aws-a-permis-des-debits-de-260-mbps-via-laser">AWS a permis des débits de 260 Mbps via laser</h2><p>Le pilier de cette transmission repose sur le système de communications optiques Orion Artemis II de la NASA (O2O) – un terminal basé sur le laser, développé depuis plus de 20 ans, capable d’atteindre des débits allant jusqu’à 260 Mbps. Autrement dit, suffisamment rapide pour une vidéo 4K en temps réel ainsi que pour d’autres données critiques de mission.</p><p>En général, des plateformes comme Amazon Prime Video recommandent une connexion de 15 à 20 Mbps pour lire de la vidéo 4K. Avec les 260 Mbps ouverts par la NASA et AWS, une marge importante restait disponible pour transmettre en parallèle d’autres données clés, comme la télémétrie, les communications vocales, les données de mission et divers fichiers.</p><p>Contrairement aux systèmes radio traditionnels, les communications optiques promettent une bande passante bien plus élevée et s’adaptent mieux à la transmission de volumes de données beaucoup plus importants. Elles devraient donc jouer un rôle croissant à mesure que l’exploration spatiale franchit de nouvelles étapes.</p><p>Dans ce cas précis, les transmissions laser ont été reçues par l’observatoire du Mont Stromlo, près de Canberra en Australie, tandis que le complexe White Sands de la NASA, au Nouveau-Mexique, s’est chargé du traitement et de la distribution des signaux. « AWS, la NASA et l’ANU ont mis en place cette connexion en quelques semaines, pour un coût équivalent à celui d’un ordinateur portable », a <a href="https://www.aboutamazon.com/news/aws/how-nasa-streamed-live-4k-video-from-the-moon" target="_blank">indiqué l’entreprise</a>.</p><p>Au total, la vidéo a été transmise sur une distance estimée à plus de 400 000 kilomètres, « reliant les spectateurs aux humains les plus éloignés de la Terre ».</p><p>Le partenariat entre Amazon et la NASA va toutefois bien au-delà, l’entreprise hébergeant également la plateforme de streaming officielle NASA+ via ses services AWS Elemental.</p><h2 id="amazon-joue-un-role-cle-dans-la-trajectoire-de-la-nasa">Amazon joue un rôle clé dans la trajectoire de la NASA</h2><p>Au-delà de la vidéo, l’infrastructure cloud d’Amazon s’avère essentielle pour d’autres opérations centrales de la NASA. Son équipe de sciences du vol, basée au Johnson Space Center, exécute des dizaines de milliers de simulations de trajectoire pour chaque fenêtre de lancement, générant entre 2 et 5 To de données par tir.</p><p>Amazon indique que ces simulations s’exécutent sur AWS GovCloud (US), garantissant un niveau de sécurité maximal pour les données sensibles. Grâce à une technique appelée cloud bursting, la NASA peut « mobiliser à la demande des centaines d’instances cloud supplémentaires basées sur Intel », ce qui permet d’ajuster et d’optimiser les trajectoires presque en temps réel.</p><p>Au-delà du contrôle de mission, ce succès en matière de diffusion vidéo pose les bases des futures missions spatiales, notamment le prochain alunissage Artemis IV, que la NASA espère faire suivre en direct par 250 millions de spectateurs.</p>
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                            <![CDATA[ Le magnat de la technologie a appelé à plusieurs reprises à la colonisation de Mars, mais avait déjà averti que les premières missions pourraient comporter des risques considérables. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ Keumars Afifi-Sabet ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/baEeYWYTHEpvddufVqymoA-320-70.jpeg ]]></dc:source>
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                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <p>L'ambition à long terme d'Elon Musk de coloniser Mars est une idée que l'on trouverait plutôt dans les romans de science-fiction que parmi les projets concrets de l'humanité d'aujourd'hui. C'est pourtant ce que cet entrepreneur du secteur des technologies espère voir se réaliser de son vivant. Quant aux premiers humains sur Mars ? Leur arrivée devrait avoir lieu bien plus tôt, voire dès 2030.</p><p>Il y a dix ans, lors d'une intervention au Congrès international d'astronautique (IAC), Musk a exposé sans détour les risques potentiels que comporterait toute mission habitée vers Mars.</p><p>Ses propos ont souligné le fait que les ingénieurs et les astronautes participant aux premiers vols devront accepter un risque extrême – et serviront de filtre psychologique pour toute personne envisageant de jouer un rôle dans une telle mission, le moment venu.</p><p>Au cours de son intervention, Musk a également dévoilé une étude de concept pour un vaisseau spatial <a href="https://www.techradar.com/news/world-of-tech/this-is-elon-musk-s-plan-to-colonize-mars-1329473"><u>I</u>nterplanetary Transport System</a>, conçu pour transporter entre 100 et 200 colons vers Mars, avec environ 1 000 de ces vaisseaux quittant la Terre simultanément.</p><h2 id="un-calendrier-trop-optimiste">Un calendrier trop optimiste ?</h2><p>Malgré l’ambition de longue date de Musk de voir SpaceX envoyer des hommes sur Mars, les événements de ces derniers mois et de ces dernières années ont freiné les progrès – notamment le changement de cap opéré par l’entreprise pour se concentrer sur la Lune.</p><p>En février, Musk a officiellement repoussé de sept ans au maximum le calendrier de mise en place des infrastructures martiennes, invoquant la nécessité de protéger l’avenir de l’humanité en <a href="https://www.reuters.com/science/musk-says-spacex-prioritise-building-self-growing-city-moon-2026-02-08/">construisant une « ville auto-développante »</a> à la surface de la Lune. Et ce, bien qu’il ait déclaré en janvier de l’année dernière que « nous allons directement sur Mars », tout en qualifiant la Lune de « distraction ».</p><p>Les commentaires de Musk ces dernières années concernant la conquête de Mars ont été perçus comme excessivement ambitieux, pour employer un euphémisme. Les détracteurs suggèrent que SpaceX pourrait ne jamais y parvenir – notamment le chef astrophysicien britannique Lord Martin Rees, qui a qualifié ces projets de « <a href="https://news.sky.com/story/elon-musks-plans-for-life-on-mars-a-dangerous-delusion-12243479">illusion dangereuse</a> ».</p>
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                                                            <title><![CDATA[ SpaceX prépare-t-il un réseau mobile Starlink pour le grand public ? Cette rumeur qui intrigue autant qu’elle divise ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>SpaceX envisagerait de lancer un réseau mobile Starlink</strong></li><li><strong>L’entreprise pourrait tenter de construire sa propre infrastructure</strong></li><li><strong>Des analystes estiment qu’un accord avec un opérateur reste plus probable</strong></li></ul><p>SpaceX prévoirait de lancer un réseau mobile sous la marque Starlink afin de concurrencer Verizon Wireless, AT&amp;T et T-Mobile aux États-Unis — même si certains doutent de la capacité de l’entreprise à réellement s’imposer sur ce marché.</p><p>D’après le <a href="https://www.ft.com/content/42af0f15-3aa9-49b7-b429-4a39540af03e?syn-25a6b1a6=1" target="_blank">Financial Times</a>, SpaceX a récemment partagé ses ambitions avec des investisseurs et compte proposer des forfaits aux particuliers. L’entreprise collabore déjà avec T-Mobile aux États-Unis pour fournir des services de messagerie d’urgence par satellite.</p><p>Il ne s’agirait toutefois pas d’un réseau basé uniquement sur les satellites, qui ne pourraient pas offrir une capacité suffisante à eux seuls. L’idée serait plutôt que SpaceX développe sa propre infrastructure terrestre, et l’entreprise a déjà versé 17 milliards de dollars à EchoStar pour une partie des licences de spectre sans fil.</p><p>Les trois grands opérateurs ont jusqu’à présent refusé de conclure des accords de type MVNO (opérateur mobile virtuel) avec SpaceX. <a href="https://www.fierce-network.com/wireless/starlink-mobiles-mvno-odds-look-strong-analyst" target="_blank">Certains analystes</a> estiment toutefois que des accords pourraient finir par être trouvés, éventuellement en utilisant le spectre d’EchoStar comme levier.</p><h2 id="satellites-et-haut-debit">Satellites et haut débit</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1600px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="QAVMXXwGtQk9mDz6SgXdeh" name="starlink-satellites.jpg" alt="SpaceX Starlink Satellites Waiting To Be Released Into Orbit With the Earth In The Background" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/QAVMXXwGtQk9mDz6SgXdeh-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1600" height="900" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">SpaceX propose déjà une connexion par satellite pour les téléphones </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: SpaceX)</span></figcaption></figure><p>La mise en place d’un MVNO Starlink Mobile, l’achat d’un MVNO existant, voire l’acquisition d’un opérateur déjà en place figurent parmi les options envisagées par SpaceX, selon les spéculations actuelles. Toutes ces pistes sembleraient plus simples que la construction de nouvelles antennes et stations de base.</p><p>L’analyste David Barden, de New Street Research, a déclaré au FT qu’il serait « extrêmement difficile » pour SpaceX de bâtir son propre réseau dans un marché « saturé » comme celui des États-Unis. Il considère aussi qu’il pourrait s’agir d’une stratégie de négociation visant à inciter les opérateurs existants à conclure un accord.</p><p>SpaceX et Starlink cherchent clairement à élargir leur offre de communication, avec des satellites de nouvelle génération en préparation. Par ailleurs, la plupart des smartphones haut de gamme disponibles aujourd’hui peuvent déjà se connecter à ces satellites sans matériel supplémentaire.</p><p>En ajoutant à cela le développement du haut débit Starlink et les capacités terrestres évoquées, l’offre de Starlink pourrait devenir très complète dans un avenir proche.</p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/phones/spacex-prepare-t-il-un-reseau-mobile-starlink-pour-le-grand-public-cette-rumeur-qui-intrigue-autant-quelle-divise</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Un nouveau rapport relance l’idée d’une offre mobile Starlink destinée aux consommateurs. Le projet soulève toutefois de nombreuses questions, au point que certains experts doutent encore de sa faisabilité concrète. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">ULnygMJBJ3CqRiuaEwSaUU</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Phones]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dave is a freelance tech journalist who has been writing about gadgets, apps and the web for more than two decades. Based out of Stockport, England, on TechRadar you&#039;ll find him covering news, features and reviews, particularly for phones, tablets and wearables. Working to ensure our breaking news coverage is the best in the business over weekends, David also has bylines at Gizmodo, T3, PopSci and a few other places besides, as well as being many years editing the likes of PC Explorer and The Hardware Handbook.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                <ul><li><strong>SpaceX envisagerait de lancer un réseau mobile Starlink</strong></li><li><strong>L’entreprise pourrait tenter de construire sa propre infrastructure</strong></li><li><strong>Des analystes estiment qu’un accord avec un opérateur reste plus probable</strong></li></ul><p>SpaceX prévoirait de lancer un réseau mobile sous la marque Starlink afin de concurrencer Verizon Wireless, AT&amp;T et T-Mobile aux États-Unis — même si certains doutent de la capacité de l’entreprise à réellement s’imposer sur ce marché.</p><p>D’après le <a href="https://www.ft.com/content/42af0f15-3aa9-49b7-b429-4a39540af03e?syn-25a6b1a6=1" target="_blank">Financial Times</a>, SpaceX a récemment partagé ses ambitions avec des investisseurs et compte proposer des forfaits aux particuliers. L’entreprise collabore déjà avec T-Mobile aux États-Unis pour fournir des services de messagerie d’urgence par satellite.</p><p>Il ne s’agirait toutefois pas d’un réseau basé uniquement sur les satellites, qui ne pourraient pas offrir une capacité suffisante à eux seuls. L’idée serait plutôt que SpaceX développe sa propre infrastructure terrestre, et l’entreprise a déjà versé 17 milliards de dollars à EchoStar pour une partie des licences de spectre sans fil.</p><p>Les trois grands opérateurs ont jusqu’à présent refusé de conclure des accords de type MVNO (opérateur mobile virtuel) avec SpaceX. <a href="https://www.fierce-network.com/wireless/starlink-mobiles-mvno-odds-look-strong-analyst" target="_blank">Certains analystes</a> estiment toutefois que des accords pourraient finir par être trouvés, éventuellement en utilisant le spectre d’EchoStar comme levier.</p><h2 id="satellites-et-haut-debit">Satellites et haut débit</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1600px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="QAVMXXwGtQk9mDz6SgXdeh" name="starlink-satellites.jpg" alt="SpaceX Starlink Satellites Waiting To Be Released Into Orbit With the Earth In The Background" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/QAVMXXwGtQk9mDz6SgXdeh-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1600" height="900" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">SpaceX propose déjà une connexion par satellite pour les téléphones </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: SpaceX)</span></figcaption></figure><p>La mise en place d’un MVNO Starlink Mobile, l’achat d’un MVNO existant, voire l’acquisition d’un opérateur déjà en place figurent parmi les options envisagées par SpaceX, selon les spéculations actuelles. Toutes ces pistes sembleraient plus simples que la construction de nouvelles antennes et stations de base.</p><p>L’analyste David Barden, de New Street Research, a déclaré au FT qu’il serait « extrêmement difficile » pour SpaceX de bâtir son propre réseau dans un marché « saturé » comme celui des États-Unis. Il considère aussi qu’il pourrait s’agir d’une stratégie de négociation visant à inciter les opérateurs existants à conclure un accord.</p><p>SpaceX et Starlink cherchent clairement à élargir leur offre de communication, avec des satellites de nouvelle génération en préparation. Par ailleurs, la plupart des smartphones haut de gamme disponibles aujourd’hui peuvent déjà se connecter à ces satellites sans matériel supplémentaire.</p><p>En ajoutant à cela le développement du haut débit Starlink et les capacités terrestres évoquées, l’offre de Starlink pourrait devenir très complète dans un avenir proche.</p>
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                                                            <title><![CDATA[ La NASA prépare une puce IA capable de rendre les futurs vaisseaux spatiaux bien plus autonomes ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>La NASA a développé des processeurs autonomes pour engins spatiaux, avec des niveaux de puissance de calcul nettement plus élevés</strong></li><li><strong>Cette nouvelle puce durcie contre les radiations offre une capacité de traitement plusieurs centaines de fois supérieure</strong></li><li><strong>Les délais de communication dans l’espace profond renforcent le besoin de systèmes de décision autonomes embarqués</strong></li></ul><p>Le célèbre avertissement sur les machines autonomes lancé par le film <em>2001, l’Odyssée de l’espace</em> en 1968 semble avoir disparu de la mémoire de la NASA, à supposer qu’il ait un jour été pris au sérieux.</p><p>L’agence spatiale développe désormais un nouveau processeur puissant, qui pourrait permettre aux engins spatiaux de prendre des décisions indépendantes lors de missions dans l’espace profond.</p><p>Dans le cadre du projet High-Performance Spaceflight Computing (HPSC), cette technologie vise à réduire la dépendance aux contrôleurs basés sur Terre, aujourd’hui confrontés à de longs délais de communication.</p><h2 id="un-bond-en-avant-pour-la-puissance-de-calcul-spatiale">Un bond en avant pour la puissance de calcul spatiale</h2><p>La NASA affirme que sa nouvelle puce durcie contre les radiations offre jusqu’à 100 fois plus de puissance de calcul que le matériel actuellement utilisé dans les vols spatiaux. Les premiers résultats de tests ont même montré des niveaux de performance environ 500 fois supérieurs à ceux des processeurs existants protégés contre les radiations.</p><p>« En s’appuyant sur l’héritage des précédents processeurs spatiaux, ce nouveau système multicœur est tolérant aux pannes, flexible et extrêmement performant », a déclaré Eugene Schwanbeck, responsable de programme au NASA Langley Research Center.</p><p>Tout processeur destiné à l’espace profond doit résister à des radiations électromagnétiques extrêmes et à de fortes variations de température.</p><p>Les particules à haute énergie émises par le Soleil peuvent facilement provoquer des erreurs informatiques, qui obligent les engins spatiaux classiques à passer en « mode sans échec ».</p><p>Les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory de la NASA soumettent le prototype à des simulations particulièrement exigeantes de ces conditions.</p><p>« Nous mettons ces nouvelles puces à rude épreuve avec des tests de radiation, de chaleur et de choc », a expliqué Jim Butler, chef du projet High Performance Space Computing au JPL.</p><p>La puce doit aussi gérer les défis très spécifiques des atterrissages planétaires, sans intervention humaine.</p><p>Ces progrès spectaculaires soulèvent une question légitime sur la manière dont les ingénieurs ont envisagé les risques potentiels liés à des machines réellement autonomes.</p><h2 id="l-autonomie-face-au-fantome-de-hal">L’autonomie face au fantôme de HAL</h2><p>Les amateurs de science-fiction y verront peut-être aussitôt une référence à <em>2001, l’Odyssée de l’espace</em>, où un ordinateur pensant nommé HAL dysfonctionne tragiquement dans une histoire devenue mise en garde contre le fait d’accorder trop d’autorité indépendante à des machines sur des vies humaines.</p><p>La NASA imagine désormais des engins spatiaux capables de traiter instantanément des données scientifiques et de réagir à des dangers imprévus sans attendre les instructions venues de la Terre.</p><p>L’agence teste la capacité de la puce à gérer des scénarios d’atterrissage très réalistes, qui exigeraient normalement du matériel très énergivore pour traiter d’immenses volumes de données issues de capteurs.</p><p>Il faut reconnaître que les engins spatiaux modernes reposent déjà sur des systèmes automatisés pour de nombreuses fonctions de routine.</p><p>La différence tient ici à l’ampleur de l’autonomie et à l’utilisation de l’intelligence artificielle embarquée pour des décisions critiques de mission.</p><p>La collaboration entre la NASA et Microchip Technology a déjà permis de produire des puces d’essai destinées à des partenaires du secteur de la défense et de l’aérospatiale commerciale.</p><p>Le processeur final pourrait, à terme, accompagner des missions habitées vers la Lune et Mars, où des délais de communication de plusieurs secondes rendraient impossible un contrôle humain en temps réel.</p><p>Reste à savoir si ce saut technologique ouvre la porte à des risques imprévus. Après tout, la célèbre réplique de HAL, « Désolé, Dave, cela ne sera pas possible », partait elle aussi des meilleures intentions d’ingénierie.</p><p>Via <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2026/05/260515002134.htm" target="_blank" rel="nofollow">ScienceDaily</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/software/la-nasa-a-lance-un-outil-gratuit-aussi-malin-quaddictif-pour-creer-votre-propre-image-satellite-personnalisee"><strong>La NASA a lancé un outil gratuit aussi malin qu’addictif pour créer votre propre image satellite personnalisée</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/phones/la-nasa-autorise-enfin-les-smartphones-dans-lespace-avec-artemis-ii"><strong>La NASA autorise enfin les smartphones dans l’espace avec Artemis II</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/la-lune-comme-vous-ne-lavez-jamais-vue-artemis-ii-franchit-un-cap"><strong>La Lune comme vous ne l’avez jamais vue : Artemis II franchit un cap</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
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                            <![CDATA[ La NASA a mis au point un processeur autonome très puissant pour ses futurs engins spatiaux. L’objectif est clair, leur permettre de prendre davantage de décisions seuls dans l’espace lointain, sans dépendre en permanence des échanges avec la Terre. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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Les premiers résultats de tests ont même montré des niveaux de performance environ 500 fois supérieurs à ceux des processeurs existants protégés contre les radiations.</p><p>« En s’appuyant sur l’héritage des précédents processeurs spatiaux, ce nouveau système multicœur est tolérant aux pannes, flexible et extrêmement performant », a déclaré Eugene Schwanbeck, responsable de programme au NASA Langley Research Center.</p><p>Tout processeur destiné à l’espace profond doit résister à des radiations électromagnétiques extrêmes et à de fortes variations de température.</p><p>Les particules à haute énergie émises par le Soleil peuvent facilement provoquer des erreurs informatiques, qui obligent les engins spatiaux classiques à passer en « mode sans échec ».</p><p>Les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory de la NASA soumettent le prototype à des simulations particulièrement exigeantes de ces conditions.</p><p>« Nous mettons ces nouvelles puces à rude épreuve avec des tests de radiation, de chaleur et de choc », a expliqué Jim Butler, chef du projet High Performance Space Computing au JPL.</p><p>La puce doit aussi gérer les défis très spécifiques des atterrissages planétaires, sans intervention humaine.</p><p>Ces progrès spectaculaires soulèvent une question légitime sur la manière dont les ingénieurs ont envisagé les risques potentiels liés à des machines réellement autonomes.</p><h2 id="l-autonomie-face-au-fantome-de-hal">L’autonomie face au fantôme de HAL</h2><p>Les amateurs de science-fiction y verront peut-être aussitôt une référence à <em>2001, l’Odyssée de l’espace</em>, où un ordinateur pensant nommé HAL dysfonctionne tragiquement dans une histoire devenue mise en garde contre le fait d’accorder trop d’autorité indépendante à des machines sur des vies humaines.</p><p>La NASA imagine désormais des engins spatiaux capables de traiter instantanément des données scientifiques et de réagir à des dangers imprévus sans attendre les instructions venues de la Terre.</p><p>L’agence teste la capacité de la puce à gérer des scénarios d’atterrissage très réalistes, qui exigeraient normalement du matériel très énergivore pour traiter d’immenses volumes de données issues de capteurs.</p><p>Il faut reconnaître que les engins spatiaux modernes reposent déjà sur des systèmes automatisés pour de nombreuses fonctions de routine.</p><p>La différence tient ici à l’ampleur de l’autonomie et à l’utilisation de l’intelligence artificielle embarquée pour des décisions critiques de mission.</p><p>La collaboration entre la NASA et Microchip Technology a déjà permis de produire des puces d’essai destinées à des partenaires du secteur de la défense et de l’aérospatiale commerciale.</p><p>Le processeur final pourrait, à terme, accompagner des missions habitées vers la Lune et Mars, où des délais de communication de plusieurs secondes rendraient impossible un contrôle humain en temps réel.</p><p>Reste à savoir si ce saut technologique ouvre la porte à des risques imprévus. Après tout, la célèbre réplique de HAL, « Désolé, Dave, cela ne sera pas possible », partait elle aussi des meilleures intentions d’ingénierie.</p><p>Via <a href="https://www.sciencedaily.com/releases/2026/05/260515002134.htm" target="_blank" rel="nofollow">ScienceDaily</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/software/la-nasa-a-lance-un-outil-gratuit-aussi-malin-quaddictif-pour-creer-votre-propre-image-satellite-personnalisee"><strong>La NASA a lancé un outil gratuit aussi malin qu’addictif pour créer votre propre image satellite personnalisée</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/phones/la-nasa-autorise-enfin-les-smartphones-dans-lespace-avec-artemis-ii"><strong>La NASA autorise enfin les smartphones dans l’espace avec Artemis II</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/la-lune-comme-vous-ne-lavez-jamais-vue-artemis-ii-franchit-un-cap"><strong>La Lune comme vous ne l’avez jamais vue : Artemis II franchit un cap</strong></a></li></ul>
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                                <item>
                                                            <title><![CDATA[ Google et SpaceX voudraient installer des data centers en orbite, et cette idée longtemps folle paraît soudain bien plus crédible ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Google et SpaceX seraient en discussion autour de centres de données en orbite</strong></li><li><strong>Une infrastructure dans laquelle de nombreux géants de la tech investissent</strong></li><li><strong>Mais la faisabilité réelle de cette technologie suscite encore des doutes</strong></li></ul><p>Beaucoup d’efforts et d’argent sont aujourd’hui consacrés à des projets de centres de données dans l’espace, principalement pour répondre aux besoins croissants du traitement lié à l’IA. Google et SpaceX seraient désormais en discussion pour encombrer encore davantage l’orbite terrestre.</p><p>Selon <a href="https://www.wsj.com/tech/spacex-google-in-talks-to-explore-data-centers-in-orbit-7b7799e2" target="_blank">The Wall Street Journal</a> et des « personnes proches des discussions », des échanges sont en cours entre les deux géants de la tech. Google fournirait les centres de données, tandis que SpaceX se chargerait des fusées nécessaires pour les envoyer là où ils doivent aller.</p><p>Peu d’autres détails ont été dévoilés pour l’instant, même si le rapport indique que Google discute aussi de ses options avec « d’autres entreprises de lancement spatial ». Le moment est sensible pour SpaceX, dont l’entrée en Bourse serait attendue dans quelques mois seulement. Des accords de ce type ne feraient certainement pas de mal à la valorisation de l’entreprise.</p><p>Il faut aussi rappeler que Google possède 6,1 % de SpaceX. Google n’a jamais vraiment caché son intention d’installer des centres de données dans l’espace. « Il ne fait aucun doute que, dans une dizaine d’années environ, nous verrons cela comme une façon plus normale de construire des centres de données », avait déclaré Sundar Pichai, le PDG de Google, à Fox News lors d’une interview accordée en novembre dernier.</p><h2 id="mais-est-ce-que-ca-peut-marcher">Mais est-ce que ça peut marcher ?</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="9Km7ky9AU7NcrTGcdP5ZTe" name="GettyImages-200528529-001 copy" alt="A satellite in orbit around the earth" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/9Km7ky9AU7NcrTGcdP5ZTe-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">Google a déjà évoqué la question des centres de données dans l'espace </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Getty Images)</span></figcaption></figure><p>Vu le nombre de grandes entreprises qui investissent dans cette technologie, on pourrait facilement croire qu’elle est déjà prête à être déployée. Ce n’est pourtant pas vraiment le cas.</p><p>À ce stade, la technologie n’est pas encore disponible, en raison de plusieurs défis d’ingénierie. Certaines personnalités, comme Sam Altman d’OpenAI, ne considèrent d’ailleurs pas cette idée comme réaliste à court terme.</p><p>Côté avantages, l’espace offre beaucoup de place, même s’il y en a un peu moins qu’avant, ainsi qu’une grande quantité d’énergie grâce à la disponibilité constante du solaire. Il ne serait donc pas nécessaire de perturber des quartiers ou de surcharger les réseaux électriques à chaque construction d’un nouveau centre de données géant.</p><p>Mais cette approche reste aussi extrêmement coûteuse et très complexe sur le plan technique. Les technologies actuelles des centres de données ne sont pas conçues pour résister aux conditions extrêmes de l’espace. La question des réparations en orbite se pose également.</p><p>Pour ceux qui croient pleinement à l’avenir de cette technologie, ces problèmes pourront être surmontés avec du temps, des financements et de nouvelles recherches. Il faudra toutefois attendre encore un moment avant de voir cette solution fonctionner à grande échelle.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/samsung-devoile-un-data-center-flottant-geant-pendant-que-son-partenaire-lie-a-openai-promet-1-5-gw-en-36-mois"><strong>Samsung dévoile un data center flottant géant, pendant que son partenaire lié à OpenAI promet 1,5 GW en 36 mois</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/et-si-les-data-centers-quittaient-la-terre-nvidia-accelere-la-course-a-linformatique-spatiale"><strong>Et si les data centers quittaient la Terre ? Nvidia accélère la course à l’informatique spatiale</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/computing/google-et-spacex-voudraient-installer-des-data-centers-en-orbite-et-cette-idee-longtemps-folle-parait-soudain-bien-plus-credible</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Le projet de centres de données dans l’espace semble franchir un nouveau cap. Google et SpaceX seraient en discussion pour avancer ensemble sur ce terrain, signe que cette piste commence à être prise très au sérieux. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ David Nield ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/mbi9b6isV6ML9Tr4bSPhyR-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Nvidia Space-1 Vera Rubin Module]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Google et SpaceX seraient en discussion autour de centres de données en orbite</strong></li><li><strong>Une infrastructure dans laquelle de nombreux géants de la tech investissent</strong></li><li><strong>Mais la faisabilité réelle de cette technologie suscite encore des doutes</strong></li></ul><p>Beaucoup d’efforts et d’argent sont aujourd’hui consacrés à des projets de centres de données dans l’espace, principalement pour répondre aux besoins croissants du traitement lié à l’IA. Google et SpaceX seraient désormais en discussion pour encombrer encore davantage l’orbite terrestre.</p><p>Selon <a href="https://www.wsj.com/tech/spacex-google-in-talks-to-explore-data-centers-in-orbit-7b7799e2" target="_blank">The Wall Street Journal</a> et des « personnes proches des discussions », des échanges sont en cours entre les deux géants de la tech. Google fournirait les centres de données, tandis que SpaceX se chargerait des fusées nécessaires pour les envoyer là où ils doivent aller.</p><p>Peu d’autres détails ont été dévoilés pour l’instant, même si le rapport indique que Google discute aussi de ses options avec « d’autres entreprises de lancement spatial ». Le moment est sensible pour SpaceX, dont l’entrée en Bourse serait attendue dans quelques mois seulement. Des accords de ce type ne feraient certainement pas de mal à la valorisation de l’entreprise.</p><p>Il faut aussi rappeler que Google possède 6,1 % de SpaceX. Google n’a jamais vraiment caché son intention d’installer des centres de données dans l’espace. « Il ne fait aucun doute que, dans une dizaine d’années environ, nous verrons cela comme une façon plus normale de construire des centres de données », avait déclaré Sundar Pichai, le PDG de Google, à Fox News lors d’une interview accordée en novembre dernier.</p><h2 id="mais-est-ce-que-ca-peut-marcher">Mais est-ce que ça peut marcher ?</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="9Km7ky9AU7NcrTGcdP5ZTe" name="GettyImages-200528529-001 copy" alt="A satellite in orbit around the earth" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/9Km7ky9AU7NcrTGcdP5ZTe-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">Google a déjà évoqué la question des centres de données dans l'espace </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Getty Images)</span></figcaption></figure><p>Vu le nombre de grandes entreprises qui investissent dans cette technologie, on pourrait facilement croire qu’elle est déjà prête à être déployée. Ce n’est pourtant pas vraiment le cas.</p><p>À ce stade, la technologie n’est pas encore disponible, en raison de plusieurs défis d’ingénierie. Certaines personnalités, comme Sam Altman d’OpenAI, ne considèrent d’ailleurs pas cette idée comme réaliste à court terme.</p><p>Côté avantages, l’espace offre beaucoup de place, même s’il y en a un peu moins qu’avant, ainsi qu’une grande quantité d’énergie grâce à la disponibilité constante du solaire. Il ne serait donc pas nécessaire de perturber des quartiers ou de surcharger les réseaux électriques à chaque construction d’un nouveau centre de données géant.</p><p>Mais cette approche reste aussi extrêmement coûteuse et très complexe sur le plan technique. Les technologies actuelles des centres de données ne sont pas conçues pour résister aux conditions extrêmes de l’espace. La question des réparations en orbite se pose également.</p><p>Pour ceux qui croient pleinement à l’avenir de cette technologie, ces problèmes pourront être surmontés avec du temps, des financements et de nouvelles recherches. Il faudra toutefois attendre encore un moment avant de voir cette solution fonctionner à grande échelle.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/samsung-devoile-un-data-center-flottant-geant-pendant-que-son-partenaire-lie-a-openai-promet-1-5-gw-en-36-mois"><strong>Samsung dévoile un data center flottant géant, pendant que son partenaire lié à OpenAI promet 1,5 GW en 36 mois</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/et-si-les-data-centers-quittaient-la-terre-nvidia-accelere-la-course-a-linformatique-spatiale"><strong>Et si les data centers quittaient la Terre ? Nvidia accélère la course à l’informatique spatiale</strong></a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ La NASA a lancé un outil gratuit aussi malin qu’addictif pour créer votre propre image satellite personnalisée ]]></title>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Le nouvel outil de la NASA permet de composer un visuel personnalisé à partir de formations terrestres vues par satellite, jusqu’à écrire son prénom avec les reliefs les plus insolites de la planète. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ alexblake.techradar@gmail.com (Alex Blake) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Alex Blake ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/gwmVRU4zMGnDYsGVAFvRmL-320-70.png ]]></dc:source>
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                                <ul><li><strong>La NASA a lancé un outil gratuit et ludique pour célébrer le Jour de la Terre</strong></li><li><strong>Il permet d’écrire son prénom à partir de formations naturelles visibles sur des photos satellites</strong></li><li><strong>Les créations peuvent être partagées en ligne ou téléchargées pour être imprimées ultérieurement</strong></li></ul><p>On a déjà entendu parler d’écrire son nom dans les étoiles. Mais pourquoi ne pas l’écrire directement sur la planète Terre ? C’est précisément ce que propose le nouvel outil de la NASA. Une manière amusante de célébrer le Jour de la Terre tout en mettant en valeur la diversité des paysages et des reliefs de notre planète bleue.</p><p>Concrètement, il faut se rendre sur le site « <a href="https://science.nasa.gov/mission/landsat/outreach/your-name-in-landsat/" target="_blank">Your Name in Landsat</a> » de la NASA et saisir son prénom — ou n’importe quel mot — dans le champ situé en haut de la page. Il suffit ensuite de cliquer sur le bouton d’envoi pour voir le mot s’afficher, chaque lettre étant représentée par une forme dissimulée dans une image satellite.</p><p>Par exemple, en entrant « TechRadar », neuf images s’alignent côte à côte. La première peut montrer une formation rocheuse évoquant la lettre T, la suivante un courant océanique tourbillonnant rappelant un E, et ainsi de suite.</p><p>Le résultat prend la forme d’un petit divertissement numérique, simple et efficace pour apporter une touche d’originalité. Un lien vers la création peut être partagé ou l’image peut être téléchargée, prête à être envoyée par e-mail ou même imprimée comme carte postale.</p><p>En passant le curseur sur chacune des images utilisées pour composer le mot, apparaissent le lieu d’origine ainsi que sa longitude et sa latitude. Il est alors possible de consulter l’emplacement sur un service comme Google Maps afin d’explorer le paysage plus en détail.</p><h2 id="une-distraction-bienvenue">Une distraction bienvenue</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1104px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="rFxvj3kWxrnCbmkKxaxAwa" name="NASA Landsat TechRadar" alt="The word 'TechRadar' spelled out using satellite images from NASA's 'Your Name in Landsat' tool." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/rFxvj3kWxrnCbmkKxaxAwa-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1104" height="621" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Future)</span></figcaption></figure><p>Ce nouvel outil de la NASA accompagne le Jour de la Terre, célébré le 22 avril cette année. Lancé en 1970, cet événement est consacré au soutien des initiatives de protection de l’environnement à travers le monde.</p><p>Il est donc logique que la NASA ait choisi cette date pour proposer son outil « Your Name in Landsat ». Les images utilisées illustrent la richesse et la variété des environnements présents sur le globe, et peuvent susciter une prise de conscience chez ceux qui les découvrent.</p><p>Selon la NASA, « les images satellites utilisées dans cet outil interactif font partie des archives étendues de Landsat, couvrant plus de 50 ans ». Elles proviennent de NASA Earth Observatory, NASA Worldview, USGS EarthExplorer et ESA Sentinel Hub, et peuvent être téléchargées individuellement. Landsat constitue le programme d’imagerie satellitaire le plus ancien au monde, actif depuis 1972.</p><p>En revanche, les images téléchargées ne sont pas particulièrement grandes, ce qui les rend peu adaptées à une impression au format poster ou équivalent. Elles restent toutefois un moyen agréable d’explorer la planète tout en s’amusant.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/la-lune-comme-vous-ne-lavez-jamais-vue-artemis-ii-franchit-un-cap"><strong>La Lune comme vous ne l’avez jamais vue : Artemis II franchit un cap</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/phones/la-nasa-autorise-enfin-les-smartphones-dans-lespace-avec-artemis-ii"><strong>La NASA autorise enfin les smartphones dans l’espace avec Artemis II</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-astronautes-pourront-bientot-poster-des-selfies-depuis-lespace"><strong>Les astronautes pourront bientôt poster des selfies… depuis l’espace</strong></a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ 47 millions de galaxies plus tard, cette carte 3D pourrait changer notre vision du cosmos ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>La plus grande carte 3D jamais réalisée grâce à 47 millions de galaxies et de quasars</strong></li><li><strong>Des milliers de bras robotiques à fibre optique ont capté la lumière de galaxies lointaines</strong></li><li><strong>De nouvelles données pourraient transformer la compréhension du comportement de l’énergie noire</strong></li></ul><p>Des astronomes ont achevé la plus vaste carte 3D haute résolution de l’univers jamais produite, à l’issue d’une campagne d’observation de cinq ans ayant suivi des dizaines de millions de galaxies.</p><p>Le projet, baptisé Dark Energy Spectroscopic Instrument, ou <a href="https://www.desi.lbl.gov/" target="_blank" rel="nofollow">DESI</a>, vise à mieux comprendre l’énergie noire, cette force mystérieuse responsable de l’accélération de l’expansion de l’univers.</p><p>L’étude a dépassé ses objectifs initiaux, en enregistrant des données provenant de plus de 47 millions de galaxies et de quasars au lieu des 34 millions prévus. Les chercheurs ont également collecté des observations sur plus de 20 millions d’étoiles proches afin d’étudier la structure de la Voie lactée.</p><h2 id="de-minuscules-bras-robotiques">De minuscules bras robotiques</h2><p>Au cœur du projet se trouve un système de 5 000 positionneurs robotiques à fibre optique installés sur un télescope en Arizona. Ces minuscules bras robotisés se repositionnent environ toutes les 20 minutes, alignant les fibres optiques afin de capter la faible lumière provenant de galaxies lointaines.</p><p>Cette lumière est ensuite dirigée vers des spectrographes qui la décomposent en ses différentes couleurs, permettant aux scientifiques de calculer la distance de chaque galaxie par rapport à la Terre. En combinant ces mesures de distance avec les positions dans le ciel, le système construit une carte 3D en couches montrant la répartition de la matière dans l’univers.</p><p>Le télescope utilisé pour le projet est le télescope Nicholas U. Mayall de 4 mètres, situé à l’observatoire national de Kitt Peak. Les ingénieurs ont remplacé sa caméra d’origine par le système à fibres de DESI, lui permettant de mesurer simultanément des milliers de galaxies.</p><p>DESI a été conçu pour étudier la manière dont les galaxies se regroupent à différentes distances et époques. Ces regroupements servent d’indicateurs de la vitesse d’expansion passée de l’univers, révélant l’influence de l’énergie noire sur la croissance cosmique au fil de milliards d’années.</p><p>Des résultats antérieurs du projet suggéraient que l’énergie noire pourrait ne pas se comporter comme une force constante. Au lieu de rester stable, les premières données laissaient entrevoir que son influence pourrait évoluer dans le temps, même si les chercheurs précisent que des données supplémentaires pourraient encore modifier cette conclusion.</p><p>L’achèvement de la carte prévue ne marque pas la fin du projet. Les scientifiques prévoient de couvrir d’autres régions du ciel et d’observer des galaxies encore plus lointaines.</p><p>Les futures observations revisiteront également des zones déjà étudiées afin de collecter des données plus denses et d’améliorer la précision des mesures enregistrées. L’objectif est de vérifier si les premiers indices d’une évolution de l’énergie noire se confirment dans un ensemble de données plus vaste.</p><p>Via <a href="https://www.science.org/content/article/astronomers-complete-largest-3d-map-universe-ever-made" target="_blank" rel="nofollow"><em>Science.org</em></a></p><figure class="van-image-figure pull-right inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:676px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:31.51%;"><img id="diM9tpwF2Lz85R8q85CT78" name="tr-g_news" alt="Google logo on a black background next to text reading 'Click to follow TechRadar'" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/diM9tpwF2Lz85R8q85CT78-1920-80.jpg" mos="" align="right" fullscreen="" width="676" height="213" attribution="" endorsement="" class="pull-rightinline" /></p></div></div></figure><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/un-drone-geant-de-2-tonnes-transporte-du-the-sur-120-km-sans-aucun-pilote"><strong>Un drone géant de 2 tonnes transporte du thé sur 120 km… sans aucun pilote</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lia-en-passe-de-devenir-le-roi-de-babel-en-maitrisant-des-langues-oubliees"><strong>L’IA en passe de devenir le « Roi de Babel » en maîtrisant des langues oubliées</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
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                            <![CDATA[ Les données collectées par DESI permettent de reconstituer l’Univers en trois dimensions, ouvrant une nouvelle voie pour étudier l’expansion cosmique et l’énergie noire. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">n6p7GhnoBy6oHA7nHviPvV</guid>
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                                                                                                <author><![CDATA[ waynewilliams@onmail.com (Wayne Williams) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Wayne Williams ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/7YTAnzyJ2Ci96hP5duFpQm-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Researchers use DESI’s huge 3D map to study dark energy. Earth is at the center of this map, and every point is a galaxy]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>La plus grande carte 3D jamais réalisée grâce à 47 millions de galaxies et de quasars</strong></li><li><strong>Des milliers de bras robotiques à fibre optique ont capté la lumière de galaxies lointaines</strong></li><li><strong>De nouvelles données pourraient transformer la compréhension du comportement de l’énergie noire</strong></li></ul><p>Des astronomes ont achevé la plus vaste carte 3D haute résolution de l’univers jamais produite, à l’issue d’une campagne d’observation de cinq ans ayant suivi des dizaines de millions de galaxies.</p><p>Le projet, baptisé Dark Energy Spectroscopic Instrument, ou <a href="https://www.desi.lbl.gov/" target="_blank" rel="nofollow">DESI</a>, vise à mieux comprendre l’énergie noire, cette force mystérieuse responsable de l’accélération de l’expansion de l’univers.</p><p>L’étude a dépassé ses objectifs initiaux, en enregistrant des données provenant de plus de 47 millions de galaxies et de quasars au lieu des 34 millions prévus. Les chercheurs ont également collecté des observations sur plus de 20 millions d’étoiles proches afin d’étudier la structure de la Voie lactée.</p><h2 id="de-minuscules-bras-robotiques">De minuscules bras robotiques</h2><p>Au cœur du projet se trouve un système de 5 000 positionneurs robotiques à fibre optique installés sur un télescope en Arizona. Ces minuscules bras robotisés se repositionnent environ toutes les 20 minutes, alignant les fibres optiques afin de capter la faible lumière provenant de galaxies lointaines.</p><p>Cette lumière est ensuite dirigée vers des spectrographes qui la décomposent en ses différentes couleurs, permettant aux scientifiques de calculer la distance de chaque galaxie par rapport à la Terre. En combinant ces mesures de distance avec les positions dans le ciel, le système construit une carte 3D en couches montrant la répartition de la matière dans l’univers.</p><p>Le télescope utilisé pour le projet est le télescope Nicholas U. Mayall de 4 mètres, situé à l’observatoire national de Kitt Peak. Les ingénieurs ont remplacé sa caméra d’origine par le système à fibres de DESI, lui permettant de mesurer simultanément des milliers de galaxies.</p><p>DESI a été conçu pour étudier la manière dont les galaxies se regroupent à différentes distances et époques. Ces regroupements servent d’indicateurs de la vitesse d’expansion passée de l’univers, révélant l’influence de l’énergie noire sur la croissance cosmique au fil de milliards d’années.</p><p>Des résultats antérieurs du projet suggéraient que l’énergie noire pourrait ne pas se comporter comme une force constante. Au lieu de rester stable, les premières données laissaient entrevoir que son influence pourrait évoluer dans le temps, même si les chercheurs précisent que des données supplémentaires pourraient encore modifier cette conclusion.</p><p>L’achèvement de la carte prévue ne marque pas la fin du projet. Les scientifiques prévoient de couvrir d’autres régions du ciel et d’observer des galaxies encore plus lointaines.</p><p>Les futures observations revisiteront également des zones déjà étudiées afin de collecter des données plus denses et d’améliorer la précision des mesures enregistrées. L’objectif est de vérifier si les premiers indices d’une évolution de l’énergie noire se confirment dans un ensemble de données plus vaste.</p><p>Via <a href="https://www.science.org/content/article/astronomers-complete-largest-3d-map-universe-ever-made" target="_blank" rel="nofollow"><em>Science.org</em></a></p><figure class="van-image-figure pull-right inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:676px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:31.51%;"><img id="diM9tpwF2Lz85R8q85CT78" name="tr-g_news" alt="Google logo on a black background next to text reading 'Click to follow TechRadar'" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/diM9tpwF2Lz85R8q85CT78-1920-80.jpg" mos="" align="right" fullscreen="" width="676" height="213" attribution="" endorsement="" class="pull-rightinline" /></p></div></div></figure><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/un-drone-geant-de-2-tonnes-transporte-du-the-sur-120-km-sans-aucun-pilote"><strong>Un drone géant de 2 tonnes transporte du thé sur 120 km… sans aucun pilote</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lia-en-passe-de-devenir-le-roi-de-babel-en-maitrisant-des-langues-oubliees"><strong>L’IA en passe de devenir le « Roi de Babel » en maîtrisant des langues oubliées</strong></a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Blue Origin réussit un nouvel exploit et prouve qu’il peut rivaliser avec SpaceX sur les fusées réutilisables ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Une nouvelle première spatiale est à signaler aujourd’hui : Blue Origin a réussi pour la première fois à réutiliser un propulseur de fusée, en parvenant à ramener la fusée baptisée « Never Tell Me The Odds » sur sa plateforme d’atterrissage dans l’océan Atlantique, dans le cadre de la troisième mission New Glenn (NG-3).</p><p>Ce propulseur avait été utilisé pour la première fois lors de la mission NG-2 en novembre dernier. Après l’avoir récupéré à cette occasion, <a href="https://x.com/blueorigin/status/2045828555087429708" target="_blank">Blue Origin démontre</a> désormais qu’il peut être déployé à nouveau. L’entreprise se place ainsi en meilleure position pour rivaliser avec SpaceX sur le terrain des lanceurs réutilisables.</p><p>Le décollage a eu lieu à 7 h 25 (heure de l’Est), soit 13 h 25 à Paris, et le propulseur « Never Tell Me The Odds » a regagné le navire-drone Jacklyn, positionné en mer, environ dix minutes plus tard, après avoir achevé sa mission consistant à placer sa charge utile en orbite.</p><p>La charge utile mérite également d’être soulignée : il s’agit du satellite AST SpaceMobile BlueBird 7, qui doit fonctionner comme une gigantesque antenne-relais dans l’espace (il dispose d’une antenne impressionnante de 223 mètres carrés). Ce lancement rapproche un peu plus de la perspective d’une couverture satellite mondiale pour les smartphones modernes.</p><h2 id="une-expansion-majeure-des-satellites">Une expansion majeure des satellites</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="nrLCMKXX2r9WVnHEWnwEpg" name="booster" alt="The Never Tell Me The Odds rocket" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/nrLCMKXX2r9WVnHEWnwEpg-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">Never Tell Me The Odds a attérit </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Blue Origin)</span></figcaption></figure><p>Comme pour les fusées réutilisables, Amazon et Blue Origin sont en concurrence avec SpaceX et Starlink dans le domaine des communications par satellite. SpaceX prévoit d’entamer le lancement de milliers de satellites Starlink V2 dès l’année prochaine.</p><p>L’objectif est que les téléphones puissent s’y connecter sans aucune mise à niveau matérielle ou logicielle — ces satellites seraient suffisamment intelligents et puissants pour reproduire le fonctionnement d’une antenne-relais classique, avec des débits 4G et 5G, directement depuis l’orbite.</p><p>Il faudra encore des années avant que ce réseau spatial soit capable d’aller au-delà des communications d’urgence — et les questions de tarification ainsi que les partenariats avec les opérateurs devront être définis d’ici là — mais BlueBird 7 constitue un signal clair de la direction prise.</p><p>Les réactions au lancement sur les réseaux sociaux ont été massivement positives et enthousiastes (peut-être portées par l’élan de la récente <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/la-lune-comme-vous-ne-lavez-jamais-vue-artemis-ii-franchit-un-cap">mission Artemis II</a>), les spectateurs du direct <a href="https://x.com/PanVulpesV/status/2045829084303790128" target="_blank">évoquant</a> « un spectacle merveilleux pour tout passionné de fusées » ou <a href="https://x.com/Stonksmaster/status/2045828676671992299" target="_blank">tout simplement</a> « incroyable ». Davantage d’informations sur les missions New Glenn sont disponibles sur le <a href="https://www.blueorigin.com/new-glenn" target="_blank">site de Blue Origin</a>.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/vehicle-tech/hybrid-electric-vehicles/elon-musk-devoile-une-puce-surpuissante-mais-la-conduite-autonome-devra-attendre"><strong>Elon Musk dévoile une puce surpuissante… mais la conduite autonome devra attendre</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/drones/dji-prepare-un-nouveau-drone-dentree-de-gamme-mais-a-t-il-encore-une-place-face-a-ses-propres-modeles"><strong>DJI prépare un nouveau drone d’entrée de gamme… mais a-t-il encore une place face à ses propres modèles ?</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/computing/blue-origin-reussit-un-nouvel-exploit-et-prouve-quil-peut-rivaliser-avec-spacex-sur-les-fusees-reutilisables</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Le troisième lancement de New Glenn s’est soldé par un succès, avec un atterrissage maîtrisé qui ouvre la voie à un accès élargi aux communications satellitaires mobiles. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">9XQdQ69BLdGck6MyHuTYfi</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ David Nield ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/mbi9b6isV6ML9Tr4bSPhyR-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dave is a freelance tech journalist who has been writing about gadgets, apps and the web for more than two decades. Based out of Stockport, England, on TechRadar you&#039;ll find him covering news, features and reviews, particularly for phones, tablets and wearables. Working to ensure our breaking news coverage is the best in the business over weekends, David also has bylines at Gizmodo, T3, PopSci and a few other places besides, as well as being many years editing the likes of PC Explorer and The Hardware Handbook.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                            <media:credit><![CDATA[Blue Origin]]></media:credit>
                                                                                                                                                                        <media:description><![CDATA[La fusée New Glenn 3 décolle]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[New Glenn 3]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[New Glenn 3]]></media:title>
                                                    </media:content>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <p>Une nouvelle première spatiale est à signaler aujourd’hui : Blue Origin a réussi pour la première fois à réutiliser un propulseur de fusée, en parvenant à ramener la fusée baptisée « Never Tell Me The Odds » sur sa plateforme d’atterrissage dans l’océan Atlantique, dans le cadre de la troisième mission New Glenn (NG-3).</p><p>Ce propulseur avait été utilisé pour la première fois lors de la mission NG-2 en novembre dernier. Après l’avoir récupéré à cette occasion, <a href="https://x.com/blueorigin/status/2045828555087429708" target="_blank">Blue Origin démontre</a> désormais qu’il peut être déployé à nouveau. L’entreprise se place ainsi en meilleure position pour rivaliser avec SpaceX sur le terrain des lanceurs réutilisables.</p><p>Le décollage a eu lieu à 7 h 25 (heure de l’Est), soit 13 h 25 à Paris, et le propulseur « Never Tell Me The Odds » a regagné le navire-drone Jacklyn, positionné en mer, environ dix minutes plus tard, après avoir achevé sa mission consistant à placer sa charge utile en orbite.</p><p>La charge utile mérite également d’être soulignée : il s’agit du satellite AST SpaceMobile BlueBird 7, qui doit fonctionner comme une gigantesque antenne-relais dans l’espace (il dispose d’une antenne impressionnante de 223 mètres carrés). Ce lancement rapproche un peu plus de la perspective d’une couverture satellite mondiale pour les smartphones modernes.</p><h2 id="une-expansion-majeure-des-satellites">Une expansion majeure des satellites</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="nrLCMKXX2r9WVnHEWnwEpg" name="booster" alt="The Never Tell Me The Odds rocket" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/nrLCMKXX2r9WVnHEWnwEpg-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">Never Tell Me The Odds a attérit </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Blue Origin)</span></figcaption></figure><p>Comme pour les fusées réutilisables, Amazon et Blue Origin sont en concurrence avec SpaceX et Starlink dans le domaine des communications par satellite. SpaceX prévoit d’entamer le lancement de milliers de satellites Starlink V2 dès l’année prochaine.</p><p>L’objectif est que les téléphones puissent s’y connecter sans aucune mise à niveau matérielle ou logicielle — ces satellites seraient suffisamment intelligents et puissants pour reproduire le fonctionnement d’une antenne-relais classique, avec des débits 4G et 5G, directement depuis l’orbite.</p><p>Il faudra encore des années avant que ce réseau spatial soit capable d’aller au-delà des communications d’urgence — et les questions de tarification ainsi que les partenariats avec les opérateurs devront être définis d’ici là — mais BlueBird 7 constitue un signal clair de la direction prise.</p><p>Les réactions au lancement sur les réseaux sociaux ont été massivement positives et enthousiastes (peut-être portées par l’élan de la récente <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/la-lune-comme-vous-ne-lavez-jamais-vue-artemis-ii-franchit-un-cap">mission Artemis II</a>), les spectateurs du direct <a href="https://x.com/PanVulpesV/status/2045829084303790128" target="_blank">évoquant</a> « un spectacle merveilleux pour tout passionné de fusées » ou <a href="https://x.com/Stonksmaster/status/2045828676671992299" target="_blank">tout simplement</a> « incroyable ». Davantage d’informations sur les missions New Glenn sont disponibles sur le <a href="https://www.blueorigin.com/new-glenn" target="_blank">site de Blue Origin</a>.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/vehicle-tech/hybrid-electric-vehicles/elon-musk-devoile-une-puce-surpuissante-mais-la-conduite-autonome-devra-attendre"><strong>Elon Musk dévoile une puce surpuissante… mais la conduite autonome devra attendre</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/drones/dji-prepare-un-nouveau-drone-dentree-de-gamme-mais-a-t-il-encore-une-place-face-a-ses-propres-modeles"><strong>DJI prépare un nouveau drone d’entrée de gamme… mais a-t-il encore une place face à ses propres modèles ?</strong></a></li></ul>
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                                <item>
                                                            <title><![CDATA[ Un astronaute d’Artemis II capture la Lune avec un iPhone 17 Pro Max — et le résultat est bluffant ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Les astronautes d’Artemis II ont photographié la Lune avec leurs iPhone</strong></li><li><strong>Les images ont été dévoilées lors d’un livestream de la NASA</strong></li><li><strong>D’autres clichés continuent d’être partagés alors que le vaisseau Orion rentre vers la Terre</strong></li></ul><p>Après avoir effectué une orbite autour de la Lune, l’équipage d’Artemis II est désormais en route vers la Terre — et les photos spectaculaires prises par les astronautes à bord du vaisseau Orion, avec leurs iPhone 17 Pro Max, continuent d’affluer.</p><p>Cette fois, il s’agit d’un cliché de la surface lunaire capturé par le commandant de mission Reid Wiseman, qui suscite l’admiration. L’image a été présentée lors d’un livestream de la NASA puis publiée sur les <a href="https://x.com/earthcurated/status/2041275354510213187" target="_blank">réseaux sociaux</a> (via <a href="https://9to5mac.com/2026/04/06/moonshot-on-iphone-astronaut-reid-wiseman-snaps-unbelievable-photo-of-the-lunar-surface/" target="_blank">9to5Google</a>).</p><p>Si la publication ci-dessous mentionne l’iPhone 17 Pro, il est établi que les astronautes disposaient en réalité d’iPhone 17 Pro Max, modèles confirmés par les métadonnées associées aux images déjà partagées par la NASA.</p><p>D’autres précisions ont été apportées concernant la photo : elle a été prise avec le zoom 8x de l’iPhone et montre le cratère Chebyshev, situé sur la face cachée de la Lune. Orion a utilisé l’attraction gravitationnelle de la Lune pour effectuer sa manœuvre de retour vers la Terre.</p><h2 id="gopro-et-nikon">GoPro et Nikon</h2><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041275354510213187"><p lang="en" dir="ltr">Astronaut Reid Wiseman captured this stunning image of the Moon using nothing more than an iPhone 17 Pro.the same camera that fits in your pocket. pic.twitter.com/mZevaDhhIT<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041275354510213187">April 6, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>Wiseman et ses collègues disposeront désormais de fonds d’écran particulièrement impressionnants pour leurs téléphones une fois rentrés — à ce stade, seule une capture d’écran issue du livestream de la NASA est disponible, et non le cliché original de la surface lunaire.</p><p>Les iPhone fournis aux astronautes à bord d’Orion ont été utilisés peu après le décollage, et Apple devrait apprécier cette visibilité. L’équipage dispose également d’une GoPro et de deux appareils photo Nikon.</p><p>Sur Reddit, <a href="https://www.reddit.com/r/spaceporn/comments/1secduf/beautiful_photo_of_the_moons_craters_from_reid/" target="_blank">les réactions</a> vont d’un simple « incroyable » à des commentaires tels que « ce serait le fond d’écran de mon téléphone pour le reste de ma vie », avec même la remarque que « Apple a de quoi alimenter ses publicités pour la prochaine décennie grâce à ça ».</p><p>Après avoir établi un nouveau record de distance parcourue par des humains depuis la Terre, les astronautes doivent revenir ce vendredi 10 avril, avec un amerrissage prévu au large de San Diego.</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres iPhone du jour" data-model-name="Apple iPhone 17 Pro,Apple iPhone 17e,Apple iPhone 17 Pro Max"></div> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/phones/iphone/un-astronaute-dartemis-ii-capture-la-lune-avec-un-iphone-17-pro-max-et-le-resultat-est-bluffant</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Depuis le vaisseau Orion, un astronaute a photographié la surface lunaire avec un iPhone 17 Pro Max. Des images saisissantes continuent d’arriver alors que la mission poursuit son retour vers la Terre. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">ee3pBEzWubRAJneSnM6erb</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[iPhone]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Missions]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Stargazing]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Phones]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ David Nield ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/mbi9b6isV6ML9Tr4bSPhyR-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dave is a freelance tech journalist who has been writing about gadgets, apps and the web for more than two decades. Based out of Stockport, England, on TechRadar you&#039;ll find him covering news, features and reviews, particularly for phones, tablets and wearables. Working to ensure our breaking news coverage is the best in the business over weekends, David also has bylines at Gizmodo, T3, PopSci and a few other places besides, as well as being many years editing the likes of PC Explorer and The Hardware Handbook.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Les astronautes d’Artemis II ont photographié la Lune avec leurs iPhone</strong></li><li><strong>Les images ont été dévoilées lors d’un livestream de la NASA</strong></li><li><strong>D’autres clichés continuent d’être partagés alors que le vaisseau Orion rentre vers la Terre</strong></li></ul><p>Après avoir effectué une orbite autour de la Lune, l’équipage d’Artemis II est désormais en route vers la Terre — et les photos spectaculaires prises par les astronautes à bord du vaisseau Orion, avec leurs iPhone 17 Pro Max, continuent d’affluer.</p><p>Cette fois, il s’agit d’un cliché de la surface lunaire capturé par le commandant de mission Reid Wiseman, qui suscite l’admiration. L’image a été présentée lors d’un livestream de la NASA puis publiée sur les <a href="https://x.com/earthcurated/status/2041275354510213187" target="_blank">réseaux sociaux</a> (via <a href="https://9to5mac.com/2026/04/06/moonshot-on-iphone-astronaut-reid-wiseman-snaps-unbelievable-photo-of-the-lunar-surface/" target="_blank">9to5Google</a>).</p><p>Si la publication ci-dessous mentionne l’iPhone 17 Pro, il est établi que les astronautes disposaient en réalité d’iPhone 17 Pro Max, modèles confirmés par les métadonnées associées aux images déjà partagées par la NASA.</p><p>D’autres précisions ont été apportées concernant la photo : elle a été prise avec le zoom 8x de l’iPhone et montre le cratère Chebyshev, situé sur la face cachée de la Lune. Orion a utilisé l’attraction gravitationnelle de la Lune pour effectuer sa manœuvre de retour vers la Terre.</p><h2 id="gopro-et-nikon">GoPro et Nikon</h2><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041275354510213187"><p lang="en" dir="ltr">Astronaut Reid Wiseman captured this stunning image of the Moon using nothing more than an iPhone 17 Pro.the same camera that fits in your pocket. pic.twitter.com/mZevaDhhIT<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041275354510213187">April 6, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>Wiseman et ses collègues disposeront désormais de fonds d’écran particulièrement impressionnants pour leurs téléphones une fois rentrés — à ce stade, seule une capture d’écran issue du livestream de la NASA est disponible, et non le cliché original de la surface lunaire.</p><p>Les iPhone fournis aux astronautes à bord d’Orion ont été utilisés peu après le décollage, et Apple devrait apprécier cette visibilité. L’équipage dispose également d’une GoPro et de deux appareils photo Nikon.</p><p>Sur Reddit, <a href="https://www.reddit.com/r/spaceporn/comments/1secduf/beautiful_photo_of_the_moons_craters_from_reid/" target="_blank">les réactions</a> vont d’un simple « incroyable » à des commentaires tels que « ce serait le fond d’écran de mon téléphone pour le reste de ma vie », avec même la remarque que « Apple a de quoi alimenter ses publicités pour la prochaine décennie grâce à ça ».</p><p>Après avoir établi un nouveau record de distance parcourue par des humains depuis la Terre, les astronautes doivent revenir ce vendredi 10 avril, avec un amerrissage prévu au large de San Diego.</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres iPhone du jour" data-model-name="Apple iPhone 17 Pro,Apple iPhone 17e,Apple iPhone 17 Pro Max"></div>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ La Lune comme vous ne l’avez jamais vue : Artemis II franchit un cap ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>L’équipage de la mission Artemis II écrit l’histoire presque minute après minute. Alors qu’il se prépare à suivre sa trajectoire autour de la Lune, le vaisseau Orion a partagé plusieurs photos, dont une montrant une face de la Lune que les humains n’avaient encore jamais observée directement.</p><p>L’image, actuellement <a href="https://x.com/NASA/status/2041169331652817360" target="_blank">publiée sur les réseaux sociaux</a> et probablement bientôt intégrée à la médiathèque de la NASA, montre une Lune à la fois familière… et méconnaissable.</p><p>Ce cliché spectaculaire arrive seulement un jour après que les astronautes d’Artemis II ont diffusé les toutes premières photos spatiales prises avec un iPhone — et, qui plus est, avec la caméra selfie.</p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041169331652817360"><p lang="en" dir="ltr">Make new friends, but keep the old.A new photo captures the Moon's near side on the right (the side we see from Earth, identifiable by its dark splotches) and its far side on the left. The Artemis II crew are the first to see the far side with human eyes. pic.twitter.com/Z8QaZ6J9iA<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041169331652817360">April 6, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>Au premier regard, on pourrait dire : « Oui, c’est bien la Lune que l’on connaît. » Mais même un observateur occasionnel remarque rapidement que quelque chose diffère. Comme l’explique la publication de la NASA, la partie droite de l’image est tournée vers la Terre, tandis que la partie gauche montre un côté que personne n’a encore vu de ses propres yeux.</p><p>Les précédentes missions Apollo étaient en réalité trop proches de la Lune pour obtenir cette perspective (158 miles en 1970). L’équipage d’Artemis volera à environ 4 070 miles au-dessus de la surface, bénéficiant ainsi d’une vue complète du seul satellite naturel de la Terre.</p><p>Plusieurs années ont été consacrées à photographier la Lune avec différents appareils numériques, notamment une paire de Sony Alpha. D’abord avec un NEX-5 équipé d’un objectif 150 mm. Puis avec un Sony Alpha A6000 associé à un objectif 200 mm et un capteur de 24 Mpx.</p><h2 id="regarder-la-lune-autrement">Regarder la Lune autrement</h2><figure role="gallery"><figure><img src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/LZ4KzhuoEQv8aM7RNEHXUF-1920-80.jpg" alt="Moon partial dark side view" /><figcaption>Vue partielle de la face cachée de la Lune par la NASA<small role="credit">NASA</small></figcaption></figure><figure><img src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/deVGbrvTGYJ8Z5sERJ6V3K-1920-80.jpg" alt="Moon" /><figcaption>Photo de la Lune prise par l'auteur en 2020<small role="credit">Lance Ulanoff</small></figcaption></figure></figure><p>L’objectif était de comprendre à quel point la perspective habituelle diffère de celle capturée par la NASA et l’équipage d’Artemis le lundi 6 avril.</p><p>Comme le montre la photo comparative ci-dessus, réalisée sous Photoshop 2026, les différences sont frappantes.</p><p>À gauche figure l’image d’Orion, dont seule la luminosité a été ajustée. À droite se trouve une photo prise avec le Sony Alpha A6000 en 2020.</p><p>Sur l’image de droite, on distingue les célèbres zones sombres qui, vues depuis la Terre, forment souvent ce que l’on appelle « l’homme dans la Lune », un visage surpris semblant demander : « Comment suis-je arrivé ici ? »</p><p>Vers la gauche de cette image apparaît un point lumineux, probablement l’impact d’une météorite. En prenant ce repère et en observant ensuite l’image de la mission Artemis II à gauche, on constate que ce point lumineux se retrouve désormais en haut à droite.</p><p>En portant le regard vers la gauche sur l’image d’Artemis II, on réalise rapidement que des éléments totalement inédits apparaissent.</p><p>Ce qui frappe particulièrement, c’est ce qui ressemble à un immense cratère dans le quadrant inférieur gauche. Il s’agit d’une formation jamais observée auparavant sous cet angle.</p><p>Celles et ceux qui possèdent des images de la Lune ou qui l’ont longuement observée au télescope peuvent comparer leur propre vision avec cette photographie. Le résultat est saisissant et inoubliable.</p><p>Plus impressionnant encore, l’équipage d’Artemis II ne fait que commencer. Une période enthousiasmante s’ouvre pour les passionnés d’astronomie, d’espace et de photographie.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/action-cameras/vous-lattendiez-gopro-tease-une-camera-mysterieuse-au-positionnement-inedit"><strong>“Vous l’attendiez” : GoPro tease une caméra mystérieuse au positionnement inédit</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/ce-youtuber-a-compare-les-couleurs-de-plus-de-50-appareils-photo-et-les-resultats-ne-vont-pas-plaire-aux-fans-de-fujifilm-et-lumix"><strong>Ce Youtuber a comparé les couleurs de plus de 50 appareils photo — et les résultats ne vont pas plaire aux fans de Fujifilm et Lumix</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/la-lune-comme-vous-ne-lavez-jamais-vue-artemis-ii-franchit-un-cap</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Grâce à Artemis II, de nouvelles images du côté caché de la Lune émergent, offrant une vision inédite qui enthousiasme déjà astronomes et photographes. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Cameras]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Missions]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ lance.ulanoff@futurenet.com (Lance Ulanoff) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Lance Ulanoff ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/W2qksRaQeUfBGMwsW5bTGh-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Lance Ulanoff is an &lt;a href=&quot;https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/ox35RKH2kNKBfSBfvHEoK6.jpg&quot;&gt;award-winning tech journalist&lt;/a&gt;, on-air expert, and commentator.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Before joining TechRadar, he served as Editor in Chief of Lifewire. Prior to that, he was Chief Correspondent for Mashable where he covered all facets of technology and the&amp;nbsp;intersection&amp;nbsp;of digital and life. He also helped Mashable find new ways to&amp;nbsp;tell&amp;nbsp;stories. Lance is based in NY.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
A 38-year industry veteran, &lt;a href=&quot;https://en.wikipedia.org/wiki/Lance_Ulanoff&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lance Ulanoff&lt;/a&gt; has covered technology since PCs were the size of suitcases, “on line” meant “waiting” and CPU speeds were measured in single-digit megahertz. Prior to joining Mashable as Editor in Chief in 2011, Lance Ulanoff served as Editor in Chief of PCMag.com and Senior Vice President of Content for the Ziff Davis, Inc. While there, he guided the brand to a 100% digital existence and oversaw content strategy for all of Ziff Davis’ Web sites. His long-running column on PCMag.com earned him a Bronze award from the ASBPE. Winmag.com, HomePC.com, and PCMag.com were all honored under Lance’s guidance.&amp;nbsp;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
He makes frequent appearances on national, international, and local news programs including &lt;a href=&quot;https://kellyandryan.com/homepagemodules/new-years-tech-resolutions-with-lance-ulanoff/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Live with Kelly and Mark&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;https://www.today.com/video/google-glass-is-beginning-of-a-revolution-44496451646&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;the Today Show&lt;/a&gt;, Good Morning America, CNBC, CNN, and the BBC. He has also offered commentary on National Public Radio and been interviewed by newspapers and radio stations around the country. Lance has been an invited guest speaker at numerous technology conferences including Think Mobile, CEA Line Shows, Digital Life, RoboBusiness, RoboNexus, Business Foresight, and Digital Media Wire’s Games and Mobile Forum.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Lance received his Bachelor of Arts in Journalism from Hofstra University in New York. He serves on Hofstra’s School of Communication Advisory Board.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
In his spare time, Lance draws cartoons, which he occasionally posts online. He and his wife Linda have been married for over 30 years and have raised two amazing children.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[NASA&#039;s partial dark side photo on the left and author&#039;s moon photo from 2020 on the right]]></media:title>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <p>L’équipage de la mission Artemis II écrit l’histoire presque minute après minute. Alors qu’il se prépare à suivre sa trajectoire autour de la Lune, le vaisseau Orion a partagé plusieurs photos, dont une montrant une face de la Lune que les humains n’avaient encore jamais observée directement.</p><p>L’image, actuellement <a href="https://x.com/NASA/status/2041169331652817360" target="_blank">publiée sur les réseaux sociaux</a> et probablement bientôt intégrée à la médiathèque de la NASA, montre une Lune à la fois familière… et méconnaissable.</p><p>Ce cliché spectaculaire arrive seulement un jour après que les astronautes d’Artemis II ont diffusé les toutes premières photos spatiales prises avec un iPhone — et, qui plus est, avec la caméra selfie.</p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041169331652817360"><p lang="en" dir="ltr">Make new friends, but keep the old.A new photo captures the Moon's near side on the right (the side we see from Earth, identifiable by its dark splotches) and its far side on the left. The Artemis II crew are the first to see the far side with human eyes. pic.twitter.com/Z8QaZ6J9iA<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2041169331652817360">April 6, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>Au premier regard, on pourrait dire : « Oui, c’est bien la Lune que l’on connaît. » Mais même un observateur occasionnel remarque rapidement que quelque chose diffère. Comme l’explique la publication de la NASA, la partie droite de l’image est tournée vers la Terre, tandis que la partie gauche montre un côté que personne n’a encore vu de ses propres yeux.</p><p>Les précédentes missions Apollo étaient en réalité trop proches de la Lune pour obtenir cette perspective (158 miles en 1970). L’équipage d’Artemis volera à environ 4 070 miles au-dessus de la surface, bénéficiant ainsi d’une vue complète du seul satellite naturel de la Terre.</p><p>Plusieurs années ont été consacrées à photographier la Lune avec différents appareils numériques, notamment une paire de Sony Alpha. D’abord avec un NEX-5 équipé d’un objectif 150 mm. Puis avec un Sony Alpha A6000 associé à un objectif 200 mm et un capteur de 24 Mpx.</p><h2 id="regarder-la-lune-autrement">Regarder la Lune autrement</h2><figure role="gallery"><figure><img src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/LZ4KzhuoEQv8aM7RNEHXUF-1920-80.jpg" alt="Moon partial dark side view" /><figcaption>Vue partielle de la face cachée de la Lune par la NASA<small role="credit">NASA</small></figcaption></figure><figure><img src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/deVGbrvTGYJ8Z5sERJ6V3K-1920-80.jpg" alt="Moon" /><figcaption>Photo de la Lune prise par l'auteur en 2020<small role="credit">Lance Ulanoff</small></figcaption></figure></figure><p>L’objectif était de comprendre à quel point la perspective habituelle diffère de celle capturée par la NASA et l’équipage d’Artemis le lundi 6 avril.</p><p>Comme le montre la photo comparative ci-dessus, réalisée sous Photoshop 2026, les différences sont frappantes.</p><p>À gauche figure l’image d’Orion, dont seule la luminosité a été ajustée. À droite se trouve une photo prise avec le Sony Alpha A6000 en 2020.</p><p>Sur l’image de droite, on distingue les célèbres zones sombres qui, vues depuis la Terre, forment souvent ce que l’on appelle « l’homme dans la Lune », un visage surpris semblant demander : « Comment suis-je arrivé ici ? »</p><p>Vers la gauche de cette image apparaît un point lumineux, probablement l’impact d’une météorite. En prenant ce repère et en observant ensuite l’image de la mission Artemis II à gauche, on constate que ce point lumineux se retrouve désormais en haut à droite.</p><p>En portant le regard vers la gauche sur l’image d’Artemis II, on réalise rapidement que des éléments totalement inédits apparaissent.</p><p>Ce qui frappe particulièrement, c’est ce qui ressemble à un immense cratère dans le quadrant inférieur gauche. Il s’agit d’une formation jamais observée auparavant sous cet angle.</p><p>Celles et ceux qui possèdent des images de la Lune ou qui l’ont longuement observée au télescope peuvent comparer leur propre vision avec cette photographie. Le résultat est saisissant et inoubliable.</p><p>Plus impressionnant encore, l’équipage d’Artemis II ne fait que commencer. Une période enthousiasmante s’ouvre pour les passionnés d’astronomie, d’espace et de photographie.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/action-cameras/vous-lattendiez-gopro-tease-une-camera-mysterieuse-au-positionnement-inedit"><strong>“Vous l’attendiez” : GoPro tease une caméra mystérieuse au positionnement inédit</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/ce-youtuber-a-compare-les-couleurs-de-plus-de-50-appareils-photo-et-les-resultats-ne-vont-pas-plaire-aux-fans-de-fujifilm-et-lumix"><strong>Ce Youtuber a comparé les couleurs de plus de 50 appareils photo — et les résultats ne vont pas plaire aux fans de Fujifilm et Lumix</strong></a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Les premières photos de l’iPhone 17 Pro Max depuis la mission Artemis II sont tout simplement irréelles ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Des photos arrivent de la mission Artemis II</strong></li><li><strong>Certaines ont été prises avec l’iPhone 17 Pro Max</strong></li><li><strong>La mission approche de son point médian</strong></li></ul><p>On savait que l’équipage de la mission Artemis II avait emporté des iPhone dans l’espace. Désormais, de superbes clichés envoyés par les astronautes commencent à parvenir alors qu’ils poursuivent leur trajet vers la Lune.</p><p>Comme l’a partagé la <a href="https://x.com/NASA/status/2040468080686424396" target="_blank">NASA</a>, des images spectaculaires montrent Christina Koch et Reid Wiseman regardant vers leur planète d’origine, tandis que le vaisseau Orion s’en éloigne — à des vitesses de plusieurs milliers de kilomètres par heure.</p><p>Une vérification rapide des photos dans les archives de la NASA (<a href="https://images.nasa.gov/details/art002e008487" target="_blank">ici</a> et <a href="https://images.nasa.gov/details/art002e008486" target="_blank">ici</a>) indique que ces deux images ont été prises avec la caméra frontale d’un <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/phones/iphone/test-de-liphone-17-pro-max-lecran-la-photo-et-lautonomie-a-leur-apogee">iPhone 17 Pro Max</a>. Il s’agit du même modèle qui a obtenu la note de 4,5/5 lors du test réalisé par TechRadar.</p><p>Les astronautes partagent également eux-mêmes des photos sur les réseaux sociaux : <a href="https://x.com/astro_reid/status/2040600035147088004" target="_blank">voici un autre cliché</a> publié par Reid Wiseman, 50 ans, désigné commandant de la mission. La légende se résume à : « Il n’y a pas de mots. »</p><h2 id="aller-retour">Aller-retour</h2><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2040468080686424396"><p lang="en" dir="ltr">This view just hits different 🌍 @Astro_Christina and @astro_reid take a moment to look back at Earth as they continue deep into space toward the Moon. pic.twitter.com/NMDeLj256K<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2040468080686424396">April 4, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>D’autres images devraient suivre, alors qu’Orion atteint la Lune, effectue une trajectoire autour d’elle, puis entame son retour vers la Terre. Le vaisseau est équipé d’une technologie de communication laser capable de maintenir une connexion haut débit avec la Terre.</p><p>La NASA a <a href="https://x.com/NASA/status/2040647522276802773" target="_blank">également diffusé une image</a> de la Lune prise par l’équipage d’Artemis II, sur laquelle le bassin d’Orientale est visible à la surface lunaire. Il s’agirait de la première fois que ce bassin est observé dans son intégralité à l’œil humain.</p><p>Une fois que l’équipe d’astronautes aura contourné la Lune et amorcé son retour, elle se sera éloignée de la Terre plus que tout autre être humain auparavant — à environ 252 757 miles, soit 406 773 kilomètres.</p><p>La mission en est désormais à son quatrième jour, et l’ensemble du voyage devrait durer dix jours. Lorsque le vaisseau Orion reviendra dans l’orbite terrestre, un nouveau record sera établi : la rentrée habitée la plus rapide jamais tentée, à environ 25 000 miles par heure (40 234 kilomètres par heure).</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres iPhone du jour" data-model-name="Apple iPhone 17 Pro,Apple iPhone 17e,Apple iPhone 17 Pro Max"></div> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/phones/iphone/les-premieres-photos-de-liphone-17-pro-max-depuis-la-mission-artemis-ii-sont-tout-simplement-irreelles</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Partagées par la NASA et l’équipage d’Artemis II, ces images capturées depuis l’espace offrent un aperçu spectaculaire des capacités du dernier smartphone d’Apple. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">EADRyDsqgNN5LVomWAvRbR</guid>
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                                                                        <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 04:45:00 +0000</pubDate>                                                                                                                                <updated>Thu, 29 Oct 2026 12:27:14 +0000</updated>
                                                                                                                                            <category><![CDATA[iPhone]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Missions]]></category>
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                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ David Nield ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/mbi9b6isV6ML9Tr4bSPhyR-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Dave is a freelance tech journalist who has been writing about gadgets, apps and the web for more than two decades. Based out of Stockport, England, on TechRadar you&#039;ll find him covering news, features and reviews, particularly for phones, tablets and wearables. Working to ensure our breaking news coverage is the best in the business over weekends, David also has bylines at Gizmodo, T3, PopSci and a few other places besides, as well as being many years editing the likes of PC Explorer and The Hardware Handbook.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Artemis II]]></media:title>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <ul><li><strong>Des photos arrivent de la mission Artemis II</strong></li><li><strong>Certaines ont été prises avec l’iPhone 17 Pro Max</strong></li><li><strong>La mission approche de son point médian</strong></li></ul><p>On savait que l’équipage de la mission Artemis II avait emporté des iPhone dans l’espace. Désormais, de superbes clichés envoyés par les astronautes commencent à parvenir alors qu’ils poursuivent leur trajet vers la Lune.</p><p>Comme l’a partagé la <a href="https://x.com/NASA/status/2040468080686424396" target="_blank">NASA</a>, des images spectaculaires montrent Christina Koch et Reid Wiseman regardant vers leur planète d’origine, tandis que le vaisseau Orion s’en éloigne — à des vitesses de plusieurs milliers de kilomètres par heure.</p><p>Une vérification rapide des photos dans les archives de la NASA (<a href="https://images.nasa.gov/details/art002e008487" target="_blank">ici</a> et <a href="https://images.nasa.gov/details/art002e008486" target="_blank">ici</a>) indique que ces deux images ont été prises avec la caméra frontale d’un <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/phones/iphone/test-de-liphone-17-pro-max-lecran-la-photo-et-lautonomie-a-leur-apogee">iPhone 17 Pro Max</a>. Il s’agit du même modèle qui a obtenu la note de 4,5/5 lors du test réalisé par TechRadar.</p><p>Les astronautes partagent également eux-mêmes des photos sur les réseaux sociaux : <a href="https://x.com/astro_reid/status/2040600035147088004" target="_blank">voici un autre cliché</a> publié par Reid Wiseman, 50 ans, désigné commandant de la mission. La légende se résume à : « Il n’y a pas de mots. »</p><h2 id="aller-retour">Aller-retour</h2><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2040468080686424396"><p lang="en" dir="ltr">This view just hits different 🌍 @Astro_Christina and @astro_reid take a moment to look back at Earth as they continue deep into space toward the Moon. pic.twitter.com/NMDeLj256K<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2040468080686424396">April 4, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>D’autres images devraient suivre, alors qu’Orion atteint la Lune, effectue une trajectoire autour d’elle, puis entame son retour vers la Terre. Le vaisseau est équipé d’une technologie de communication laser capable de maintenir une connexion haut débit avec la Terre.</p><p>La NASA a <a href="https://x.com/NASA/status/2040647522276802773" target="_blank">également diffusé une image</a> de la Lune prise par l’équipage d’Artemis II, sur laquelle le bassin d’Orientale est visible à la surface lunaire. Il s’agirait de la première fois que ce bassin est observé dans son intégralité à l’œil humain.</p><p>Une fois que l’équipe d’astronautes aura contourné la Lune et amorcé son retour, elle se sera éloignée de la Terre plus que tout autre être humain auparavant — à environ 252 757 miles, soit 406 773 kilomètres.</p><p>La mission en est désormais à son quatrième jour, et l’ensemble du voyage devrait durer dix jours. Lorsque le vaisseau Orion reviendra dans l’orbite terrestre, un nouveau record sera établi : la rentrée habitée la plus rapide jamais tentée, à environ 25 000 miles par heure (40 234 kilomètres par heure).</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres iPhone du jour" data-model-name="Apple iPhone 17 Pro,Apple iPhone 17e,Apple iPhone 17 Pro Max"></div>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Même dans l’espace, Outlook plante : les astronautes d’Artemis II confrontés à un bug très terrestre ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>L’équipage d’Artemis II signale un bug logiciel Microsoft</strong></li><li><strong>Un astronaute a indiqué au centre de contrôle que ses deux Outlook ne fonctionnaient pas</strong></li><li><strong>Rien n’indique que le problème ait eu un impact significatif sur la mission</strong></li></ul><p>Artemis II, ici le centre de contrôle, nous avons un problème — et c’est un problème auquel presque tous les clients de Microsoft peuvent s’identifier. Quelques heures seulement après le lancement spectaculaire d’Artemis II, marquant la première mission lunaire de la NASA depuis plus de 50 ans, les astronautes ont signalé un incident technique lié à Microsoft 365.</p><p>Alors que les quatre membres d’équipage volaient à 4 275 mph et à plus de 30 000 miles de la Terre, ils restaient en contact quasi permanent avec le centre de contrôle de la NASA. Lors d’un échange, un astronaute a fait ce compte rendu : « J’ai deux Microsoft Outlook et aucun des deux ne fonctionne. »</p><p>Il est légitime d’être surpris d’apprendre que le vaisseau Orion (transporté dans l’espace par la mission Artemis II) utilise des logiciels Microsoft 365. Toutefois, la NASA a standardisé l’usage de la suite logicielle et des services Microsoft depuis des années, l’utilisant pour la productivité, la collaboration et, oui, les communications. L’agence utilise également Copilot, même s’il n’est pas précisé si l’IA a joué un rôle dans cette mission.</p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2039579997976121779"><p lang="en" dir="ltr">Yes... In case anyone was wondering, Microsoft still sucks in space. pic.twitter.com/vf5b0lQgc7<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2039579997976121779">April 2, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><h2 id="les-choses-se-deroulent-d-une-maniere-pour-le-moins-particuliere">Les choses se déroulent d’une manière pour le moins particulière</h2><p>Revenons à cette situation non critique à bord du vaisseau…</p><p>L’astronaute demande si la NASA souhaite « se connecter à distance pour vérifier Optimus et ces deux Outlook, ce serait génial. »</p><p>Le centre de contrôle prend note du problème et répond : « Nous allons nous connecter à votre PCD et vous prévenir une fois l’opération terminée. »</p><p>La référence à « Optimus » concernait, au passage, un autre incident. Les deux Outlook ont été mentionnés comme un problème technique supplémentaire à examiner pendant l’intervention.</p><p>Un PCD est un « Personal Computing Device », que l’on peut supposer être un ordinateur portable Windows ou une Surface (probablement utilisés aux côtés d’iPhone), et, comme dans tout service d’assistance informatique classique, le dépannage passe par une prise de contrôle à distance.</p><p>Quant à la présence possible de « deux Microsoft Outlook » sur un même appareil, la responsabilité en revient à Microsoft. <a href="https://blog.2020media.com/2024/01/microsoft-have-two-apps-called-outlook-and-its-causing-chaos-and-confusion/" target="_blank">Il y a quelques années</a>, l’entreprise a lancé l’application Outlook pour Windows, qui correspond en réalité à un changement de nom de l’ancienne application Windows Mail. Une fois installée, cette application devient simplement « Outlook ». Mais les clients Microsoft 365 savent qu’il existe déjà un « Outlook » dans la suite Office 365. Il est donc possible qu’un système Windows comporte « deux Microsoft Outlook ».</p><p>La raison pour laquelle aucun des deux ne fonctionnait sur l’un des ordinateurs de la mission Artemis II reste inconnue, même si ni le centre de contrôle ni l’astronaute ne semblaient particulièrement inquiets. La NASA utilise Outlook pour certaines communications avec les astronautes, mais pas pour toutes, comme l’illustre l’échange audio.</p><p>La conversation a été enregistrée aux premières heures du 2 avril (et suivie par des dizaines de milliers de personnes, la NASA diffusant l’intégralité de la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6RwfNBtepa4" target="_blank">mission en direct sur YouTube</a>), alors que le vol n’en était encore qu’à ses débuts, environ huit heures après le décollage depuis le Kennedy Space Center en Floride.</p><p>À ce stade, il est probable que les systèmes aient été redémarrés et que les deux versions d’Outlook fonctionnent normalement. Bien sûr, l’équipage d’Artemis II souhaite sans doute, comme beaucoup d’utilisateurs, ne disposer que d’un seul Outlook — et qu’il fonctionne pendant toute la durée de cette mission historique.</p><p><em>Microsoft a été contacté pour obtenir un commentaire. Cet article sera mis à jour en cas de réponse.</em></p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/computing/software/meme-dans-lespace-outlook-plante-les-astronautes-dartemis-ii-confrontes-a-un-bug-tres-terrestre</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ À bord de la capsule Orion, un souci logiciel affectant Outlook a été remonté par l’équipage, rappelant que même les missions spatiales restent dépendantes d’outils du quotidien. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">Gz5BCy99ncUBzbgj7vg57g</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Software]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Windows]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Missions]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
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                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ lance.ulanoff@futurenet.com (Lance Ulanoff) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Lance Ulanoff ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/W2qksRaQeUfBGMwsW5bTGh-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Lance Ulanoff is an &lt;a href=&quot;https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/ox35RKH2kNKBfSBfvHEoK6.jpg&quot;&gt;award-winning tech journalist&lt;/a&gt;, on-air expert, and commentator.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Before joining TechRadar, he served as Editor in Chief of Lifewire. Prior to that, he was Chief Correspondent for Mashable where he covered all facets of technology and the&amp;nbsp;intersection&amp;nbsp;of digital and life. He also helped Mashable find new ways to&amp;nbsp;tell&amp;nbsp;stories. Lance is based in NY.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
A 38-year industry veteran, &lt;a href=&quot;https://en.wikipedia.org/wiki/Lance_Ulanoff&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lance Ulanoff&lt;/a&gt; has covered technology since PCs were the size of suitcases, “on line” meant “waiting” and CPU speeds were measured in single-digit megahertz. Prior to joining Mashable as Editor in Chief in 2011, Lance Ulanoff served as Editor in Chief of PCMag.com and Senior Vice President of Content for the Ziff Davis, Inc. While there, he guided the brand to a 100% digital existence and oversaw content strategy for all of Ziff Davis’ Web sites. His long-running column on PCMag.com earned him a Bronze award from the ASBPE. Winmag.com, HomePC.com, and PCMag.com were all honored under Lance’s guidance.&amp;nbsp;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
He makes frequent appearances on national, international, and local news programs including &lt;a href=&quot;https://kellyandryan.com/homepagemodules/new-years-tech-resolutions-with-lance-ulanoff/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Live with Kelly and Mark&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;https://www.today.com/video/google-glass-is-beginning-of-a-revolution-44496451646&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;the Today Show&lt;/a&gt;, Good Morning America, CNBC, CNN, and the BBC. He has also offered commentary on National Public Radio and been interviewed by newspapers and radio stations around the country. Lance has been an invited guest speaker at numerous technology conferences including Think Mobile, CEA Line Shows, Digital Life, RoboBusiness, RoboNexus, Business Foresight, and Digital Media Wire’s Games and Mobile Forum.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Lance received his Bachelor of Arts in Journalism from Hofstra University in New York. He serves on Hofstra’s School of Communication Advisory Board.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
In his spare time, Lance draws cartoons, which he occasionally posts online. He and his wife Linda have been married for over 30 years and have raised two amazing children.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[NASA’s Space Launch System rocket carrying the Orion spacecraft with NASA astronauts Reid Wiseman, commander; Victor Glover, pilot; Christina Koch, mission specialist; and CSA (Canadian Space Agency) astronaut Jeremy Hansen, mission specialist onboard launches on the Artemis II mission]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>L’équipage d’Artemis II signale un bug logiciel Microsoft</strong></li><li><strong>Un astronaute a indiqué au centre de contrôle que ses deux Outlook ne fonctionnaient pas</strong></li><li><strong>Rien n’indique que le problème ait eu un impact significatif sur la mission</strong></li></ul><p>Artemis II, ici le centre de contrôle, nous avons un problème — et c’est un problème auquel presque tous les clients de Microsoft peuvent s’identifier. Quelques heures seulement après le lancement spectaculaire d’Artemis II, marquant la première mission lunaire de la NASA depuis plus de 50 ans, les astronautes ont signalé un incident technique lié à Microsoft 365.</p><p>Alors que les quatre membres d’équipage volaient à 4 275 mph et à plus de 30 000 miles de la Terre, ils restaient en contact quasi permanent avec le centre de contrôle de la NASA. Lors d’un échange, un astronaute a fait ce compte rendu : « J’ai deux Microsoft Outlook et aucun des deux ne fonctionne. »</p><p>Il est légitime d’être surpris d’apprendre que le vaisseau Orion (transporté dans l’espace par la mission Artemis II) utilise des logiciels Microsoft 365. Toutefois, la NASA a standardisé l’usage de la suite logicielle et des services Microsoft depuis des années, l’utilisant pour la productivité, la collaboration et, oui, les communications. L’agence utilise également Copilot, même s’il n’est pas précisé si l’IA a joué un rôle dans cette mission.</p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2039579997976121779"><p lang="en" dir="ltr">Yes... In case anyone was wondering, Microsoft still sucks in space. pic.twitter.com/vf5b0lQgc7<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2039579997976121779">April 2, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><h2 id="les-choses-se-deroulent-d-une-maniere-pour-le-moins-particuliere">Les choses se déroulent d’une manière pour le moins particulière</h2><p>Revenons à cette situation non critique à bord du vaisseau…</p><p>L’astronaute demande si la NASA souhaite « se connecter à distance pour vérifier Optimus et ces deux Outlook, ce serait génial. »</p><p>Le centre de contrôle prend note du problème et répond : « Nous allons nous connecter à votre PCD et vous prévenir une fois l’opération terminée. »</p><p>La référence à « Optimus » concernait, au passage, un autre incident. Les deux Outlook ont été mentionnés comme un problème technique supplémentaire à examiner pendant l’intervention.</p><p>Un PCD est un « Personal Computing Device », que l’on peut supposer être un ordinateur portable Windows ou une Surface (probablement utilisés aux côtés d’iPhone), et, comme dans tout service d’assistance informatique classique, le dépannage passe par une prise de contrôle à distance.</p><p>Quant à la présence possible de « deux Microsoft Outlook » sur un même appareil, la responsabilité en revient à Microsoft. <a href="https://blog.2020media.com/2024/01/microsoft-have-two-apps-called-outlook-and-its-causing-chaos-and-confusion/" target="_blank">Il y a quelques années</a>, l’entreprise a lancé l’application Outlook pour Windows, qui correspond en réalité à un changement de nom de l’ancienne application Windows Mail. Une fois installée, cette application devient simplement « Outlook ». Mais les clients Microsoft 365 savent qu’il existe déjà un « Outlook » dans la suite Office 365. Il est donc possible qu’un système Windows comporte « deux Microsoft Outlook ».</p><p>La raison pour laquelle aucun des deux ne fonctionnait sur l’un des ordinateurs de la mission Artemis II reste inconnue, même si ni le centre de contrôle ni l’astronaute ne semblaient particulièrement inquiets. La NASA utilise Outlook pour certaines communications avec les astronautes, mais pas pour toutes, comme l’illustre l’échange audio.</p><p>La conversation a été enregistrée aux premières heures du 2 avril (et suivie par des dizaines de milliers de personnes, la NASA diffusant l’intégralité de la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6RwfNBtepa4" target="_blank">mission en direct sur YouTube</a>), alors que le vol n’en était encore qu’à ses débuts, environ huit heures après le décollage depuis le Kennedy Space Center en Floride.</p><p>À ce stade, il est probable que les systèmes aient été redémarrés et que les deux versions d’Outlook fonctionnent normalement. Bien sûr, l’équipage d’Artemis II souhaite sans doute, comme beaucoup d’utilisateurs, ne disposer que d’un seul Outlook — et qu’il fonctionne pendant toute la durée de cette mission historique.</p><p><em>Microsoft a été contacté pour obtenir un commentaire. Cet article sera mis à jour en cas de réponse.</em></p>
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                                                            <title><![CDATA[ La NASA autorise enfin les smartphones dans l’espace avec Artemis II ]]></title>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ La mission Artemis II inaugure une nouvelle pratique en permettant aux astronautes d’utiliser des téléphones personnels en apesanteur. ]]>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Phones]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[An astronaut in the ISS looking at Earth ]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>La NASA autorise désormais les smartphones personnels dans l’espace, et la première mission de ce type a été lancée</strong></li><li><strong>Une vidéo montre l’équipage d’Artemis II lancer un iPhone en apesanteur</strong></li><li><strong>D’autres vidéos offrent également un aperçu d’astronautes utilisant des iPhone</strong></li></ul><p>C’est une journée importante pour la NASA : la mission Artemis II a été lancée, envoyant quatre astronautes pour un voyage autour de la Lune — un périple qui les emmènera plus loin de la Terre que quiconque depuis plus de 50 ans. Mais cette mission — ainsi que Crew-12 à destination de la Station spatiale internationale — marque aussi la première fois que des astronautes de la NASA sont autorisés à emporter des smartphones personnels avec eux.</p><p>Cela signifie que, pour la première fois, des iPhone et des smartphones Android ont été transportés dans l’espace lors de missions de la NASA, et les premières images montrent déjà l’usage ludique qui en est fait.</p><p>Dans une série de publications sur X, @OwenSparks a partagé<a href="https://x.com/OwenSparks/status/2039530455108608234" target="_blank"> </a>de courts extraits montrant l’équipage utilisant des iPhone. Dans l’<a href="https://x.com/OwenSparks/status/2039530455108608234" target="_blank">une d’elles</a>, un iPhone est lancé à quelqu’un en apesanteur, tandis que <a href="https://x.com/OwenSparks/status/2039527099707310083" target="_blank">dans une autre</a>, l’une des astronautes — Christina Koch — filme Victor Glover en train de piloter le vaisseau spatial.</p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/cantworkitout/status/2039530455108608234"><p lang="en" dir="ltr">The Artemis crew tossing around their iPhones, floating in zero gravity 😂 https://t.co/8Xzjm5Njgz pic.twitter.com/mjghv2fz1I<a href="https://twitter.com/cantworkitout/status/2039530455108608234">April 2, 2026</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>Un <a href="https://x.com/OwenSparks/status/2039394670002803072" target="_blank">troisième extrait</a> montre également des iPhone glissés dans les combinaisons des membres d’équipage avant le décollage.</p><h2 id="la-suite-s-annonce-encore-plus-passionnante">La suite s’annonce encore plus passionnante</h2><p>Aussi amusantes que soient ces séquences, la suite suscite encore plus d’intérêt. Avec cette mission qui emmène l’équipage autour de la Lune, il pourrait bientôt être possible d’obtenir des images rapprochées de la surface lunaire prises avec les mêmes téléphones que ceux utilisés au quotidien par la plupart d’entre nous. L’observation de ces clichés promet d’être particulièrement intéressante.</p><p>Les smartphones pourront également être utilisés lors de futures missions, si bien qu’Artemis II ne sera probablement pas la dernière occasion de les voir dans l’espace.</p><p>Par ailleurs, même si cette mission semble privilégier les iPhone, il est probable qu’un astronaute finira par montrer ce qu’un smartphone Android peut accomplir lors d’un voyage spatial.</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres de téléphones du jour" data-model-name="Apple iPhone 17,Apple iPhone 17 Pro,Apple iPhone 17 Pro Max,Apple iPhone Air,Apple iPhone 16e,Samsung Galaxy S26,Samsung Galaxy S26 Plus,Samsung Galaxy S26 Ultra,Google Pixel 10,Google Pixel 10a,Google Pixel 10 Pro,Google Pixel 10 Pro XL"></div>
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                                                            <title><![CDATA[ Et si les data centers quittaient la Terre ? Nvidia accélère la course à l’informatique spatiale ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Nvidia dévoile du matériel destiné aux centres de données en orbite</strong></li><li><strong>Le module Space-1 Vera Rubin promet des gains considérables en puissance et en efficacité, tandis que le GPU RTX PRO 6000 Blackwell Server Edition, resté sur Terre, traitera les données</strong></li><li><strong>Six entreprises du secteur spatial ont déjà signé pour collaborer avec Nvidia</strong></li></ul><p>Nvidia a détaillé ses projets pour contribuer au lancement de la prochaine génération d’« innovation spatiale », notamment en renforçant les centres de données dans l’espace grâce aux dernières capacités en intelligence artificielle.</p><p>Lors de la conférence Nvidia GTC 2026, l’entreprise a expliqué comment son matériel aide ses partenaires et les « opérateurs spatiaux » à gagner en efficacité et en puissance, en particulier pour des opérations telles que la gestion des catastrophes, les prévisions climatiques et météorologiques, entre autres.</p><p>Cela inclut le module Space-1 Vera Rubin, le tout dernier outil de Nvidia destiné aux centres de données en orbite (ODC) exécutant des LLM et des modèles fondamentaux avancés. Il intègre un GPU Rubin offrant jusqu’à 25 fois plus de puissance de calcul en IA que le H100, ainsi qu’une interconnexion à large bande passante permettant de traiter en temps réel d’immenses flux de données provenant d’instruments spatiaux.</p><h2 id="perspectives">Perspectives</h2><p>Nvidia souligne que ces hausses de puissance permettront l’inférence directement depuis l’espace. Ses plateformes IGX Thor et Jetson Orin proposeront une inférence IA économe en énergie et à hautes performances, la capture d’images et le traitement accéléré des données, afin de rendre possible un véritable edge computing en orbite dans un module compact.</p><p>Ces avancées aideront également les applications d’IA à fonctionner de manière fluide, « du sol vers l’espace et de l’espace vers l’espace », tout en soutenant des missions de plus en plus complexes et la généralisation des centres de données en orbite.</p><p>Par ailleurs, les plateformes de centres de données de Nvidia sur Terre, dont le GPU RTX PRO 6000 Blackwell Server Edition, fourniront un traitement à haut débit et à la demande pour le renseignement géospatial. Elles offriront des performances jusqu’à 100 fois supérieures à celles des anciens systèmes par lots basés sur CPU lors de l’analyse d’archives d’images massives telles que les données météorologiques.</p><p>La plateforme contribuera également à assurer le fonctionnement fluide des applications d’IA, « du sol vers l’espace et de l’espace vers l’espace », tout en soutenant des missions toujours plus complexes et la multiplication des ODC.</p><p>L’ensemble devrait permettre de débloquer des processus tels que l’analyse en orbite, la découverte scientifique autonome et la génération rapide d’informations exploitables, faisant progresser encore davantage la technologie spatiale. Il est entendu que six entreprises spatiales commerciales ont déjà déployé le module Space-1 Vera Rubin.</p><p>« L’informatique spatiale, ultime frontière, est arrivée. À mesure que nous déployons des constellations de satellites et explorons plus profondément l’espace, l’intelligence doit être présente partout où les données sont générées », a déclaré Jensen Huang, fondateur et PDG de Nvidia.</p><p>« Le traitement de l’IA à travers les systèmes spatiaux et terrestres permet la détection en temps réel, la prise de décision et l’autonomie, transformant les centres de données en orbite en instruments de découverte et les engins spatiaux en systèmes capables de se diriger eux-mêmes. Avec nos partenaires, nous étendons Nvidia au-delà de notre planète, en portant l’intelligence là où elle n’était jamais allée auparavant. »</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/nvidia-mise-gros-sur-openclaw-et-devoile-nemoclaw-pour-propulser-lia"><strong>Nvidia mise gros sur OpenClaw et dévoile NemoClaw pour propulser l’IA</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lia-vous-fait-elle-vraiment-gagner-du-temps-la-reponse-risque-de-vous-surprendre"><strong>L’IA vous fait-elle vraiment gagner du temps ? La réponse risque de vous surprendre</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/et-si-les-data-centers-quittaient-la-terre-nvidia-accelere-la-course-a-linformatique-spatiale</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Nvidia multiplie les annonces autour de nouveaux équipements capables de traiter des données directement dans l’espace, avec l’ambition de redéfinir les infrastructures numériques. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ Mike Moore ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/vinm2oPWMvB8yMg7qLhtxg-320-70.jpg ]]></dc:source>
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&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mike is the main editorial contact for TechRadar Pro, responsible for the news content across the site, as well as managing the contributed content. PRs looking to pitch news stories, bylines/analysis pieces or event invitations should get in contact via the email address mentioned above.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;He has a Masters degree in American Studies from the University of Nottingham, along with a BA in American &amp;amp; English Studies from the same institution. When he&#039;s not keeping track of all the latest enterprise and workplace trends, he can most likely be found watching, following or taking part in some kind of sport.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Nvidia Space-1 Vera Rubin Module]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Nvidia dévoile du matériel destiné aux centres de données en orbite</strong></li><li><strong>Le module Space-1 Vera Rubin promet des gains considérables en puissance et en efficacité, tandis que le GPU RTX PRO 6000 Blackwell Server Edition, resté sur Terre, traitera les données</strong></li><li><strong>Six entreprises du secteur spatial ont déjà signé pour collaborer avec Nvidia</strong></li></ul><p>Nvidia a détaillé ses projets pour contribuer au lancement de la prochaine génération d’« innovation spatiale », notamment en renforçant les centres de données dans l’espace grâce aux dernières capacités en intelligence artificielle.</p><p>Lors de la conférence Nvidia GTC 2026, l’entreprise a expliqué comment son matériel aide ses partenaires et les « opérateurs spatiaux » à gagner en efficacité et en puissance, en particulier pour des opérations telles que la gestion des catastrophes, les prévisions climatiques et météorologiques, entre autres.</p><p>Cela inclut le module Space-1 Vera Rubin, le tout dernier outil de Nvidia destiné aux centres de données en orbite (ODC) exécutant des LLM et des modèles fondamentaux avancés. Il intègre un GPU Rubin offrant jusqu’à 25 fois plus de puissance de calcul en IA que le H100, ainsi qu’une interconnexion à large bande passante permettant de traiter en temps réel d’immenses flux de données provenant d’instruments spatiaux.</p><h2 id="perspectives">Perspectives</h2><p>Nvidia souligne que ces hausses de puissance permettront l’inférence directement depuis l’espace. Ses plateformes IGX Thor et Jetson Orin proposeront une inférence IA économe en énergie et à hautes performances, la capture d’images et le traitement accéléré des données, afin de rendre possible un véritable edge computing en orbite dans un module compact.</p><p>Ces avancées aideront également les applications d’IA à fonctionner de manière fluide, « du sol vers l’espace et de l’espace vers l’espace », tout en soutenant des missions de plus en plus complexes et la généralisation des centres de données en orbite.</p><p>Par ailleurs, les plateformes de centres de données de Nvidia sur Terre, dont le GPU RTX PRO 6000 Blackwell Server Edition, fourniront un traitement à haut débit et à la demande pour le renseignement géospatial. Elles offriront des performances jusqu’à 100 fois supérieures à celles des anciens systèmes par lots basés sur CPU lors de l’analyse d’archives d’images massives telles que les données météorologiques.</p><p>La plateforme contribuera également à assurer le fonctionnement fluide des applications d’IA, « du sol vers l’espace et de l’espace vers l’espace », tout en soutenant des missions toujours plus complexes et la multiplication des ODC.</p><p>L’ensemble devrait permettre de débloquer des processus tels que l’analyse en orbite, la découverte scientifique autonome et la génération rapide d’informations exploitables, faisant progresser encore davantage la technologie spatiale. Il est entendu que six entreprises spatiales commerciales ont déjà déployé le module Space-1 Vera Rubin.</p><p>« L’informatique spatiale, ultime frontière, est arrivée. À mesure que nous déployons des constellations de satellites et explorons plus profondément l’espace, l’intelligence doit être présente partout où les données sont générées », a déclaré Jensen Huang, fondateur et PDG de Nvidia.</p><p>« Le traitement de l’IA à travers les systèmes spatiaux et terrestres permet la détection en temps réel, la prise de décision et l’autonomie, transformant les centres de données en orbite en instruments de découverte et les engins spatiaux en systèmes capables de se diriger eux-mêmes. Avec nos partenaires, nous étendons Nvidia au-delà de notre planète, en portant l’intelligence là où elle n’était jamais allée auparavant. »</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/nvidia-mise-gros-sur-openclaw-et-devoile-nemoclaw-pour-propulser-lia"><strong>Nvidia mise gros sur OpenClaw et dévoile NemoClaw pour propulser l’IA</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lia-vous-fait-elle-vraiment-gagner-du-temps-la-reponse-risque-de-vous-surprendre"><strong>L’IA vous fait-elle vraiment gagner du temps ? La réponse risque de vous surprendre</strong></a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Les astronautes pourront bientôt poster des selfies… depuis l’espace ]]></title>
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Bien que ces équipements restent performants, ils ne disposent pas de l’immédiateté et de la polyvalence des smartphones modernes.</p><p>Les smartphones regroupent des capteurs avancés, la stabilisation d’image, des objectifs ultra grand-angle et des fonctionnalités vidéo au sein d’un seul appareil que les astronautes savent déjà utiliser.</p><p>La NASA estime que cette familiarité pourrait permettre aux équipages de capturer davantage de moments spontanés sans perturber les tâches planifiées des missions ni dépendre d’équipements spécialisés.</p><p>Avec la disponibilité des smartphones, les futures missions pourraient produire bien plus d’images et de vidéos informelles que les expéditions précédentes.</p><p>Cette évolution augmente la probabilité de mises à jour plus fréquentes depuis l’orbite et l’espace lointain, ce qui pourrait faire des prochaines missions certaines des plus documentées de l’histoire de la NASA.</p><p>Toutefois, l’agence n’a pas précisé de limites spécifiques concernant la création de contenus personnels, les règles de sécurité des missions restant applicables.</p><p>Des smartphones ont déjà été envoyés dans l’espace, notamment lors de missions privées de SpaceX. Le concept n’est donc pas entièrement nouveau, mais la différence réside dans l’approbation formelle par la NASA d’appareils personnels pour des missions gouvernementales majeures.</p><p>Si l’agence qualifie cette décision de « petit pas dans la bonne direction », elle reflète une volonté de réévaluer des règles technologiques historiquement conservatrices.</p><p>L’impact à long terme dépendra de la généralisation ou non de cette qualification accélérée, ou de son maintien limité à des équipements à faible risque comme les smartphones personnels.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/la-nasa-ferme-ses-portes-aux-chercheurs-chinois"><strong>La Nasa ferme ses portes aux chercheurs chinois</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-sont-sur-le-point-de-rendre-obsolete-le-controle-dacces"><strong>Les agents IA sont sur le point de rendre obsolète le contrôle d'accès</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Pour la première fois, la NASA autorise les astronautes à emporter leur smartphone personnel à bord. Une décision qui pourrait révolutionner la manière dont le grand public vit les missions spatiales. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Missions]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ Efosa Udinmwen ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/nwRLdPUNG4rWu4Y6nthHDV-320-70.png ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Efosa has been writing about technology for over 7 years, initially driven by curiosity but now fueled by a strong passion for the field. He holds both a Master&#039;s and a PhD in sciences, which provided him with a solid foundation in analytical thinking. Efosa developed a keen interest in technology policy, specifically exploring the intersection of privacy, security, and politics. His research delves into how technological advancements influence regulatory frameworks and societal norms, particularly concerning data protection and cybersecurity.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                            <media:credit><![CDATA[NASA]]></media:credit>
                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[An astronaut in the ISS looking at Earth ]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[An astronaut in the ISS looking at Earth ]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[An astronaut in the ISS looking at Earth ]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>La NASA approuve officiellement l’utilisation de smartphones personnels pour les missions gouvernementales à partir de Crew-12</strong></li><li><strong>Artemis II embarquera des téléphones grand public aux côtés des équipements d’imagerie spatiale traditionnels</strong></li><li><strong>L’accélération de la qualification du matériel marque un changement de procédure au sein des opérations de la NASA</strong></li></ul><p>La NASA a confirmé que ses astronautes seront désormais autorisés à emporter des <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-smartphones">smartphones</a> personnels lors des missions habitées, à commencer par Crew-12 et le vol Artemis II, dont le lancement a été repoussé.</p><p>Crew-12 doit se rendre à la Station spatiale internationale à la mi-février 2026, tandis qu’Artemis II est désormais attendu pour un lancement en mars.</p><p>Ce changement de politique autorise l’utilisation d’appareils iPhone et Android récents pendant les missions, marquant un éloignement par rapport à la dépendance historique de la NASA aux caméras fournies par l’agence.</p><h2 id="l-evolution-de-la-politique-elargit-l-acces-des-equipages-a-du-materiel-personnel">L’évolution de la politique élargit l’accès des équipages à du matériel personnel</h2><p>L’administrateur de la NASA, Jared Isaacman, a expliqué que cette décision répond à la volonté de fournir aux équipages des outils plus flexibles pour documenter leur expérience et partager des images et des vidéos avec le public.</p><p>« Nous donnons à nos équipages les moyens de capturer des moments spéciaux pour leurs familles et de partager des images et des vidéos inspirantes avec le monde », a écrit Isaacman <a href="https://x.com/NASAAdmin/status/2019259382962307393" target="_blank" rel="nofollow">sur X</a>.</p><p>La direction de la NASA a présenté cette évolution comme allant au-delà d’un simple changement culturel, l’agence ayant dû accélérer la qualification de matériels grand public modernes pour leur utilisation en vol spatial.</p><p>Selon elle, cette même urgence soutiendra les futures recherches scientifiques en orbite et à la surface de la Lune.<br />L’adoption rapide de matériels performants pourrait s’avérer plus déterminante qu’une stricte adhésion aux procédures héritées.</p><p>« Tout aussi important, des processus de longue date ont été remis en question et du matériel moderne a été qualifié pour le vol spatial selon un calendrier accéléré », a ajouté Isaacman.</p><p>« Cette urgence opérationnelle servira la NASA dans la poursuite de recherches et de travaux scientifiques à forte valeur ajoutée, en orbite comme à la surface lunaire. »</p><p>Jusqu’à présent, les astronautes s’appuyaient principalement sur des appareils photo reflex Nikon et des caméras GoPro, dont beaucoup ont été conçus il y a plusieurs années. Bien que ces équipements restent performants, ils ne disposent pas de l’immédiateté et de la polyvalence des smartphones modernes.</p><p>Les smartphones regroupent des capteurs avancés, la stabilisation d’image, des objectifs ultra grand-angle et des fonctionnalités vidéo au sein d’un seul appareil que les astronautes savent déjà utiliser.</p><p>La NASA estime que cette familiarité pourrait permettre aux équipages de capturer davantage de moments spontanés sans perturber les tâches planifiées des missions ni dépendre d’équipements spécialisés.</p><p>Avec la disponibilité des smartphones, les futures missions pourraient produire bien plus d’images et de vidéos informelles que les expéditions précédentes.</p><p>Cette évolution augmente la probabilité de mises à jour plus fréquentes depuis l’orbite et l’espace lointain, ce qui pourrait faire des prochaines missions certaines des plus documentées de l’histoire de la NASA.</p><p>Toutefois, l’agence n’a pas précisé de limites spécifiques concernant la création de contenus personnels, les règles de sécurité des missions restant applicables.</p><p>Des smartphones ont déjà été envoyés dans l’espace, notamment lors de missions privées de SpaceX. Le concept n’est donc pas entièrement nouveau, mais la différence réside dans l’approbation formelle par la NASA d’appareils personnels pour des missions gouvernementales majeures.</p><p>Si l’agence qualifie cette décision de « petit pas dans la bonne direction », elle reflète une volonté de réévaluer des règles technologiques historiquement conservatrices.</p><p>L’impact à long terme dépendra de la généralisation ou non de cette qualification accélérée, ou de son maintien limité à des équipements à faible risque comme les smartphones personnels.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/la-nasa-ferme-ses-portes-aux-chercheurs-chinois"><strong>La Nasa ferme ses portes aux chercheurs chinois</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-sont-sur-le-point-de-rendre-obsolete-le-controle-dacces"><strong>Les agents IA sont sur le point de rendre obsolète le contrôle d'accès</strong></a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Une étoile artificielle pour héberger l’IA ? Le pari vertigineux de Musk ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>SpaceX acquiert xAI pour former une nouvelle méga-entreprise</strong></li><li><strong>Elon Musk promet de déplacer la puissance de calcul de l’IA dans l’espace</strong></li><li><strong>Les experts sont divisés sur la faisabilité de ces projets ambitieux</strong></li></ul><p>Elon Musk a formé l’entreprise privée la plus valorisée au monde, estimée à environ 1 250 milliards de dollars, en fusionnant le constructeur de fusées SpaceX et le développeur d’intelligence artificielle xAI au sein d’une seule méga-structure destinée à propulser le calcul de l’IA en orbite.</p><p>SpaceX <a href="https://www.spacex.com/updates#xai-joins-spacex" target="_blank">a désormais acquis</a> xAI afin de créer « le moteur d’innovation le plus ambitieux et le plus intégré verticalement sur (et hors de) la Terre », selon le communiqué officiel rédigé par Elon Musk lui-même, directeur général des deux entreprises.</p><p>Cette annonce fait suite aux informations révélées durant le week-end, selon lesquelles SpaceX prévoit de lancer jusqu’à un million de satellites dans l’espace au cours des prochaines années, dans le but de transférer les infrastructures de calcul de l’IA depuis le sol vers l’orbite.</p><p>Avec un espace disponible théoriquement illimité et une énergie fournie par le Soleil, l’idée est que les besoins toujours croissants en capacités d’intelligence artificielle pourraient être satisfaits en déplaçant l’arrière-plan des opérations hors de l’atmosphère terrestre.</p><h2 id="vers-les-etoiles">Vers les étoiles</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="s6dHYfzwrdR53yd48oDPhB" name="rocket-launch" alt="SpaceX rocket launch" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/s6dHYfzwrdR53yd48oDPhB-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">SpaceX utilisera son expertise en matière de technologie spatiale pour transférer la puissance de calcul de l'IA dans l'espace. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: SpaceX)</span></figcaption></figure><p>« À long terme, l’IA basée dans l’espace est évidemment la seule manière de changer d’échelle », affirme Musk. « Exploiter ne serait-ce qu’un millionième de l’énergie de notre Soleil nécessiterait plus d’un million de fois l’énergie que notre civilisation consomme actuellement. »</p><p>La solution consisterait à créer un « Soleil sentient » dans l’espace grâce à des constellations de satellites, selon Musk. Ces efforts s’appuieraient sur l’ensemble de l’expertise de SpaceX, ainsi que sur les technologies actuellement utilisées pour les satellites Starlink et les fusées Falcon.</p><p>Les prochains lancements de la fusée Starship sont prévus afin de placer toujours plus de puissance de calcul en orbite, avec pour objectif de déployer chaque année un térawatt de capacité de calcul dédiée à l’IA. À plus long terme, des installations sur la Lune sont également envisagées.</p><p>« Les capacités que nous libérerons en rendant les centres de données spatiaux opérationnels financeront et permettront des bases auto-croissantes sur la Lune, une civilisation entière sur Mars et, à terme, une expansion dans l’Univers », conclut Musk.</p><h2 id="les-chiffres-concordent-ils">Les chiffres concordent-ils ?</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1600px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="Ty8aSbceXzprD8BtWqnwRg" name="spacex-artemis-lunar-lander.jpg" alt="A SpaceX Rendering Of Its Starship Lunar Lander On The Moon With American Astronauts On The Moon's Surface" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Ty8aSbceXzprD8BtWqnwRg-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1600" height="900" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">SpaceX prévoit d'installer une base sur la Lune. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: SpaceX)</span></figcaption></figure><p>Selon <a href="https://www.reuters.com/business/musks-spacex-merge-with-xai-combined-valuation-125-trillion-bloomberg-news-2026-02-02/" target="_blank">Reuters</a>, l’opération pourrait encore attirer l’attention des régulateurs, en amont d’une introduction en Bourse prévue pour SpaceX. Les analystes estiment toutefois que l’accord est cohérent, en combinant les revenus issus des activités spatiales et de l’intelligence artificielle.</p><p>Emma Wall, stratégiste en chef des investissements chez Hargreaves Lansdown, a déclaré à la <a href="https://www.bbc.co.uk/news/articles/cq6vnrye06po" target="_blank">BBC</a> que la fusion réunissait « deux technologies extrêmement pionnières », tout en avertissant que les bénéfices pour les utilisateurs sur Terre ne seraient pas visibles avant au moins une décennie.</p><p>Elon Musk n’est pas le seul à considérer que l’avenir des centres de données dédiés à l’IA se trouve dans l’espace. Google, Amazon et Nvidia figurent parmi les grandes entreprises technologiques ayant soutenu cette idée, Google prévoyant un premier lancement dès 2027.</p><p>Tout le monde n’est toutefois pas convaincu par la viabilité économique du projet. Pierre Lionnet, économiste spatial chez Eurospace, a déclaré au <a href="https://www.nytimes.com/2026/01/01/technology/space-data-centers-ai.html" target="_blank">New York Times</a> que l’idée selon laquelle les coûts d’exploitation spatiaux pourraient chuter suffisamment pour rendre ce modèle viable était « totalement dénuée de sens ».</p><p>Phil Metzger, professeur de physique à l’université de Floride centrale, se montre plus optimiste quant à la faisabilité économique à court terme. « En tant que modèle économique, c’est plausible », a-t-il déclaré au New York Times. « Le débat évolue depuis un certain temps. »</p><p>En d’autres termes, même si ce projet ambitieux a encore un long chemin à parcourir, les centres de données d’IA en orbite se préparent au décollage, et une nouvelle course à l’espace est en train de s’engager.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/slack-figma-zoom-claude-prend-le-controle-de-vos-apps-preferees"><strong>Slack, Figma, Zoom... Claude prend le contrôle de vos apps préférées</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lia-devient-larme-preferee-des-hackers-pour-viser-les-cryptos"><strong>L’IA devient l’arme préférée des hackers pour viser les cryptos</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/ils-parlent-ressentent-apprennent-les-nouveaux-robots-de-microsoft-debarquent"><strong>Ils parlent, ressentent, apprennent : les nouveaux robots de Microsoft débarquent</strong></a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ SpaceX et xAI s’unissent autour d’un objectif radical : déplacer l’infrastructure IA hors de la Terre pour bâtir un « soleil artificiel » doué de conscience. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">ZD9ezrERF4Cun7ccee6iiN</guid>
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                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[A SpaceX rocket over earth next to Elon Musk at the 2025 U.S.-Saudi Investment Forum]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>SpaceX acquiert xAI pour former une nouvelle méga-entreprise</strong></li><li><strong>Elon Musk promet de déplacer la puissance de calcul de l’IA dans l’espace</strong></li><li><strong>Les experts sont divisés sur la faisabilité de ces projets ambitieux</strong></li></ul><p>Elon Musk a formé l’entreprise privée la plus valorisée au monde, estimée à environ 1 250 milliards de dollars, en fusionnant le constructeur de fusées SpaceX et le développeur d’intelligence artificielle xAI au sein d’une seule méga-structure destinée à propulser le calcul de l’IA en orbite.</p><p>SpaceX <a href="https://www.spacex.com/updates#xai-joins-spacex" target="_blank">a désormais acquis</a> xAI afin de créer « le moteur d’innovation le plus ambitieux et le plus intégré verticalement sur (et hors de) la Terre », selon le communiqué officiel rédigé par Elon Musk lui-même, directeur général des deux entreprises.</p><p>Cette annonce fait suite aux informations révélées durant le week-end, selon lesquelles SpaceX prévoit de lancer jusqu’à un million de satellites dans l’espace au cours des prochaines années, dans le but de transférer les infrastructures de calcul de l’IA depuis le sol vers l’orbite.</p><p>Avec un espace disponible théoriquement illimité et une énergie fournie par le Soleil, l’idée est que les besoins toujours croissants en capacités d’intelligence artificielle pourraient être satisfaits en déplaçant l’arrière-plan des opérations hors de l’atmosphère terrestre.</p><h2 id="vers-les-etoiles">Vers les étoiles</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="s6dHYfzwrdR53yd48oDPhB" name="rocket-launch" alt="SpaceX rocket launch" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/s6dHYfzwrdR53yd48oDPhB-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">SpaceX utilisera son expertise en matière de technologie spatiale pour transférer la puissance de calcul de l'IA dans l'espace. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: SpaceX)</span></figcaption></figure><p>« À long terme, l’IA basée dans l’espace est évidemment la seule manière de changer d’échelle », affirme Musk. « Exploiter ne serait-ce qu’un millionième de l’énergie de notre Soleil nécessiterait plus d’un million de fois l’énergie que notre civilisation consomme actuellement. »</p><p>La solution consisterait à créer un « Soleil sentient » dans l’espace grâce à des constellations de satellites, selon Musk. Ces efforts s’appuieraient sur l’ensemble de l’expertise de SpaceX, ainsi que sur les technologies actuellement utilisées pour les satellites Starlink et les fusées Falcon.</p><p>Les prochains lancements de la fusée Starship sont prévus afin de placer toujours plus de puissance de calcul en orbite, avec pour objectif de déployer chaque année un térawatt de capacité de calcul dédiée à l’IA. À plus long terme, des installations sur la Lune sont également envisagées.</p><p>« Les capacités que nous libérerons en rendant les centres de données spatiaux opérationnels financeront et permettront des bases auto-croissantes sur la Lune, une civilisation entière sur Mars et, à terme, une expansion dans l’Univers », conclut Musk.</p><h2 id="les-chiffres-concordent-ils">Les chiffres concordent-ils ?</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1600px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="Ty8aSbceXzprD8BtWqnwRg" name="spacex-artemis-lunar-lander.jpg" alt="A SpaceX Rendering Of Its Starship Lunar Lander On The Moon With American Astronauts On The Moon's Surface" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Ty8aSbceXzprD8BtWqnwRg-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1600" height="900" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">SpaceX prévoit d'installer une base sur la Lune. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: SpaceX)</span></figcaption></figure><p>Selon <a href="https://www.reuters.com/business/musks-spacex-merge-with-xai-combined-valuation-125-trillion-bloomberg-news-2026-02-02/" target="_blank">Reuters</a>, l’opération pourrait encore attirer l’attention des régulateurs, en amont d’une introduction en Bourse prévue pour SpaceX. Les analystes estiment toutefois que l’accord est cohérent, en combinant les revenus issus des activités spatiales et de l’intelligence artificielle.</p><p>Emma Wall, stratégiste en chef des investissements chez Hargreaves Lansdown, a déclaré à la <a href="https://www.bbc.co.uk/news/articles/cq6vnrye06po" target="_blank">BBC</a> que la fusion réunissait « deux technologies extrêmement pionnières », tout en avertissant que les bénéfices pour les utilisateurs sur Terre ne seraient pas visibles avant au moins une décennie.</p><p>Elon Musk n’est pas le seul à considérer que l’avenir des centres de données dédiés à l’IA se trouve dans l’espace. Google, Amazon et Nvidia figurent parmi les grandes entreprises technologiques ayant soutenu cette idée, Google prévoyant un premier lancement dès 2027.</p><p>Tout le monde n’est toutefois pas convaincu par la viabilité économique du projet. Pierre Lionnet, économiste spatial chez Eurospace, a déclaré au <a href="https://www.nytimes.com/2026/01/01/technology/space-data-centers-ai.html" target="_blank">New York Times</a> que l’idée selon laquelle les coûts d’exploitation spatiaux pourraient chuter suffisamment pour rendre ce modèle viable était « totalement dénuée de sens ».</p><p>Phil Metzger, professeur de physique à l’université de Floride centrale, se montre plus optimiste quant à la faisabilité économique à court terme. « En tant que modèle économique, c’est plausible », a-t-il déclaré au New York Times. « Le débat évolue depuis un certain temps. »</p><p>En d’autres termes, même si ce projet ambitieux a encore un long chemin à parcourir, les centres de données d’IA en orbite se préparent au décollage, et une nouvelle course à l’espace est en train de s’engager.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/slack-figma-zoom-claude-prend-le-controle-de-vos-apps-preferees"><strong>Slack, Figma, Zoom... Claude prend le contrôle de vos apps préférées</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lia-devient-larme-preferee-des-hackers-pour-viser-les-cryptos"><strong>L’IA devient l’arme préférée des hackers pour viser les cryptos</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/ils-parlent-ressentent-apprennent-les-nouveaux-robots-de-microsoft-debarquent"><strong>Ils parlent, ressentent, apprennent : les nouveaux robots de Microsoft débarquent</strong></a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ SpaceX veut saturer l’espace de satellites pour nourrir l’IA ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>SpaceX veut placer un million de satellites supplémentaires en orbite</strong></li><li><strong>Ces satellites agiraient comme des centres de données dédiés à l’IA dans l’espace</strong></li><li><strong>Les régulateurs de la FCC doivent désormais examiner cette proposition</strong></li></ul><p>La société SpaceX d’Elon Musk a déposé une demande pour lancer un million de satellites supplémentaires en orbite autour de la Terre, ces « centres de données orbitaux » étant destinés à répondre aux besoins croissants en infrastructures liées aux exigences mondiales de l’intelligence artificielle.</p><p>Comme l’a <a href="https://www.bbc.co.uk/news/articles/cyv5l24mrjmo" target="_blank">rapporté la BBC</a>, dans un dossier enregistré auprès de la Federal Communications Commission (FCC), SpaceX explique que les « capacités terrestres » des centres de données arrivent rapidement à saturation, rendant nécessaire une extension partielle dans l’espace.</p><p>Aucun calendrier n’a été fixé pour ces lancements, s’ils venaient à être approuvés, mais il s’agirait d’une augmentation colossale du nombre de satellites SpaceX en orbite autour de la Terre. Au cours des prochaines années, la flotte de satellites de SpaceX devrait atteindre 15 000 unités.</p><p>Cette constellation de centres de données volants fonctionnerait à l’énergie solaire, et SpaceX affirme que ce dispositif nécessiterait peu de coûts d’exploitation et de maintenance, ce qui pourrait le rendre plus efficace que les solutions actuelles pour alimenter l’IA.</p><h2 id="une-efficacite-transformatrice">« Une efficacité transformatrice »</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="ix4WpoUrPQ2eTjxzEFbF7m" name="Elon-Musk-laugh.jpg" alt="Elon Musk" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/ix4WpoUrPQ2eTjxzEFbF7m-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">La société xAI d'Elon Musk a déjà exploré l'idée des centres de données IA dans l'espace. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Getty Images / Carina Johansen)</span></figcaption></figure><p>« Ces satellites atteindraient une efficacité transformative en termes de coûts et d’énergie, tout en réduisant de manière significative l’impact environnemental associé aux centres de données terrestres », indique le document de SpaceX soumis à la FCC, <a href="https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/spacex-seeks-fcc-nod-solar-powered-satellite-data-centers-ai-2026-01-31/" target="_blank">selon Reuters</a>.</p><p>Comme le souligne ensuite Reuters, SpaceX pourrait ne pas déployer l’intégralité du million de satellites si l’autorisation était accordée. L’orbite terrestre est déjà fortement encombrée, et de nombreux efforts seront nécessaires pour garantir la sécurité et la viabilité de ce type d’infrastructure.</p><p>L’idée n’est pas nouvelle. Plusieurs entreprises technologiques ont déjà envisagé l’installation de centres de données satellitaires dans l’espace, et Google comme Amazon ont étudié cette possibilité, sans aller aussi loin que SpaceX pour le moment.</p><p>Une autre entreprise d’Elon Musk, xAI, a également évoqué l’idée de déplacer les centres de données dédiés à l’IA au-delà de l’atmosphère terrestre. La course est désormais clairement lancée pour déterminer quelles entreprises parviendront à concrétiser cette vision en premier.</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres téléphoniques du jour" data-model-name="Apple iPhone 17,Google Pixel 10,Samsung Galaxy S25"></div> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/computing/spacex-veut-saturer-lespace-de-satellites-pour-nourrir-lia</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ L’entreprise d’Elon Musk ambitionne de lancer un réseau géant de satellites afin de relocaliser les calculs de l’IA, aujourd’hui trop énergivores pour les infrastructures classiques. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <ul><li><strong>SpaceX veut placer un million de satellites supplémentaires en orbite</strong></li><li><strong>Ces satellites agiraient comme des centres de données dédiés à l’IA dans l’espace</strong></li><li><strong>Les régulateurs de la FCC doivent désormais examiner cette proposition</strong></li></ul><p>La société SpaceX d’Elon Musk a déposé une demande pour lancer un million de satellites supplémentaires en orbite autour de la Terre, ces « centres de données orbitaux » étant destinés à répondre aux besoins croissants en infrastructures liées aux exigences mondiales de l’intelligence artificielle.</p><p>Comme l’a <a href="https://www.bbc.co.uk/news/articles/cyv5l24mrjmo" target="_blank">rapporté la BBC</a>, dans un dossier enregistré auprès de la Federal Communications Commission (FCC), SpaceX explique que les « capacités terrestres » des centres de données arrivent rapidement à saturation, rendant nécessaire une extension partielle dans l’espace.</p><p>Aucun calendrier n’a été fixé pour ces lancements, s’ils venaient à être approuvés, mais il s’agirait d’une augmentation colossale du nombre de satellites SpaceX en orbite autour de la Terre. Au cours des prochaines années, la flotte de satellites de SpaceX devrait atteindre 15 000 unités.</p><p>Cette constellation de centres de données volants fonctionnerait à l’énergie solaire, et SpaceX affirme que ce dispositif nécessiterait peu de coûts d’exploitation et de maintenance, ce qui pourrait le rendre plus efficace que les solutions actuelles pour alimenter l’IA.</p><h2 id="une-efficacite-transformatrice">« Une efficacité transformatrice »</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="ix4WpoUrPQ2eTjxzEFbF7m" name="Elon-Musk-laugh.jpg" alt="Elon Musk" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/ix4WpoUrPQ2eTjxzEFbF7m-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">La société xAI d'Elon Musk a déjà exploré l'idée des centres de données IA dans l'espace. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Getty Images / Carina Johansen)</span></figcaption></figure><p>« Ces satellites atteindraient une efficacité transformative en termes de coûts et d’énergie, tout en réduisant de manière significative l’impact environnemental associé aux centres de données terrestres », indique le document de SpaceX soumis à la FCC, <a href="https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/spacex-seeks-fcc-nod-solar-powered-satellite-data-centers-ai-2026-01-31/" target="_blank">selon Reuters</a>.</p><p>Comme le souligne ensuite Reuters, SpaceX pourrait ne pas déployer l’intégralité du million de satellites si l’autorisation était accordée. L’orbite terrestre est déjà fortement encombrée, et de nombreux efforts seront nécessaires pour garantir la sécurité et la viabilité de ce type d’infrastructure.</p><p>L’idée n’est pas nouvelle. Plusieurs entreprises technologiques ont déjà envisagé l’installation de centres de données satellitaires dans l’espace, et Google comme Amazon ont étudié cette possibilité, sans aller aussi loin que SpaceX pour le moment.</p><p>Une autre entreprise d’Elon Musk, xAI, a également évoqué l’idée de déplacer les centres de données dédiés à l’IA au-delà de l’atmosphère terrestre. La course est désormais clairement lancée pour déterminer quelles entreprises parviendront à concrétiser cette vision en premier.</p><div data-widget-type="multimodelreview" data-widget-title="Les meilleures offres téléphoniques du jour" data-model-name="Apple iPhone 17,Google Pixel 10,Samsung Galaxy S25"></div>
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                                                            <title><![CDATA[ Musk affirme que l'informatique IA va s'étendre à l'espace mais son calendrier ne tient pas la route ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Elon Musk a ajouté une nouvelle ligne à son historique de prédictions technologiques qui dépassent largement l'optimisme pour frôler l'illusion. Dans le cadre de l'annonce de <a href="https://www.techradar.com/computing/elon-musk-says-a-sentient-sun-built-from-a-million-satellites-is-the-aim-of-the-spacex-and-xai-merger-but-big-questions-remain" target="_blank">l'acquisition </a>de sa société xAI par SpaceX (également dirigée par Musk), il a déclaré que non seulement l'espace était idéal comme emplacement bon marché pour faire fonctionner des serveurs d'IA, mais que cela se ferait plus rapidement que la plupart des rénovations de cuisine sur Terre.</p><p><em>« Selon mes estimations, d'ici deux à trois ans, le moyen le moins coûteux de générer des calculs d'IA sera dans l'espace »,</em> a écrit Musk dans un <a href="https://www.spacex.com/updates#xai-joins-spacex">communiqué</a>. <em>« Cette rentabilité permettra à elle seule aux entreprises innovantes d'aller de l'avant dans la formation de leurs modèles d'IA et le traitement des données à des vitesses et des échelles sans précédent, accélérant ainsi les percées dans notre compréhension de la physique et l'invention de technologies au bénéfice de l'humanité. »</em></p><p>Le terme <em>« estimation »</em> est ici très important, car lorsque l'on y regarde de plus près, les chiffres ne concordent pas, tout comme la physique. Il n'en reste pas moins que c'est une idée qui fait les gros titres, désormais amplifiée par le rachat de xAI par SpaceX. L'idée d'un traitement de l'IA dans l'espace n'est pas farfelue en soi. D'autres développeurs d'IA<a href="https://www.techradar.com/ai-platforms-assistants/google-amazon-and-xai-want-to-launch-ai-into-space"> </a>ont également exploré cette possibilité, <a href="https://www.techradar.com/pro/googles-next-moonshot-wants-to-shoot-ai-data-centers-into-space-orbiting-suncatcher-facilities-will-be-equipped-with-ai-tpus" target="_blank">Google</a> et <a href="https://www.techradar.com/pro/awss-founder-dreams-of-gigawatt-data-centers-in-space-to-solve-ais-huge-problem-with-power-consumption-and-power-dissipation-could-blue-origin-rockets-transform-into-data-centers" target="_blank">Amazon</a> étant tous deux en phase initiale de discussion sur la conception. Après tout, l'IA est gourmande en énergie, et l'espace offre un ensoleillement infini et aucune facture d'eau.</p><p>Mais une vision interplanétaire grandiose n'est pas synonyme de plan d'affaires réaliste, surtout pas un plan qui doit aboutir dans les 36 mois. L'infrastructure n'est pas prête. La fusion d'une entreprise d'IA avec une entreprise de fusées ne fait pas avancer la rotation de la Terre. Si vous croyez que Musk aura des centres de données d'IA en orbite avant 2030, j'ai un robot humanoïde Tesla d'occasion à vous vendre.</p><h2 id="fusees-d-appoint-imaginaires">Fusées d'appoint imaginaires</h2><p>L'espace offre un rayonnement solaire ininterrompu, un environnement froid propice à la dissipation thermique et l'avantage ultime pour le travail à distance : aucune restriction de zonage. L'argument de Musk n'est pas totalement infondé. Les centres de données sont des créatures voraces en énergie, qui consomment de l'électricité, des terres et de l'eau, et suscitent des batailles politiques.</p><p>En orbite, en revanche, vous êtes au-dessus des nuages et hors de portée des radars. Pas de factures d'électricité. Pas de conflits liés aux droits sur l'eau. Il y a de nombreuses raisons d'être intrigué par l'informatique orbitale. Mais il y en a encore plus pour être sceptique quant à son arrivée imminente.</p><p>Même en supposant que tous les lancements de fusées, qui battent des records, soient couronnés de succès, mettre de la masse en orbite reste coûteux. Lancer dans l'espace l'équipement nécessaire à un centre de données complet, avec protection contre les radiations, gestion thermique, tolérance aux pannes et redondance, n'est pas quelque chose qui peut être fait à un coût abordable dans un délai inférieur à dix ans. Et cela suppose qu'il n'y ait aucune maintenance ni mise à niveau. Les centres terrestres remplacent les GPU défectueux comme de vieilles ampoules. Là-haut, votre seul espoir réside dans la maintenance robotisée ou des tonnes de redondance.</p><p>Et toute cette énergie solaire s'accompagne de nombreuses radiations moins attrayantes. Les rayons cosmiques, les éruptions solaires et l'hostilité générale de l'espace ne sont pas des questions secondaires. Ils sont au cœur des raisons pour lesquelles la plupart des satellites sont renforcés, coûteux et ont des décennies de retard en matière de conception de puces. Les GPU conçus pour l'inférence et l'entraînement sont fragiles. Ils ne sont pas conçus pour flotter au-dessus de la ceinture de Van Allen.</p><p>Sans parler des débris spatiaux. La mise en orbite basse de milliers de satellites informatiques pourrait provoquer une cascade de collisions. SpaceX domine déjà le trafic orbital. La superposition d'un deuxième réseau orbital d'ordinateurs IA pourrait susciter une forte réaction réglementaire et environnementale, même sans danger constant de collision.</p><h2 id="des-decennies-pas-des-annees">Des décennies, pas des années</h2><p>À long terme, les centres de données spatiaux pourraient être une excellente option. Ils pourraient soulager la pression sur les réseaux électriques, éviter les conflits liés au zonage et se développer à l'échelle mondiale sans faire bouillir les lacs locaux. La physique n'est pas impossible, mais les équations se traduisent par une ingénierie complexe, difficile et coûteuse. Trois ans pour mettre en place un centre de données IA fonctionnel en orbite, ce n'est pas sérieux, et ceux qui affirment que cela va se produire ne devraient pas être pris au sérieux.</p><p>Non pas parce que les gens ne veulent pas que les centres de données IA en orbite voient le jour, mais parce que les infrastructures à grande échelle, en particulier dans l'espace, nécessitent de la patience, des itérations et la volonté d'admettre que la Terre reste la meilleure option. Admettre ses erreurs et renoncer à ses rêves grandioses ne sont pas des habitudes chez Musk. Mais, à l'instar de ses robots, de sa flotte de voitures autonomes et de ses prouesses en matière de jeux vidéo, les centres IA en orbite sont une absurdité risible. Confiez le projet à de vrais ingénieurs et demandez-leur un calendrier réaliste, et nous verrons comment les premiers satellites se comportent dans une dizaine d'années.</p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/musk-pense-que-dici-3-ans-les-calculs-dia-couteront-moins-chers-dans-lespace-mais-ce-calendrier-releve-de-la-science-fiction</link>
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                            <![CDATA[ Le calendrier de Musk pour une informatique IA bon marché en orbite après le rachat de xAI par SpaceX ignore les obstacles logistiques et physiques considérables qui subsistent. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ ESchwartzwrites@gmail.com (Eric Hal Schwartz) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Eric Hal Schwartz ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/mTaiWitAt8o75BmPY3i4xK-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <p>Elon Musk a ajouté une nouvelle ligne à son historique de prédictions technologiques qui dépassent largement l'optimisme pour frôler l'illusion. Dans le cadre de l'annonce de <a href="https://www.techradar.com/computing/elon-musk-says-a-sentient-sun-built-from-a-million-satellites-is-the-aim-of-the-spacex-and-xai-merger-but-big-questions-remain" target="_blank">l'acquisition </a>de sa société xAI par SpaceX (également dirigée par Musk), il a déclaré que non seulement l'espace était idéal comme emplacement bon marché pour faire fonctionner des serveurs d'IA, mais que cela se ferait plus rapidement que la plupart des rénovations de cuisine sur Terre.</p><p><em>« Selon mes estimations, d'ici deux à trois ans, le moyen le moins coûteux de générer des calculs d'IA sera dans l'espace »,</em> a écrit Musk dans un <a href="https://www.spacex.com/updates#xai-joins-spacex">communiqué</a>. <em>« Cette rentabilité permettra à elle seule aux entreprises innovantes d'aller de l'avant dans la formation de leurs modèles d'IA et le traitement des données à des vitesses et des échelles sans précédent, accélérant ainsi les percées dans notre compréhension de la physique et l'invention de technologies au bénéfice de l'humanité. »</em></p><p>Le terme <em>« estimation »</em> est ici très important, car lorsque l'on y regarde de plus près, les chiffres ne concordent pas, tout comme la physique. Il n'en reste pas moins que c'est une idée qui fait les gros titres, désormais amplifiée par le rachat de xAI par SpaceX. L'idée d'un traitement de l'IA dans l'espace n'est pas farfelue en soi. D'autres développeurs d'IA<a href="https://www.techradar.com/ai-platforms-assistants/google-amazon-and-xai-want-to-launch-ai-into-space"> </a>ont également exploré cette possibilité, <a href="https://www.techradar.com/pro/googles-next-moonshot-wants-to-shoot-ai-data-centers-into-space-orbiting-suncatcher-facilities-will-be-equipped-with-ai-tpus" target="_blank">Google</a> et <a href="https://www.techradar.com/pro/awss-founder-dreams-of-gigawatt-data-centers-in-space-to-solve-ais-huge-problem-with-power-consumption-and-power-dissipation-could-blue-origin-rockets-transform-into-data-centers" target="_blank">Amazon</a> étant tous deux en phase initiale de discussion sur la conception. Après tout, l'IA est gourmande en énergie, et l'espace offre un ensoleillement infini et aucune facture d'eau.</p><p>Mais une vision interplanétaire grandiose n'est pas synonyme de plan d'affaires réaliste, surtout pas un plan qui doit aboutir dans les 36 mois. L'infrastructure n'est pas prête. La fusion d'une entreprise d'IA avec une entreprise de fusées ne fait pas avancer la rotation de la Terre. Si vous croyez que Musk aura des centres de données d'IA en orbite avant 2030, j'ai un robot humanoïde Tesla d'occasion à vous vendre.</p><h2 id="fusees-d-appoint-imaginaires">Fusées d'appoint imaginaires</h2><p>L'espace offre un rayonnement solaire ininterrompu, un environnement froid propice à la dissipation thermique et l'avantage ultime pour le travail à distance : aucune restriction de zonage. L'argument de Musk n'est pas totalement infondé. Les centres de données sont des créatures voraces en énergie, qui consomment de l'électricité, des terres et de l'eau, et suscitent des batailles politiques.</p><p>En orbite, en revanche, vous êtes au-dessus des nuages et hors de portée des radars. Pas de factures d'électricité. Pas de conflits liés aux droits sur l'eau. Il y a de nombreuses raisons d'être intrigué par l'informatique orbitale. Mais il y en a encore plus pour être sceptique quant à son arrivée imminente.</p><p>Même en supposant que tous les lancements de fusées, qui battent des records, soient couronnés de succès, mettre de la masse en orbite reste coûteux. Lancer dans l'espace l'équipement nécessaire à un centre de données complet, avec protection contre les radiations, gestion thermique, tolérance aux pannes et redondance, n'est pas quelque chose qui peut être fait à un coût abordable dans un délai inférieur à dix ans. Et cela suppose qu'il n'y ait aucune maintenance ni mise à niveau. Les centres terrestres remplacent les GPU défectueux comme de vieilles ampoules. Là-haut, votre seul espoir réside dans la maintenance robotisée ou des tonnes de redondance.</p><p>Et toute cette énergie solaire s'accompagne de nombreuses radiations moins attrayantes. Les rayons cosmiques, les éruptions solaires et l'hostilité générale de l'espace ne sont pas des questions secondaires. Ils sont au cœur des raisons pour lesquelles la plupart des satellites sont renforcés, coûteux et ont des décennies de retard en matière de conception de puces. Les GPU conçus pour l'inférence et l'entraînement sont fragiles. Ils ne sont pas conçus pour flotter au-dessus de la ceinture de Van Allen.</p><p>Sans parler des débris spatiaux. La mise en orbite basse de milliers de satellites informatiques pourrait provoquer une cascade de collisions. SpaceX domine déjà le trafic orbital. La superposition d'un deuxième réseau orbital d'ordinateurs IA pourrait susciter une forte réaction réglementaire et environnementale, même sans danger constant de collision.</p><h2 id="des-decennies-pas-des-annees">Des décennies, pas des années</h2><p>À long terme, les centres de données spatiaux pourraient être une excellente option. Ils pourraient soulager la pression sur les réseaux électriques, éviter les conflits liés au zonage et se développer à l'échelle mondiale sans faire bouillir les lacs locaux. La physique n'est pas impossible, mais les équations se traduisent par une ingénierie complexe, difficile et coûteuse. Trois ans pour mettre en place un centre de données IA fonctionnel en orbite, ce n'est pas sérieux, et ceux qui affirment que cela va se produire ne devraient pas être pris au sérieux.</p><p>Non pas parce que les gens ne veulent pas que les centres de données IA en orbite voient le jour, mais parce que les infrastructures à grande échelle, en particulier dans l'espace, nécessitent de la patience, des itérations et la volonté d'admettre que la Terre reste la meilleure option. Admettre ses erreurs et renoncer à ses rêves grandioses ne sont pas des habitudes chez Musk. Mais, à l'instar de ses robots, de sa flotte de voitures autonomes et de ses prouesses en matière de jeux vidéo, les centres IA en orbite sont une absurdité risible. Confiez le projet à de vrais ingénieurs et demandez-leur un calendrier réaliste, et nous verrons comment les premiers satellites se comportent dans une dizaine d'années.</p>
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                                                            <title><![CDATA[ L’Europe humilie X avec une amende géante, Elon Musk s’emporte ]]></title>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ X devient la première plateforme à être sanctionnée par le Digital Services Act. ]]>
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                                <ul><li><strong>L’Union européenne inflige sa toute première amende au titre du Digital Services Act à X, pour un montant de 120 millions d’euros</strong></li><li><strong>L’affaire concerne le badge bleu, la transparence publicitaire et l’accès aux données pour la recherche</strong></li><li><strong>Elon Musk appelle à la suppression de l’Union européenne</strong></li></ul><p>La Commission européenne a infligé une amende de 120 millions d’euros au réseau social X pour non-respect des obligations de transparence imposées par le Digital Services Act (DSA).</p><p>Parmi les griefs exprimés par Bruxelles figurent le manque de transparence du répertoire publicitaire de la plateforme et le refus de donner aux chercheurs un accès aux données publiques. Le système de badge bleu proposé par X est également pointé du doigt comme étant trompeur pour les utilisateurs.</p><p>L’entreprise, détenue par Elon Musk, dispose de 60 jours pour corriger les problèmes liés au badge bleu, et de 90 jours pour proposer un plan d’action concernant la transparence publicitaire et l’accès aux données de recherche.</p><h2 id="x-ecope-d-une-amende-de-120-millions-d-euros-en-europe-dans-le-cadre-du-digital-services-act-dsa">X écope d’une amende de 120 millions d’euros en Europe dans le cadre du Digital Services Act (DSA)</h2><p>En cas de non-respect des délais imposés par la Commission européenne, la plateforme de Musk s’expose à des pénalités financières récurrentes.</p><p>S’agissant de la publicité sur X, l’Union européenne a souligné que la plateforme « intègre des barrières d’accès et des choix de design » comme des délais de traitement, qui « empêchent les chercheurs et le public d’analyser de manière indépendante les risques potentiels ». Or, les répertoires publicitaires jouent un rôle clé dans la détection des escroqueries, des campagnes de désinformation hybrides, des opérations coordonnées et des fausses publicités – parfois porteuses de malwares ou liées à des tentatives de vol d’identité.</p><p>Pour les chercheurs, les conditions d’utilisation de X « interdisent à ceux qui sont pourtant éligibles d’accéder de manière indépendante à ses données publiques ».</p><p>Par ailleurs, l’Union européenne reproche à X de ne pas vérifier suffisamment les comptes demandant le badge bleu payant. Cette pratique est jugée trompeuse car « [le DSA] interdit formellement aux plateformes d’affirmer qu’un compte est vérifié quand aucune vérification n’a été réalisée ».</p><p>Même si l’enquête remonte à décembre 2023, cette affaire marque la toute première sanction officielle dans le cadre du DSA.</p><p>« Avec cette première décision de non-conformité, le DSA permet de tenir X pour responsable de la remise en cause des droits des utilisateurs et du contournement de toute responsabilité », a déclaré Henna Virkkunen, vice-présidente en charge de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie.</p><p>L’ambassadeur américain auprès de l’UE, Andy Puzder, <a href="https://x.com/USAmbEU/status/1997232263163949159?s=20" target="_blank">a jugé</a> l’amende « excessive » et visant « l’innovation américaine ».</p><p>« L’administration Trump a été claire : elle s’oppose à la censure et combattra toute réglementation contraignante visant les entreprises américaines à l’étranger », a <a href="https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/en/ip_25_2934" target="_blank">précisé Puzder</a>, en appelant à des échanges « justes, ouverts et réciproques » avec l’Europe.</p><p>En réponse à une publication de Virkkunen <a href="https://x.com/HennaVirkkunen/status/1996906044296134857?s=20" target="_blank">sur X</a>, Elon Musk a <a href="https://x.com/elonmusk/status/1997279325876367719?s=20" target="_blank">répliqué</a> : « Vous aimez plus la censure que la vie elle-même. »<br /> Dans un autre message, il a écrit : « L’Union européenne devrait être abolie, et la souveraineté rendue aux États, pour que les gouvernements puissent mieux représenter leurs citoyens. »</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/trump-se-heurte-a-son-propre-camp-sur-lia-le-grand-projet-deraille"><strong>Trump se heurte à son propre camp sur l’IA : le grand projet déraille</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lintelligence-artificielle-va-t-elle-faire-sauter-les-plombs-de-la-planete"><strong>L’intelligence artificielle va-t-elle faire sauter les plombs de la planète ?</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/amazon-muscle-ses-agents-ia-pour-quils-pensent-presque-comme-nous"><strong>Amazon muscle ses agents IA pour qu’ils pensent (presque) comme nous</strong></a></li></ul>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Les ressortissants chinois, même titulaires de visas valides, se verront désormais refuser l’accès aux sites de l’agence spatiale américaine. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Security]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Ellen Jennings-Trace ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[US flags]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>La NASA n’autorisera plus aucun ressortissant chinois à contribuer</strong></li><li><strong>La Chine et les États-Unis s’affrontent dans une nouvelle course à l’espace</strong></li><li><strong>Un espion chinois a mené une campagne de renseignement contre des cibles technologiques américaines</strong></li></ul><p>La NASA a confirmé que les ressortissants chinois n’ont désormais plus accès à ses infrastructures ni à ses programmes, même en possession de visas valides.</p><p>« La NASA a pris des mesures internes concernant les ressortissants chinois, notamment en restreignant l’accès physique et informatique à nos installations, à nos documents et à nos réseaux, afin de garantir la sécurité de nos travaux », a déclaré la porte-parole Bethany Stevens.</p><p>Depuis le 5 septembre, certains individus se sont retrouvés soudainement exclus des systèmes informatiques et des réunions en présentiel. Bien qu’ils n’étaient pas employés permanents, certains collaboraient en tant que sous-traitants ou apportaient leur contribution à des travaux de recherche en tant qu’étudiants, rapporte <a href="https://www.theguardian.com/science/2025/sep/11/nasa-blocks-chinese-nationals-from-working-on-its-space-programs" target="_blank">The Guardian</a>.</p><h2 id="course-a-l-espace">Course à l’espace</h2><p>Les tensions entre la Chine et les États-Unis montent, notamment après la révélation d’une campagne d’espionnage menée par un citoyen à double nationalité américaine et chinoise, au cours de laquelle des données sensibles ont été exfiltrées.</p><p>La NASA coopère étroitement avec l’armée américaine, et l’espion aurait réussi à dérober des informations sur des caméras renforcées contre les radiations utilisées pour les systèmes d’alerte précoce face aux missiles et fusées hypersoniques, ainsi que des données issues de capteurs destinés à tromper les missiles infrarouges à guidage thermique.</p><p>Les <a href="https://www.theregister.com/2025/07/22/engineer_admits_trade_theft/" target="_blank">rapports confirment</a> que plus de 3 600 documents ont été téléchargés par cet individu auprès de deux fabricants d’électronique. Sur fond de rivalité géopolitique, les deux puissances cherchent à développer des technologies toujours plus rapides, efficaces et puissantes dans presque tous les secteurs.</p><p>La Chine et les États-Unis poursuivent actuellement des projets de missions habitées vers la Lune. Le programme Artemis américain vise un alunissage en 2027, bien que des retards aient déjà été enregistrés.</p><p>« Nous sommes aujourd’hui dans une seconde course à l’espace », a déclaré mercredi Sean Duffy, administrateur par intérim de la NASA, lors d’une conférence de presse sur les découvertes récentes réalisées avec un rover américain sur Mars.</p><p>« Les Chinois veulent retourner sur la Lune avant nous. Cela n’arrivera pas. L’Amérique a mené la conquête spatiale par le passé et continuera à la diriger dans l’avenir. »</p><h3 class="article-body__section" id="section-vous-aimerez-aussi"><span>Vous aimerez aussi</span></h3><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-mise-sur-un-reacteur-nucleaire-pour-alimenter-ses-centres-de-donnees"><strong>Google mise sur un réacteur nucléaire pour alimenter ses centres de données</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/meta-decroche-un-contrat-cloud-geant-de-10-milliards-avec-google"><strong>Meta décroche un contrat cloud géant de 10 milliards avec Google</strong></a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-finance-mise-sur-lia-pour-repondre-a-toutes-vos-questions-financieres"><strong>Google Finance mise sur l’IA pour répondre à toutes vos questions financières</strong></a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Apple teste secrètement la connectivité Starlink pour certains utilisateurs d'iPhone ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Apple, T-Mobile et SpaceX seraient en train de s'associer pour proposer Starlink aux utilisateurs d'iPhone</strong></li><li><strong>Les fans d'Apple disposeraient ainsi d'une nouvelle option de connectivité par satellite</strong></li><li><strong>Il s'agit actuellement d'un test bêta pour un petit nombre de clients de T-Mobile</strong></li></ul><p>Apple propose une connectivité satellite à ses utilisateurs d’iPhone depuis quelques années déjà, offrant une solution précieuse en cas d'absence de réseau mobile. Mais selon un nouveau rapport de Bloomberg, ce service pourrait bientôt évoluer et ne plus se limiter à la seule technologie existante.</p><p>D'après le site américain, Apple serait en discussions secrètes avec SpaceX et T-Mobile US pour permettre aux iPhone d’accéder au réseau satellite Starlink. En effet, la dernière mise à jour iOS 18.3, déployée le 27 janvier, contiendrait déjà un support caché pour Starlink, selon <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2025-01-29/apple-and-spacex-link-up-to-support-starlink-satellite-network-on-iphones" target="_blank">Bloomberg</a>.</p><p>Bloomberg évoque cette nouveauté comme une alternative potentielle au service satellite actuel d’Apple. Des tests discrets auraient été menés avec des iPhone capables de se connecter au réseau de SpaceX.</p><p>Ce partenariat a de quoi surprendre. Apple s’appuie déjà sur l’opérateur Globalstar pour son service de secours par satellite, tandis que T-Mobile réservait jusqu’ici Starlink aux utilisateurs de Samsung. Mais l’opérateur américain a récemment lancé un test en avant-première permettant aux iPhone d’accéder à Starlink, laissant présager un déploiement plus large à venir.</p><p>Dans un message adressé aux participants de cette phase de test, T-Mobile indique : « Vous faites partie de la bêta T-Mobile Starlink. Vous pouvez désormais rester connecté grâce aux textos par satellite, quasiment partout. » L’opérateur précise également que la fonctionnalité nécessite <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/artificial-intelligence/ios-18-3-debarque-avec-un-changement-majeur-pour-apple-intelligence">iOS 18.3</a>. Pour les utilisateurs concernés, un nouveau réglage permet de gérer la connexion Starlink directement depuis l’application Réglages. T-Mobile a par ailleurs affirmé à Bloomberg que « la grande majorité des smartphones récents » bénéficieront bientôt de cette option.</p><h2 id="ce-que-cela-signifie">Ce que cela signifie</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="Fan274Q4hhC4kzJcP5niog" name="iphone-14-satellite" alt="iPhone 14 Emergency SOS via Satellite" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Fan274Q4hhC4kzJcP5niog-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Future)</span></figcaption></figure><p>L’ajout du support Starlink offrirait aux utilisateurs d’iPhone une alternative pour la connectivité satellite, notamment en cas d’indisponibilité du réseau Globalstar. De plus, ce service pourrait s’avérer plus polyvalent que celui de Globalstar, actuellement limité aux appels d’urgence et aux secours.</p><p>Elon Musk, propriétaire de SpaceX, a <a href="https://x.com/elonmusk/status/1884466609634345277" target="_blank">laissé entendre sur X</a> que le partenariat entre Apple et Starlink était bien réel. En réponse à une publication sur le sujet, il a affirmé que « des images en résolution moyenne, de la musique et des podcasts audio devraient fonctionner avec la génération actuelle de satellites Starlink direct-to-phone ». Il a ajouté que « la prochaine génération permettra la diffusion de vidéos en résolution moyenne ».</p><p>Pour l’instant, Starlink ne prend en charge que l’envoi de messages texte sur iPhone, mais l’intégration des appels vidéo et de la transmission de données serait déjà en préparation. Contrairement au service Globalstar d’Apple, disponible dans plusieurs pays, Starlink est pour l’instant limité aux États-Unis. Un autre avantage de Starlink : il ne nécessite pas d’orienter son iPhone vers le ciel pour capter un signal, et devrait même fonctionner lorsque l’appareil est rangé dans une poche.</p><p>La plupart des derniers <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleur-iphone">modèles d’iPhone</a> seraient compatibles avec Starlink, selon Bloomberg. Une prise en charge est également prévue pour l’<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/health-fitness/smartwatches/test-apple-watch-ultra-2-lecran-le-plus-performant-de-lhistoire-de-la-smartwatch">Apple Watch Ultra</a> « plus tard dans l’année ». Une affaire à suivre de près, en attendant plus d’informations.</p><h3 class="article-body__section" id="section-vous-aimerez-aussi"><span>Vous aimerez aussi</span></h3><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-vpn-iphone">Les meilleurs VPN pour iPhone en 2025</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/health-fitness/smartwatches/apple-watch-ultra-3">Apple Watch Ultra 3 : voici toutes les fuites et rumeurs à ce jour</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/phones/apple-teste-secretement-la-connectivite-starlink-pour-certains-utilisateurs-diphone</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Starlink pourrait arriver sur l'iPhone, selon le dernier rapport de Bloomberg. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <ul><li><strong>Apple, T-Mobile et SpaceX seraient en train de s'associer pour proposer Starlink aux utilisateurs d'iPhone</strong></li><li><strong>Les fans d'Apple disposeraient ainsi d'une nouvelle option de connectivité par satellite</strong></li><li><strong>Il s'agit actuellement d'un test bêta pour un petit nombre de clients de T-Mobile</strong></li></ul><p>Apple propose une connectivité satellite à ses utilisateurs d’iPhone depuis quelques années déjà, offrant une solution précieuse en cas d'absence de réseau mobile. Mais selon un nouveau rapport de Bloomberg, ce service pourrait bientôt évoluer et ne plus se limiter à la seule technologie existante.</p><p>D'après le site américain, Apple serait en discussions secrètes avec SpaceX et T-Mobile US pour permettre aux iPhone d’accéder au réseau satellite Starlink. En effet, la dernière mise à jour iOS 18.3, déployée le 27 janvier, contiendrait déjà un support caché pour Starlink, selon <a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2025-01-29/apple-and-spacex-link-up-to-support-starlink-satellite-network-on-iphones" target="_blank">Bloomberg</a>.</p><p>Bloomberg évoque cette nouveauté comme une alternative potentielle au service satellite actuel d’Apple. Des tests discrets auraient été menés avec des iPhone capables de se connecter au réseau de SpaceX.</p><p>Ce partenariat a de quoi surprendre. Apple s’appuie déjà sur l’opérateur Globalstar pour son service de secours par satellite, tandis que T-Mobile réservait jusqu’ici Starlink aux utilisateurs de Samsung. Mais l’opérateur américain a récemment lancé un test en avant-première permettant aux iPhone d’accéder à Starlink, laissant présager un déploiement plus large à venir.</p><p>Dans un message adressé aux participants de cette phase de test, T-Mobile indique : « Vous faites partie de la bêta T-Mobile Starlink. Vous pouvez désormais rester connecté grâce aux textos par satellite, quasiment partout. » L’opérateur précise également que la fonctionnalité nécessite <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/artificial-intelligence/ios-18-3-debarque-avec-un-changement-majeur-pour-apple-intelligence">iOS 18.3</a>. Pour les utilisateurs concernés, un nouveau réglage permet de gérer la connexion Starlink directement depuis l’application Réglages. T-Mobile a par ailleurs affirmé à Bloomberg que « la grande majorité des smartphones récents » bénéficieront bientôt de cette option.</p><h2 id="ce-que-cela-signifie">Ce que cela signifie</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="Fan274Q4hhC4kzJcP5niog" name="iphone-14-satellite" alt="iPhone 14 Emergency SOS via Satellite" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Fan274Q4hhC4kzJcP5niog-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Future)</span></figcaption></figure><p>L’ajout du support Starlink offrirait aux utilisateurs d’iPhone une alternative pour la connectivité satellite, notamment en cas d’indisponibilité du réseau Globalstar. De plus, ce service pourrait s’avérer plus polyvalent que celui de Globalstar, actuellement limité aux appels d’urgence et aux secours.</p><p>Elon Musk, propriétaire de SpaceX, a <a href="https://x.com/elonmusk/status/1884466609634345277" target="_blank">laissé entendre sur X</a> que le partenariat entre Apple et Starlink était bien réel. En réponse à une publication sur le sujet, il a affirmé que « des images en résolution moyenne, de la musique et des podcasts audio devraient fonctionner avec la génération actuelle de satellites Starlink direct-to-phone ». Il a ajouté que « la prochaine génération permettra la diffusion de vidéos en résolution moyenne ».</p><p>Pour l’instant, Starlink ne prend en charge que l’envoi de messages texte sur iPhone, mais l’intégration des appels vidéo et de la transmission de données serait déjà en préparation. Contrairement au service Globalstar d’Apple, disponible dans plusieurs pays, Starlink est pour l’instant limité aux États-Unis. Un autre avantage de Starlink : il ne nécessite pas d’orienter son iPhone vers le ciel pour capter un signal, et devrait même fonctionner lorsque l’appareil est rangé dans une poche.</p><p>La plupart des derniers <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleur-iphone">modèles d’iPhone</a> seraient compatibles avec Starlink, selon Bloomberg. Une prise en charge est également prévue pour l’<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/health-fitness/smartwatches/test-apple-watch-ultra-2-lecran-le-plus-performant-de-lhistoire-de-la-smartwatch">Apple Watch Ultra</a> « plus tard dans l’année ». Une affaire à suivre de près, en attendant plus d’informations.</p><h3 class="article-body__section" id="section-vous-aimerez-aussi"><span>Vous aimerez aussi</span></h3><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-vpn-iphone">Les meilleurs VPN pour iPhone en 2025</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/health-fitness/smartwatches/apple-watch-ultra-3">Apple Watch Ultra 3 : voici toutes les fuites et rumeurs à ce jour</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Le Japon va bientôt se rendre sur la Lune grâce à ce magnifique vaisseau spatial ]]></title>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ La course au retour de l'homme sur la Lune semble avoir commencé. En effet, de nombreux pays, dont le Japon, la Chine et les États-Unis, sont au coude à coude. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
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                                <p> </p><p>Si la NASA, via son programme Artemis, est sous le feu des projecteurs,<strong> de nombreuses agences visent à se rendre sur la Lune</strong>. C&apos;est notamment le cas du Japon, qui vient de subir un cuisant échec. En effet, <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/hakuto-r-le-vaisseau-japonais-sest-probablement-ecrase-sur-la-lune"><u>le vaisseau nippon Hakuto-R s&apos;est écrasé</u></a> sur la surface de la Lune. Mais<strong> le pays ne compte pas baisser les bras.</strong></p><p>En effet, la société spatiale japonaise ispace travaille activement à la conception d&apos;un n<strong>ouvel atterrisseur lunaire</strong>, qui pourrait se poser sur la face cachée de la Lune en 2026. Dans ce cadre, l&apos;entreprise a investi plus de <strong>40 millions de dollars</strong> dans sa nouvelle filiale américaine, nommée ispace technologies U.S., qui emploie déjà près d&apos;une centaine de personnes. </p><h2 id="xa0-le-japon-va-travailler-pour-le-compte-de-la-nasa-xa0"> Le Japon va travailler pour le compte de la NASA </h2><p> </p><p>Il semblerait que cet investissement ait porté ses fruits. En effet, ispace vient de dévoiler son nouvel atterrisseur, appelé <strong>Apex 1.0</strong>, qui remplacera le Series 2. Apex 1.0 est conçu pour des vols à trajectoire courte vers notre satellite, et pourra transporter jusqu&apos;à<strong> 300 kilogrammes de charge utile</strong> sur la surface lunaire. C&apos;est dix fois plus que son prédécesseur, l&apos;atterrisseur Series 2.</p><p>Apex 1.0 sera lancé à l&apos;occasion de la troisième mission d&apos;ispace, qui sera menée en partenariat avec le laboratoire Draper. Apex 1.0 aura pour objectif de <strong>livrer des charges utiles sur la face cachée de la Lune </strong>pour le compte de<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/selon-la-nasa-la-lune-pourrait-heberger-des-formes-de-vie"><u> la NASA, qui estime que la Lune pourrait héberger des formes de vie</u></a>. La date de la mission est passée <strong>de 2025 à 2026</strong>, en partie à cause de la transition de l&apos;atterrisseur Series 2 à Apex 1.0.</p><p>L&apos;entreprise japonaise précise ainsi : "<em>Le nouveau calendrier permet à l&apos;équipe Draper et à ispace - U.S. d&apos;accueillir des charges utiles sensibles </em><em><strong>en exploitant les capacités améliorées d&apos;Apex 1.0</strong></em><em> pour la mission 3, qui vise un lieu d&apos;atterrissage techniquement difficile sur la face cachée de la Lune</em>".</p><p>Source : <a href="https://techcrunch.com/2023/09/28/ispace-unveils-new-lunar-lander-that-will-fly-to-the-moon-in-2026/"><u>techcrunch</u></a> </p>
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                                                            <title><![CDATA[ SpaceX : un sous-marin disparaît en mer, l'équipage utilisait Starlink pour ses communications ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p> </p><p>Alors que<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-de-spacex-reussite-partielle-ou-echec-total-pour-elon-musk"><u> l&apos;explosion en plein vol du vaisseau Starship de SpaceX </u></a>a marqué les esprits, l&apos;entreprise continue à <strong>placer ses satellites Starlink en orbite</strong>. Et <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-tempete-solaire-detruit-40-satellites-starlink-lances-par-spacex"><u>bien qu&apos;une tempête solaire ait mis hors service une quarantaine d&apos;entre eux</u></a>, la constellation Starlink est capitale. En effet, cette technologie est largement utilisée par l&apos;Ukraine. <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/spacex-a-la-demande-du-pentagone-elon-musk-va-envoyer-davantage-de-terminaux-starlink-en-ukraine"><u>Le Pentagone a d&apos;ailleurs demandé à Elon Musk d&apos;envoyer davantage de terminaux Starlink </u></a>dans le pays en guerre. Mais il semblerait que cette technologie soit <strong>impliquée dans un événement dramatique.</strong></p><p>Le submersible de haute mer de classe Cyclope, appelé <strong>Titan</strong>, qui a un équipage de cinq personnes à bord, <strong>ne donne plus de signe de vie</strong>. Son vaisseau mère, le Polar Prince, a perdu toute communication avec le sous-marin. Celui-ci était en train de rejoindre l&apos;épave du Titanic, qui repose <strong>à près de quatre kilomètres de profondeur</strong>. </p><h2 id="xa0-spacex-starlink-ne-serait-pas-xe0-bl-xe2-mer-bien-au-contraire-xa0"> SpaceX : Starlink ne serait pas à blâmer, bien au contraire </h2><p> </p><p>L&apos;OceanGate utiliserait ainsi Starlink pour maintenir la communication avec la terre. Au début du mois, OceanGate Expeditions, la société qui exploite le sous-marin perdu, tweetait : "<em>Malgré le fait que nous soyons au milieu de l&apos;Atlantique Nord, </em><em><strong>nous avons la connexion Internet dont nous avons besoin</strong></em><em> pour que nos opérations de plongée soient un succès - </em><em><strong>merci Starlink !</strong></em>"</p><p>Toutefois, <strong>rien n&apos;indique que Starlink soit responsable </strong>de la perte de communication entre le Titan et le Polar Prince. Au contraire, Starlink pourrait être la raison pour laquelle nous savons que le sous-marin a disparu, puisque le navire de soutien du sous-marin a utilisé Starlink pour <strong>communiquer à travers le monde l&apos;incident en cours</strong>.</p><p>À l&apos;heure où nous écrivons ces lignes, les garde-côtes américains et canadiens poursuivent les opérations de recherche de<strong> l&apos;engin submersible porté disparu depuis trois jours</strong>. La nuit dernière, "<em>des bruits sous l&apos;eau</em>" ont été entendus, redonnant espoir aux sauveteurs.</p><p>Source : <a href="https://futurism.com/the-byte/lost-submarine-spacex-starlink"><u>futurism</u></a></p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/phone-communications/spacex-un-sous-marin-disparait-en-mer-lequipage-utilisait-starlink-pour-ses-communications</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Un petit sous-marin privé et ses cinq passagers ont disparu dans les profondeurs sans laisser de trace. Il semblerait que l'engin se servait du système d'internet par satellite Starlink de SpaceX, l'entreprise d'Elon Musk. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ Jean-Sébastien Champeau ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/6SD4oPvCY2PnWYevewxv2m-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Sous-marin]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p> </p><p>Alors que<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-de-spacex-reussite-partielle-ou-echec-total-pour-elon-musk"><u> l&apos;explosion en plein vol du vaisseau Starship de SpaceX </u></a>a marqué les esprits, l&apos;entreprise continue à <strong>placer ses satellites Starlink en orbite</strong>. Et <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-tempete-solaire-detruit-40-satellites-starlink-lances-par-spacex"><u>bien qu&apos;une tempête solaire ait mis hors service une quarantaine d&apos;entre eux</u></a>, la constellation Starlink est capitale. En effet, cette technologie est largement utilisée par l&apos;Ukraine. <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/spacex-a-la-demande-du-pentagone-elon-musk-va-envoyer-davantage-de-terminaux-starlink-en-ukraine"><u>Le Pentagone a d&apos;ailleurs demandé à Elon Musk d&apos;envoyer davantage de terminaux Starlink </u></a>dans le pays en guerre. Mais il semblerait que cette technologie soit <strong>impliquée dans un événement dramatique.</strong></p><p>Le submersible de haute mer de classe Cyclope, appelé <strong>Titan</strong>, qui a un équipage de cinq personnes à bord, <strong>ne donne plus de signe de vie</strong>. Son vaisseau mère, le Polar Prince, a perdu toute communication avec le sous-marin. Celui-ci était en train de rejoindre l&apos;épave du Titanic, qui repose <strong>à près de quatre kilomètres de profondeur</strong>. </p><h2 id="xa0-spacex-starlink-ne-serait-pas-xe0-bl-xe2-mer-bien-au-contraire-xa0"> SpaceX : Starlink ne serait pas à blâmer, bien au contraire </h2><p> </p><p>L&apos;OceanGate utiliserait ainsi Starlink pour maintenir la communication avec la terre. Au début du mois, OceanGate Expeditions, la société qui exploite le sous-marin perdu, tweetait : "<em>Malgré le fait que nous soyons au milieu de l&apos;Atlantique Nord, </em><em><strong>nous avons la connexion Internet dont nous avons besoin</strong></em><em> pour que nos opérations de plongée soient un succès - </em><em><strong>merci Starlink !</strong></em>"</p><p>Toutefois, <strong>rien n&apos;indique que Starlink soit responsable </strong>de la perte de communication entre le Titan et le Polar Prince. Au contraire, Starlink pourrait être la raison pour laquelle nous savons que le sous-marin a disparu, puisque le navire de soutien du sous-marin a utilisé Starlink pour <strong>communiquer à travers le monde l&apos;incident en cours</strong>.</p><p>À l&apos;heure où nous écrivons ces lignes, les garde-côtes américains et canadiens poursuivent les opérations de recherche de<strong> l&apos;engin submersible porté disparu depuis trois jours</strong>. La nuit dernière, "<em>des bruits sous l&apos;eau</em>" ont été entendus, redonnant espoir aux sauveteurs.</p><p>Source : <a href="https://futurism.com/the-byte/lost-submarine-spacex-starlink"><u>futurism</u></a></p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Starship : Elon Musk annonce un nouveau décollage dans 6 à 8 semaines ]]></title>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ SpaceX aurait prévu de réessayer un décollage de Starship dans 6 à 8 semaines. C’est en tout ce cas ce qu’Elon Musk a annoncé sur Twitter, mais ce n’est pas la première fois qu’il le fait. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                <p>En avril, SpaceX a réalisé le premier essai de vol orbital de son énorme vaisseau spatial Starship. Vous savez sûrement déjà que cet essai s’est soldé par une explosion en plein vol. Depuis, la société d’Elon Musk n’a pas réessayé de renvoyer Starship en orbite. Cela ne devrait cependant pas tarder, du moins à en croire Elon Musk. Le milliardaire américain estime que le prochain essai de vol orbital de Starship se déroulera d’ici 6 à 8 semaines. Il l’a annoncé sur Twitter en répondant à un internaute.</p><p>Rappelons que <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-de-spacex-reussite-partielle-ou-echec-total-pour-elon-musk">l’explosion de Starship n’était pas un échec total pour Elon Musk</a> qui craignait une explosion sur le pas de tir du vaisseau spatial. De plus, la destruction de Starship n’était pas un accident car c’est le centre de contrôle lui-même qui a envoyé la commande d’autodestruction au vaisseau spatial.</p><h2 id="bient-xf4-t-le-deuxi-xe8-me-essai-de-vol-orbital-de-starship-xa0">Bientôt le deuxième essai de vol orbital de Starship ?</h2><p>Pendant le test du premier vol orbital de Starship, le premier étage de la fusée ne s’est pas détaché du second étage comme il aurait dû le faire quelques minutes après le lancement. Starship a alors commencé à tournoyer dans le ciel et est devenu complètement hors de contrôle.</p><p><br /></p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/elonmusk/status/1668622531534934022"><p lang="en" dir="ltr">6 to 8 weeks<a href="https://twitter.com/elonmusk/status/1668622531534934022">June 13, 2023</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p><br /></p><p>L’autodestruction de Starship était donc la solution la plus sécurisée, même si <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/spacex-lexplosion-du-starship-a-provoque-un-incendie-dans-un-parc-national">l’explosion a provoqué un incendie dans un parc national</a> à proximité. Par conséquent, <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-des-groupes-de-defense-de-lenvironnement-attaquent-spacex">des groupes de défense de l’environnement n’ont pas tardé à attaquer SpaceX</a> pour l’impact écologique de l’essai. Des débris sont effectivement retombés à plusieurs kilomètres du pas de tir, sans parler de la zone de lancement en elle-même qui a été gravement endommagée. La FAA (Federal Aviation Administration) avait alors interdit SpaceX de faire décoller Starship jusqu’à nouvel ordre. Elon Musk pense donc qu’il aura le feu vert de la FAA d’ici 6 à 8 semaines.</p><p>Il vaut mieux prendre ce délai avec des pincettes. Ce n’est pas la première fois qu’Elon Musk partage une prédiction sur le prochain vol d’essai de Starship. Quoi qu’il en soit, il ne fait aucun doute que SpaceX est déterminé à réussir le vol d’essai de Starship, ce vaisseau ayant pour objectif de révolutionner les vols spatiaux. SpaceX prévoit d’ailleurs aussi de <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/spacex-et-vast-veulent-mettre-en-orbite-la-premiere-station-spatiale-commerciale-en-2025">mettre en orbite la première station spatiale commerciale en 2025 avec Vast</a>.</p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Selon la NASA, la Lune pourrait héberger des formes de vie ]]></title>
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                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/selon-la-nasa-la-lune-pourrait-heberger-des-formes-de-vie</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Voilà une annonce surprenante de la part de l'agence spatiale américaine. En effet, un responsable de la NASA pense que certaines formes de vie pourraient exister sur la Lune. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
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                            <![CDATA[
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                                <p> </p><p>Ces derniers temps, <strong>notre satellite naturel fait parler de lui</strong>. Dans le cadre du programme Artemis, qui vise à renvoyer des astronautes sur la Lune,<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/espace-la-nasa-investit-des-dizaines-de-millions-de-dollars-dans-des-entreprises-aerospatiales-privees"><u> la NASA investit des millions de dollars dans des entreprises privées</u></a>. Cette méthode crée parfois des litiges. En effet, au moment de l&apos;adoption du<strong> Starship de SpaceX, l&apos;entreprise d&apos;Elon Musk</strong>, <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/jeff-bezos-poursuit-la-nasa-en-justice-la-guerre-contre-elon-musk-est-lancee"><u>Jeff Bezos a poursuivi la NASA en justice</u></a>. Pourtant, selon l&apos;agence, la Lune pourrait héberger la vie.</p><p>Prabal Saxena, chercheur spécialiste des planètes au Goddard Space Flight Center de la NASA, a récemment présenté des travaux de recherche concernant les sites d&apos;atterrissage potentiels. Cette étude indique <strong>la possibilité d&apos;une vie microbienne sur la Lune</strong>, qui pourrait être hébergée par les cratères du pôle sud de la Lune qui sont dans l&apos;ombre en permanence.</p><h2 id="xa0-nasa-les-astronautes-auraient-laiss-xe9-des-bact-xe9-ries-lors-des-missions-apollo-xa0"> NASA : les astronautes auraient laissé des bactéries lors des missions Apollo </h2><p> </p><p>Le spécialiste déclare ainsi : "<em>L&apos;une des découvertes les plus frappantes de notre équipe est que, compte tenu des recherches récentes sur les plages dans lesquelles </em><em><strong>certaines formes de vie microbienne peuvent survivre</strong></em><em>, il pourrait y avoir des niches potentiellement habitables pour ces formes de vie dans des zones relativement protégées sur certains corps dépourvus d&apos;air</em>".</p><p>Certains experts ont souligné que des molécules organiques pourraient très bien avoir traversé l&apos;espace par l&apos;intermédiaire de météores. Mais il existe également une autre possibilité, <strong>suggérant que les humains aient laissé des microbes sur la Lune</strong> la dernière fois qu&apos;ils y sont allés lors des missions Apollo de la NASA.</p><p>Heather Graham, géochimiste organique à la NASA, précise ainsi : "<em>Nous considérons l&apos;homme comme le vecteur le plus probable [de microbes], compte tenu </em><em><strong>des nombreuses données dont nous disposons sur notre histoire en matière d&apos;exploration</strong></em><em> et des traces d&apos;impact qui constituent une deuxième source terrestre précoce, bien que moins influente</em>".</p><p>Pour résumer, la vie aurait pu être transportée par des météorites et subsisterait dans des zones protégées des radiations solaires. Mais <strong>ces bactéries auraient également pu être apportées par les astronautes de la NASA</strong>. Affaire à suivre, donc.</p><p>Source : <a href="https://futurism.com/the-byte/nasa-life-moon"><u>futurism</u></a></p>
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                                                            <title><![CDATA[ Espace : la NASA investit des dizaines de millions de dollars dans des entreprises aérospatiales privées ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p> </p><p>L&apos;âge d&apos;or de la NASA est désormais révolu. Pourtant, l<strong>&apos;agence continue ses recherches</strong> et vient notamment de mettre au point un<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-nasa-presente-son-nouveau-robot-serpent"><u> "robot-serpent"</u></a> capable d&apos;explorer des mondes inconnus. Celle-ci continue également de<strong> mettre à jour son rover martien</strong> <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/le-rover-curiosity-avance-plus-vite-sur-mars-apres-une-mise-a-jour-logicielle"><u>Perseverance, qui est désormais plus rapide</u></a>. Mais globalement<strong>, la NASA délègue la plupart des tâches aux entreprises privées</strong>, se contentant d&apos;injecter des fonds.</p><p>Ainsi, dans le cadre des programmes gouvernementaux Small Business Innovation Research (SBIR) et Small Business Technology Transfer (STTR), <strong>des centaines de petites entreprises aérospatiales recevront des subventions</strong> de la NASA pour mettre au point leurs technologies. Au total<strong>, 249 petites entreprises et 39 instituts de recherche</strong> sont concernés. Chaque subvention s&apos;élève à 150 000 dollars, pour un investissement total de 45 millions de dollars.</p><h2 id="xa0-la-nasa-se-tourne-r-xe9-solument-vers-le-priv-xe9-xa0"> La NASA se tourne résolument vers le privé </h2><p> </p><p>Parmi celles-ci, on retrouve notamment <strong>Starfish Space</strong>, qui a reçu une subvention pour développer son mécanisme d&apos;amarrage et de capture dans l&apos;espace Nautilus. On compte également <strong>Argo Space Corporation</strong>, qui a reçu des fonds pour son petit véhicule de transfert spatial réutilisable appelé Argonaut.</p><p>Jenn Gustetic, directrice de l&apos;innovation de la NASA, déclare ainsi : "<em>La NASA a un rôle clé à jouer dans la croissance de l&apos;écosystème aérospatial de notre pays</em> [...] <em>Grâce à ces récompenses accordées à </em><em><strong>des petites entreprises en phase de démarrage</strong></em><em>, nous invitons davantage d&apos;innovateurs dans ce domaine en pleine croissance et nous les aidons à faire mûrir leurs technologies non seulement pour l&apos;usage de la NASA, </em><em><strong>mais aussi pour des retombées commerciales</strong></em>."</p><p>Depuis la fin de la guerre froide et la "victoire" américaine grâce aux missions lunaires Apollo, <strong>la NASA a perdu de sa superbe</strong>. L&apos;ambitieux programme Artemis, qui vise à renvoyer des astronautes sur la Lune, fait par exemple largement appel au privé. L&apos;agence compte d&apos;ailleurs utiliser le vaisseau <strong>Starship de SpaceX</strong>, l&apos;entreprise d&apos;Elon Musk.</p><p>Source : <a href="https://techcrunch.com/2023/06/07/nasa-spends-45m-to-seed-tech-from-hundreds-of-space-businesses/"><u>techcruch</u></a> </p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/espace-la-nasa-investit-des-dizaines-de-millions-de-dollars-dans-des-entreprises-aerospatiales-privees</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ L'agence spatiale américaine, autrefois fer de lance dans le domaine, délègue de plus en plus de tâches au privé. La NASA vient ainsi d'allouer une cinquantaine de millions de dollars afin de soutenir ces entreprises. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Fusée]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p> </p><p>L&apos;âge d&apos;or de la NASA est désormais révolu. Pourtant, l<strong>&apos;agence continue ses recherches</strong> et vient notamment de mettre au point un<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-nasa-presente-son-nouveau-robot-serpent"><u> "robot-serpent"</u></a> capable d&apos;explorer des mondes inconnus. Celle-ci continue également de<strong> mettre à jour son rover martien</strong> <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/le-rover-curiosity-avance-plus-vite-sur-mars-apres-une-mise-a-jour-logicielle"><u>Perseverance, qui est désormais plus rapide</u></a>. Mais globalement<strong>, la NASA délègue la plupart des tâches aux entreprises privées</strong>, se contentant d&apos;injecter des fonds.</p><p>Ainsi, dans le cadre des programmes gouvernementaux Small Business Innovation Research (SBIR) et Small Business Technology Transfer (STTR), <strong>des centaines de petites entreprises aérospatiales recevront des subventions</strong> de la NASA pour mettre au point leurs technologies. Au total<strong>, 249 petites entreprises et 39 instituts de recherche</strong> sont concernés. Chaque subvention s&apos;élève à 150 000 dollars, pour un investissement total de 45 millions de dollars.</p><h2 id="xa0-la-nasa-se-tourne-r-xe9-solument-vers-le-priv-xe9-xa0"> La NASA se tourne résolument vers le privé </h2><p> </p><p>Parmi celles-ci, on retrouve notamment <strong>Starfish Space</strong>, qui a reçu une subvention pour développer son mécanisme d&apos;amarrage et de capture dans l&apos;espace Nautilus. On compte également <strong>Argo Space Corporation</strong>, qui a reçu des fonds pour son petit véhicule de transfert spatial réutilisable appelé Argonaut.</p><p>Jenn Gustetic, directrice de l&apos;innovation de la NASA, déclare ainsi : "<em>La NASA a un rôle clé à jouer dans la croissance de l&apos;écosystème aérospatial de notre pays</em> [...] <em>Grâce à ces récompenses accordées à </em><em><strong>des petites entreprises en phase de démarrage</strong></em><em>, nous invitons davantage d&apos;innovateurs dans ce domaine en pleine croissance et nous les aidons à faire mûrir leurs technologies non seulement pour l&apos;usage de la NASA, </em><em><strong>mais aussi pour des retombées commerciales</strong></em>."</p><p>Depuis la fin de la guerre froide et la "victoire" américaine grâce aux missions lunaires Apollo, <strong>la NASA a perdu de sa superbe</strong>. L&apos;ambitieux programme Artemis, qui vise à renvoyer des astronautes sur la Lune, fait par exemple largement appel au privé. L&apos;agence compte d&apos;ailleurs utiliser le vaisseau <strong>Starship de SpaceX</strong>, l&apos;entreprise d&apos;Elon Musk.</p><p>Source : <a href="https://techcrunch.com/2023/06/07/nasa-spends-45m-to-seed-tech-from-hundreds-of-space-businesses/"><u>techcruch</u></a> </p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Des scientifiques réussissent à transmettre de l'électricité vers la Terre depuis l'espace ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p> </p><p>L&apos;orbite terrestre est la cible de nombreuses innovations révolutionnaires, bien que <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/conflit-ukraine-russie-conquete-espace-nasa-sanctions"><u>le conflit russo-ukrainien s&apos;exporte même dans l&apos;espace</u></a>. Une startup française vous propose d&apos;ailleurs d&apos;y passer un moment afin de <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-start-up-francaise-vous-emmenera-diner-dans-lespace-pour-120-000-euro"><u>déguster un luxueux dîner</u></a>. Le Japon veut tenter d&apos;y placer <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/espace-des-scientifiques-se-preparent-a-lancer-un-satellite-en-bois"><u>un satellite en bois</u></a>. Mais il s&apos;agit ici d&apos;une <strong>avancée potentiellement révolutionnaire</strong>. En effet, des scientifiques auraient réussi à transmettre de l&apos;énergie depuis l&apos;orbite vers la surface de notre planète.</p><p>Bien que<strong> largement issue de la science-fiction</strong>, l&apos;idée n&apos;est pas nouvelle. En effet, en 1968, un ingénieur de la NASA nommé Peter Glaser a produit le premier concept de satellite alimenté par l&apos;énergie solaire. Mais ce n&apos;est qu&apos;aujourd&apos;hui,<strong> plus de 50 ans plus tard</strong>, que des scientifiques semblent avoir réussi cette expérience. </p><h2 id="xa0-caltech-la-r-xe9-alit-xe9-rejoint-la-fiction-xa0"> Caltech : la réalité rejoint la fiction </h2><p> </p><p>Une équipe de chercheurs du Caltech a ainsi annoncé que leur prototype spatial, appelé Space Solar Power Demonstrator (SSPD-1), a <strong>réussi sa mission.</strong> Selon eux, l&apos;engin a capté la lumière du soleil, l&apos;a convertie en électricité et l&apos;a transmise à des récepteurs à micro-ondes installés sur un toit du campus de Caltech. Et si les chercheurs disent vrai, cette première mondiale est <strong>une véritable révolution technologique.</strong></p><p>Ali Hajimiri, professeur d&apos;ingénierie électrique et co-directeur du Space Solar Power Project, déclare : "<em>À notre connaissance,</em><em><strong> personne n&apos;a jamais démontré le transfert d&apos;énergie sans fil dans l&apos;espace</strong></em><em>, même avec des structures rigides coûteuses. Nous le faisons avec des structures légères et flexibles et avec nos propres circuits intégrés. C&apos;est une première !</em>"</p><p>Selon Caltech, le projet comprend deux réseaux de récepteurs distincts et des émetteurs à micro-ondes légers dotés de puces personnalisées. L&apos;équipe ajoute que le dispositif de transmission a été<strong> conçu pour minimiser la quantité de carburant nécessaire</strong> pour les envoyer dans l&apos;espace, et que la conception devait également être suffisamment souple pour que les émetteurs puissent être repliés.</p><p>Source : <a href="https://www.engadget.com/space-based-solar-power-first-successful-experiment-caltech-000046036.html?src=rss"><u>engadget</u></a></p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/des-scientifiques-reussissent-a-transmettre-de-lelectricite-vers-la-terre-depuis-lespace</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Un groupe de scientifiques affirme avoir réussi à envoyer de l'électricité sur Terre depuis l'orbite. Si ces faits sont avérés, c'est une première mondiale. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ Jean-Sébastien Champeau ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/6SD4oPvCY2PnWYevewxv2m-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                <p> </p><p>L&apos;orbite terrestre est la cible de nombreuses innovations révolutionnaires, bien que <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/conflit-ukraine-russie-conquete-espace-nasa-sanctions"><u>le conflit russo-ukrainien s&apos;exporte même dans l&apos;espace</u></a>. Une startup française vous propose d&apos;ailleurs d&apos;y passer un moment afin de <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-start-up-francaise-vous-emmenera-diner-dans-lespace-pour-120-000-euro"><u>déguster un luxueux dîner</u></a>. Le Japon veut tenter d&apos;y placer <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/espace-des-scientifiques-se-preparent-a-lancer-un-satellite-en-bois"><u>un satellite en bois</u></a>. Mais il s&apos;agit ici d&apos;une <strong>avancée potentiellement révolutionnaire</strong>. En effet, des scientifiques auraient réussi à transmettre de l&apos;énergie depuis l&apos;orbite vers la surface de notre planète.</p><p>Bien que<strong> largement issue de la science-fiction</strong>, l&apos;idée n&apos;est pas nouvelle. En effet, en 1968, un ingénieur de la NASA nommé Peter Glaser a produit le premier concept de satellite alimenté par l&apos;énergie solaire. Mais ce n&apos;est qu&apos;aujourd&apos;hui,<strong> plus de 50 ans plus tard</strong>, que des scientifiques semblent avoir réussi cette expérience. </p><h2 id="xa0-caltech-la-r-xe9-alit-xe9-rejoint-la-fiction-xa0"> Caltech : la réalité rejoint la fiction </h2><p> </p><p>Une équipe de chercheurs du Caltech a ainsi annoncé que leur prototype spatial, appelé Space Solar Power Demonstrator (SSPD-1), a <strong>réussi sa mission.</strong> Selon eux, l&apos;engin a capté la lumière du soleil, l&apos;a convertie en électricité et l&apos;a transmise à des récepteurs à micro-ondes installés sur un toit du campus de Caltech. Et si les chercheurs disent vrai, cette première mondiale est <strong>une véritable révolution technologique.</strong></p><p>Ali Hajimiri, professeur d&apos;ingénierie électrique et co-directeur du Space Solar Power Project, déclare : "<em>À notre connaissance,</em><em><strong> personne n&apos;a jamais démontré le transfert d&apos;énergie sans fil dans l&apos;espace</strong></em><em>, même avec des structures rigides coûteuses. Nous le faisons avec des structures légères et flexibles et avec nos propres circuits intégrés. C&apos;est une première !</em>"</p><p>Selon Caltech, le projet comprend deux réseaux de récepteurs distincts et des émetteurs à micro-ondes légers dotés de puces personnalisées. L&apos;équipe ajoute que le dispositif de transmission a été<strong> conçu pour minimiser la quantité de carburant nécessaire</strong> pour les envoyer dans l&apos;espace, et que la conception devait également être suffisamment souple pour que les émetteurs puissent être repliés.</p><p>Source : <a href="https://www.engadget.com/space-based-solar-power-first-successful-experiment-caltech-000046036.html?src=rss"><u>engadget</u></a></p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ SpaceX : À la demande du Pentagone, Elon Musk va envoyer davantage de terminaux Starlink en Ukraine ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p> </p><p>Le conflit russo-ukrainien a eu <strong>des répercussions mondiales</strong>. Ainsi, plusieurs entreprises occidentales ont décidé <strong>d&apos;aider le pays en guerre</strong>. C&apos;est notamment le cas d&apos;Amazon Web Services, que<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/lukraine-salue-laide-inestimable-damazon-web-services"><u> le gouvernement ukrainien a publiquement remercié</u></a>. Mais <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/conflit-ukraine-russie-conquete-espace-nasa-sanctions"><u>le conflit s&apos;exporte même dans l&apos;espace</u></a>, où se trouve la constellation de satellites Starlink, permettant un accès Internet quasiment partout sur la planète. Le gouvernement américain vient de commander <strong>davantage de terminaux Starlink</strong> afin de soutenir les forces ukrainiennes.</p><p>Alors que le conflit est entré dans sa deuxième année, le ministère de la Défense américain a déclaré jeudi qu&apos;il achetait plus de terminaux Starlink à SpaceX pour les utiliser en Ukraine. Le Pentagone a toutefois<strong> fourni peu de détails sur la commande</strong>, y compris le nombre de terminaux achetés ou le prix. SpaceX n&apos;a pas souhaité commenter cette transaction.</p><h2 id="xa0-spacex-l-apos-arm-xe9-e-ukrainienne-est-d-xe9-pendante-du-starlink-d-apos-elon-musk-xa0"> SpaceX : l&apos;armée ukrainienne est dépendante du Starlink d&apos;Elon Musk </h2><p> </p><p>Toutefois, le Pentagone précise : "<em>Les communications par satellite constituent u</em><em><strong>ne couche vitale du réseau de communication global de l&apos;Ukraine</strong></em><em> et le département passe un contrat avec Starlink pour des services de ce type</em> [...]<em> Toutefois, pour des raisons de sécurité opérationnelle et en raison de la nature critique de ces systèmes,</em><em><strong> nous n&apos;avons pas d&apos;informations supplémentaires</strong></em><em> concernant des capacités spécifiques, des contrats ou des partenaires à fournir pour le moment</em>."</p><p>Comme dans toute guerre, les forces armées russes ont commencé par<strong> s&apos;attaquer aux réseaux de télécommunications</strong>. Ceux-ci incluent divers bâtiments, antennes et réseaux de câbles en fibre optique. Ces opérations ont privé les militaires et les civils d&apos;accès à Internet. Mais Starlink, qui ne nécessite qu&apos;une petite antenne facile à dissimuler, est <strong>bien plus difficile à mettre hors service.</strong></p><p>Ainsi, en octobre dernier, l&apos;homme politique ukrainien Mykhailo Fedorov a tweeté que grâce à Starlink, le pays avait pu<strong> rétablir rapidement les communications dans les zones critiques</strong> après une série d&apos;attaques de missiles de croisière russes.</p><p>Source : <a href="https://techcrunch.com/2023/06/01/more-spacex-starlink-terminals-will-go-to-ukraine-following-new-order-from-pentagon/"><u>techcrunch</u></a></p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/spacex-a-la-demande-du-pentagone-elon-musk-va-envoyer-davantage-de-terminaux-starlink-en-ukraine</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Suite à l'invasion russe, de nombreuses entreprises privées ont apporté leur soutien direct ou indirect à l'Ukraine. C'est le cas de SpaceX, qui a déjà livré des milliers de terminaux Starlink et qui devrait continuer dans cette voie. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
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                                <p> </p><p>Le conflit russo-ukrainien a eu <strong>des répercussions mondiales</strong>. Ainsi, plusieurs entreprises occidentales ont décidé <strong>d&apos;aider le pays en guerre</strong>. C&apos;est notamment le cas d&apos;Amazon Web Services, que<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/lukraine-salue-laide-inestimable-damazon-web-services"><u> le gouvernement ukrainien a publiquement remercié</u></a>. Mais <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/conflit-ukraine-russie-conquete-espace-nasa-sanctions"><u>le conflit s&apos;exporte même dans l&apos;espace</u></a>, où se trouve la constellation de satellites Starlink, permettant un accès Internet quasiment partout sur la planète. Le gouvernement américain vient de commander <strong>davantage de terminaux Starlink</strong> afin de soutenir les forces ukrainiennes.</p><p>Alors que le conflit est entré dans sa deuxième année, le ministère de la Défense américain a déclaré jeudi qu&apos;il achetait plus de terminaux Starlink à SpaceX pour les utiliser en Ukraine. Le Pentagone a toutefois<strong> fourni peu de détails sur la commande</strong>, y compris le nombre de terminaux achetés ou le prix. SpaceX n&apos;a pas souhaité commenter cette transaction.</p><h2 id="xa0-spacex-l-apos-arm-xe9-e-ukrainienne-est-d-xe9-pendante-du-starlink-d-apos-elon-musk-xa0"> SpaceX : l&apos;armée ukrainienne est dépendante du Starlink d&apos;Elon Musk </h2><p> </p><p>Toutefois, le Pentagone précise : "<em>Les communications par satellite constituent u</em><em><strong>ne couche vitale du réseau de communication global de l&apos;Ukraine</strong></em><em> et le département passe un contrat avec Starlink pour des services de ce type</em> [...]<em> Toutefois, pour des raisons de sécurité opérationnelle et en raison de la nature critique de ces systèmes,</em><em><strong> nous n&apos;avons pas d&apos;informations supplémentaires</strong></em><em> concernant des capacités spécifiques, des contrats ou des partenaires à fournir pour le moment</em>."</p><p>Comme dans toute guerre, les forces armées russes ont commencé par<strong> s&apos;attaquer aux réseaux de télécommunications</strong>. Ceux-ci incluent divers bâtiments, antennes et réseaux de câbles en fibre optique. Ces opérations ont privé les militaires et les civils d&apos;accès à Internet. Mais Starlink, qui ne nécessite qu&apos;une petite antenne facile à dissimuler, est <strong>bien plus difficile à mettre hors service.</strong></p><p>Ainsi, en octobre dernier, l&apos;homme politique ukrainien Mykhailo Fedorov a tweeté que grâce à Starlink, le pays avait pu<strong> rétablir rapidement les communications dans les zones critiques</strong> après une série d&apos;attaques de missiles de croisière russes.</p><p>Source : <a href="https://techcrunch.com/2023/06/01/more-spacex-starlink-terminals-will-go-to-ukraine-following-new-order-from-pentagon/"><u>techcrunch</u></a></p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Espace : des scientifiques se préparent à lancer un satellite… en bois ! ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p> </p><p>L’orbite terrestre basse compte <strong>de plus en plus de satellites.</strong> La constellation<strong> Starlink de SpaceX</strong>, l’entreprise d’Elon Musk, compte à elle seule <strong>plusieurs milliers</strong> d’engins. Une tempête solaire en a d’ailleurs <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-tempete-solaire-detruit-40-satellites-starlink-lances-par-spacex"><u>désactivé plusieurs dizaines</u></a>. Et, tandis que le conflit russo-ukrainien <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/conflit-ukraine-russie-conquete-espace-nasa-sanctions"><u>s’exporte même dans l’espace</u></a>, les scientifiques continuent leurs recherches. Ces deniers ne sont d’ailleurs pas allés chercher bien loin, et <strong>compte utiliser du bois naturel pour construire des satellites</strong>…</p><p>Ce projet, annoncé pour la première fois en 2020, est<strong> à l&apos;étude depuis un certain temps </strong>déjà. Celui-ci est le fruit d’une collaboration entre une équipe de scientifiques de l&apos;université de Kyoto et <strong>une entreprise japonaise d&apos;exploitation forestière</strong>. Les intéressés affirment ainsi avoir démontré que le bois pourrait être un matériau durable en orbite. Ce constat pourrait constituer une percée en matière de développement durable dans le domaine spatial.</p><h2 id="xa0-espace-le-bois-se-comporte-tr-xe8-s-bien-dans-le-vide-spatial-xa0"> Espace : le bois se comporte très bien dans le vide spatial </h2><p> </p><p>L’année dernière, l&apos;équipe s&apos;est associée à l&apos;Agence japonaise d&apos;exploration aérospatiale (JAXA) pour envoyer<strong> trois types de bois à bord de la Station spatiale internationale</strong> (ISS). Ces matériaux ont ainsi été mis à l’épreuve dans le vide spatial, afin de tester leur résistance. Les échantillons ont été placés dans le module Kibo de la JAXA, où ils sont restés <strong>pendant environ dix mois</strong>. Les résultats de l’expérience, publiés la semaine dernière, semblent concluants. </p><p>Koji Murata, chercheur à l&apos;université de Kyoto, indique ainsi : "<em>La capacité du bois à résister aux conditions simulées de l&apos;orbite terrestre basse </em><em><strong>nous a stupéfiés</strong></em> [...] <em>Nous voulons maintenant voir si nous pouvons estimer avec précision les effets de l&apos;environnement hostile de l&apos;orbite basse sur les matériaux organiques</em>.”</p><p>Les scientifiques ont par la suite confirmé qu&apos;il n&apos;y avait "<em>aucune décomposition ou déformation, telle que fissuration, écaillage ou dommage de surface</em>". Il s’agit là d’une <strong>remarquable performance </strong>pour un matériau pourtant si peu couteux, compte tenu des températures rigoureuses et des niveaux élevés de radiation qui caractérisent le vide spatial.</p><p>Source : <a href="https://futurism.com/the-byte/scientists-wooden-satellite"><u>futurism</u></a></p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/espace-des-scientifiques-se-preparent-a-lancer-un-satellite-en-bois</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Les avancées accomplies par le privé en matière d’aérospatial, SpaceX en tête, sont considérables. Toutefois, des scientifiques souhaitent revenir à des méthodes plus traditionnelles, et utiliser du bois… ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Espace]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p> </p><p>L’orbite terrestre basse compte <strong>de plus en plus de satellites.</strong> La constellation<strong> Starlink de SpaceX</strong>, l’entreprise d’Elon Musk, compte à elle seule <strong>plusieurs milliers</strong> d’engins. Une tempête solaire en a d’ailleurs <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-tempete-solaire-detruit-40-satellites-starlink-lances-par-spacex"><u>désactivé plusieurs dizaines</u></a>. Et, tandis que le conflit russo-ukrainien <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/conflit-ukraine-russie-conquete-espace-nasa-sanctions"><u>s’exporte même dans l’espace</u></a>, les scientifiques continuent leurs recherches. Ces deniers ne sont d’ailleurs pas allés chercher bien loin, et <strong>compte utiliser du bois naturel pour construire des satellites</strong>…</p><p>Ce projet, annoncé pour la première fois en 2020, est<strong> à l&apos;étude depuis un certain temps </strong>déjà. Celui-ci est le fruit d’une collaboration entre une équipe de scientifiques de l&apos;université de Kyoto et <strong>une entreprise japonaise d&apos;exploitation forestière</strong>. Les intéressés affirment ainsi avoir démontré que le bois pourrait être un matériau durable en orbite. Ce constat pourrait constituer une percée en matière de développement durable dans le domaine spatial.</p><h2 id="xa0-espace-le-bois-se-comporte-tr-xe8-s-bien-dans-le-vide-spatial-xa0"> Espace : le bois se comporte très bien dans le vide spatial </h2><p> </p><p>L’année dernière, l&apos;équipe s&apos;est associée à l&apos;Agence japonaise d&apos;exploration aérospatiale (JAXA) pour envoyer<strong> trois types de bois à bord de la Station spatiale internationale</strong> (ISS). Ces matériaux ont ainsi été mis à l’épreuve dans le vide spatial, afin de tester leur résistance. Les échantillons ont été placés dans le module Kibo de la JAXA, où ils sont restés <strong>pendant environ dix mois</strong>. Les résultats de l’expérience, publiés la semaine dernière, semblent concluants. </p><p>Koji Murata, chercheur à l&apos;université de Kyoto, indique ainsi : "<em>La capacité du bois à résister aux conditions simulées de l&apos;orbite terrestre basse </em><em><strong>nous a stupéfiés</strong></em> [...] <em>Nous voulons maintenant voir si nous pouvons estimer avec précision les effets de l&apos;environnement hostile de l&apos;orbite basse sur les matériaux organiques</em>.”</p><p>Les scientifiques ont par la suite confirmé qu&apos;il n&apos;y avait "<em>aucune décomposition ou déformation, telle que fissuration, écaillage ou dommage de surface</em>". Il s’agit là d’une <strong>remarquable performance </strong>pour un matériau pourtant si peu couteux, compte tenu des températures rigoureuses et des niveaux élevés de radiation qui caractérisent le vide spatial.</p><p>Source : <a href="https://futurism.com/the-byte/scientists-wooden-satellite"><u>futurism</u></a></p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ SpaceX et Vast veulent mettre en orbite la première station spatiale commerciale en 2025 ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/iss-nouvelles-fissures-module-zarya">La Station spatiale internationale (ISS)</a> approche de sa fin de vie avec un amerrissage programmé pour 2031 dans l’océan Pacifique. D’ici là, la start-up Vast basée à Los Angeles compte bien inaugurer sa première station spatiale. Qui plus est, ce sera la première station spatiale commerciale au monde. Vast s’associe à SpaceX pour mettre cette station en orbite dès 2025.</p><p>Fondée en 2021, la start-up américaine Vast est spécialisée dans les technologies d&apos;habitation spatiale et notamment dans la gravité artificielle. Elle a annoncé l’année dernière sa volonté de construire une station spatiale de 100 mètres de long avec une gravité artificielle alimentée par une vitesse de rotation. En attendant, Vast va lancer le premier module principal, Haven-1, qui donnera son nom à la station commerciale.</p><h2 id="les-astronautes-rejoindront-la-station-spatiale-de-vast-xe0-bord-de-la-capsule-de-spacex">Les astronautes rejoindront la station spatiale de Vast à bord de la capsule de SpaceX</h2><p>Si tout se déroule comme prévu, la fusée Falcon 9 de SpaceX enverra le module Haven-1 en orbite terrestre basse au mois d’août 2025. Ensuite, Haven-1 sera rejoint un peu plus tard par un plus grand module baptisé Vast-1. La station spatiale commerciale sera alors prête à recevoir ses premiers astronautes.</p><p>Quatre astronautes seront les premiers à rejoindre Haven-1 à bord d’une capsule Crew Dragon de SpaceX. L’équipage vivra et travaillera environ 30 jours à bord de la station avant de revenir sur Terre dans la capsule de <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-des-groupes-de-defense-de-lenvironnement-attaquent-spacex">SpaceX qui est attaqué par les groupes de défense de l’environnement depuis l’explosion de Starship</a>.</p><p>Le directeur de SpaceX, Tom Ochinero, explique : « <em>Une fusée commerciale lançant un vaisseau spatial commercial avec des astronautes commerciaux vers une station spatiale commerciale est l&apos;avenir de l&apos;orbite terrestre basse, et avec Vast, nous franchissons une autre étape pour faire de cet avenir une réalité</em> ».</p><p>Comme la start-up française qui vous emmènera dîner dans l’espace pour 120 000 €, Vast vendra les places disponibles dans sa station spatiale. La start-up affirme être ouverte aux demandes des agences spatiales et de leurs astronautes professionnels, mais aussi aux demandes des particuliers qui veulent se lancer dans des missions scientifiques et philanthropiques. </p> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Un partenariat entre SpaceX et Vast vise à lancer la première station commerciale au monde. Le module principal de cette station pourrait être en orbite dès 2025. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[station spatiale Vast]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/iss-nouvelles-fissures-module-zarya">La Station spatiale internationale (ISS)</a> approche de sa fin de vie avec un amerrissage programmé pour 2031 dans l’océan Pacifique. D’ici là, la start-up Vast basée à Los Angeles compte bien inaugurer sa première station spatiale. Qui plus est, ce sera la première station spatiale commerciale au monde. Vast s’associe à SpaceX pour mettre cette station en orbite dès 2025.</p><p>Fondée en 2021, la start-up américaine Vast est spécialisée dans les technologies d&apos;habitation spatiale et notamment dans la gravité artificielle. Elle a annoncé l’année dernière sa volonté de construire une station spatiale de 100 mètres de long avec une gravité artificielle alimentée par une vitesse de rotation. En attendant, Vast va lancer le premier module principal, Haven-1, qui donnera son nom à la station commerciale.</p><h2 id="les-astronautes-rejoindront-la-station-spatiale-de-vast-xe0-bord-de-la-capsule-de-spacex">Les astronautes rejoindront la station spatiale de Vast à bord de la capsule de SpaceX</h2><p>Si tout se déroule comme prévu, la fusée Falcon 9 de SpaceX enverra le module Haven-1 en orbite terrestre basse au mois d’août 2025. Ensuite, Haven-1 sera rejoint un peu plus tard par un plus grand module baptisé Vast-1. La station spatiale commerciale sera alors prête à recevoir ses premiers astronautes.</p><p>Quatre astronautes seront les premiers à rejoindre Haven-1 à bord d’une capsule Crew Dragon de SpaceX. L’équipage vivra et travaillera environ 30 jours à bord de la station avant de revenir sur Terre dans la capsule de <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-des-groupes-de-defense-de-lenvironnement-attaquent-spacex">SpaceX qui est attaqué par les groupes de défense de l’environnement depuis l’explosion de Starship</a>.</p><p>Le directeur de SpaceX, Tom Ochinero, explique : « <em>Une fusée commerciale lançant un vaisseau spatial commercial avec des astronautes commerciaux vers une station spatiale commerciale est l&apos;avenir de l&apos;orbite terrestre basse, et avec Vast, nous franchissons une autre étape pour faire de cet avenir une réalité</em> ».</p><p>Comme la start-up française qui vous emmènera dîner dans l’espace pour 120 000 €, Vast vendra les places disponibles dans sa station spatiale. La start-up affirme être ouverte aux demandes des agences spatiales et de leurs astronautes professionnels, mais aussi aux demandes des particuliers qui veulent se lancer dans des missions scientifiques et philanthropiques. </p>
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                                                            <title><![CDATA[ Explosion du Starship : des groupes de défense de l’environnement attaquent SpaceX ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p> </p><p>L’explosion du Starship<strong> ne fut pas sans conséquences</strong>. Tout d’abord, le lancement même de la fusée Super Heavy a <strong>gravement endommagé le pas de tir </strong>de la Starbase. Ensuite, son <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-de-spacex-reussite-partielle-ou-echec-total-pour-elon-musk"><u>explosion en vol </u></a>a provoqué d’importantes chutes de débris, qui sont retombés à plusieurs kilomètres du site de lancement,<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/spacex-lexplosion-du-starship-a-provoque-un-incendie-dans-un-parc-national"><u> provoquant un incendie</u></a>. L&apos;Administration fédérale de l&apos;aviation (FAA) a d’ailleurs<strong> interdit à SpaceX de procéder à un nouvel essai,</strong> et ce jusqu&apos;à nouvel ordre.</p><p>Mais c’est justement cette même agence qui est dans le collimateur d’associations de défenses de l’environnement. En effet,<strong> la FAA n’aurait pas pleinement anticipé les dommages environnementaux</strong> que l&apos;énorme vaisseau Starship de SpaceX pourrait causer à des terres sensibles et des écosystèmes fragiles. </p><h2 id="spacex-des-animaux-en-voie-d-x2019-extinction-menac-xe9-s-par-l-x2019-explosion-xa0">SpaceX : des animaux en voie d’extinction menacés par l’explosion </h2><p> </p><p>Le Center for Biological Diversity d&apos;éclairé ainsi : "<em>Le site de lancement de SpaceX à Boca Chica est entouré de parcs d&apos;État,</em><em><strong> de réserves naturelles nationales</strong></em><em> et d&apos;habitats importants pour les </em><em><strong>espèces sauvages menacées,</strong></em><em> notamment les pluviers siffleurs, les faucons aplombs, les jaguarundi de la côte du Golfe, les ocelots et les tortues de mer en danger critique d&apos;extinction</em>".</p><p>De plus, selon l&apos;action en justice, le travail de SpaceX à la Starbase affecte également les habitants de la région. Par exemple, la plage de Boca Chica est publique, mais la FAA <strong>permet à SpaceX d&apos;en fermer l&apos;accès jusqu&apos;à 800 heures par an</strong>. Cette exclusivité est une contrainte pour le peuple autochtone Carrizo/Comecrudo, car elles affectent leur capacité à <strong>organiser des cérémonies dans la région</strong>.</p><p>Juan Mancias, représentant de ce peuple, indique : "<em>Les terres sacrées du peuple Carrizo/Comecrudo sont une fois de plus </em><em><strong>menacées par des politiques impérialistes</strong></em><em> qui considèrent notre patrimoine culturel comme moins précieux que les intérêts des entreprises </em>[...] <em>Mais nous avons été </em><em><strong>coupés de la terre sur laquelle nos ancêtres ont vécu</strong></em><em> pendant des milliers d&apos;années à cause de SpaceX, qui utilise nos terres ancestrales comme une zone de sacrifice pour ses fusées</em>."</p><p>Source : <a href="https://www.space.com/spacex-starship-rocket-environmental-groups-sue-faa"><u>space.com</u></a></p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-des-groupes-de-defense-de-lenvironnement-attaquent-spacex</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ L’explosion en plein vol de l’énorme vaisseau Starship de SpaceX, la société d’Elon Musk, aura causé des dégâts considérables. Mais l’entreprise est maintenant critiquée pour l’impact écologique de cet essai. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ Jean-Sébastien Champeau ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/6SD4oPvCY2PnWYevewxv2m-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Explosion]]></media:title>
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                                <p> </p><p>L’explosion du Starship<strong> ne fut pas sans conséquences</strong>. Tout d’abord, le lancement même de la fusée Super Heavy a <strong>gravement endommagé le pas de tir </strong>de la Starbase. Ensuite, son <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-de-spacex-reussite-partielle-ou-echec-total-pour-elon-musk"><u>explosion en vol </u></a>a provoqué d’importantes chutes de débris, qui sont retombés à plusieurs kilomètres du site de lancement,<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/spacex-lexplosion-du-starship-a-provoque-un-incendie-dans-un-parc-national"><u> provoquant un incendie</u></a>. L&apos;Administration fédérale de l&apos;aviation (FAA) a d’ailleurs<strong> interdit à SpaceX de procéder à un nouvel essai,</strong> et ce jusqu&apos;à nouvel ordre.</p><p>Mais c’est justement cette même agence qui est dans le collimateur d’associations de défenses de l’environnement. En effet,<strong> la FAA n’aurait pas pleinement anticipé les dommages environnementaux</strong> que l&apos;énorme vaisseau Starship de SpaceX pourrait causer à des terres sensibles et des écosystèmes fragiles. </p><h2 id="spacex-des-animaux-en-voie-d-x2019-extinction-menac-xe9-s-par-l-x2019-explosion-xa0">SpaceX : des animaux en voie d’extinction menacés par l’explosion </h2><p> </p><p>Le Center for Biological Diversity d&apos;éclairé ainsi : "<em>Le site de lancement de SpaceX à Boca Chica est entouré de parcs d&apos;État,</em><em><strong> de réserves naturelles nationales</strong></em><em> et d&apos;habitats importants pour les </em><em><strong>espèces sauvages menacées,</strong></em><em> notamment les pluviers siffleurs, les faucons aplombs, les jaguarundi de la côte du Golfe, les ocelots et les tortues de mer en danger critique d&apos;extinction</em>".</p><p>De plus, selon l&apos;action en justice, le travail de SpaceX à la Starbase affecte également les habitants de la région. Par exemple, la plage de Boca Chica est publique, mais la FAA <strong>permet à SpaceX d&apos;en fermer l&apos;accès jusqu&apos;à 800 heures par an</strong>. Cette exclusivité est une contrainte pour le peuple autochtone Carrizo/Comecrudo, car elles affectent leur capacité à <strong>organiser des cérémonies dans la région</strong>.</p><p>Juan Mancias, représentant de ce peuple, indique : "<em>Les terres sacrées du peuple Carrizo/Comecrudo sont une fois de plus </em><em><strong>menacées par des politiques impérialistes</strong></em><em> qui considèrent notre patrimoine culturel comme moins précieux que les intérêts des entreprises </em>[...] <em>Mais nous avons été </em><em><strong>coupés de la terre sur laquelle nos ancêtres ont vécu</strong></em><em> pendant des milliers d&apos;années à cause de SpaceX, qui utilise nos terres ancestrales comme une zone de sacrifice pour ses fusées</em>."</p><p>Source : <a href="https://www.space.com/spacex-starship-rocket-environmental-groups-sue-faa"><u>space.com</u></a></p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ SpaceX : l’explosion du Starship a provoqué un incendie dans un parc national ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p> </p><p>Le premier essai de vol orbital de l’énorme vaisseau spatial Starship de SpaceX, la société d’Elon Musk, peut-être vu comme<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-de-spacex-reussite-partielle-ou-echec-total-pour-elon-musk"><u> un petit succès</u></a> pour l’entreprise. En effet, <strong>bien que l’engin ait explosé</strong> quelques minutes après son lancement, celui-ci a réussi son décollage. Mais<strong> les nombreux débris découlant de cette explosion sont retombés </strong>sur terre, menaçant même certaines habitations.</p><p>Pire : ceux-ci auraient déclenché un feu de forêt dans le parc national de Boca Chica, au Texas. Celui-ci aurait d<strong>étruit plusieurs hectares de végétation</strong>, avant d’être éteint par les pompiers. Mais le lancement même, bien que réussi, <strong>a causé des dégâts</strong>. En effet, selon la division texane de l&apos;U.S. Fish and Wildlife Service a déclaré que le lancement avait détruit la plateforme, projetant du béton, de l&apos;acier et d&apos;autres éléments dans le ciel.</p><h2 id="des-d-xe9-bris-projet-xe9-s-jusqu-apos-xe0-dix-kilom-xe8-tres-de-la-starbase-xa0">Des débris projetés jusqu&apos;à dix kilomètres de la Starbase </h2><p> </p><p>L’agence indique ainsi > "<em>Les impacts du lancement comprennent de nombreux gros morceaux de béton, des feuilles d&apos;acier inoxydable, du métal et </em><em><strong>d&apos;autres objets projetés à des milliers de mètres</strong></em><em>, ainsi qu&apos;un nuage de béton pulvérisé qui a déposé des matériaux jusqu&apos;à 6,5 miles [10,5 km] au nord-ouest du site de la plateforme</em>".</p><p>Les habitants de Port Isabel, une petite localité située à <strong>une dizaine de kilomètres </strong>de la base de lancement de SpaceX, la Starbase, ont également signalé que de la poussière était tombée sur la commune. Heureusement, <strong>aucun dégâts n’est à signaler</strong> dans ce cas. </p><p>Peu après la fin prématurée de la mission du Starship, l&apos;Administration fédérale de l&apos;aviation (FAA) a annoncé qu&apos;elle avait ouvert une enquête sur l&apos;accident.<strong> SpaceX est désormais interdite d’essai </strong>jusqu&apos;à nouvel ordre. L’agence précise : "L<em>a reprise des tirs est basée sur la détermination par la FAA que tout système, processus ou procédure lié à l&apos;accident n&apos;affecte pas la sécurité publique</em> [...] <em><strong>C&apos;est la pratique standard pour toutes les enquêtes</strong></em><em> sur les accidents</em>".</p><p>L’année dernière, SpaceX a par ailleurs été soupçonnée d’être <strong>à l’origine d’une chute de débris sur la Lune</strong>. Mais l’entreprise d’Elon Musk a finalement été <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-dechet-spatial-non-identifie-va-percuter-la-lune-mars-2022"><u>mise hors de cause</u></a>. En effet, il semblerait que<strong> les débris en question proviennent d’une fusée chinoise</strong>.</p><p>Source : <a href="https://www.digitaltrends.com/space/spacex-starship-launch-sparked-fire-texas-state-park/"><u>digitaltrends</u></a></p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/spacex-lexplosion-du-starship-a-provoque-un-incendie-dans-un-parc-national</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ L’explosion en plein vol du vaisseau Starship de SpaceX fut spectaculaire. Mais, en retombant sur terre, certains débris auraient déclenché un incendie… ]]>
                                                                                                            </description>
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                                <p> </p><p>Le premier essai de vol orbital de l’énorme vaisseau spatial Starship de SpaceX, la société d’Elon Musk, peut-être vu comme<a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-de-spacex-reussite-partielle-ou-echec-total-pour-elon-musk"><u> un petit succès</u></a> pour l’entreprise. En effet, <strong>bien que l’engin ait explosé</strong> quelques minutes après son lancement, celui-ci a réussi son décollage. Mais<strong> les nombreux débris découlant de cette explosion sont retombés </strong>sur terre, menaçant même certaines habitations.</p><p>Pire : ceux-ci auraient déclenché un feu de forêt dans le parc national de Boca Chica, au Texas. Celui-ci aurait d<strong>étruit plusieurs hectares de végétation</strong>, avant d’être éteint par les pompiers. Mais le lancement même, bien que réussi, <strong>a causé des dégâts</strong>. En effet, selon la division texane de l&apos;U.S. Fish and Wildlife Service a déclaré que le lancement avait détruit la plateforme, projetant du béton, de l&apos;acier et d&apos;autres éléments dans le ciel.</p><h2 id="des-d-xe9-bris-projet-xe9-s-jusqu-apos-xe0-dix-kilom-xe8-tres-de-la-starbase-xa0">Des débris projetés jusqu&apos;à dix kilomètres de la Starbase </h2><p> </p><p>L’agence indique ainsi > "<em>Les impacts du lancement comprennent de nombreux gros morceaux de béton, des feuilles d&apos;acier inoxydable, du métal et </em><em><strong>d&apos;autres objets projetés à des milliers de mètres</strong></em><em>, ainsi qu&apos;un nuage de béton pulvérisé qui a déposé des matériaux jusqu&apos;à 6,5 miles [10,5 km] au nord-ouest du site de la plateforme</em>".</p><p>Les habitants de Port Isabel, une petite localité située à <strong>une dizaine de kilomètres </strong>de la base de lancement de SpaceX, la Starbase, ont également signalé que de la poussière était tombée sur la commune. Heureusement, <strong>aucun dégâts n’est à signaler</strong> dans ce cas. </p><p>Peu après la fin prématurée de la mission du Starship, l&apos;Administration fédérale de l&apos;aviation (FAA) a annoncé qu&apos;elle avait ouvert une enquête sur l&apos;accident.<strong> SpaceX est désormais interdite d’essai </strong>jusqu&apos;à nouvel ordre. L’agence précise : "L<em>a reprise des tirs est basée sur la détermination par la FAA que tout système, processus ou procédure lié à l&apos;accident n&apos;affecte pas la sécurité publique</em> [...] <em><strong>C&apos;est la pratique standard pour toutes les enquêtes</strong></em><em> sur les accidents</em>".</p><p>L’année dernière, SpaceX a par ailleurs été soupçonnée d’être <strong>à l’origine d’une chute de débris sur la Lune</strong>. Mais l’entreprise d’Elon Musk a finalement été <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-dechet-spatial-non-identifie-va-percuter-la-lune-mars-2022"><u>mise hors de cause</u></a>. En effet, il semblerait que<strong> les débris en question proviennent d’une fusée chinoise</strong>.</p><p>Source : <a href="https://www.digitaltrends.com/space/spacex-starship-launch-sparked-fire-texas-state-park/"><u>digitaltrends</u></a></p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Une start-up française vous emmènera dîner dans l’espace pour 120 000 € ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Fondée en 2016 et basée à Toulouse depuis l’année dernière, la start-up française Zephalto veut devenir la référence française du tourisme spatial. Elle ne prévoit pas (pour l’instant) d’aller sur la Lune comme <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/hakuto-r-le-vaisseau-japonais-sest-probablement-ecrase-sur-la-lune">l</a><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/hakuto-r-le-vaisseau-japonais-sest-probablement-ecrase-sur-la-lune">a start-up japonaise iSpace qui vient de perdre son vaisseau</a>. Son objectif est d’offrir des expériences spatiales inoubliables aux touristes aisés. Ils n’auront même pas besoin de décoller à bord d’une fusée comme Blue Origin et Virgin Galactic le font déjà. À la place, les touristes profiteront du voyage dans un ballon à hélium.</p><p>La vision de Zephalto est de « <em>voyager vers les étoiles sans impact sur l’environnement</em> ». Un trajet de 6 heures en ballon à hélium ne génère que 26,6 kg de CO2 par rapport à une fusée de SpaceX capable d’émettre des centaines de tonnes de CO2. C’est la raison pour laquelle la start-up a développé son ballon stratosphérique surnomme Céleste. Le ballon peut transporter n’importe quelle personne en bonne santé. Les clients n’ont pas besoin de subir une batterie de tests et d’entraînements physiques comme s’ils décollaient à bord d’une fusée.</p><h2 id="un-aller-retour-dans-l-x2019-espace-deux-repas-gastronomiques-des-ap-xe9-ritifs-x2026-zephalto-veut-vous-faire-vivre-une-exp-xe9-rience-inoubliable">Un aller-retour dans l’espace, deux repas gastronomiques, des apéritifs… Zephalto veut vous faire vivre une expérience inoubliable</h2><p>Le ballon à hélium de Zephalto s’envolera donc vers l’espace jusqu’à atteindre 25 km d’altitude. Les touristes spatiaux se trouveront ainsi aux portes de l’espace dans la stratosphère. Ils verront donc l’obscurité de l’espace et ils admireront la courbure de la Terre et la ligne bleue à l’horizon. Ce sera sans aucun doute un véritable spectacle à couper le souffle.</p><p>Zephalto ne proposera pas de simples allers-retours dans l’espace, mais une expérience complète à ses clients. À 120 000 € par personne, le ticket comprendra en plus du vol des repas gastronomiques avant et pendant le vol, des dégustations de vin, des apéritifs, des photos inoubliables et même une connexion Wi-Fi pour partager sur les réseaux en temps réel. La capsule imaginée par l&apos;architecte français Joseph Dirand est plutôt spacieuse avec 20 m² de surface. Elle peut accueillir confortablement six touristes et deux pilotes.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-de-spacex-reussite-partielle-ou-echec-total-pour-elon-musk">Explosion du Starship de SpaceX : réussite partielle ou échec total pour Elon Musk ?</a></li></ul><h2 id="le-voyage-des-touristes-xe0-bord-du-ballon-de-zephalto-durera-environ-6-heures">Le voyage des touristes à bord du ballon de Zephalto durera environ 6 heures</h2><p>En ce qui concerne le vol en lui-même, le ballon à hélium mettra environ une heure et demie à rejoindre son altitude maximale de 25 km. Le ballon restera à cette altitude pendant trois heures avant de redescendre en douceur sur Terre. Les touristes auront donc tout le temps nécessaire pour manger, admirer la vue, faire des photos et tout simplement en profiter.</p><p>Enfin, Zephalto prévoit de réaliser 60 vols touristiques par an. La start-up a déjà réalisé plusieurs tests, mais elle n’a pas encore complété le premier vol commercial de Céleste à 25 km d’altitude. Si elle ne prend pas trop de retard, Zephalto pourrait envoyer ses premiers touristes dans l’espace d’ici deux ans environ.</p><p>Source : <a href="https://thenextweb.com/news/french-startup-zephalto-space-balloon">The Next Web</a></p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-start-up-francaise-vous-emmenera-diner-dans-lespace-pour-120-000-euro</link>
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                            <![CDATA[ En France, la start-up Zephalto s’est spécialisée dans les ballons stratosphériques de tourisme. Pour 120 000 € par personne, vous pourrez profiter d’un dîner gastronomique dans l’espace. ]]>
                                                                                                            </description>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <p>Fondée en 2016 et basée à Toulouse depuis l’année dernière, la start-up française Zephalto veut devenir la référence française du tourisme spatial. Elle ne prévoit pas (pour l’instant) d’aller sur la Lune comme <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/hakuto-r-le-vaisseau-japonais-sest-probablement-ecrase-sur-la-lune">l</a><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/hakuto-r-le-vaisseau-japonais-sest-probablement-ecrase-sur-la-lune">a start-up japonaise iSpace qui vient de perdre son vaisseau</a>. Son objectif est d’offrir des expériences spatiales inoubliables aux touristes aisés. Ils n’auront même pas besoin de décoller à bord d’une fusée comme Blue Origin et Virgin Galactic le font déjà. À la place, les touristes profiteront du voyage dans un ballon à hélium.</p><p>La vision de Zephalto est de « <em>voyager vers les étoiles sans impact sur l’environnement</em> ». Un trajet de 6 heures en ballon à hélium ne génère que 26,6 kg de CO2 par rapport à une fusée de SpaceX capable d’émettre des centaines de tonnes de CO2. C’est la raison pour laquelle la start-up a développé son ballon stratosphérique surnomme Céleste. Le ballon peut transporter n’importe quelle personne en bonne santé. Les clients n’ont pas besoin de subir une batterie de tests et d’entraînements physiques comme s’ils décollaient à bord d’une fusée.</p><h2 id="un-aller-retour-dans-l-x2019-espace-deux-repas-gastronomiques-des-ap-xe9-ritifs-x2026-zephalto-veut-vous-faire-vivre-une-exp-xe9-rience-inoubliable">Un aller-retour dans l’espace, deux repas gastronomiques, des apéritifs… Zephalto veut vous faire vivre une expérience inoubliable</h2><p>Le ballon à hélium de Zephalto s’envolera donc vers l’espace jusqu’à atteindre 25 km d’altitude. Les touristes spatiaux se trouveront ainsi aux portes de l’espace dans la stratosphère. Ils verront donc l’obscurité de l’espace et ils admireront la courbure de la Terre et la ligne bleue à l’horizon. Ce sera sans aucun doute un véritable spectacle à couper le souffle.</p><p>Zephalto ne proposera pas de simples allers-retours dans l’espace, mais une expérience complète à ses clients. À 120 000 € par personne, le ticket comprendra en plus du vol des repas gastronomiques avant et pendant le vol, des dégustations de vin, des apéritifs, des photos inoubliables et même une connexion Wi-Fi pour partager sur les réseaux en temps réel. La capsule imaginée par l&apos;architecte français Joseph Dirand est plutôt spacieuse avec 20 m² de surface. Elle peut accueillir confortablement six touristes et deux pilotes.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-du-starship-de-spacex-reussite-partielle-ou-echec-total-pour-elon-musk">Explosion du Starship de SpaceX : réussite partielle ou échec total pour Elon Musk ?</a></li></ul><h2 id="le-voyage-des-touristes-xe0-bord-du-ballon-de-zephalto-durera-environ-6-heures">Le voyage des touristes à bord du ballon de Zephalto durera environ 6 heures</h2><p>En ce qui concerne le vol en lui-même, le ballon à hélium mettra environ une heure et demie à rejoindre son altitude maximale de 25 km. Le ballon restera à cette altitude pendant trois heures avant de redescendre en douceur sur Terre. Les touristes auront donc tout le temps nécessaire pour manger, admirer la vue, faire des photos et tout simplement en profiter.</p><p>Enfin, Zephalto prévoit de réaliser 60 vols touristiques par an. La start-up a déjà réalisé plusieurs tests, mais elle n’a pas encore complété le premier vol commercial de Céleste à 25 km d’altitude. Si elle ne prend pas trop de retard, Zephalto pourrait envoyer ses premiers touristes dans l’espace d’ici deux ans environ.</p><p>Source : <a href="https://thenextweb.com/news/french-startup-zephalto-space-balloon">The Next Web</a></p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Hakuto-R, le vaisseau japonais, s’est probablement écrasé sur la Lune ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Le 25 avril 2023 devait être une date historique pour le programme spatial japonais. La mission Hakuto-R lancée par la startup iSpace basée à Tokyo devait effectivement marquer l’histoire en réalisant un alunissage. Elle s’est finalement probablement soldée par un échec suite à une perte de communication avec le vaisseau spatial. Nous n&apos;avons pas non plus de nouvelles des rovers Sora-Q et Rashid transportés par Hakuto-R.</p><p>Comme prévu, <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/comment-regarder-en-direct-lalunissage-du-vaisseau-japonais-hakuto-r">nous avons pu suivre en direct l’approche du vaisseau spatial Hakuto-R</a> qui se dirigeait vers la surface lunaire. La phase de descente a été un succès avec le vaisseau qui se dirigeait bien vers la surface de la Lune. L’une des étapes les plus critiques de la mission n’a cependant pas été complétée. Il s’agit bien sûr de l’alunissage qui ne s’est apparemment pas déroulé comme prévu.</p><h2 id="ispace-n-x2019-arrive-pas-xe0-confirmer-l-x2019-alunissage-de-son-vaisseau-hakuto-r">iSpace n’arrive pas à confirmer l’alunissage de son vaisseau Hakuto-R</h2><p>Environ 90 minutes après l’alunissage supposé du vaisseau, iSpace a officiellement déclaré que : « <em>pour le moment, notre centre de contrôle de mission à Tokyo n&apos;a pas été en mesure de confirmer le succès de l&apos;atterrisseur</em> ». iSpace ne peut donc pas confirmer le succès de la mission si elle n’a pas réussi à établir un contact avec son vaisseau spatial.</p><p>Par conséquent, on peut en déduire que Hakuto-R s’est probablement écrasé à la surface de la Lune. Il faudra cependant attendre d’avoir plus de détails pour savoir ce qui s’est passé exactement. La vitesse du vaisseau était-elle trop élevée pour réussir l’alunissage en douceur ? Nous ne pouvons pas encore le confirmer pour le moment. Les ingénieurs et spécialistes d&apos;iSpace « <em>travaillent actuellement pour confirmer l’état actuel de l’atterrisseur</em> », a déclaré la startup japonaise. Ces propos donnent une lueur d’espoir à l’alunissage de Hakuto-R. La startup laisse effectivement suggérer qu’une reprise de communication avec le vaisseau n’est pas impossible.</p><p>Le fondateur et PDG d’iSpace, Takeshi Hakamada, ne veut cependant pas donner de faux espoirs : « <em>Nous devons supposer que nous ne pourrions pas terminer l&apos;atterrissage sur la surface lunaire</em> ». Si l’atterrissage du vaisseau japonais sur la Lune ne peut pas être confirmé, la mission est donc techniquement un échec.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/le-rover-curiosity-avance-plus-vite-sur-mars-apres-une-mise-a-jour-logicielle">Le rover Curiosity avance plus vite sur Mars après une mise à jour logicielle</a></li></ul><p>Source : <a href="https://www.digitaltrends.com/space/a-mission-to-the-moon-has-apparently-ended-in-failure/">Digital Trends</a></p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/hakuto-r-le-vaisseau-japonais-sest-probablement-ecrase-sur-la-lune</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Le Japon a failli devenir la 4e nation à poser un engin spatial sur la Lune. Le vaisseau Hakuto-R s’est probablement écrasé au lieu de faire un alunissage en douceur comme prévu. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                                    <dc:creator><![CDATA[ Auriane Polge ]]></dc:creator>                                                                                                        <dc:description><![CDATA[ null ]]></dc:description>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Hakuto-R]]></media:title>
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                                <p>Le 25 avril 2023 devait être une date historique pour le programme spatial japonais. La mission Hakuto-R lancée par la startup iSpace basée à Tokyo devait effectivement marquer l’histoire en réalisant un alunissage. Elle s’est finalement probablement soldée par un échec suite à une perte de communication avec le vaisseau spatial. Nous n&apos;avons pas non plus de nouvelles des rovers Sora-Q et Rashid transportés par Hakuto-R.</p><p>Comme prévu, <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/comment-regarder-en-direct-lalunissage-du-vaisseau-japonais-hakuto-r">nous avons pu suivre en direct l’approche du vaisseau spatial Hakuto-R</a> qui se dirigeait vers la surface lunaire. La phase de descente a été un succès avec le vaisseau qui se dirigeait bien vers la surface de la Lune. L’une des étapes les plus critiques de la mission n’a cependant pas été complétée. Il s’agit bien sûr de l’alunissage qui ne s’est apparemment pas déroulé comme prévu.</p><h2 id="ispace-n-x2019-arrive-pas-xe0-confirmer-l-x2019-alunissage-de-son-vaisseau-hakuto-r">iSpace n’arrive pas à confirmer l’alunissage de son vaisseau Hakuto-R</h2><p>Environ 90 minutes après l’alunissage supposé du vaisseau, iSpace a officiellement déclaré que : « <em>pour le moment, notre centre de contrôle de mission à Tokyo n&apos;a pas été en mesure de confirmer le succès de l&apos;atterrisseur</em> ». iSpace ne peut donc pas confirmer le succès de la mission si elle n’a pas réussi à établir un contact avec son vaisseau spatial.</p><p>Par conséquent, on peut en déduire que Hakuto-R s’est probablement écrasé à la surface de la Lune. Il faudra cependant attendre d’avoir plus de détails pour savoir ce qui s’est passé exactement. La vitesse du vaisseau était-elle trop élevée pour réussir l’alunissage en douceur ? Nous ne pouvons pas encore le confirmer pour le moment. Les ingénieurs et spécialistes d&apos;iSpace « <em>travaillent actuellement pour confirmer l’état actuel de l’atterrisseur</em> », a déclaré la startup japonaise. Ces propos donnent une lueur d’espoir à l’alunissage de Hakuto-R. La startup laisse effectivement suggérer qu’une reprise de communication avec le vaisseau n’est pas impossible.</p><p>Le fondateur et PDG d’iSpace, Takeshi Hakamada, ne veut cependant pas donner de faux espoirs : « <em>Nous devons supposer que nous ne pourrions pas terminer l&apos;atterrissage sur la surface lunaire</em> ». Si l’atterrissage du vaisseau japonais sur la Lune ne peut pas être confirmé, la mission est donc techniquement un échec.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/le-rover-curiosity-avance-plus-vite-sur-mars-apres-une-mise-a-jour-logicielle">Le rover Curiosity avance plus vite sur Mars après une mise à jour logicielle</a></li></ul><p>Source : <a href="https://www.digitaltrends.com/space/a-mission-to-the-moon-has-apparently-ended-in-failure/">Digital Trends</a></p>
                                                            </article>
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                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/comment-regarder-en-direct-lalunissage-du-vaisseau-japonais-hakuto-r</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ La société japonaise aérospatiale iSpace se prépare à réaliser le premier alunissage du vaisseau japonais Hakuto-R. Comment visionner en direct cet atterrissage historique ? ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Alunissage iSpace]]></media:title>
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                                <p>Aujourd’hui, la startup japonaise iSpace tente un atterrissage historique de son vaisseau spatial Hakuto-R. Celui-ci a décollé en décembre au sommet d’une fusée Falcon 9 de SpaceX. Le vaisseau est ensuite entré dans l’orbite lunaire le 21 mars dernier.</p><p>L’alunissage de Hakuto-R est prévu à 18h40, heure de Paris, si la manœuvre se déroule sans encombre. Vous pourrez regarder l’alunissage en direct sur la chaîne YouTube d’iSpace. Il sera retransmis à partir de 17h.</p><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="high" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/CpR1UUnix3g" allowfullscreen=""></iframe></div></div><h2 id="le-vaisseau-japonais-hakuto-r-transporte-xe0-son-bord-deux-petits-rovers">Le vaisseau japonais Hakuto-R transporte à son bord deux petits rovers</h2><p>iSpace a expliqué dans un communiqué que : « <em>l&apos;atterrisseur doit commencer la séquence d&apos;atterrissage à partir de l&apos;orbite à 100 km d&apos;altitude. Pendant la séquence, l&apos;atterrisseur effectuera une brûlure de freinage, déclenchant son système de propulsion principal pour décélérer depuis l&apos;orbite. En utilisant une série de commandes prédéfinies, l&apos;atterrisseur ajustera son attitude et réduira sa vitesse afin d&apos;effectuer un atterrissage en douceur sur la surface lunaire. Le processus prendra environ une heure</em> ».</p><p>L’alunissage du vaisseau Hakuto-R n’est pas le seul objectif d’iSpace. En effet, Hakuto-R transporte à son bord deux petits rovers lunaires, le Sora-Q pour l&apos;Agence japonaise d&apos;exploration aérospatiale et le Rashid construit par l&apos;agence spatiale des Émirats arabes unis. Après l’alunissage, ces deux petits rovers partiront à l’exploration de la surface lunaire. Ils ont notamment pour objectif d’examiner les propriétés géologiques de la Lune.</p><h2 id="le-japon-pourrait-bien-devenir-le-4e-xa0-pays-xe0-avoir-pos-xe9-un-engin-spatial-xe0-la-surface-de-la-lune">Le Japon pourrait bien devenir le 4e pays à avoir posé un engin spatial à la surface de la Lune</h2><p>Si l’alunissage réussit, le Japon sera la quatrième nation à avoir posé un engin spatial à la surface de la Lune. Les autres pays à l’avoir déjà fait sont les États-Unis, la Chine et l’ancienne Union soviétique. L’Inde et Israël ont également essayé de leur côté en 2019, mais les deux tentatives s’étaient soldées par un échec. Néanmoins, l’Inde devrait réessayer d’ici quelques mois.</p><p>En ce qui concerne iSpace, le succès de la mission d’aujourd’hui lui permettra d’envoyer une deuxième mission l’année prochaine. Celle-ci servira à faire atterrir des charges commerciales sur la Lune et à récolter un échantillon de la surface. iSpace prévoit également d’envoyer une autre mission sur la Lune en 2025 pour décharger des instruments scientifiques dans le cadre de la mission Artemis.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/le-rover-curiosity-avance-plus-vite-sur-mars-apres-une-mise-a-jour-logicielle">Le rover Curiosity avance plus vite sur Mars après une mise à jour logicielle</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/missions-telescope-james-webb-nasa-visiteurs-interstellaires-oumuamua">Le télescope Webb pourrait-il nous aider à repérer des visiteurs interstellaires comme Oumuamua ? La NASA le pense</a></li></ul><p>Source : <a href="https://www.digitaltrends.com/space/how-to-watch-first-private-moon-landing-attempt-on-tuesday/">Digital Trends</a></p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Explosion du Starship de SpaceX : réussite partielle ou échec total pour Elon Musk ? ]]></title>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Jeudi dernier, le premier essai de vol orbital de l’énorme vaisseau spatial Starship de SpaceX explosait en vol quelques minutes après son décollage. Mais ce qui peut sembler être un échec est également un succès partiel… ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <p> </p><p>Tandis que Jeff Bezos, patron d’Amazon, est <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/jeff-bezos-poursuit-la-nasa-en-justice-la-guerre-contre-elon-musk-est-lancee"><u>en guerre contre SpaceX</u></a>, l’entreprise d’Elon Musk poursuit ses essais. En effet, après avoir <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-tempete-solaire-detruit-40-satellites-starlink-lances-par-spacex"><u>perdu plusieurs satellites</u></a> de la constellation formant le système d&apos;internet par satellite Starlink, <strong>SpaceX met au point son immense vaisseau spatial</strong>. Ainsi, le tant attendu essai orbital du Starship a eu lieu la semaine dernière. Mais le vaisseau est<strong> parti en fumée avant d’atteindre son objectif.</strong></p><p>Globalement, le lancement s’est plutôt bien déroulé. Toutefois, au moment du tir, trois des 33 moteurs Raptor équipant la fusée Super Heavy <strong>ne se sont pas allumés</strong>. Ceci explique peut-être pourquoi le lanceur s’est anormalement incliné quelques secondes après le décollage, avant de rectifier sa trajectoire. Mais, quelques minutes plus tard, <strong>deux autres Raptor ont cessé de fonctionner.</strong></p><h2 id="xa0-starship-de-spacex-l-x2019-entreprise-d-x2019-elon-musk-va-pouvoir-continuer-ses-essais-xa0"> Starship de SpaceX : l’entreprise d’Elon Musk va pouvoir continuer ses essais </h2><p> </p><p>La première réussite pour SpaceX est notamment d’avoir<strong> réussi à faire décoller si haut le Super Heavy, la fusée la plus puissante de l’histoire</strong>. Cependant, quelques minutes après le lancement, quelque chose d’anormal s’est produite. En effet, le premier étage de la fusée devait se détacher. Ensuite, le second étage aurait dû prendre le relai avec ses six moteurs Raptor.</p><p>Mais <strong>ce détachement n’a jamais eu lieu</strong>. La fusée a alors commencé à tournoyer dans le ciel. De longues secondes plus tard, le centre de contrôle a pris la décision de procéder à <strong>l’autodestruction du Starship</strong> pour des raisons de sécurité. Et cette explosion aérienne est sans doute la meilleure chose qui pouvait arriver.</p><p>En effet, ce que SpaceX, et particulièrement Elon Musk, craignait le plus était une explosion au sol. En effet, l’explosion des <strong>5 000 tonnes</strong> d&apos;oxygène liquide et de méthane présents à bord auraient provoqué des dégâts considérables. Une telle explosion aurait probablement <strong>totalement détruit l’intégralité de la base de lancement</strong>, compromettant sérieusement les activités futures de la Starbase de SpaceX, au Texas.</p><p>Source : <a href="https://arstechnica.com/science/2023/04/so-what-was-that-was-starships-launch-a-failure-or-a-success/"><u>arstechnica</u></a></p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Le rover Curiosity avance plus vite sur Mars après une mise à jour logicielle ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>La NASA a déployé<strong> </strong>son rover Curiosity sur Mars en 2012. Même si le rover Perseverance et <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/vol-drone-ingenuity-nasa-exploration-mars">le petit hélicoptère Ingenuity</a> déployés en 2021 sont plus souvent à la une des actualités, Curiosity est toujours bien fonctionnel. Il vient de recevoir une énorme mise à jour logicielle qui lui permet d’avancer plus vite sur la surface martienne.</p><p>En effet, le rover Curiosity est plus rapide aujourd’hui qu’il ne l’était il y a plus de 10 ans à son atterrissage. L’équipe du Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA en charge de la mission a envoyé<strong> </strong>la première mise à jour logicielle majeure en 7 ans.</p><h2 id="curiosity-gagne-de-la-vitesse-gr-xe2-ce-xe0-son-traitement-d-x2019-images-plus-rapide">Curiosity gagne de la vitesse grâce à son traitement d’images plus rapide</h2><p>La mise à jour logicielle du rover Curiosity a apporté 180 changements au total. L’une des plus grosses nouveautés permet au rover de couvrir plus rapidement du terrain sur la surface martienne. Il bénéficie effectivement d’une conduite améliorée. Il faut savoir que Curiosity ne fonctionne pas de la même manière que Perseverance qui peut traiter les images capturées en se déplaçant grâce à un ordinateur dédié.</p><p>En effet, Curiosity se déplace par segment. Après avoir parcouru un segment, il doit s’arrêter pour traiter les images qu’il vient de capturer. La nouvelle mise à jour logicielle accélère donc considérablement le traitement des images. Désormais, Curiosity n’a plus besoin de s’arrêter aussi longtemps après avoir parcouru un segment.</p><h2 id="la-mise-xe0-jour-logicielle-r-xe9-duit-aussi-la-quantit-xe9-d-x2019-xe9-nergie-consomm-xe9-e-par-curiosity-et-l-x2019-usure-de-ses-roues">La mise à jour logicielle réduit aussi la quantité d’énergie consommée par Curiosity et l’usure de ses roues</h2><p>Comme l’a expliqué Jonathan Denison du JPL, « <em>cela ne permettra pas à Curiosity de rouler aussi vite que Perseverance, mais au lieu de s’arrêter pendant une minute complète après un segment de conduite, nous nous arrêtons juste un instant ou deux</em> ». Le rover Curiosity est donc capable de couvrir une distance plus importante au quotidien, mais ce n’est pas tout. Passer moins de temps arrêté à traiter les images permet au rover d’économiser de l’énergie tous les jours. Par conséquent, les équipes de la NASA peuvent consacrer davantage d’énergie au travail scientifique de Curiosity.</p><p>Bien entendu, Curiosity n’est pas pour autant devenu un rover de course suite à cette mise à jour. N’oublions pas qu’il se déplace à moins de 1,6 km/h sur Mars. Les autres changements apportés par la mise à jour serviront à réduire l’usure de ses roues et à améliorer l’échange des messages entre Curiosity et le JPL, entre autres. Curiosity a donc encore de belles années devant lui.</p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/le-rover-curiosity-avance-plus-vite-sur-mars-apres-une-mise-a-jour-logicielle</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Plus de 10 ans après son atterrissage sur Mars, le rover Curiosity a reçu une grosse mise à jour logicielle qui lui permet d’avancer plus vite au quotidien. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">7BsdAxzHCLn7w4vRgAHchX</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Software]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[Rover Curiosity]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[Rover Curiosity]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[Rover Curiosity]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>La NASA a déployé<strong> </strong>son rover Curiosity sur Mars en 2012. Même si le rover Perseverance et <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/vol-drone-ingenuity-nasa-exploration-mars">le petit hélicoptère Ingenuity</a> déployés en 2021 sont plus souvent à la une des actualités, Curiosity est toujours bien fonctionnel. Il vient de recevoir une énorme mise à jour logicielle qui lui permet d’avancer plus vite sur la surface martienne.</p><p>En effet, le rover Curiosity est plus rapide aujourd’hui qu’il ne l’était il y a plus de 10 ans à son atterrissage. L’équipe du Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA en charge de la mission a envoyé<strong> </strong>la première mise à jour logicielle majeure en 7 ans.</p><h2 id="curiosity-gagne-de-la-vitesse-gr-xe2-ce-xe0-son-traitement-d-x2019-images-plus-rapide">Curiosity gagne de la vitesse grâce à son traitement d’images plus rapide</h2><p>La mise à jour logicielle du rover Curiosity a apporté 180 changements au total. L’une des plus grosses nouveautés permet au rover de couvrir plus rapidement du terrain sur la surface martienne. Il bénéficie effectivement d’une conduite améliorée. Il faut savoir que Curiosity ne fonctionne pas de la même manière que Perseverance qui peut traiter les images capturées en se déplaçant grâce à un ordinateur dédié.</p><p>En effet, Curiosity se déplace par segment. Après avoir parcouru un segment, il doit s’arrêter pour traiter les images qu’il vient de capturer. La nouvelle mise à jour logicielle accélère donc considérablement le traitement des images. Désormais, Curiosity n’a plus besoin de s’arrêter aussi longtemps après avoir parcouru un segment.</p><h2 id="la-mise-xe0-jour-logicielle-r-xe9-duit-aussi-la-quantit-xe9-d-x2019-xe9-nergie-consomm-xe9-e-par-curiosity-et-l-x2019-usure-de-ses-roues">La mise à jour logicielle réduit aussi la quantité d’énergie consommée par Curiosity et l’usure de ses roues</h2><p>Comme l’a expliqué Jonathan Denison du JPL, « <em>cela ne permettra pas à Curiosity de rouler aussi vite que Perseverance, mais au lieu de s’arrêter pendant une minute complète après un segment de conduite, nous nous arrêtons juste un instant ou deux</em> ». Le rover Curiosity est donc capable de couvrir une distance plus importante au quotidien, mais ce n’est pas tout. Passer moins de temps arrêté à traiter les images permet au rover d’économiser de l’énergie tous les jours. Par conséquent, les équipes de la NASA peuvent consacrer davantage d’énergie au travail scientifique de Curiosity.</p><p>Bien entendu, Curiosity n’est pas pour autant devenu un rover de course suite à cette mise à jour. N’oublions pas qu’il se déplace à moins de 1,6 km/h sur Mars. Les autres changements apportés par la mise à jour serviront à réduire l’usure de ses roues et à améliorer l’échange des messages entre Curiosity et le JPL, entre autres. Curiosity a donc encore de belles années devant lui.</p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Cisco Webex veut aider les astronautes de la NASA à passer des appels vidéo depuis l'espace ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Cisco affirme avoir mis au point de nouvelles innovations clés pour Webex après que la plate-forme a été utilisée au cours de la <a href="https://www.nasa.gov/artemis-1" target="_blank">mission Artemis 1 de la NASA</a>. Il s&apos;agissait, rappelons-le, d&apos;un voyage sans équipage de 25 jours du vaisseau spatial Orion autour de la lune.</p><p>Le logiciel de <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-logiciels-visioconference">visioconférence</a> faisait partie de <a href="https://webexahead.webex.com/webex-onboard-nasa-orion-with-artemis-program/" target="_blank">Callisto</a>, une " démonstration technologique" composée d&apos;un assistant Alexa et d&apos;un iPad exécutant Webex, le tout logé dans un boîtier résistant aux radiations. </p><p>Lockheed Martin, fabricant de la capsule Orion, s&apos;est associé à Amazon et Cisco pour tester l&apos;appareil pendant la mission.</p><h2 id="modifications-apport-xe9-es-xe0-webex">Modifications apportées à Webex</h2><p>L&apos;objectif de Callisto était de voir comment les technologies grand public d&apos;aujourd&apos;hui pouvaient être utilisées efficacement dans l&apos;espace. Pour sa part, Cisco souhaitait que Webex facilite au mieux l&apos;interaction en face à face entre les habitants de la Terre et ceux de l&apos;espace, ce qui est important lors des missions spatiales longues et solitaires qui séparent les astronautes de leurs proches. </p><p>Comme la mission n&apos;avait pas d&apos;équipage, des caméras ont été placées face à l&apos;iPad pour voir si le flux vidéo du contrôle de la mission parvenait jusqu&apos;à lui. Afin d&apos;exploiter le logiciel, Cisco a également développé des macros automatisées pour exécuter certaines fonctions.</p><div  class="fancy-box"><div class="fancy_box-title">Pour aller plus loin</div><div class="fancy_box_body"><p class="fancy-box__body-text"><strong>> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/missions-telescope-james-webb-nasa-visiteurs-interstellaires-oumuamua"><strong>Le télescope Webb pourrait-il nous aider à repérer des visiteurs interstellaires comme Oumuamua ? La NASA le pense</strong></a><strong><br /><br />> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-image-du-telescope-james-webb-pourrait-cacher-plus-que-de-simples-etoiles"><strong>Cette image du télescope James Webb pourrait cacher plus que de simples étoiles</strong></a><strong><br /><br />> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/conflit-ukraine-russie-conquete-espace-nasa-sanctions"><strong>Le conflit entre l’Ukraine et la Russie s’exporte même dans l’espace</strong></a></p></div></div><p>Lors d&apos;un événement auquel a assisté <em>TechRadar Pro</em>, Jono Luk, vice-président de la gestion des produits chez Cisco, a exposé les défis uniques auxquels l&apos;entreprise a été confrontée pour faire fonctionner les appels vidéo entre la terre et l&apos;espace.</p><p>L&apos;un des problèmes provenait de l&apos;absence de connexion Internet. La NASA utilise son réseau spatial pour communiquer avec les vaisseaux spatiaux. Ce réseau est composé de trois antennes paraboliques réparties dans le monde entier, et Webex a donc dû l&apos;utiliser pour transmettre ses signaux vidéo.</p><p>Le problème était que Cisco ne disposait que d&apos;une bande passante d&apos;environ 128 kb/s. Les ingénieurs de Webex ont donc dû modifier le logiciel pour réduire les signaux vidéo par un facteur de dix, tout en conservant une qualité viable.</p><p>L&apos;autre problème était la latence. Luk a déclaré que l&apos;utilisation de Webex entre 2 points sur terre donne toujours des chiffres de latence d&apos;environ 40-100 millisecondes, mais pendant Artemis 1, la latence rencontrée était de 5 à 7 secondes. Même lorsque Webex a été utilisé sur la station spatiale internationale, il n&apos;a pas rencontré de problèmes de latence de cette ampleur. Les ingénieurs ont donc dû créer de nouveaux algorithmes pour tenir compte de cette latence, en veillant à ce que l&apos;audio et la vidéo restent synchronisés.</p><p>Une autre leçon apprise par Cisco était plus conceptuelle que technologique. Après avoir testé Callisto pendant la mission, Luk a déclaré avoir découvert que les problèmes de communication lente pouvaient être compensés par l&apos;utilisation de dessins et d&apos;images, en utilisant la fonction de tableau blanc de Webex et un Cisco Webex Board dans le centre de contrôle de la mission.</p><p>Ces méthodes permettent non seulement de communiquer certaines idées plus rapidement, mais aussi de réduire le temps de latence par rapport à l&apos;utilisation d&apos;une caméra directe. En effet, M. Luk a fait remarquer que les dessins virtuels contiennent moins de données que les flux vidéo, ce qui permet d&apos;accélérer les temps de transmission.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="2R6PhMzyri5R8SSsuYmbsd" name="Moon surface and Earth on the horizon 16-9.jpg" alt="La surface de la Lune et la Terre à l'horizon" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/2R6PhMzyri5R8SSsuYmbsd-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Shutterstock / Dima Zel)</span></figcaption></figure><p>Maintenant que la mission est terminée, M. Luk a laissé entendre que Webex avait réussi sur tous les fronts et, en prime, a affirmé qu&apos;il avait même établi le record de l&apos;appel vidéo sur la plus longue distance pendant la mission, soit environ 260 000 miles (plus de 418 000 km) entre les deux extrémités.</p><p>De plus, il a affirmé que les améliorations et les connaissances résultant de la mission ont été intégrées dans les versions grand public de Webex. Par exemple, le codec open-source AV1 utilisé par Webex a été modifié pour résoudre les problèmes de latence et de bande passante susmentionnés, et M. Luk a suggéré que cela a permis de contribuer au projet pour d&apos;autres utilisateurs du codec.</p><p>Luk a également suggéré que certaines des macros automatisées qui ont été développées seront intégrées dans le logiciel.</p><p>M. Luk a concédé que la communication à de telles distances posait toujours des problèmes d&apos;interaction humaine. Il a exprimé le souhait qu&apos;une sorte d&apos;invite à l&apos;interface utilisateur soit développée, si le temps le permet, pour permettre aux utilisateurs de savoir quand le signal a atteint la personne à l&apos;autre bout. De cette façon, ils seraient en mesure de faire la différence entre la latence et une erreur d&apos;utilisation ou de technologie si leur interlocuteur reste sans réponse. </p><p>Bien que d&apos;autres missions Artemis soient prévues, la société Cisco ne sait pas si elle sera de nouveau sollicitée. Et si l&apos;on regarde encore plus loin, des missions avec équipage vers Mars sont également envisagées par la NASA. Si ces rêves se concrétisent, il semble que Cisco soit convaincu que Webex sera prêt pour le long voyage à venir.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-logiciels-visioconference">Quel est le meilleur logiciel de visioconférence ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-alternatives-skype-appels-video-audio-visioconferences">Meilleures alternatives à Skype : les applications les plus pratiques pour passer vos appels vidéo</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/cisco-webex-veut-aider-les-astronautes-de-la-nasa-a-passer-des-appels-video-depuis-lespace</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Webex a été testé par la NASA pour agrémenter les voyages dans l'espace de tout le confort domestique possible. Cisco en a profité pour faire évoluer sa solution de visioconférence. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space Missions]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ lewis.maddison@futurenet.com (Lewis Maddison) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Lewis Maddison ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/oWQNXACcxLGuhaLaKDRtZL-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ null ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[callisto cisco webex]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[callisto cisco webex]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[callisto cisco webex]]></media:title>
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                                <p>Cisco affirme avoir mis au point de nouvelles innovations clés pour Webex après que la plate-forme a été utilisée au cours de la <a href="https://www.nasa.gov/artemis-1" target="_blank">mission Artemis 1 de la NASA</a>. Il s&apos;agissait, rappelons-le, d&apos;un voyage sans équipage de 25 jours du vaisseau spatial Orion autour de la lune.</p><p>Le logiciel de <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-logiciels-visioconference">visioconférence</a> faisait partie de <a href="https://webexahead.webex.com/webex-onboard-nasa-orion-with-artemis-program/" target="_blank">Callisto</a>, une " démonstration technologique" composée d&apos;un assistant Alexa et d&apos;un iPad exécutant Webex, le tout logé dans un boîtier résistant aux radiations. </p><p>Lockheed Martin, fabricant de la capsule Orion, s&apos;est associé à Amazon et Cisco pour tester l&apos;appareil pendant la mission.</p><h2 id="modifications-apport-xe9-es-xe0-webex">Modifications apportées à Webex</h2><p>L&apos;objectif de Callisto était de voir comment les technologies grand public d&apos;aujourd&apos;hui pouvaient être utilisées efficacement dans l&apos;espace. Pour sa part, Cisco souhaitait que Webex facilite au mieux l&apos;interaction en face à face entre les habitants de la Terre et ceux de l&apos;espace, ce qui est important lors des missions spatiales longues et solitaires qui séparent les astronautes de leurs proches. </p><p>Comme la mission n&apos;avait pas d&apos;équipage, des caméras ont été placées face à l&apos;iPad pour voir si le flux vidéo du contrôle de la mission parvenait jusqu&apos;à lui. Afin d&apos;exploiter le logiciel, Cisco a également développé des macros automatisées pour exécuter certaines fonctions.</p><div  class="fancy-box"><div class="fancy_box-title">Pour aller plus loin</div><div class="fancy_box_body"><p class="fancy-box__body-text"><strong>> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/missions-telescope-james-webb-nasa-visiteurs-interstellaires-oumuamua"><strong>Le télescope Webb pourrait-il nous aider à repérer des visiteurs interstellaires comme Oumuamua ? La NASA le pense</strong></a><strong><br /><br />> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-image-du-telescope-james-webb-pourrait-cacher-plus-que-de-simples-etoiles"><strong>Cette image du télescope James Webb pourrait cacher plus que de simples étoiles</strong></a><strong><br /><br />> </strong><a data-analytics-id="inline-link" href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/conflit-ukraine-russie-conquete-espace-nasa-sanctions"><strong>Le conflit entre l’Ukraine et la Russie s’exporte même dans l’espace</strong></a></p></div></div><p>Lors d&apos;un événement auquel a assisté <em>TechRadar Pro</em>, Jono Luk, vice-président de la gestion des produits chez Cisco, a exposé les défis uniques auxquels l&apos;entreprise a été confrontée pour faire fonctionner les appels vidéo entre la terre et l&apos;espace.</p><p>L&apos;un des problèmes provenait de l&apos;absence de connexion Internet. La NASA utilise son réseau spatial pour communiquer avec les vaisseaux spatiaux. Ce réseau est composé de trois antennes paraboliques réparties dans le monde entier, et Webex a donc dû l&apos;utiliser pour transmettre ses signaux vidéo.</p><p>Le problème était que Cisco ne disposait que d&apos;une bande passante d&apos;environ 128 kb/s. Les ingénieurs de Webex ont donc dû modifier le logiciel pour réduire les signaux vidéo par un facteur de dix, tout en conservant une qualité viable.</p><p>L&apos;autre problème était la latence. Luk a déclaré que l&apos;utilisation de Webex entre 2 points sur terre donne toujours des chiffres de latence d&apos;environ 40-100 millisecondes, mais pendant Artemis 1, la latence rencontrée était de 5 à 7 secondes. Même lorsque Webex a été utilisé sur la station spatiale internationale, il n&apos;a pas rencontré de problèmes de latence de cette ampleur. Les ingénieurs ont donc dû créer de nouveaux algorithmes pour tenir compte de cette latence, en veillant à ce que l&apos;audio et la vidéo restent synchronisés.</p><p>Une autre leçon apprise par Cisco était plus conceptuelle que technologique. Après avoir testé Callisto pendant la mission, Luk a déclaré avoir découvert que les problèmes de communication lente pouvaient être compensés par l&apos;utilisation de dessins et d&apos;images, en utilisant la fonction de tableau blanc de Webex et un Cisco Webex Board dans le centre de contrôle de la mission.</p><p>Ces méthodes permettent non seulement de communiquer certaines idées plus rapidement, mais aussi de réduire le temps de latence par rapport à l&apos;utilisation d&apos;une caméra directe. En effet, M. Luk a fait remarquer que les dessins virtuels contiennent moins de données que les flux vidéo, ce qui permet d&apos;accélérer les temps de transmission.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="2R6PhMzyri5R8SSsuYmbsd" name="Moon surface and Earth on the horizon 16-9.jpg" alt="La surface de la Lune et la Terre à l'horizon" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/2R6PhMzyri5R8SSsuYmbsd-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Shutterstock / Dima Zel)</span></figcaption></figure><p>Maintenant que la mission est terminée, M. Luk a laissé entendre que Webex avait réussi sur tous les fronts et, en prime, a affirmé qu&apos;il avait même établi le record de l&apos;appel vidéo sur la plus longue distance pendant la mission, soit environ 260 000 miles (plus de 418 000 km) entre les deux extrémités.</p><p>De plus, il a affirmé que les améliorations et les connaissances résultant de la mission ont été intégrées dans les versions grand public de Webex. Par exemple, le codec open-source AV1 utilisé par Webex a été modifié pour résoudre les problèmes de latence et de bande passante susmentionnés, et M. Luk a suggéré que cela a permis de contribuer au projet pour d&apos;autres utilisateurs du codec.</p><p>Luk a également suggéré que certaines des macros automatisées qui ont été développées seront intégrées dans le logiciel.</p><p>M. Luk a concédé que la communication à de telles distances posait toujours des problèmes d&apos;interaction humaine. Il a exprimé le souhait qu&apos;une sorte d&apos;invite à l&apos;interface utilisateur soit développée, si le temps le permet, pour permettre aux utilisateurs de savoir quand le signal a atteint la personne à l&apos;autre bout. De cette façon, ils seraient en mesure de faire la différence entre la latence et une erreur d&apos;utilisation ou de technologie si leur interlocuteur reste sans réponse. </p><p>Bien que d&apos;autres missions Artemis soient prévues, la société Cisco ne sait pas si elle sera de nouveau sollicitée. Et si l&apos;on regarde encore plus loin, des missions avec équipage vers Mars sont également envisagées par la NASA. Si ces rêves se concrétisent, il semble que Cisco soit convaincu que Webex sera prêt pour le long voyage à venir.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-logiciels-visioconference">Quel est le meilleur logiciel de visioconférence ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-alternatives-skype-appels-video-audio-visioconferences">Meilleures alternatives à Skype : les applications les plus pratiques pour passer vos appels vidéo</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Le conflit entre l’Ukraine et la Russie s’exporte même dans l’espace ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>L&apos;espace a toujours été un champ de bataille géopolitique, depuis le premier satellite soviétique jusqu&apos;à la course qui se joue actuellement entre la Chine et les États-Unis. Cette fois, par le biais de SpaceX, la NASA peut éviter l&apos;épineuse question des sanctions que vient d&apos;annoncer la Russie à la suite de son entrée en guerre contre l’Ukraine.</p><p>Parmi les sanctions annoncées jeudi par le président américain Joe Biden figure l&apos;interdiction d&apos;exporter des technologies de pointe et des technologies aérospatiales, ce qui perturbera très certainement les efforts de coopération spatiale entre les deux pays, notamment en ce qui concerne l&apos;exploitation de la Station spatiale internationale (ISS).</p><p>Bien qu&apos;il y ait encore une foule d&apos;implications à prendre en considération ici, compte tenu des récents développements, il y a au moins une chose dont la NASA n&apos;aura pas à s&apos;inquiéter : demander maladroitement à embarquer dans une fusée russe pour transporter ses astronautes vers l&apos;ISS.</p><h2 id="jusqu-apos-xe0-r-xe9-cemment-la-nasa-sollicitait-la-russie-pour-se-rendre-dans-l-apos-espace">Jusqu&apos;à récemment, la NASA sollicitait la Russie pour se rendre dans l&apos;espace</h2><p>Depuis 2011 plus exactement, l’agence spatiale américaine se tourne vers Roscosmos, son homologue russe, pour réserver des voyages au sein de ses fusées Soyouz - moyennant une prime assez élevée.</p><p>Les fusées de la famille Soyouz (lancées pour la première fois en 1966) représentent des fusées "consommables", qui sont mises au rebut et brûlent dans l&apos;atmosphère ou s&apos;écrasent dans l&apos;océan après avoir épuisé leur carburant.</p><p>Il s&apos;agit bien entendu d&apos;une proposition coûteuse, et la NASA verse à Roscosmos jusqu&apos;à 90 millions de dollars (environ 80 millions d’euros) pour un siège loué. Cela met la NASA dans une situation délicate, car le fait de voyager sur la fusée d&apos;un rival géopolitique est sujet à un certain nombre de points d&apos;étranglement. Ainsi, la Russie pourrait couper cet accès privilégié en cas de conflit - comme par exemple, l’entrée de l’armée russe en Ukraine, désapprouvée par la Maison-Blanche.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2772px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.24%;"><img id="Yxe9yC764v289KF3akJaE3" name="spacex-iss-docking.jpg" alt="Amarrage de SpaceX à l'ISS le 31 mars 2020" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Yxe9yC764v289KF3akJaE3-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2772" height="1559" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: SpaceX)</span></figcaption></figure><h2 id="crew-dragon-de-spacex-a-d-xe9-coll-xe9-juste-xe0-temps">Crew Dragon de SpaceX a décollé juste à temps</h2><p>Compte tenu du coût des systèmes de fusées consommables et du risque de payer une agence spatiale rivale pour des vols en fusée, il est compréhensible que la NASA cherche une meilleure solution.</p><p>Cette solution n&apos;a pas été bon marché non plus. La NASA a choisi deux entreprises pour se disputer la chance de ramener des astronautes dans l&apos;espace depuis le sol américain : SpaceX et Boeing.</p><p>La NASA a dépensé des milliards de dollars en contrats avec les deux sociétés pour préparer les vols spatiaux avec équipage, SpaceX étant la première des deux (en 2020) à voir sa capsule d&apos;équipage certifiée pour transporter des astronautes dans l&apos;espace et s&apos;amarrer à l&apos;ISS. </p><p>Boeing, en revanche, n&apos;a pas réussi à faire s&apos;amarrer la capsule d&apos;équipage Starliner à l&apos;ISS, et encore moins à y faire monter un équipage. Si la NASA avait fait confiance à ce partenaire de longue date pour les missions avec équipage, elle serait soumise à un interminable statu quo - ce qui ferait de l&apos;annonce des sanctions américaines de jeudi un véritable casse-tête pour l&apos;agence.</p><p>Il est presque certain que toute sanction aurait exempté les passagers spatiaux de la NASA sur des fusées russes si c&apos;était la seule option disponible. Cependant, la Russie aurait pu faire de la négociation de ces vols un point sensible. Vous pensez qu&apos;un billet de 90 millions de dollars est cher ? Il n&apos;y a aucune raison pour que la Russie n&apos;ait pas pu doubler ou tripler ce prix dès aujourd’hui.</p><p>Heureusement, après avoir choisi de financer SpaceX à hauteur de 5 milliards de dollars (à peu près 4,5 milliards d’euros) au cours des dernières années, la NASA n&apos;a pas à s&apos;inquiéter de ses relations tendues avec la Russie. </p><h2 id="roscosmos-xe0-la-d-xe9-rive">Roscosmos à la dérive ?</h2><p>Non seulement SpaceX évite à la NASA de conclure des accords inconfortables et coûteux avec Roscosmos, mais Roscosmos risque de perdre encore plus qu&apos;une source majeure de revenus. </p><p>Tout d&apos;abord, SpaceX offre une alternative moins chère à la NASA, de sorte que le flux de revenus que Roscosmos tirait de la NASA s&apos;est entièrement tari - le dernier vol sous contrat avec la NASA sur une fusée Soyouz datant de 2020. C&apos;était effectivement de l&apos;argent facile que Roscosmos pouvait consacrer à la construction de fusées et à l&apos;amélioration de ses systèmes. Désormais, cet investissement devra venir d&apos;ailleurs.</p><p>La perte des revenus du ferry spatial n&apos;est pas le seul problème de Roscosmos. L&apos;agence a récemment admis que la capsule Dragon Crew de SpaceX était suffisamment sûre pour les cosmonautes russes - ce qui a permis à la Russie de réserver des places sur les vols de SpaceX au lieu d&apos;utiliser son propre système vieillissant de fusées jetables.</p><p>Ces missions pourraient maintenant être menacées par les sanctions américaines, qui interdisent l&apos;exportation de produits high-tech et aérospatiaux vers la Russie, ciblant spécifiquement les secteurs technologiques de pointe de ce pays. Comme les opérations spatiales. </p><p>Nous avons contacté le bureau des opérations spatiales de la NASA pour savoir si les sanctions de jeudi empêcheront les cosmonautes de participer aux vols de SpaceX et nous mettrons cet article à jour si l&apos;agence nous répond.</p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/LanceUlanoff/status/1496934794680279042"><p lang="en" dir="ltr">Wondering if space-tech-related sanctions might make it impossible for @SpaceX to work with the Russian Space agency (and ferry Russian astronauts). Any insight, @elonmusk ?<a href="https://twitter.com/LanceUlanoff/status/1496934794680279042">February 24, 2022</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>Non seulement SpaceX ne pourra probablement pas faire affaire avec Roscosmos comme beaucoup l&apos;espéraient, mais il est difficile de voir comment Roscosmos pourra développer elle-même des fusées réutilisables alors que les États-Unis ont actuellement le monopole de cette technologie.</p><p>Les économies permises par les fusées réutilisables libèrent un financement considérable pour des missions spatiales plus ambitieuses - comme une base lunaire et même des missions vers Mars. Les fusées réutilisables rendent également possible le développement privé de l&apos;orbite terrestre basse. Le fait d&apos;être privé de cette technologie à court ou moyen terme revient à abandonner ce secteur lucratif aux États-Unis et à une Chine très ambitieuse.</p><p>Roscosmos pourrait tout à fait développer cette technologie par ses propres moyens - après tout, elle compte certains des meilleurs spécialistes au monde et travaille déjà sur la conception d&apos;une fusée Soyuz-7 partiellement réutilisable - mais cela prendra beaucoup trop de temps. Pendant que SpaceX et d&apos;autres poussent encore plus loin l&apos;innovation technologique. </p><p>Roscosmos cumulerait actuellement cinq ans de retard sur SpaceX et, même dans les meilleures circonstances, de telles opérations ne devraient pas avoir lieu avant 2026. Avec les sanctions imposées jeudi, cette échéance sera encore repoussée.</p><p>En conséquence, la Russie risque de perdre ce qui est appelé à devenir l&apos;espace 2.0, les États-Unis et la Chine prenant la tête de cette conquête spatiale autant que technologique.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-tempete-solaire-detruit-40-satellites-starlink-lances-par-spacex">Une tempête solaire détruit 40 satellites Starlink lancés par SpaceX</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/conflit-ukraine-russie-conquete-espace-nasa-sanctions</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ SpaceX peut-il contribuer à rendre l'espace moins politique qu'il ne l'est déjà ? La NASA l’espère. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                <p>L&apos;espace a toujours été un champ de bataille géopolitique, depuis le premier satellite soviétique jusqu&apos;à la course qui se joue actuellement entre la Chine et les États-Unis. Cette fois, par le biais de SpaceX, la NASA peut éviter l&apos;épineuse question des sanctions que vient d&apos;annoncer la Russie à la suite de son entrée en guerre contre l’Ukraine.</p><p>Parmi les sanctions annoncées jeudi par le président américain Joe Biden figure l&apos;interdiction d&apos;exporter des technologies de pointe et des technologies aérospatiales, ce qui perturbera très certainement les efforts de coopération spatiale entre les deux pays, notamment en ce qui concerne l&apos;exploitation de la Station spatiale internationale (ISS).</p><p>Bien qu&apos;il y ait encore une foule d&apos;implications à prendre en considération ici, compte tenu des récents développements, il y a au moins une chose dont la NASA n&apos;aura pas à s&apos;inquiéter : demander maladroitement à embarquer dans une fusée russe pour transporter ses astronautes vers l&apos;ISS.</p><h2 id="jusqu-apos-xe0-r-xe9-cemment-la-nasa-sollicitait-la-russie-pour-se-rendre-dans-l-apos-espace">Jusqu&apos;à récemment, la NASA sollicitait la Russie pour se rendre dans l&apos;espace</h2><p>Depuis 2011 plus exactement, l’agence spatiale américaine se tourne vers Roscosmos, son homologue russe, pour réserver des voyages au sein de ses fusées Soyouz - moyennant une prime assez élevée.</p><p>Les fusées de la famille Soyouz (lancées pour la première fois en 1966) représentent des fusées "consommables", qui sont mises au rebut et brûlent dans l&apos;atmosphère ou s&apos;écrasent dans l&apos;océan après avoir épuisé leur carburant.</p><p>Il s&apos;agit bien entendu d&apos;une proposition coûteuse, et la NASA verse à Roscosmos jusqu&apos;à 90 millions de dollars (environ 80 millions d’euros) pour un siège loué. Cela met la NASA dans une situation délicate, car le fait de voyager sur la fusée d&apos;un rival géopolitique est sujet à un certain nombre de points d&apos;étranglement. Ainsi, la Russie pourrait couper cet accès privilégié en cas de conflit - comme par exemple, l’entrée de l’armée russe en Ukraine, désapprouvée par la Maison-Blanche.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2772px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.24%;"><img id="Yxe9yC764v289KF3akJaE3" name="spacex-iss-docking.jpg" alt="Amarrage de SpaceX à l'ISS le 31 mars 2020" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Yxe9yC764v289KF3akJaE3-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2772" height="1559" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: SpaceX)</span></figcaption></figure><h2 id="crew-dragon-de-spacex-a-d-xe9-coll-xe9-juste-xe0-temps">Crew Dragon de SpaceX a décollé juste à temps</h2><p>Compte tenu du coût des systèmes de fusées consommables et du risque de payer une agence spatiale rivale pour des vols en fusée, il est compréhensible que la NASA cherche une meilleure solution.</p><p>Cette solution n&apos;a pas été bon marché non plus. La NASA a choisi deux entreprises pour se disputer la chance de ramener des astronautes dans l&apos;espace depuis le sol américain : SpaceX et Boeing.</p><p>La NASA a dépensé des milliards de dollars en contrats avec les deux sociétés pour préparer les vols spatiaux avec équipage, SpaceX étant la première des deux (en 2020) à voir sa capsule d&apos;équipage certifiée pour transporter des astronautes dans l&apos;espace et s&apos;amarrer à l&apos;ISS. </p><p>Boeing, en revanche, n&apos;a pas réussi à faire s&apos;amarrer la capsule d&apos;équipage Starliner à l&apos;ISS, et encore moins à y faire monter un équipage. Si la NASA avait fait confiance à ce partenaire de longue date pour les missions avec équipage, elle serait soumise à un interminable statu quo - ce qui ferait de l&apos;annonce des sanctions américaines de jeudi un véritable casse-tête pour l&apos;agence.</p><p>Il est presque certain que toute sanction aurait exempté les passagers spatiaux de la NASA sur des fusées russes si c&apos;était la seule option disponible. Cependant, la Russie aurait pu faire de la négociation de ces vols un point sensible. Vous pensez qu&apos;un billet de 90 millions de dollars est cher ? Il n&apos;y a aucune raison pour que la Russie n&apos;ait pas pu doubler ou tripler ce prix dès aujourd’hui.</p><p>Heureusement, après avoir choisi de financer SpaceX à hauteur de 5 milliards de dollars (à peu près 4,5 milliards d’euros) au cours des dernières années, la NASA n&apos;a pas à s&apos;inquiéter de ses relations tendues avec la Russie. </p><h2 id="roscosmos-xe0-la-d-xe9-rive">Roscosmos à la dérive ?</h2><p>Non seulement SpaceX évite à la NASA de conclure des accords inconfortables et coûteux avec Roscosmos, mais Roscosmos risque de perdre encore plus qu&apos;une source majeure de revenus. </p><p>Tout d&apos;abord, SpaceX offre une alternative moins chère à la NASA, de sorte que le flux de revenus que Roscosmos tirait de la NASA s&apos;est entièrement tari - le dernier vol sous contrat avec la NASA sur une fusée Soyouz datant de 2020. C&apos;était effectivement de l&apos;argent facile que Roscosmos pouvait consacrer à la construction de fusées et à l&apos;amélioration de ses systèmes. Désormais, cet investissement devra venir d&apos;ailleurs.</p><p>La perte des revenus du ferry spatial n&apos;est pas le seul problème de Roscosmos. L&apos;agence a récemment admis que la capsule Dragon Crew de SpaceX était suffisamment sûre pour les cosmonautes russes - ce qui a permis à la Russie de réserver des places sur les vols de SpaceX au lieu d&apos;utiliser son propre système vieillissant de fusées jetables.</p><p>Ces missions pourraient maintenant être menacées par les sanctions américaines, qui interdisent l&apos;exportation de produits high-tech et aérospatiaux vers la Russie, ciblant spécifiquement les secteurs technologiques de pointe de ce pays. Comme les opérations spatiales. </p><p>Nous avons contacté le bureau des opérations spatiales de la NASA pour savoir si les sanctions de jeudi empêcheront les cosmonautes de participer aux vols de SpaceX et nous mettrons cet article à jour si l&apos;agence nous répond.</p><div class="see-more see-more--clipped"><figure><blockquote class="twitter-tweet hawk-ignore" data-lang="en" cite="https://twitter.com/LanceUlanoff/status/1496934794680279042"><p lang="en" dir="ltr">Wondering if space-tech-related sanctions might make it impossible for @SpaceX to work with the Russian Space agency (and ferry Russian astronauts). Any insight, @elonmusk ?<a href="https://twitter.com/LanceUlanoff/status/1496934794680279042">February 24, 2022</a></p></blockquote></figure><div class="see-more__filter"></div></div><p>Non seulement SpaceX ne pourra probablement pas faire affaire avec Roscosmos comme beaucoup l&apos;espéraient, mais il est difficile de voir comment Roscosmos pourra développer elle-même des fusées réutilisables alors que les États-Unis ont actuellement le monopole de cette technologie.</p><p>Les économies permises par les fusées réutilisables libèrent un financement considérable pour des missions spatiales plus ambitieuses - comme une base lunaire et même des missions vers Mars. Les fusées réutilisables rendent également possible le développement privé de l&apos;orbite terrestre basse. Le fait d&apos;être privé de cette technologie à court ou moyen terme revient à abandonner ce secteur lucratif aux États-Unis et à une Chine très ambitieuse.</p><p>Roscosmos pourrait tout à fait développer cette technologie par ses propres moyens - après tout, elle compte certains des meilleurs spécialistes au monde et travaille déjà sur la conception d&apos;une fusée Soyuz-7 partiellement réutilisable - mais cela prendra beaucoup trop de temps. Pendant que SpaceX et d&apos;autres poussent encore plus loin l&apos;innovation technologique. </p><p>Roscosmos cumulerait actuellement cinq ans de retard sur SpaceX et, même dans les meilleures circonstances, de telles opérations ne devraient pas avoir lieu avant 2026. Avec les sanctions imposées jeudi, cette échéance sera encore repoussée.</p><p>En conséquence, la Russie risque de perdre ce qui est appelé à devenir l&apos;espace 2.0, les États-Unis et la Chine prenant la tête de cette conquête spatiale autant que technologique.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-tempete-solaire-detruit-40-satellites-starlink-lances-par-spacex">Une tempête solaire détruit 40 satellites Starlink lancés par SpaceX</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Le télescope Webb pourrait-il nous aider à repérer des visiteurs interstellaires comme Oumuamua ? La NASA le pense ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>En 2017, nous avons repéré, pour la première fois, un objet interstellaire traversant notre système solaire. Il s&apos;agissait de Oumuamua, dont la forme de cigare est devenu emblématique. La NASA espère que le nouveau télescope spatial James Webb nous donnera un meilleur aperçu de ce type de trajectoire la prochaine fois.</p><p>"<em>Jusqu&apos;à présent, les astronomes n&apos;ont confirmé que deux de ces intrus provenant d&apos;autres systèmes stellaires - Oumuamua en 2017 et Borisov en 2018 - mais on pense qu&apos;il en existe beaucoup, beaucoup plus</em>", <a href="https://www.nasa.gov/feature/goddard/2022/studying-the-next-interstellar-interloper-with-webb" target="_blank">ont écrit</a> Ann Jenkins et Christine Pulliam, du Space Telescope Science Institute de Baltimore (Maryland). "<em>Les scientifiques n&apos;ont qu&apos;une capacité limitée à étudier ces objets une fois découverts, mais tout cela est sur le point de changer avec le télescope spatial James Webb</em>".</p><p>La sensibilité du télescope, ainsi que son emplacement privilégié à un million de kilomètres de l&apos;atmosphère terrestre et de ses interférences, lui confèrent l&apos;une des vues les plus claires de l&apos;univers. Cela devrait considérablement améliorer notre capacité à nous concentrer sur les objets transitoires et à obtenir beaucoup plus de données à leur sujet, avant qu&apos;ils ne passent hors de vue des astronomes.</p><p>"<em>La sensibilité et la puissance suprêmes de Webb nous offrent une occasion sans précédent d&apos;étudier la composition chimique de ces objets interstellaires et d&apos;en savoir beaucoup plus sur leur nature : d&apos;où ils viennent, comment ils ont été fabriqués et ce qu&apos;ils peuvent nous dire sur les conditions présentes dans leurs systèmes d&apos;origine</em>", a déclaré Martin Cordiner, astrophysicien du Goddard Space Flight Center, mais aussi chercheur principal du <a href="https://jwst-docs.stsci.edu/jwst-opportunities-and-policies/jwst-call-for-proposals-for-cycle-1/jwst-cycle-1-observation-types-and-restrictions/target-of-opportunity-observations" target="_blank">programme Webb Target of Opportunity</a>.</p><p>"<em>La possibilité d&apos;étudier l&apos;une de ces cibles et d&apos;en connaître la composition - de voir de près des matériaux provenant d&apos;un autre système planétaire - constitue un événement vraiment étonnant</em>", a ajouté M. Cordiner.</p><p>Il est impossible de prédire quand une telle opportunité apparaîtra de nouveau, mais il y a beaucoup de matière dans le milieu interstellaire et l&apos;espace reste vaste, donc on ne sait pas combien de visiteurs interstellaires nous recevons chaque année. Avec Webb, nous devrions au moins être prêts la prochaine fois que l&apos;un d&apos;entre eux passera au-dessus de notre jardin.</p><h2 id="de-belles-promesses">De belles promesses</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb" name="borisov-interstellar-comet.jpg" alt="La comète Borisov est vue dans une légère brume bleue avec un noyau bleu vif." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: NASA, ESA, and D. Jewitt (UCLA))</span></figcaption></figure><p>Le télescope spatial James Webb est toujours en cours de paramétrage. Nous ne recevrons pas ses premières images réelles avant un mois ou deux au moins, pour autant nous trouvons déjà de nouvelles façons de l&apos;exploiter lorsqu&apos;il sera prêt.</p><p>La première année d&apos;exploitation de Webb, appelée cycle 1, est déjà consacrée à divers projets, comme la recherche d&apos;une Terre 2.0 ou encore l’identification des premières étoiles et galaxies qui se sont formées dans l&apos;univers. </p><p>Mais Webb peut faire bien plus, et les astronomes sont impatients d&apos;utiliser ses instruments sensibles, y compris dans des domaines imprévus.</p><p>"<em>Avec Webb, nous pouvons réaliser des travaux scientifiques très intéressants à des magnitudes ou des luminosités beaucoup plus faibles</em>", a déclaré Cristina Thomas, professeur adjoint d&apos;astronomie à la Northern Arizona University. "<em>De plus, nous n&apos;avons jamais été en mesure d&apos;observer des objets interstellaires dans cette région du spectre infrarouge. Cela ouvre de nombreuses possibilités pour les différentes signatures compositionnelles qui nous intéressent. Cela va être une énorme aubaine pour nous !</em>"</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/decouverte-alcyoneus-plus-grande-des-galaxies">La plus gigantesque des galaxies vient d’être découverte</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-dechet-spatial-non-identifie-va-percuter-la-lune-mars-2022">Mais d’où vient cet étrange débris qui menace de s’écraser sur la Lune ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/missions-telescope-james-webb-nasa-visiteurs-interstellaires-oumuamua</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Un tel outil pourrait nous permettre de repérer clairement les comètes errantes et autres intrus interstellaires. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">yFDXhbBtT3iyUbkXSisfpL</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space Exploration]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ John.Loeffler@futurenet.com (John Loeffler) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ John Loeffler ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/bzCckJHrdNGLkQ2FsLJRpm-320-70.png ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;John (He/Him) is the Components Editor here at TechRadar and he is also a programmer, gamer, activist, and Brooklyn College alum currently living in Brooklyn, NY. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Named by the CTA as a CES 2020 Media Trailblazer for his science and technology reporting, John specializes in all areas of computer science, including industry news, hardware reviews, PC gaming, as well as general science writing and the social impact of the tech industry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;John has a Bachelor’s degree in English and is currently in the wrapping up a Master’s program in Computer Science, where he spends his evenings building digital circuits, multiboxing Linux kernels, and coding shell scripts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;You can usually find him on Bluesky (@@johnloeffler.bsky.social) where you’ll get hot takes on stuff as well as reposting content that is almost as good as the worst content you used to be able to find on Vine.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                                            <media:credit><![CDATA[NASA, ESA, and J. Olmsted and F. Summers (STScI)]]></media:credit>
                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[Le premier visiteur interstellaire identifié, Oumuamua, vole dans l&#039;espace.]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[Le premier visiteur interstellaire identifié, Oumuamua, vole dans l&#039;espace.]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[Le premier visiteur interstellaire identifié, Oumuamua, vole dans l&#039;espace.]]></media:title>
                                                    </media:content>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <p>En 2017, nous avons repéré, pour la première fois, un objet interstellaire traversant notre système solaire. Il s&apos;agissait de Oumuamua, dont la forme de cigare est devenu emblématique. La NASA espère que le nouveau télescope spatial James Webb nous donnera un meilleur aperçu de ce type de trajectoire la prochaine fois.</p><p>"<em>Jusqu&apos;à présent, les astronomes n&apos;ont confirmé que deux de ces intrus provenant d&apos;autres systèmes stellaires - Oumuamua en 2017 et Borisov en 2018 - mais on pense qu&apos;il en existe beaucoup, beaucoup plus</em>", <a href="https://www.nasa.gov/feature/goddard/2022/studying-the-next-interstellar-interloper-with-webb" target="_blank">ont écrit</a> Ann Jenkins et Christine Pulliam, du Space Telescope Science Institute de Baltimore (Maryland). "<em>Les scientifiques n&apos;ont qu&apos;une capacité limitée à étudier ces objets une fois découverts, mais tout cela est sur le point de changer avec le télescope spatial James Webb</em>".</p><p>La sensibilité du télescope, ainsi que son emplacement privilégié à un million de kilomètres de l&apos;atmosphère terrestre et de ses interférences, lui confèrent l&apos;une des vues les plus claires de l&apos;univers. Cela devrait considérablement améliorer notre capacité à nous concentrer sur les objets transitoires et à obtenir beaucoup plus de données à leur sujet, avant qu&apos;ils ne passent hors de vue des astronomes.</p><p>"<em>La sensibilité et la puissance suprêmes de Webb nous offrent une occasion sans précédent d&apos;étudier la composition chimique de ces objets interstellaires et d&apos;en savoir beaucoup plus sur leur nature : d&apos;où ils viennent, comment ils ont été fabriqués et ce qu&apos;ils peuvent nous dire sur les conditions présentes dans leurs systèmes d&apos;origine</em>", a déclaré Martin Cordiner, astrophysicien du Goddard Space Flight Center, mais aussi chercheur principal du <a href="https://jwst-docs.stsci.edu/jwst-opportunities-and-policies/jwst-call-for-proposals-for-cycle-1/jwst-cycle-1-observation-types-and-restrictions/target-of-opportunity-observations" target="_blank">programme Webb Target of Opportunity</a>.</p><p>"<em>La possibilité d&apos;étudier l&apos;une de ces cibles et d&apos;en connaître la composition - de voir de près des matériaux provenant d&apos;un autre système planétaire - constitue un événement vraiment étonnant</em>", a ajouté M. Cordiner.</p><p>Il est impossible de prédire quand une telle opportunité apparaîtra de nouveau, mais il y a beaucoup de matière dans le milieu interstellaire et l&apos;espace reste vaste, donc on ne sait pas combien de visiteurs interstellaires nous recevons chaque année. Avec Webb, nous devrions au moins être prêts la prochaine fois que l&apos;un d&apos;entre eux passera au-dessus de notre jardin.</p><h2 id="de-belles-promesses">De belles promesses</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb" name="borisov-interstellar-comet.jpg" alt="La comète Borisov est vue dans une légère brume bleue avec un noyau bleu vif." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: NASA, ESA, and D. Jewitt (UCLA))</span></figcaption></figure><p>Le télescope spatial James Webb est toujours en cours de paramétrage. Nous ne recevrons pas ses premières images réelles avant un mois ou deux au moins, pour autant nous trouvons déjà de nouvelles façons de l&apos;exploiter lorsqu&apos;il sera prêt.</p><p>La première année d&apos;exploitation de Webb, appelée cycle 1, est déjà consacrée à divers projets, comme la recherche d&apos;une Terre 2.0 ou encore l’identification des premières étoiles et galaxies qui se sont formées dans l&apos;univers. </p><p>Mais Webb peut faire bien plus, et les astronomes sont impatients d&apos;utiliser ses instruments sensibles, y compris dans des domaines imprévus.</p><p>"<em>Avec Webb, nous pouvons réaliser des travaux scientifiques très intéressants à des magnitudes ou des luminosités beaucoup plus faibles</em>", a déclaré Cristina Thomas, professeur adjoint d&apos;astronomie à la Northern Arizona University. "<em>De plus, nous n&apos;avons jamais été en mesure d&apos;observer des objets interstellaires dans cette région du spectre infrarouge. Cela ouvre de nombreuses possibilités pour les différentes signatures compositionnelles qui nous intéressent. Cela va être une énorme aubaine pour nous !</em>"</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/decouverte-alcyoneus-plus-grande-des-galaxies">La plus gigantesque des galaxies vient d’être découverte</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-dechet-spatial-non-identifie-va-percuter-la-lune-mars-2022">Mais d’où vient cet étrange débris qui menace de s’écraser sur la Lune ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ La plus gigantesque des galaxies vient d’être découverte ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Les galaxies sont des structures étonnamment grandes, mais la dernière découverte en date se présente comme un colosse absolu qui s&apos;étend sur des millions d&apos;années-lumière. Bien que sa masse soit inférieure à celle de beaucoup de ses homologues.</p><p>La galaxie en question, Alcyoneus, représente un type particulier de galaxie connu sous le nom de radiogalaxie, définie par un trou noir supermassif et placée en son centre.</p><p>Lorsqu&apos;un trou noir absorbe de la matière, il le fait comme de l&apos;eau qui tourbillonne dans une canalisation. Plus l&apos;eau se rapproche de l&apos;égout, plus sa vitesse angulaire augmente considérablement. Il en va de même pour la matière qui tourbillonne autour des bords d&apos;un trou noir, la vitesse de celle-ci pouvant approcher des fractions significatives de la vitesse de la lumière.</p><p>Parfois, une partie de cette matière échappe à la dévoration en contournant l&apos;immense champ magnétique du trou noir jusqu&apos;aux pôles magnétiques, et en étant projetée dans l&apos;espace sous forme de jets de particules hautement chargées.</p><p>Ces jets peuvent parcourir des centaines de milliers d&apos;années-lumière avant de se transformer en lobes massifs. Des lobes qui interagissent avec le milieu intergalactique pour générer des émissions radio, ce qui a donné son nom à ce type de galaxie.</p><p>Dans le cas d&apos;Alcyoneus, cependant, ces lobes s’avèrent absolument gigantesques, s&apos;étendant sur cinq mégaparsecs d’une extrémité à l&apos;autre - ce qui correspond à environ 16,3 millions d&apos;années-lumière de diamètre.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="gPTq89CX2mTXvnQLwi4PAc" name="alcyoneus-full-image.jpg" alt="Vue radio-infrarouge d'Alcyoneus, une radiogalaxie dont la longueur propre projetée est de cinq mégaparsecs." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/gPTq89CX2mTXvnQLwi4PAc-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Oei, et al./ArXiv)</span></figcaption></figure><p>La découverte des chercheurs de l&apos;université de Leyde aux Pays-Bas - qui vient d’être publiée cette semaine sur le serveur <a href="https://arxiv.org/pdf/2202.05427.pdf" target="_blank">ArXiv</a>, après une validation de la revue Astronomy &amp; Astrophysics - pourrait fournir aux astronomes des indices essentiels permettant de résoudre le mystère de l&apos;énorme croissance des radiogalaxies.</p><p>"<em>Les radiogalaxies géantes</em> (GRG, ou familièrement &apos;géantes&apos;) <em>sont les plus grandes structures de l&apos;Univers générées par des galaxies individuelles... Cependant, les principaux mécanismes à l&apos;origine de leur croissance exceptionnelle restent mal compris</em>", expliquent les universitaires de Leyde.</p><p>Étonnamment, le trou noir supermassif au centre du disque galactique qui produit les jets et les lobes n&apos;est pas le plus grand observé à ce jour. En fait, il pourrait même se révéler plus petit que la masse médiane du trou noir supermassif au centre d&apos;une radiogalaxie. La masse sous-jacente de la "galaxie hôte" n&apos;est pas non plus plus aussi grande que ce que l&apos;on recense habituellement, ce qui rend ses lobes gargantuesques d&apos;autant plus mystérieux.</p><p>"<em>Cette découverte montre que la sphère d&apos;influence de certaines galaxies s&apos;étend bien au-delà de leur environnement direct</em>", indique l&apos;université de Leyde. "<em>Jusqu&apos;où, exactement ? C&apos;est difficile à déterminer.</em>"</p><p>Plus encore, nous ne voyons Alcyoneus que d&apos;un seul point de vue, il est donc très difficile de juger de sa profondeur.</p><p>"<em>En conséquence, les scientifiques ne peuvent mesurer qu&apos;une partie de la longueur de la radiogalaxie : une estimation basse de la longueur totale</em>", précisent les chercheurs. "<em>Mais même cette limite inférieure, de plus de 16 millions d&apos;années-lumière, est colossale, et comparable à une centaine de Voies lactées alignées.</em>"</p><h2 id="la-taille-compte-t-elle-vraiment">La taille compte-t-elle vraiment ?</h2><p>La taille relativement ordinaire de la "galaxie hôte" produisant les lobes conduit à une question intéressante : que signifie la taille dans ce contexte ?</p><p>Les jets relativistes et les lobes qu&apos;ils produisent font-ils partie de la galaxie ou en sont-ils séparés ? La fumée accompagne le feu, mais nous comprenons que les deux sont des éléments différents, alors les jets relativistes et les lobes ne sont-ils pas la même chose, sauf à l&apos;échelle galactique ?</p><p>Le problème de cette analogie est l&apos;échelle galactique, en fin de compte. Les lobes d&apos;une radiogalaxie sont toujours sous l&apos;influence de la galaxie qui les produit, ils n&apos;existent donc pas indépendamment d&apos;elle, même s&apos;ils sont à des millions d&apos;années-lumière.</p><p>Pour compliquer encore les choses, les radiogalaxies sont presque exclusivement le produit d&apos;une galaxie elliptique, qui n&apos;a pas les formes familières d&apos;une galaxie spirale. </p><p>Elles comptent également beaucoup moins de formation de nouvelles étoiles, ainsi que des niveaux de gaz inférieurs à ceux des galaxies spirales plus brillantes, plus jeunes et plus actives (comme la nôtre). Il est donc plus difficile de qualifier leurs caractéristiques comme pour les galaxies spirales.</p><p>Les classifications de ces galaxies restent l&apos;objet d&apos;un débat passionné, mais il est indéniable qu&apos;Alcyoneus constituera désormais un argument important au sein de ce débat.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-dechet-spatial-non-identifie-va-percuter-la-lune-mars-2022">Mais d’où vient cet étrange débris qui menace de s’écraser sur la Lune ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/decouverte-alcyoneus-plus-grande-des-galaxies</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ La radiogalaxie Alcyoneus est comparable à une centaine de Voies Lactées alignées. C’est la plus grande recensée à ce jour. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
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                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;John (He/Him) is the Components Editor here at TechRadar and he is also a programmer, gamer, activist, and Brooklyn College alum currently living in Brooklyn, NY. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Named by the CTA as a CES 2020 Media Trailblazer for his science and technology reporting, John specializes in all areas of computer science, including industry news, hardware reviews, PC gaming, as well as general science writing and the social impact of the tech industry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;John has a Bachelor’s degree in English and is currently in the wrapping up a Master’s program in Computer Science, where he spends his evenings building digital circuits, multiboxing Linux kernels, and coding shell scripts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;You can usually find him on Bluesky (@@johnloeffler.bsky.social) where you’ll get hot takes on stuff as well as reposting content that is almost as good as the worst content you used to be able to find on Vine.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Vue radio-infrarouge d&#039;Alcyoneus, une radiogalaxie dont la longueur propre projetée est de cinq mégaparsecs.]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>Les galaxies sont des structures étonnamment grandes, mais la dernière découverte en date se présente comme un colosse absolu qui s&apos;étend sur des millions d&apos;années-lumière. Bien que sa masse soit inférieure à celle de beaucoup de ses homologues.</p><p>La galaxie en question, Alcyoneus, représente un type particulier de galaxie connu sous le nom de radiogalaxie, définie par un trou noir supermassif et placée en son centre.</p><p>Lorsqu&apos;un trou noir absorbe de la matière, il le fait comme de l&apos;eau qui tourbillonne dans une canalisation. Plus l&apos;eau se rapproche de l&apos;égout, plus sa vitesse angulaire augmente considérablement. Il en va de même pour la matière qui tourbillonne autour des bords d&apos;un trou noir, la vitesse de celle-ci pouvant approcher des fractions significatives de la vitesse de la lumière.</p><p>Parfois, une partie de cette matière échappe à la dévoration en contournant l&apos;immense champ magnétique du trou noir jusqu&apos;aux pôles magnétiques, et en étant projetée dans l&apos;espace sous forme de jets de particules hautement chargées.</p><p>Ces jets peuvent parcourir des centaines de milliers d&apos;années-lumière avant de se transformer en lobes massifs. Des lobes qui interagissent avec le milieu intergalactique pour générer des émissions radio, ce qui a donné son nom à ce type de galaxie.</p><p>Dans le cas d&apos;Alcyoneus, cependant, ces lobes s’avèrent absolument gigantesques, s&apos;étendant sur cinq mégaparsecs d’une extrémité à l&apos;autre - ce qui correspond à environ 16,3 millions d&apos;années-lumière de diamètre.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="gPTq89CX2mTXvnQLwi4PAc" name="alcyoneus-full-image.jpg" alt="Vue radio-infrarouge d'Alcyoneus, une radiogalaxie dont la longueur propre projetée est de cinq mégaparsecs." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/gPTq89CX2mTXvnQLwi4PAc-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Oei, et al./ArXiv)</span></figcaption></figure><p>La découverte des chercheurs de l&apos;université de Leyde aux Pays-Bas - qui vient d’être publiée cette semaine sur le serveur <a href="https://arxiv.org/pdf/2202.05427.pdf" target="_blank">ArXiv</a>, après une validation de la revue Astronomy &amp; Astrophysics - pourrait fournir aux astronomes des indices essentiels permettant de résoudre le mystère de l&apos;énorme croissance des radiogalaxies.</p><p>"<em>Les radiogalaxies géantes</em> (GRG, ou familièrement &apos;géantes&apos;) <em>sont les plus grandes structures de l&apos;Univers générées par des galaxies individuelles... Cependant, les principaux mécanismes à l&apos;origine de leur croissance exceptionnelle restent mal compris</em>", expliquent les universitaires de Leyde.</p><p>Étonnamment, le trou noir supermassif au centre du disque galactique qui produit les jets et les lobes n&apos;est pas le plus grand observé à ce jour. En fait, il pourrait même se révéler plus petit que la masse médiane du trou noir supermassif au centre d&apos;une radiogalaxie. La masse sous-jacente de la "galaxie hôte" n&apos;est pas non plus plus aussi grande que ce que l&apos;on recense habituellement, ce qui rend ses lobes gargantuesques d&apos;autant plus mystérieux.</p><p>"<em>Cette découverte montre que la sphère d&apos;influence de certaines galaxies s&apos;étend bien au-delà de leur environnement direct</em>", indique l&apos;université de Leyde. "<em>Jusqu&apos;où, exactement ? C&apos;est difficile à déterminer.</em>"</p><p>Plus encore, nous ne voyons Alcyoneus que d&apos;un seul point de vue, il est donc très difficile de juger de sa profondeur.</p><p>"<em>En conséquence, les scientifiques ne peuvent mesurer qu&apos;une partie de la longueur de la radiogalaxie : une estimation basse de la longueur totale</em>", précisent les chercheurs. "<em>Mais même cette limite inférieure, de plus de 16 millions d&apos;années-lumière, est colossale, et comparable à une centaine de Voies lactées alignées.</em>"</p><h2 id="la-taille-compte-t-elle-vraiment">La taille compte-t-elle vraiment ?</h2><p>La taille relativement ordinaire de la "galaxie hôte" produisant les lobes conduit à une question intéressante : que signifie la taille dans ce contexte ?</p><p>Les jets relativistes et les lobes qu&apos;ils produisent font-ils partie de la galaxie ou en sont-ils séparés ? La fumée accompagne le feu, mais nous comprenons que les deux sont des éléments différents, alors les jets relativistes et les lobes ne sont-ils pas la même chose, sauf à l&apos;échelle galactique ?</p><p>Le problème de cette analogie est l&apos;échelle galactique, en fin de compte. Les lobes d&apos;une radiogalaxie sont toujours sous l&apos;influence de la galaxie qui les produit, ils n&apos;existent donc pas indépendamment d&apos;elle, même s&apos;ils sont à des millions d&apos;années-lumière.</p><p>Pour compliquer encore les choses, les radiogalaxies sont presque exclusivement le produit d&apos;une galaxie elliptique, qui n&apos;a pas les formes familières d&apos;une galaxie spirale. </p><p>Elles comptent également beaucoup moins de formation de nouvelles étoiles, ainsi que des niveaux de gaz inférieurs à ceux des galaxies spirales plus brillantes, plus jeunes et plus actives (comme la nôtre). Il est donc plus difficile de qualifier leurs caractéristiques comme pour les galaxies spirales.</p><p>Les classifications de ces galaxies restent l&apos;objet d&apos;un débat passionné, mais il est indéniable qu&apos;Alcyoneus constituera désormais un argument important au sein de ce débat.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-dechet-spatial-non-identifie-va-percuter-la-lune-mars-2022">Mais d’où vient cet étrange débris qui menace de s’écraser sur la Lune ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Mais d’où vient cet étrange débris qui menace de s’écraser sur la Lune début mars ? ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Il s&apos;avère que SpaceX n&apos;est peut-être pas responsable du débris spatial qui va percuter la Lune le mois prochain.</p><p>Bill Gray, qui a mis au point un logiciel de suivi des objets géocroiseurs connu sous le nom de Projet Pluto, a initialement identifié ce dernier comme le second étage d’une fusée SpaceX lancée en 2015. Mais après des analyses supplémentaires et le calcul de sa trajectoire d’impact, il vient de déclarer que l’élément en question ne correspondait pas au déchet localisé.</p><p>"<em>J&apos;ai reçu un e-mail de Jon Giorgini du Jet Propulsion Laboratory", </em><a href="https://www.projectpluto.com/temp/correct.htm" target="_blank">écrit Gray</a> dans un communiqué. <em>"Le JPL ne suit pas les déchets spatiaux, mais il surveille attentivement un grand nombre de vaisseaux spatiaux actifs, y compris DSCOVR</em> [la fameuse fusée SpaceX ayant décollée début 2015]."</p><p>"<em>Jon s&apos;est enquis de ma déclaration selon laquelle DSCOVR (et l&apos;étage de la fusée qui l&apos;accompagne) est passé près de la lune le 13 février 2015, deux jours après son lancement. Jon a souligné que le système Horizons du JPL démontre que la trajectoire du satellite d’observation DSCOVR n&apos;est pas tracée particulièrement proche de la lune. Il serait un peu étrange que le deuxième étage passe juste à côté de la lune, alors que DSCOVR se trouve dans une autre zone de l’exosphère. Il existe toujours une certaine marge d’erreur, mais celle-ci s’avère étrangement importante.</em>"</p><p>"<em>Poussé par le courriel de Jon</em>, poursuit Gray, <em>j&apos;ai fouillé dans mes archives pour me rappeler pourquoi j&apos;avais initialement identifié l&apos;objet comme étant l&apos;étage de DSCOVR, il y a sept ans. J&apos;ai fait ces recherches en étant persuadé qu&apos;elles prouveraient que l&apos;objet était, en fait, le second étage du DSCOVR</em>".</p><p>C&apos;est alors que Gray a découvert que les preuves pointant vers le DSCOVR de SpaceX étaient bien plus circonstancielles que directes.</p><p>"<em>D&apos;autres données ont confirmé que oui,</em> [le segment de fusée] <em>était passé devant la lune deux jours après le lancement de DSCOVR, ainsi nous avons fini par accepter l&apos;identification du deuxième étage comme correcte. L&apos;objet avait à peu près la luminosité à laquelle nous nous attendions, et il était apparu au moment prévu, se déplaçant sur une orbite raisonnable.</em>"</p><p>Une enquête plus approfondie, cependant, s&apos;éloigne maintenant de ce suspect idéal et cible désormais la fusée chinoise Chang&apos;e 5-T1, lancée en octobre 2014.</p><p>En suivant à rebours l&apos;orbite de l&apos;objet jusqu&apos;en octobre 2014, Gray a constaté que celui-ci serait passé près de la Lune seulement cinq jours après le lancement de Chang&apos;e 5-T1 le 23 octobre 2014 - ce qui correspond au délai auquel on s&apos;attendrait pour un survol compte tenu de la trajectoire de lancement de la fusée chinoise.</p><p>Il existe d&apos;autres preuves consolidant cette théorie, mais - comme pour l&apos;identification initiale de SpaceX - cela reste des déductions. "<em>Je suis aujourd’hui persuadé que l&apos;objet sur le point de percuter la Lune le 2022 mars 4 à 12:25 UTC est en fait l&apos;étage de la fusée Chang&apos;e 5-T1</em>", affirme M. Gray.</p><h2 id="des-d-xe9-chets-dangereux">Des déchets dangereux</h2><p>Bien qu&apos;il puisse être tentant de rejeter la faute sur une entreprise ou une agence spatiale, tout le monde peut être tenu responsable de la multiplication des déchets spatiaux. Des anciens entrepreneurs militaro-industriels comme Boeing et Lockheed Martin à l&apos;agence russe Roscosmos en passant par la NASA et, oui, SpaceX.</p><p>SpaceX n&apos;a pas contesté cette responsabilité, après tout son booster usagé est toujours en perdition dans l’espace. Alors que celui de la China National Space Administration (CNSA) va atteindre la Lune dans un peu plus de deux semaines, nous ne savons pas où se trouve le booster de SpaceX. </p><p>Ce n&apos;est pas bon signe et le déchet de SpaceX pourrait à son tour toucher la Lune en juillet, ou au plus tard en 2023. A moins qu’il ne percute la Station spatiale internationale, une autre éventualité à suivre de près.</p><p>Cela fait maintenant plus de 60 ans que nous encombrons l&apos;orbite terrestre de déchets. À moins que nous ne voulions voir l&apos;orbite terrestre basse devenir un stand de tir de débris filant autour de la planète des milliers de fois plus vite qu&apos;une balle, nous devons nettoyer notre jardin céleste. Et cela commence en évitant d’aggraver cette masse menaçante.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-tempete-solaire-detruit-40-satellites-starlink-lances-par-spacex">Une tempête solaire détruit 40 satellites Starlink lancés par SpaceX</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-dechet-spatial-non-identifie-va-percuter-la-lune-mars-2022</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ De nouvelles analyses indiquent que les débris spatiaux qui vont frapper la Lune dans deux semaines ne proviennent pas d'une fusée SpaceX précédemment identifiée. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;John (He/Him) is the Components Editor here at TechRadar and he is also a programmer, gamer, activist, and Brooklyn College alum currently living in Brooklyn, NY. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Named by the CTA as a CES 2020 Media Trailblazer for his science and technology reporting, John specializes in all areas of computer science, including industry news, hardware reviews, PC gaming, as well as general science writing and the social impact of the tech industry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;John has a Bachelor’s degree in English and is currently in the wrapping up a Master’s program in Computer Science, where he spends his evenings building digital circuits, multiboxing Linux kernels, and coding shell scripts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;You can usually find him on Bluesky (@@johnloeffler.bsky.social) where you’ll get hot takes on stuff as well as reposting content that is almost as good as the worst content you used to be able to find on Vine.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                            <![CDATA[
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                                <p>Il s&apos;avère que SpaceX n&apos;est peut-être pas responsable du débris spatial qui va percuter la Lune le mois prochain.</p><p>Bill Gray, qui a mis au point un logiciel de suivi des objets géocroiseurs connu sous le nom de Projet Pluto, a initialement identifié ce dernier comme le second étage d’une fusée SpaceX lancée en 2015. Mais après des analyses supplémentaires et le calcul de sa trajectoire d’impact, il vient de déclarer que l’élément en question ne correspondait pas au déchet localisé.</p><p>"<em>J&apos;ai reçu un e-mail de Jon Giorgini du Jet Propulsion Laboratory", </em><a href="https://www.projectpluto.com/temp/correct.htm" target="_blank">écrit Gray</a> dans un communiqué. <em>"Le JPL ne suit pas les déchets spatiaux, mais il surveille attentivement un grand nombre de vaisseaux spatiaux actifs, y compris DSCOVR</em> [la fameuse fusée SpaceX ayant décollée début 2015]."</p><p>"<em>Jon s&apos;est enquis de ma déclaration selon laquelle DSCOVR (et l&apos;étage de la fusée qui l&apos;accompagne) est passé près de la lune le 13 février 2015, deux jours après son lancement. Jon a souligné que le système Horizons du JPL démontre que la trajectoire du satellite d’observation DSCOVR n&apos;est pas tracée particulièrement proche de la lune. Il serait un peu étrange que le deuxième étage passe juste à côté de la lune, alors que DSCOVR se trouve dans une autre zone de l’exosphère. Il existe toujours une certaine marge d’erreur, mais celle-ci s’avère étrangement importante.</em>"</p><p>"<em>Poussé par le courriel de Jon</em>, poursuit Gray, <em>j&apos;ai fouillé dans mes archives pour me rappeler pourquoi j&apos;avais initialement identifié l&apos;objet comme étant l&apos;étage de DSCOVR, il y a sept ans. J&apos;ai fait ces recherches en étant persuadé qu&apos;elles prouveraient que l&apos;objet était, en fait, le second étage du DSCOVR</em>".</p><p>C&apos;est alors que Gray a découvert que les preuves pointant vers le DSCOVR de SpaceX étaient bien plus circonstancielles que directes.</p><p>"<em>D&apos;autres données ont confirmé que oui,</em> [le segment de fusée] <em>était passé devant la lune deux jours après le lancement de DSCOVR, ainsi nous avons fini par accepter l&apos;identification du deuxième étage comme correcte. L&apos;objet avait à peu près la luminosité à laquelle nous nous attendions, et il était apparu au moment prévu, se déplaçant sur une orbite raisonnable.</em>"</p><p>Une enquête plus approfondie, cependant, s&apos;éloigne maintenant de ce suspect idéal et cible désormais la fusée chinoise Chang&apos;e 5-T1, lancée en octobre 2014.</p><p>En suivant à rebours l&apos;orbite de l&apos;objet jusqu&apos;en octobre 2014, Gray a constaté que celui-ci serait passé près de la Lune seulement cinq jours après le lancement de Chang&apos;e 5-T1 le 23 octobre 2014 - ce qui correspond au délai auquel on s&apos;attendrait pour un survol compte tenu de la trajectoire de lancement de la fusée chinoise.</p><p>Il existe d&apos;autres preuves consolidant cette théorie, mais - comme pour l&apos;identification initiale de SpaceX - cela reste des déductions. "<em>Je suis aujourd’hui persuadé que l&apos;objet sur le point de percuter la Lune le 2022 mars 4 à 12:25 UTC est en fait l&apos;étage de la fusée Chang&apos;e 5-T1</em>", affirme M. Gray.</p><h2 id="des-d-xe9-chets-dangereux">Des déchets dangereux</h2><p>Bien qu&apos;il puisse être tentant de rejeter la faute sur une entreprise ou une agence spatiale, tout le monde peut être tenu responsable de la multiplication des déchets spatiaux. Des anciens entrepreneurs militaro-industriels comme Boeing et Lockheed Martin à l&apos;agence russe Roscosmos en passant par la NASA et, oui, SpaceX.</p><p>SpaceX n&apos;a pas contesté cette responsabilité, après tout son booster usagé est toujours en perdition dans l’espace. Alors que celui de la China National Space Administration (CNSA) va atteindre la Lune dans un peu plus de deux semaines, nous ne savons pas où se trouve le booster de SpaceX. </p><p>Ce n&apos;est pas bon signe et le déchet de SpaceX pourrait à son tour toucher la Lune en juillet, ou au plus tard en 2023. A moins qu’il ne percute la Station spatiale internationale, une autre éventualité à suivre de près.</p><p>Cela fait maintenant plus de 60 ans que nous encombrons l&apos;orbite terrestre de déchets. À moins que nous ne voulions voir l&apos;orbite terrestre basse devenir un stand de tir de débris filant autour de la planète des milliers de fois plus vite qu&apos;une balle, nous devons nettoyer notre jardin céleste. Et cela commence en évitant d’aggraver cette masse menaçante.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-tempete-solaire-detruit-40-satellites-starlink-lances-par-spacex">Une tempête solaire détruit 40 satellites Starlink lancés par SpaceX</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Une tempête solaire détruit 40 satellites Starlink lancés par SpaceX ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Une tempête géomagnétique causée par l&apos;activité solaire a mis hors service 40 des satellites Starlink de SpaceX la semaine dernière, soulignant le risque que présente ce phénomène alors que nous continuons à encombrer l&apos;orbite terrestre basse.</p><p>SpaceX a révélé la mésaventure en début de semaine dans un communiqué publié sur son site institutionnel. En expliquant que si la tempête solaire n&apos;a pas directement endommagé les satellites, elle a essentiellement freiné leur orbite, les faisant alors retomber dans l&apos;atmosphère terrestre.</p><p>"<em>Ces tempêtes provoquent un réchauffement de l&apos;atmosphère et une augmentation de la densité atmosphérique dans nos faibles altitudes de déploiement</em>", a expliqué SpaceX. "<em>Le GPS embarqué suggère que la vitesse d&apos;escalade et la gravité de la tempête ont provoqué une augmentation de la traînée atmosphérique jusqu&apos;à 50 % supérieure à celle des lancements précédents</em>".</p><p>Heureusement, la perte des satellites ne présente aucun danger spécifique, puisque le phénomène solaire s&apos;est produit alors que les satellites en cours de déploiement se positionnaient beaucoup plus bas que l&apos;altitude standard de mise en orbite. Celle-ci étant définie pour la plupart des objets en orbite terrestre basse (LEO).</p><p>"<em>Les satellites désorbités ne présentent aucun risque de collision avec d&apos;autres satellites et, de par leur conception, ils se désintègrent lors de la rentrée dans l&apos;atmosphère, ce qui signifie qu&apos;aucun débris orbital n&apos;est créé et qu&apos;aucune partie du satellite ne touche le sol</em>", veut rassurer la société. "<em>Cette situation unique démontre les efforts considérables déployés par l&apos;équipe Starlink pour s&apos;assurer que le système est à la pointe de la réduction des débris en orbite</em>".</p><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="low" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/a7KUSN89-A0" allowfullscreen=""></iframe></div></div><h2 id="un-danger-progressif-xe0-surveiller-prioritairement">Un danger progressif, à surveiller prioritairement</h2><p>Pendant la quasi-totalité de l&apos;histoire de l&apos;humanité, celle-ci a été enveloppée dans un champ magnétique protecteur. Un champ qui empêche les particules hautement chargées, provenant du Soleil, de sabler l&apos;atmosphère vitale de notre planète.</p><p>Pour nous, au sol, notre interaction de longue date avec les vents solaires prend la forme d&apos;aurores dans les latitudes nord et sud, mais c&apos;est à peu près tout. </p><p>Ce n&apos;est qu&apos;avec l&apos;invention des équipements électriques et électroniques que nous avons soudainement dû nous préoccuper des effets des tempêtes solaires, car les éjections de masse coronale du Soleil sont assez puissantes pour submerger le champ magnétique terrestre. Et causer des dommages importants - voire paralysants - sur une grande partie de nos infrastructures technologiques et de télécommunications modernes.</p><p>Lorsque l&apos;humanité a commencé à voyager dans l&apos;espace, nous avons constaté que ce bouclier magnétique nous protégeait de moins en moins. Et soyons clairs, ce champ magnétique est énorme. Il faudrait voyager à des dizaines de milliers de kilomètres de la Terre pour échapper complètement à sa bulle protectrice. </p><p>De plus, à quelques centaines de kilomètres au-dessus de la surface, les effets des vents solaires sont plus violents qu&apos;à la surface de la Terre, de sorte que la mise en orbite de satellites comporte toutes sortes de risques imprévus.</p><p>Au cours des deux prochaines décennies, lorsque nous commencerons à occuper l&apos;orbite terrestre basse avec des satellites, des engins spatiaux et des stations spatiales commerciales, le bulletin météo solaire sera beaucoup plus préoccupant qu&apos;auparavant. </p><p>Nous allons probablement perdre davantage d&apos;équipements à cause de la météo spatiale dans les décennies à venir, et nous finirons probablement par assister à la perte de vies humaines en orbite pour la première fois de notre histoire. </p><p>Le Soleil se dirige actuellement vers la phase la plus active de son cycle de onze ans, qui devrait culminer en 2025. C&apos;est à peu près le moment où de nombreuses entreprises privées, comme Axiom Space et SpaceX, prévoient de déployer un grand nombre d&apos;infrastructures en orbite basse. </p><p>À l&apos;avenir, il sera plus important que jamais de garder un œil sur le Soleil, sinon nous pourrions nous retrouver avec une calamité bien pire que la perte de quelques dizaines de satellites Starlink dans l&apos;atmosphère.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-tempete-solaire-detruit-40-satellites-starlink-lances-par-spacex</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ La société d’Elon Musk vient de perdre 100 millions de dollars après une violente tempête géomagnétique. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ John.Loeffler@futurenet.com (John Loeffler) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ John Loeffler ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/bzCckJHrdNGLkQ2FsLJRpm-320-70.png ]]></dc:source>
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                                <p>Une tempête géomagnétique causée par l&apos;activité solaire a mis hors service 40 des satellites Starlink de SpaceX la semaine dernière, soulignant le risque que présente ce phénomène alors que nous continuons à encombrer l&apos;orbite terrestre basse.</p><p>SpaceX a révélé la mésaventure en début de semaine dans un communiqué publié sur son site institutionnel. En expliquant que si la tempête solaire n&apos;a pas directement endommagé les satellites, elle a essentiellement freiné leur orbite, les faisant alors retomber dans l&apos;atmosphère terrestre.</p><p>"<em>Ces tempêtes provoquent un réchauffement de l&apos;atmosphère et une augmentation de la densité atmosphérique dans nos faibles altitudes de déploiement</em>", a expliqué SpaceX. "<em>Le GPS embarqué suggère que la vitesse d&apos;escalade et la gravité de la tempête ont provoqué une augmentation de la traînée atmosphérique jusqu&apos;à 50 % supérieure à celle des lancements précédents</em>".</p><p>Heureusement, la perte des satellites ne présente aucun danger spécifique, puisque le phénomène solaire s&apos;est produit alors que les satellites en cours de déploiement se positionnaient beaucoup plus bas que l&apos;altitude standard de mise en orbite. Celle-ci étant définie pour la plupart des objets en orbite terrestre basse (LEO).</p><p>"<em>Les satellites désorbités ne présentent aucun risque de collision avec d&apos;autres satellites et, de par leur conception, ils se désintègrent lors de la rentrée dans l&apos;atmosphère, ce qui signifie qu&apos;aucun débris orbital n&apos;est créé et qu&apos;aucune partie du satellite ne touche le sol</em>", veut rassurer la société. "<em>Cette situation unique démontre les efforts considérables déployés par l&apos;équipe Starlink pour s&apos;assurer que le système est à la pointe de la réduction des débris en orbite</em>".</p><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="low" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/a7KUSN89-A0" allowfullscreen=""></iframe></div></div><h2 id="un-danger-progressif-xe0-surveiller-prioritairement">Un danger progressif, à surveiller prioritairement</h2><p>Pendant la quasi-totalité de l&apos;histoire de l&apos;humanité, celle-ci a été enveloppée dans un champ magnétique protecteur. Un champ qui empêche les particules hautement chargées, provenant du Soleil, de sabler l&apos;atmosphère vitale de notre planète.</p><p>Pour nous, au sol, notre interaction de longue date avec les vents solaires prend la forme d&apos;aurores dans les latitudes nord et sud, mais c&apos;est à peu près tout. </p><p>Ce n&apos;est qu&apos;avec l&apos;invention des équipements électriques et électroniques que nous avons soudainement dû nous préoccuper des effets des tempêtes solaires, car les éjections de masse coronale du Soleil sont assez puissantes pour submerger le champ magnétique terrestre. Et causer des dommages importants - voire paralysants - sur une grande partie de nos infrastructures technologiques et de télécommunications modernes.</p><p>Lorsque l&apos;humanité a commencé à voyager dans l&apos;espace, nous avons constaté que ce bouclier magnétique nous protégeait de moins en moins. Et soyons clairs, ce champ magnétique est énorme. Il faudrait voyager à des dizaines de milliers de kilomètres de la Terre pour échapper complètement à sa bulle protectrice. </p><p>De plus, à quelques centaines de kilomètres au-dessus de la surface, les effets des vents solaires sont plus violents qu&apos;à la surface de la Terre, de sorte que la mise en orbite de satellites comporte toutes sortes de risques imprévus.</p><p>Au cours des deux prochaines décennies, lorsque nous commencerons à occuper l&apos;orbite terrestre basse avec des satellites, des engins spatiaux et des stations spatiales commerciales, le bulletin météo solaire sera beaucoup plus préoccupant qu&apos;auparavant. </p><p>Nous allons probablement perdre davantage d&apos;équipements à cause de la météo spatiale dans les décennies à venir, et nous finirons probablement par assister à la perte de vies humaines en orbite pour la première fois de notre histoire. </p><p>Le Soleil se dirige actuellement vers la phase la plus active de son cycle de onze ans, qui devrait culminer en 2025. C&apos;est à peu près le moment où de nombreuses entreprises privées, comme Axiom Space et SpaceX, prévoient de déployer un grand nombre d&apos;infrastructures en orbite basse. </p><p>À l&apos;avenir, il sera plus important que jamais de garder un œil sur le Soleil, sinon nous pourrions nous retrouver avec une calamité bien pire que la perte de quelques dizaines de satellites Starlink dans l&apos;atmosphère.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ La Terre a peut-être évité de justesse l'impact d'une comète apocalyptique ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Il y a près de 2 000 ans, la Terre a peut-être frôlé une comète qui aurait dévasté la planète, si l&apos;on en croit l’analyse de ses débris.</p><p>Entre 252 et 383 de notre ère, 69 comètes proches de la Terre ont été enregistrées par des astronomes chinois. Des chercheurs de l&apos;université de Cincinnati ont noté que l&apos;une de ces comètes s&apos;est approchée suffisamment près de la Terre pour que ses débris explosent dans l&apos;atmosphère au-dessus de la région bordant la rivière Ohio, en Amérique du Nord.</p><p>De telles explosions, connues sous le nom d&apos;explosions aériennes, sont incroyablement destructrices et peuvent générer des déflagrations supérieures à celles de nos armes nucléaires les plus puissantes. Lorsqu&apos;une telle explosion se produit au-dessus d&apos;une région peuplée, les résultats au sol sont tout simplement apocalyptiques.</p><p>D’après cette nouvelle étude, publiée dans la revue <a href="http://dx.doi.org/10.1038/s41598-022-05758-y" target="_blank">Scientific Reports</a>, les artefacts et autres preuves découverts sur 11 sites appartenant à la culture indigène Hopewell de l&apos;Ohio, indiquent que l&apos;explosion a embrasé jusqu&apos;à 14 800 km². </p><p>Il s&apos;agit d&apos;une superficie plus de dix fois supérieure à celle de l&apos;événement de la Toungouska en 1908, lorsqu&apos;une explosion aérienne similaire a rasé 1335 km² de forêt en Sibérie.</p><p>Plusieurs tribus algonquines et iroquoises, qui descendent de l&apos;ancienne culture Hopewell de l&apos;Ohio, transmettent des histoires orales faisant état d&apos;une terrible calamité venue du ciel, rappelle Kenneth Tankersley, auteur principal de l&apos;étude et professeur d&apos;anthropologie au College of Arts and Sciences de l&apos;université de Cincinnati.</p><p>"<em>Ce qui est fascinant, c&apos;est que de nombreuses tribus différentes partagent des histoires similaires sur cet événement</em>", indique-t-il. "<em>Les Miami parlent d&apos;un serpent à cornes qui a traversé le ciel et laissé tomber des rochers sur la terre avant de plonger dans la rivière. Lorsque vous voyez une comète traverser l&apos;air, elle ressemble à un grand serpent</em>".</p><p>"<em>Les Shawnee mentionnent une panthère céleste qui avait le pouvoir d&apos;abattre les forêts. Les Ottawa évoquent un jour où le soleil est tombé du ciel. Or, lorsqu&apos;une comète frappe la thermosphère, elle peut exploser comme une bombe nucléaire.</em>" </p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="CgKAuRLxh5kkp6jPYCdBuh" name="near-earth-comet-over-a-river.jpg" alt="La comète NEOWISE a traversé le ciel nocturne au-dessus du lac Wolf à Brimson, dans le Minnesota." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/CgKAuRLxh5kkp6jPYCdBuh-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Alex Kormann/Star Tribune via Getty Images)</span></figcaption></figure><p>Le professeur Tankersley et ses coauteurs pensent que l&apos;explosion aérienne n&apos;a pas seulement anéanti la récolte de maïs dont dépendait le peuple Hopewell, elle a également détruit à peu près toutes les autres sources de nourriture de la région.</p><p>"<em>Il semble que cet événement ait été très préjudiciable à l&apos;agriculture. Les peuples concernés n&apos;avaient pas de bons moyens de stocker le maïs pendant une longue période. La perte d&apos;une ou deux récoltes aurait causé une souffrance généralisée</em>", explique David Lentz, professeur de biologie à l&apos;université de Cincinnati et co-auteur de l&apos;étude.</p><p>"<em>Lorsque votre récolte de maïs échoue, vous pouvez généralement compter sur une récolte arboricole. Mais si les arbres ont tous été détruits, cela se serait avéré incroyablement perturbant</em>", a ajouté M. Lentz.</p><p>L&apos;étude suggère que l&apos;explosion aérienne pourrait avoir été la cause du déclin soudain et rapide de la culture Hopewell à cette époque.</p><h2 id="l-x2019-humanit-xe9-aurait-elle-pu-dispara-xee-tre">L’humanité aurait-elle pu disparaître ?</h2><p>Il n&apos;y a aucun moyen de déterminer la taille potentielle de cette comète si et quand elle a failli frapper la Terre il y a 1 600 ans. Si elle était assez massive pour laisser derrière elle de gros débris susceptibles de déclencher le type d&apos;explosion aérienne qui, selon la nouvelle étude, s&apos;est produite, alors elle aurait au moins été assez massive pour causer une dévastation majeure.</p><p>L&apos;astéroïde qui s&apos;est écrasé au large de la péninsule du Yucatan il y a 66 millions d&apos;années et a déclenché l&apos;extinction massive responsable de la disparition des dinosaures non aviaires, enregistrerait un diamètre de 15 à 20 km. Une donnée jugée standard pour une comète.</p><p>Cependant, cet astéroïde était également beaucoup plus dense, peut-être trois à quatre fois plus épais qu&apos;une comète typique, de sorte qu&apos;une comète de 10 km de large n&apos;aurait pas eu autant d&apos;impact que cet astéroïde.</p><p>Il n&apos;en reste pas moins qu&apos;elle aurait provoqué une dévastation incroyable de l&apos;hémisphère touché et aurait probablement déclenché un hiver nucléaire… s’accompagnant de l&apos;extinction massive d&apos;innombrables espèces. Peut-être même de l&apos;Homme.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/terre-impact-comete-etats-unis-explosion-aerienne</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Ce quasi-accident n'a pas fait de victimes, mais a laissé des traces dans le folklore américain. ]]>
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                            <article>
                                <p>Il y a près de 2 000 ans, la Terre a peut-être frôlé une comète qui aurait dévasté la planète, si l&apos;on en croit l’analyse de ses débris.</p><p>Entre 252 et 383 de notre ère, 69 comètes proches de la Terre ont été enregistrées par des astronomes chinois. Des chercheurs de l&apos;université de Cincinnati ont noté que l&apos;une de ces comètes s&apos;est approchée suffisamment près de la Terre pour que ses débris explosent dans l&apos;atmosphère au-dessus de la région bordant la rivière Ohio, en Amérique du Nord.</p><p>De telles explosions, connues sous le nom d&apos;explosions aériennes, sont incroyablement destructrices et peuvent générer des déflagrations supérieures à celles de nos armes nucléaires les plus puissantes. Lorsqu&apos;une telle explosion se produit au-dessus d&apos;une région peuplée, les résultats au sol sont tout simplement apocalyptiques.</p><p>D’après cette nouvelle étude, publiée dans la revue <a href="http://dx.doi.org/10.1038/s41598-022-05758-y" target="_blank">Scientific Reports</a>, les artefacts et autres preuves découverts sur 11 sites appartenant à la culture indigène Hopewell de l&apos;Ohio, indiquent que l&apos;explosion a embrasé jusqu&apos;à 14 800 km². </p><p>Il s&apos;agit d&apos;une superficie plus de dix fois supérieure à celle de l&apos;événement de la Toungouska en 1908, lorsqu&apos;une explosion aérienne similaire a rasé 1335 km² de forêt en Sibérie.</p><p>Plusieurs tribus algonquines et iroquoises, qui descendent de l&apos;ancienne culture Hopewell de l&apos;Ohio, transmettent des histoires orales faisant état d&apos;une terrible calamité venue du ciel, rappelle Kenneth Tankersley, auteur principal de l&apos;étude et professeur d&apos;anthropologie au College of Arts and Sciences de l&apos;université de Cincinnati.</p><p>"<em>Ce qui est fascinant, c&apos;est que de nombreuses tribus différentes partagent des histoires similaires sur cet événement</em>", indique-t-il. "<em>Les Miami parlent d&apos;un serpent à cornes qui a traversé le ciel et laissé tomber des rochers sur la terre avant de plonger dans la rivière. Lorsque vous voyez une comète traverser l&apos;air, elle ressemble à un grand serpent</em>".</p><p>"<em>Les Shawnee mentionnent une panthère céleste qui avait le pouvoir d&apos;abattre les forêts. Les Ottawa évoquent un jour où le soleil est tombé du ciel. Or, lorsqu&apos;une comète frappe la thermosphère, elle peut exploser comme une bombe nucléaire.</em>" </p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="CgKAuRLxh5kkp6jPYCdBuh" name="near-earth-comet-over-a-river.jpg" alt="La comète NEOWISE a traversé le ciel nocturne au-dessus du lac Wolf à Brimson, dans le Minnesota." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/CgKAuRLxh5kkp6jPYCdBuh-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Alex Kormann/Star Tribune via Getty Images)</span></figcaption></figure><p>Le professeur Tankersley et ses coauteurs pensent que l&apos;explosion aérienne n&apos;a pas seulement anéanti la récolte de maïs dont dépendait le peuple Hopewell, elle a également détruit à peu près toutes les autres sources de nourriture de la région.</p><p>"<em>Il semble que cet événement ait été très préjudiciable à l&apos;agriculture. Les peuples concernés n&apos;avaient pas de bons moyens de stocker le maïs pendant une longue période. La perte d&apos;une ou deux récoltes aurait causé une souffrance généralisée</em>", explique David Lentz, professeur de biologie à l&apos;université de Cincinnati et co-auteur de l&apos;étude.</p><p>"<em>Lorsque votre récolte de maïs échoue, vous pouvez généralement compter sur une récolte arboricole. Mais si les arbres ont tous été détruits, cela se serait avéré incroyablement perturbant</em>", a ajouté M. Lentz.</p><p>L&apos;étude suggère que l&apos;explosion aérienne pourrait avoir été la cause du déclin soudain et rapide de la culture Hopewell à cette époque.</p><h2 id="l-x2019-humanit-xe9-aurait-elle-pu-dispara-xee-tre">L’humanité aurait-elle pu disparaître ?</h2><p>Il n&apos;y a aucun moyen de déterminer la taille potentielle de cette comète si et quand elle a failli frapper la Terre il y a 1 600 ans. Si elle était assez massive pour laisser derrière elle de gros débris susceptibles de déclencher le type d&apos;explosion aérienne qui, selon la nouvelle étude, s&apos;est produite, alors elle aurait au moins été assez massive pour causer une dévastation majeure.</p><p>L&apos;astéroïde qui s&apos;est écrasé au large de la péninsule du Yucatan il y a 66 millions d&apos;années et a déclenché l&apos;extinction massive responsable de la disparition des dinosaures non aviaires, enregistrerait un diamètre de 15 à 20 km. Une donnée jugée standard pour une comète.</p><p>Cependant, cet astéroïde était également beaucoup plus dense, peut-être trois à quatre fois plus épais qu&apos;une comète typique, de sorte qu&apos;une comète de 10 km de large n&apos;aurait pas eu autant d&apos;impact que cet astéroïde.</p><p>Il n&apos;en reste pas moins qu&apos;elle aurait provoqué une dévastation incroyable de l&apos;hémisphère touché et aurait probablement déclenché un hiver nucléaire… s’accompagnant de l&apos;extinction massive d&apos;innombrables espèces. Peut-être même de l&apos;Homme.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Ce monde extraterrestre devient la planète la plus extrême référencée à ce jour ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Lorsque vous pensez au terme “atmosphère”, vous ne l’associez pas forcément au métal - mais c&apos;est probablement parce que vous ne vivez pas sur WASP-189b. A vrai dire, cela n’arrivera assurément jamais. </p><p>WASP-189b est une exoplanète en orbite autour d&apos;une étoile située à environ 322 années-lumière de la Terre, les astronomes le considèrent comme un "Jupiter chaud". Contrairement à nos propres géantes gazeuses, qui orbitent autour du soleil dans la partie extérieure de notre système solaire, les Jupiters chauds représentent des géantes gazeuses qui orbitent près de leur étoile hôte. WASP-189b, par exemple, est environ 20 fois plus proche de son étoile que nous le sommes du soleil.</p><p>Cela produit des températures atmosphériques très chaudes du côté jour de la planète : jusqu&apos;à 3 200 degrés Celsius exactement. Cette température se veut suffisante pour faire bouillir des métaux comme le fer, le chrome et le magnésium. Ce qui amène ces éléments à l&apos;état gazeux et leur permet de créer une atmosphère stratifiée autour de la planète.</p><p>Des chercheurs de l&apos;Université de Berne, de l&apos;Université de Genève et de l&apos;Université de Lund en Suède ont découvert l&apos;extraordinaire composition chimique de l&apos;atmosphère de WASP-189b. Après avoir collecté les données du télescope spatial Characterising Exoplanets Satellite (CHEOPS) et du spectrographe High Accuracy Radial Velocity Planet Searcher (HARPS) de l&apos;Observatoire de La Silla au Chili.</p><p>"<em>Nous avons mesuré la lumière provenant de l&apos;étoile hôte de la planète et traversant l&apos;atmosphère de la planète</em>", <a href="https://www.unibe.ch/news/media_news/media_relations_e/media_releases/2022/media_releases_2022/extreme_exoplanet_has_a_complex_and_exotic_atmosphere/index_eng.html" target="_blank">a déclaré</a> Bibiana Prinoth, doctorante à l&apos;université de Lund et auteure principale d&apos;une nouvelle étude publiée dans Nature Astronomy et détaillant la découverte.</p><p>"<em>Les gaz présents dans son atmosphère absorbent une partie de la lumière des étoiles, comme l&apos;ozone absorbe une partie de la lumière solaire dans l&apos;atmosphère terrestre, et laissent ainsi leur empreinte caractéristique. Avec l&apos;aide de HARPS, nous avons pu identifier les substances correspondantes</em>".</p><p>Parmi les substances identifiées figurent le fer, le chrome, le vanadium, le magnésium et le manganèse. L&apos;oxyde de titane a également été repéré, ce qui s&apos;avère particulièrement intéressant pour les chercheurs.</p><p>"<em>L&apos;oxyde de titane absorbe les rayonnements d&apos;ondes courtes, comme les rayons ultraviolets</em>", explique Kevin Heng, coauteur de l&apos;étude et professeur d&apos;astrophysique à l&apos;Université de Berne. "<em>Sa détection pourrait donc indiquer une couche dans l&apos;atmosphère de WASP-189b qui interagit avec l&apos;irradiation stellaire, de la même manière que la couche d&apos;ozone sur Terre</em>".</p><h2 id="les-exoplan-xe8-tes-extr-xea-mes-nous-poussent-xe0-penser-diff-xe9-remment-l-apos-univers">Les exoplanètes extrêmes nous poussent à penser différemment l&apos;univers</h2><p>Après avoir passé des siècles à observer les planètes de notre propre système solaire, nous avons développé une sorte de base de référence pour ce que nous considérons comme des environnements extrêmes. Comme l&apos;atmosphère de dioxyde de carbone écrasante de Vénus et l&apos;effet de serre piégeant des températures de près de 482 degrés Celsius.</p><p>Cependant, plus nous nous intéressons aux exoplanètes, plus il devient évident que Vénus et Jupiter ne sont qu&apos;un aperçu des conditions extrêmes qui peuvent régner sur d&apos;autres mondes.</p><p>L&apos;idée d&apos;un Jupiter chaud n&apos;avait pas été envisagée jusqu&apos;à ce que nous commencions à identifier des exoplanètes dans la galaxie et que nous découvrions que non seulement elles existent, mais qu&apos;elles apparaissent plutôt communes. </p><p>Les planètes à l&apos;atmosphère métallique ne devraient pas s’avérer plus surprenantes si l&apos;on considère l&apos;abondance du fer dans l&apos;univers. Après tout, son point d&apos;ébullition est bien inférieur à la température que la plupart des étoiles s’avèrent capables de produire. Même à une distance importante, il est donc parfaitement logique de trouver des planètes avec une atmosphère ferreuse.</p><p>Il paraît donc parfaitement logique de trouver des planètes dotées d&apos;une atmosphère ferreuse. Cela ne rend pas la chose moins étrange à envisager, et le plaisir d&apos;en savoir plus sur les exoplanètes consiste en partie à découvrir à quel point l&apos;univers reste énigmatique et déconcertant.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/ce-monde-extraterrestre-devient-la-planete-la-plus-extreme-referencee-a-ce-jour</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Avec une atmosphère métallique et des températures atteignant 3200°C, ce Jupiter chaud intrigue la communauté scientifique. ]]>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
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                                <p>Lorsque vous pensez au terme “atmosphère”, vous ne l’associez pas forcément au métal - mais c&apos;est probablement parce que vous ne vivez pas sur WASP-189b. A vrai dire, cela n’arrivera assurément jamais. </p><p>WASP-189b est une exoplanète en orbite autour d&apos;une étoile située à environ 322 années-lumière de la Terre, les astronomes le considèrent comme un "Jupiter chaud". Contrairement à nos propres géantes gazeuses, qui orbitent autour du soleil dans la partie extérieure de notre système solaire, les Jupiters chauds représentent des géantes gazeuses qui orbitent près de leur étoile hôte. WASP-189b, par exemple, est environ 20 fois plus proche de son étoile que nous le sommes du soleil.</p><p>Cela produit des températures atmosphériques très chaudes du côté jour de la planète : jusqu&apos;à 3 200 degrés Celsius exactement. Cette température se veut suffisante pour faire bouillir des métaux comme le fer, le chrome et le magnésium. Ce qui amène ces éléments à l&apos;état gazeux et leur permet de créer une atmosphère stratifiée autour de la planète.</p><p>Des chercheurs de l&apos;Université de Berne, de l&apos;Université de Genève et de l&apos;Université de Lund en Suède ont découvert l&apos;extraordinaire composition chimique de l&apos;atmosphère de WASP-189b. Après avoir collecté les données du télescope spatial Characterising Exoplanets Satellite (CHEOPS) et du spectrographe High Accuracy Radial Velocity Planet Searcher (HARPS) de l&apos;Observatoire de La Silla au Chili.</p><p>"<em>Nous avons mesuré la lumière provenant de l&apos;étoile hôte de la planète et traversant l&apos;atmosphère de la planète</em>", <a href="https://www.unibe.ch/news/media_news/media_relations_e/media_releases/2022/media_releases_2022/extreme_exoplanet_has_a_complex_and_exotic_atmosphere/index_eng.html" target="_blank">a déclaré</a> Bibiana Prinoth, doctorante à l&apos;université de Lund et auteure principale d&apos;une nouvelle étude publiée dans Nature Astronomy et détaillant la découverte.</p><p>"<em>Les gaz présents dans son atmosphère absorbent une partie de la lumière des étoiles, comme l&apos;ozone absorbe une partie de la lumière solaire dans l&apos;atmosphère terrestre, et laissent ainsi leur empreinte caractéristique. Avec l&apos;aide de HARPS, nous avons pu identifier les substances correspondantes</em>".</p><p>Parmi les substances identifiées figurent le fer, le chrome, le vanadium, le magnésium et le manganèse. L&apos;oxyde de titane a également été repéré, ce qui s&apos;avère particulièrement intéressant pour les chercheurs.</p><p>"<em>L&apos;oxyde de titane absorbe les rayonnements d&apos;ondes courtes, comme les rayons ultraviolets</em>", explique Kevin Heng, coauteur de l&apos;étude et professeur d&apos;astrophysique à l&apos;Université de Berne. "<em>Sa détection pourrait donc indiquer une couche dans l&apos;atmosphère de WASP-189b qui interagit avec l&apos;irradiation stellaire, de la même manière que la couche d&apos;ozone sur Terre</em>".</p><h2 id="les-exoplan-xe8-tes-extr-xea-mes-nous-poussent-xe0-penser-diff-xe9-remment-l-apos-univers">Les exoplanètes extrêmes nous poussent à penser différemment l&apos;univers</h2><p>Après avoir passé des siècles à observer les planètes de notre propre système solaire, nous avons développé une sorte de base de référence pour ce que nous considérons comme des environnements extrêmes. Comme l&apos;atmosphère de dioxyde de carbone écrasante de Vénus et l&apos;effet de serre piégeant des températures de près de 482 degrés Celsius.</p><p>Cependant, plus nous nous intéressons aux exoplanètes, plus il devient évident que Vénus et Jupiter ne sont qu&apos;un aperçu des conditions extrêmes qui peuvent régner sur d&apos;autres mondes.</p><p>L&apos;idée d&apos;un Jupiter chaud n&apos;avait pas été envisagée jusqu&apos;à ce que nous commencions à identifier des exoplanètes dans la galaxie et que nous découvrions que non seulement elles existent, mais qu&apos;elles apparaissent plutôt communes. </p><p>Les planètes à l&apos;atmosphère métallique ne devraient pas s’avérer plus surprenantes si l&apos;on considère l&apos;abondance du fer dans l&apos;univers. Après tout, son point d&apos;ébullition est bien inférieur à la température que la plupart des étoiles s’avèrent capables de produire. Même à une distance importante, il est donc parfaitement logique de trouver des planètes avec une atmosphère ferreuse.</p><p>Il paraît donc parfaitement logique de trouver des planètes dotées d&apos;une atmosphère ferreuse. Cela ne rend pas la chose moins étrange à envisager, et le plaisir d&apos;en savoir plus sur les exoplanètes consiste en partie à découvrir à quel point l&apos;univers reste énigmatique et déconcertant.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Pourquoi notre Terre n'est pas devenue une super-Terre ? Nous avons enfin la réponse ]]></title>
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Elles représentent environ 30% des exoplanètes rocheuses que nous avons découvertes jusqu&apos;à présent.</p><p>Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Astronomy, nous avons évité d’en devenir une grâce à des "bosses de pression" présentes dans ces premiers anneaux solaires. </p><p>Une équipe internationale composée de chercheurs des universités de Rice (Texas, Etats-Unis) et de Bordeaux, du Southwest Research Institute de Boulder (Colorado, Etats-Unis) et de l&apos;Institut Max Planck (Heidelberg, Allemagne), a effectué des centaines de simulations sur superordinateur pour recréer la formation du système solaire. </p><p>Ils ont découvert que trois bandes de haute pression dans le disque d&apos;accrétion solaire initial peuvent expliquer celle-ci, de la composition de la ceinture d&apos;astéroïdes entre Mars et Jupiter à la formation de la ceinture de Kuiper au-delà de Neptune. En passant par les orbites quasi circulaires des quatre planètes intérieures, leur composition et leurs différentes tailles.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-terre-est-dans-une-bulle-entouree-petites-etoiles">La Terre se trouve au centre d'une "superbulle" entourée de petites étoiles</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><p>"<em>Notre modèle montre que les bosses de pression peuvent concentrer la poussière, et que celles en mouvement agissent comme des usines à planétésimaux</em> [des petits corps solides engendrant des planètes]", <a href="https://news.rice.edu/news/2022/earth-isnt-super-because-sun-had-rings-planets" target="_blank">a déclaré</a> André Izidoro, astrophysicien de l&apos;université Rice, qui a dirigé l&apos;étude. "<em>Nous simulons la formation de planètes en commençant par des grains de poussière et en couvrant de nombreuses étapes différentes, des petits grains millimétriques aux planétésimaux, puis aux planètes</em>".</p><p>Cette photo d&apos;un disque en formation autour d&apos;une exoplanète fait honte à Saturne.</p><p>"<em>Les bosses de pression ont produit des réservoirs déconnectés de matière dans le système solaire interne et externe et ont régulé la quantité de matière disponible pour réguler la croissance des planètes dans le système solaire interne</em>".</p><p>Si le disque avait été uniforme, ou "lisse", dans sa composition, alors le système solaire aurait présenté une composition bien différente de celle que nous voyons aujourd&apos;hui.</p><p>"<em>Dans un disque lisse, toutes les particules solides - grains de poussière ou blocs - devraient être attirées vers l&apos;intérieur très rapidement et se perdre dans l&apos;étoile</em>", avance Andrea Isella, professeur associé de physique et d&apos;astronomie à l’université Rice et coauteur de l&apos;étude. "<em>Il faut un élément pour les arrêter afin de leur laisser le temps de se transformer en planètes</em>".</p><p>Au niveau de ces bosses de pression, le gaz est plus dense et les particules de gaz se déplacent plus rapidement. Ce qui contribue à ralentir la dérive de matériaux solides plus lourds comme la poussière et les roches, puis à les accumuler pour soutenir la formation des planètes.</p><p>D’après les chercheurs, la clé de ce processus est la formation rapide du second anneau central du disque solaire. Lorsqu&apos;ils ont effectué des simulations autour des premiers anneaux, nos scientifiques ont observé un amas plus important de matière solide pénétrant dans le système solaire interne. Cela a conduit à la formation de super-terres, mais le second anneau à formation rapide a conduit au développement d’un système solaire ressemblant beaucoup au nôtre.</p><p>"<em>Au moment où la bosse de pression s&apos;est formée dans divers cas, beaucoup de masse avait déjà envahi le système interne et était disponible pour concevoir des super-Terres</em>", explique Izidoro. "<em>Donc le moment où cette bosse de pression moyenne s&apos;est formée pourrait être un aspect clé du système solaire</em>".</p><h2 id="mieux-cerner-la-formation-du-syst-xe8-me-solaire-nous-aidera-xe0-trouver-de-la-vie-extraterrestre-si-elle-existe">Mieux cerner la formation du système solaire nous aidera à trouver de la vie extraterrestre, si elle existe</h2><p>Les super-terres ne ressemblent pas nécessairement à la Terre, elles sont simplement plus grandes, car les mathématiques et la physique de l&apos;univers tendent à ce que les corps rocheux plus grands possèdent une gravité nettement plus importante à mesure que leur rayon augmente.</p><p>Si la Terre était dix fois plus grande - en supposant que sa densité égale la nôtre - sa gravité s’avérerait également dix fois importante.</p><p>Ainsi, si vous pesiez 100 kg sur Terre, vous pèseriez 1 000 kg sur la super-Terre, et nos muscles et squelettes devraient être beaucoup, beaucoup plus solides pour supporter ce poids supplémentaire. Cela reviendrait à faire passer toute la masse d&apos;un taureau adulte dans le corps d&apos;un être humain.</p><p>Inutile de dire que cela changerait radicalement le mode de développement de la vie sur Terre, si tant est qu&apos;elle puisse se développer. L&apos;augmentation de la gravité a en outre des conséquences importantes sur la possibilité de développer un champ magnétique protecteur. Sans ce champ, les rayons UV auraient tué la plupart des formes de vie sur la planète et les vents solaires auraient emporté une grande partie de notre atmosphère (ce que nous soupçonnons être arrivé à Mars).</p><p>Identifier les conditions qui permettront à la vie de se former telle que nous la connaissons nous aidera donc à déterminer quelles exoplanètes sont les plus susceptibles d&apos;abriter la vie. Et compte tenu des ressources limitées dont nous disposons pour cette recherche, plus nous pourrons réduire la liste des planètes candidates, plus nous aurons de chances d’y parvenir.</p> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Sur une telle planète, nous pèserions dix fois plus lourd - et le développement de la vie aurait été radicalement différent. ]]>
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                                <p>Avant que des planètes ne se forment autour du Soleil, celui-ci était entouré d’anneaux.</p><p>De la même manière que la matière orbitant autour de Saturne est aplatie par les forces centrifuges en un disque serré et net, le phénomène existait autour du Soleil dans les premiers jours du système solaire. L’évolution de ces anneaux et de leur composition explique comment la Terre s&apos;est développée à partir de ces derniers, pour finalement atteindre la taille qu’on lui connaît - et non celle d’une "super-Terre".</p><p>Les super-terres sont des mondes terrestres rocheux sensiblement plus grands que notre propre Terre, la plus grande planète rocheuse de notre système solaire. Elles représentent environ 30% des exoplanètes rocheuses que nous avons découvertes jusqu&apos;à présent.</p><p>Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Astronomy, nous avons évité d’en devenir une grâce à des "bosses de pression" présentes dans ces premiers anneaux solaires. </p><p>Une équipe internationale composée de chercheurs des universités de Rice (Texas, Etats-Unis) et de Bordeaux, du Southwest Research Institute de Boulder (Colorado, Etats-Unis) et de l&apos;Institut Max Planck (Heidelberg, Allemagne), a effectué des centaines de simulations sur superordinateur pour recréer la formation du système solaire. </p><p>Ils ont découvert que trois bandes de haute pression dans le disque d&apos;accrétion solaire initial peuvent expliquer celle-ci, de la composition de la ceinture d&apos;astéroïdes entre Mars et Jupiter à la formation de la ceinture de Kuiper au-delà de Neptune. En passant par les orbites quasi circulaires des quatre planètes intérieures, leur composition et leurs différentes tailles.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-terre-est-dans-une-bulle-entouree-petites-etoiles">La Terre se trouve au centre d'une "superbulle" entourée de petites étoiles</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><p>"<em>Notre modèle montre que les bosses de pression peuvent concentrer la poussière, et que celles en mouvement agissent comme des usines à planétésimaux</em> [des petits corps solides engendrant des planètes]", <a href="https://news.rice.edu/news/2022/earth-isnt-super-because-sun-had-rings-planets" target="_blank">a déclaré</a> André Izidoro, astrophysicien de l&apos;université Rice, qui a dirigé l&apos;étude. "<em>Nous simulons la formation de planètes en commençant par des grains de poussière et en couvrant de nombreuses étapes différentes, des petits grains millimétriques aux planétésimaux, puis aux planètes</em>".</p><p>Cette photo d&apos;un disque en formation autour d&apos;une exoplanète fait honte à Saturne.</p><p>"<em>Les bosses de pression ont produit des réservoirs déconnectés de matière dans le système solaire interne et externe et ont régulé la quantité de matière disponible pour réguler la croissance des planètes dans le système solaire interne</em>".</p><p>Si le disque avait été uniforme, ou "lisse", dans sa composition, alors le système solaire aurait présenté une composition bien différente de celle que nous voyons aujourd&apos;hui.</p><p>"<em>Dans un disque lisse, toutes les particules solides - grains de poussière ou blocs - devraient être attirées vers l&apos;intérieur très rapidement et se perdre dans l&apos;étoile</em>", avance Andrea Isella, professeur associé de physique et d&apos;astronomie à l’université Rice et coauteur de l&apos;étude. "<em>Il faut un élément pour les arrêter afin de leur laisser le temps de se transformer en planètes</em>".</p><p>Au niveau de ces bosses de pression, le gaz est plus dense et les particules de gaz se déplacent plus rapidement. Ce qui contribue à ralentir la dérive de matériaux solides plus lourds comme la poussière et les roches, puis à les accumuler pour soutenir la formation des planètes.</p><p>D’après les chercheurs, la clé de ce processus est la formation rapide du second anneau central du disque solaire. Lorsqu&apos;ils ont effectué des simulations autour des premiers anneaux, nos scientifiques ont observé un amas plus important de matière solide pénétrant dans le système solaire interne. Cela a conduit à la formation de super-terres, mais le second anneau à formation rapide a conduit au développement d’un système solaire ressemblant beaucoup au nôtre.</p><p>"<em>Au moment où la bosse de pression s&apos;est formée dans divers cas, beaucoup de masse avait déjà envahi le système interne et était disponible pour concevoir des super-Terres</em>", explique Izidoro. "<em>Donc le moment où cette bosse de pression moyenne s&apos;est formée pourrait être un aspect clé du système solaire</em>".</p><h2 id="mieux-cerner-la-formation-du-syst-xe8-me-solaire-nous-aidera-xe0-trouver-de-la-vie-extraterrestre-si-elle-existe">Mieux cerner la formation du système solaire nous aidera à trouver de la vie extraterrestre, si elle existe</h2><p>Les super-terres ne ressemblent pas nécessairement à la Terre, elles sont simplement plus grandes, car les mathématiques et la physique de l&apos;univers tendent à ce que les corps rocheux plus grands possèdent une gravité nettement plus importante à mesure que leur rayon augmente.</p><p>Si la Terre était dix fois plus grande - en supposant que sa densité égale la nôtre - sa gravité s’avérerait également dix fois importante.</p><p>Ainsi, si vous pesiez 100 kg sur Terre, vous pèseriez 1 000 kg sur la super-Terre, et nos muscles et squelettes devraient être beaucoup, beaucoup plus solides pour supporter ce poids supplémentaire. Cela reviendrait à faire passer toute la masse d&apos;un taureau adulte dans le corps d&apos;un être humain.</p><p>Inutile de dire que cela changerait radicalement le mode de développement de la vie sur Terre, si tant est qu&apos;elle puisse se développer. L&apos;augmentation de la gravité a en outre des conséquences importantes sur la possibilité de développer un champ magnétique protecteur. Sans ce champ, les rayons UV auraient tué la plupart des formes de vie sur la planète et les vents solaires auraient emporté une grande partie de notre atmosphère (ce que nous soupçonnons être arrivé à Mars).</p><p>Identifier les conditions qui permettront à la vie de se former telle que nous la connaissons nous aidera donc à déterminer quelles exoplanètes sont les plus susceptibles d&apos;abriter la vie. Et compte tenu des ressources limitées dont nous disposons pour cette recherche, plus nous pourrons réduire la liste des planètes candidates, plus nous aurons de chances d’y parvenir.</p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ La Terre se trouve au centre d'une "superbulle" entourée de petites étoiles - nous savons maintenant pourquoi ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Les astronomes savent depuis des décennies que notre système solaire se trouve au milieu d&apos;une bulle spatiale d&apos;environ 1 000 années-lumière de large, avec des étoiles incroyablement jeunes présentes sur sa "surface". Et aujourd’hui, nous commençons à cerner le processus de construction de ce schéma étonnant.</p><p>Dans une nouvelle étude publiée dans <a href="https://doi.org/10.1038/s41586-021-04286-5" target="_blank">Nature</a>, des astronomes du Center for Astrophysics, Harvard &amp; Smithsonian (CfA) et du Space Telescope Science Institute (STScI) ont utilisé la modélisation informatique pour remonter le temps et reproduire l&apos;évolution de cette bulle locale, comme ils l&apos;appellent.</p><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="low" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/08UlpJBt5Ic" allowfullscreen=""></iframe></div></div><p>Apparemment, il a fallu un grand nombre de supernovae. À partir d&apos;il y a environ 14 millions d&apos;années, une séquence relativement rapide d&apos;explosions stellaires - une quinzaine au total - a poussé le gaz et la poussière interstellaires vers l&apos;extérieur, découpant une cavité de faible densité avec une surface riche en gaz dense et en poussière, offrant des conditions idéales pour la formation de nouvelles étoiles.</p><p>"<em>Nous avons calculé qu&apos;une quinzaine de supernovae ont explosé au cours de millions d&apos;années pour former la bulle locale que nous voyons aujourd&apos;hui</em>", a déclaré Catherine Zucker, astronome et experte en visualisation de données - qui a travaillé sur le projet du CfA et qui est maintenant boursière Hubble de la NASA au STScI. "<em>C&apos;est vraiment une origin story ; pour la première fois, nous pouvons expliquer comment toute la formation d&apos;étoiles à proximité a commencé.</em>"</p><p>Les étoiles ne se forment généralement pas toutes seules. Elles ont besoin d&apos;un coup de pouce pour que les nuages de gaz et de poussières s&apos;agglutinent suffisamment pour commencer à fusionner l&apos;hydrogène et s&apos;enflammer en de véritables fournaises stellaires. </p><p>L&apos;expansion de la bulle locale fournit exactement ce type de perturbation au sein du nuage moléculaire, permettant de lancer le processus de formation d&apos;étoiles. Et elle continue de s&apos;étendre au moment même où vous lisez ces lignes.</p><p>"<em>Elle avance à une vitesse d&apos;environ 6 km par seconde</em>", détaille Mme Zucker. "<em>Elle a perdu son dynamisme et sa vitesse a atteint un plateau.</em>" </p><h2 id="pourquoi-toutes-ces-supernovae-n-x2019-ont-pas-souffl-xe9-le-syst-xe8-me-solaire">Pourquoi toutes ces supernovae n’ont pas soufflé le système solaire ?</h2><p>Si vous vous demandez comment notre système solaire a survécu avec une quinzaine de supernovae qui ont explosé tout autour de lui il y a 14 millions d&apos;années, vous posez une question pertinente.</p><p>Heureusement pour nous, notre Soleil ne faisait pas partie intégrante de la bulle locale lorsque tout cela a commencé à exploser. Il en prenait toutefois la direction, avant de l’intégrer il y a environ 5 millions d&apos;années.<br /></p><p>Dans environ 5 millions d&apos;années, nous sortirons de la bulle, mais pour l&apos;instant, nous pouvons apprécier le fait d&apos;être entourés par ce qui est essentiellement une pépinière d&apos;étoiles.</p><p>"<em>Lorsque les premières supernovae qui ont créé la bulle locale ont explosé, notre Soleil se trouvait loin de l&apos;action", a déclaré João Alves, professeur à l&apos;université de Vienne et coauteur de l&apos;étude. "Mais il y a environ cinq millions d&apos;années, la trajectoire du Soleil l&apos;a entraîné directement dans la bulle, et maintenant le Soleil se trouve - par chance - presque en plein centre de cette bulle.</em>" </p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-terre-est-dans-une-bulle-entouree-petites-etoiles</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Les très jeunes étoiles courent le long de la surface de cette "bulle", comme de la mousse de savon. ]]>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Astronomy]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Illustration de la bulle locale avec une formation d&#039;étoiles à sa surface]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>Les astronomes savent depuis des décennies que notre système solaire se trouve au milieu d&apos;une bulle spatiale d&apos;environ 1 000 années-lumière de large, avec des étoiles incroyablement jeunes présentes sur sa "surface". Et aujourd’hui, nous commençons à cerner le processus de construction de ce schéma étonnant.</p><p>Dans une nouvelle étude publiée dans <a href="https://doi.org/10.1038/s41586-021-04286-5" target="_blank">Nature</a>, des astronomes du Center for Astrophysics, Harvard &amp; Smithsonian (CfA) et du Space Telescope Science Institute (STScI) ont utilisé la modélisation informatique pour remonter le temps et reproduire l&apos;évolution de cette bulle locale, comme ils l&apos;appellent.</p><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="low" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/08UlpJBt5Ic" allowfullscreen=""></iframe></div></div><p>Apparemment, il a fallu un grand nombre de supernovae. À partir d&apos;il y a environ 14 millions d&apos;années, une séquence relativement rapide d&apos;explosions stellaires - une quinzaine au total - a poussé le gaz et la poussière interstellaires vers l&apos;extérieur, découpant une cavité de faible densité avec une surface riche en gaz dense et en poussière, offrant des conditions idéales pour la formation de nouvelles étoiles.</p><p>"<em>Nous avons calculé qu&apos;une quinzaine de supernovae ont explosé au cours de millions d&apos;années pour former la bulle locale que nous voyons aujourd&apos;hui</em>", a déclaré Catherine Zucker, astronome et experte en visualisation de données - qui a travaillé sur le projet du CfA et qui est maintenant boursière Hubble de la NASA au STScI. "<em>C&apos;est vraiment une origin story ; pour la première fois, nous pouvons expliquer comment toute la formation d&apos;étoiles à proximité a commencé.</em>"</p><p>Les étoiles ne se forment généralement pas toutes seules. Elles ont besoin d&apos;un coup de pouce pour que les nuages de gaz et de poussières s&apos;agglutinent suffisamment pour commencer à fusionner l&apos;hydrogène et s&apos;enflammer en de véritables fournaises stellaires. </p><p>L&apos;expansion de la bulle locale fournit exactement ce type de perturbation au sein du nuage moléculaire, permettant de lancer le processus de formation d&apos;étoiles. Et elle continue de s&apos;étendre au moment même où vous lisez ces lignes.</p><p>"<em>Elle avance à une vitesse d&apos;environ 6 km par seconde</em>", détaille Mme Zucker. "<em>Elle a perdu son dynamisme et sa vitesse a atteint un plateau.</em>" </p><h2 id="pourquoi-toutes-ces-supernovae-n-x2019-ont-pas-souffl-xe9-le-syst-xe8-me-solaire">Pourquoi toutes ces supernovae n’ont pas soufflé le système solaire ?</h2><p>Si vous vous demandez comment notre système solaire a survécu avec une quinzaine de supernovae qui ont explosé tout autour de lui il y a 14 millions d&apos;années, vous posez une question pertinente.</p><p>Heureusement pour nous, notre Soleil ne faisait pas partie intégrante de la bulle locale lorsque tout cela a commencé à exploser. Il en prenait toutefois la direction, avant de l’intégrer il y a environ 5 millions d&apos;années.<br /></p><p>Dans environ 5 millions d&apos;années, nous sortirons de la bulle, mais pour l&apos;instant, nous pouvons apprécier le fait d&apos;être entourés par ce qui est essentiellement une pépinière d&apos;étoiles.</p><p>"<em>Lorsque les premières supernovae qui ont créé la bulle locale ont explosé, notre Soleil se trouvait loin de l&apos;action", a déclaré João Alves, professeur à l&apos;université de Vienne et coauteur de l&apos;étude. "Mais il y a environ cinq millions d&apos;années, la trajectoire du Soleil l&apos;a entraîné directement dans la bulle, et maintenant le Soleil se trouve - par chance - presque en plein centre de cette bulle.</em>" </p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Des astronomes découvrent une exoplanète en forme de ballon de rugby ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Les planètes sont généralement des corps ronds qui orbitent autour d’étoiles, du moins la plupart du temps. Nous venons d&apos;obtenir notre premier aperçu d&apos;une exoplanète qui a été déformée par la gravité de son étoile en un corps ressemblant à un ballon de rugby.</p><p>L&apos;exoplanète, détectée par la mission Cheops de l&apos;ESA (Agence Spatiale Européenne), tourne autour de WASP-103 dans la constellation d&apos;Hercule. </p><p>Cheops localise des exoplanètes en mesurant la lumière des étoiles et en observant les baisses de luminosité révélatrices lorsqu&apos;une éventuelle exoplanète passe entre nous et l&apos;étoile. Les baisses de luminosité qui surviennent à intervalles réguliers et précis constituent une preuve très forte de la présence d&apos;une exoplanète.</p><p>Cette exoplanète, WASP-103b, représente une géante gazeuse qui mesure environ deux fois la taille de Jupiter et 1,5 fois sa masse. Mais plutôt que de rester en orbite aux confins de son système solaire, WASP-103b est ce que l&apos;on appelle un "Jupiter chaud". </p><p>Généralement, ce type de géantes gazeuses orbitent très près de leur étoile, souvent beaucoup plus près que ne l&apos;effectue Mercure autour de notre Soleil. Par conséquent, ces exoplanètes orbitent autour de leur étoile beaucoup plus rapidement que ce que nous avons l&apos;habitude de voir, mais WASP-103b complète une orbite autour de son étoile - qui est environ 1,7 fois plus grande que notre soleil - en moins d&apos;un jour.</p><p>Elle se veut donc extrêmement proche de WASP-103. Si proche, en fait, que la gravité exercée sur le côté de la planète faisant face à l&apos;étoile se veut beaucoup plus grande que celle exercée sur le côté opposé à l&apos;étoile.</p><p>Cette différence de gravité, appelée force de marée, fait sortir l&apos;exoplanète de sa forme sphéroïde typique. Nous vivons une expérience similaire avec la lune, qui produit des marées océaniques sur Terre. Jusqu&apos;à présent, cependant, nous n&apos;avions jamais vu ces forces déformer réellement une planète.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-continue-espace-frb-121102">Une explosion continue dans l’espace perturbe la communauté scientifique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="Uece7UewVQD5mx8gNsLsYF" name="Cheops_reveals_a_rugby_ball-shaped_exoplanet.jpg" alt="Une infographie montre comment l'étoile WASP-103 produit les forces de marée qui déforment l'exoplanète WASP-103b" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Uece7UewVQD5mx8gNsLsYF-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: ESA)</span></figcaption></figure><p>Les astronomes de la mission Cheops ont réussi à détecter la déformation grâce à la période orbitale très rapide de l&apos;exoplanète. Cela leur a donné de nombreuses occasions de prendre des mesures et d&apos;observer l&apos;exoplanète transitant par l&apos;étoile. Ainsi, les données aperçues dans la courbe de lumière de l&apos;étoile ont révélé la forme inhabituelle de la planète.</p><p>"<em>C&apos;est incroyable que Khéops ait pu révéler cette minuscule déformation</em>", a déclaré Jacques Laskar, de l&apos;Observatoire de Paris, également co-auteur de l&apos;étude publiée dans la revue <a href="https://www.aanda.org/10.1051/0004-6361/202142196" target="_blank">Astronomy &amp; Astrophysics</a> cette semaine. </p><p>"<em>C&apos;est la première fois qu&apos;une telle analyse est faite, et nous pouvons espérer que l&apos;observation sur un intervalle de temps plus long renforcera les résultats et permettra de mieux connaître la structure interne de la planète.</em>"</p><h2 id="pourquoi-notre-propre-jupiter-n-apos-est-pas-devenu-quot-chaud-quot">Pourquoi notre propre Jupiter n&apos;est pas devenu "chaud" ?</h2><p>Lorsque nous avons commencé à étudier les exoplanètes, nous nous attendions à les voir disposées comme dans notre propre système solaire, avec des mondes intérieurs rocheux et de grandes géantes gazeuses dans les régions extérieures.</p><p>Nous avons cependant découvert un nombre surprenant de Jupiters chauds, dont Pegasi 51b. La toute première exoplanète jamais identifiée autour d&apos;une étoile de la séquence principale (c&apos;est-à-dire qui n&apos;est pas un cadavre stellaire).</p><p>Bien que la majorité des exoplanètes géantes gazeuses que nous avons identifiées reflètent la configuration de notre propre système solaire, on peut se demander ce qui pousse une géante gazeuse à migrer rapidement vers une orbite aussi proche d&apos;une étoile… et ce qui a empêché le Jupiter originel de faire de même.</p><p>Nous ne le savons pas vraiment, honnêtement. C&apos;est une des raisons pour lesquelles les astronomes s’avèrent si enthousiastes à l&apos;idée d&apos;étudier les exoplanètes. Ils constituent notre meilleur espoir de comprendre comment notre propre système solaire s&apos;est formé.</p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/des-astronomes-decouvrent-une-exoplanete-en-forme-de-ballon-de-rugby</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ WASP-103b apparaît en orbite si près de son étoile qu'elle s’étire. Ce Jupiter chaud ne cesse d’intriguer la communauté scientifique. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ John.Loeffler@futurenet.com (John Loeffler) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ John Loeffler ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/bzCckJHrdNGLkQ2FsLJRpm-320-70.png ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;John (He/Him) is the Components Editor here at TechRadar and he is also a programmer, gamer, activist, and Brooklyn College alum currently living in Brooklyn, NY. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Named by the CTA as a CES 2020 Media Trailblazer for his science and technology reporting, John specializes in all areas of computer science, including industry news, hardware reviews, PC gaming, as well as general science writing and the social impact of the tech industry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;John has a Bachelor’s degree in English and is currently in the wrapping up a Master’s program in Computer Science, where he spends his evenings building digital circuits, multiboxing Linux kernels, and coding shell scripts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;You can usually find him on Bluesky (@@johnloeffler.bsky.social) where you’ll get hot takes on stuff as well as reposting content that is almost as good as the worst content you used to be able to find on Vine.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Une exoplanète orbitant si près de son étoile qu&#039;elle a été déformée en &quot;ballon de rugby&quot;]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>Les planètes sont généralement des corps ronds qui orbitent autour d’étoiles, du moins la plupart du temps. Nous venons d&apos;obtenir notre premier aperçu d&apos;une exoplanète qui a été déformée par la gravité de son étoile en un corps ressemblant à un ballon de rugby.</p><p>L&apos;exoplanète, détectée par la mission Cheops de l&apos;ESA (Agence Spatiale Européenne), tourne autour de WASP-103 dans la constellation d&apos;Hercule. </p><p>Cheops localise des exoplanètes en mesurant la lumière des étoiles et en observant les baisses de luminosité révélatrices lorsqu&apos;une éventuelle exoplanète passe entre nous et l&apos;étoile. Les baisses de luminosité qui surviennent à intervalles réguliers et précis constituent une preuve très forte de la présence d&apos;une exoplanète.</p><p>Cette exoplanète, WASP-103b, représente une géante gazeuse qui mesure environ deux fois la taille de Jupiter et 1,5 fois sa masse. Mais plutôt que de rester en orbite aux confins de son système solaire, WASP-103b est ce que l&apos;on appelle un "Jupiter chaud". </p><p>Généralement, ce type de géantes gazeuses orbitent très près de leur étoile, souvent beaucoup plus près que ne l&apos;effectue Mercure autour de notre Soleil. Par conséquent, ces exoplanètes orbitent autour de leur étoile beaucoup plus rapidement que ce que nous avons l&apos;habitude de voir, mais WASP-103b complète une orbite autour de son étoile - qui est environ 1,7 fois plus grande que notre soleil - en moins d&apos;un jour.</p><p>Elle se veut donc extrêmement proche de WASP-103. Si proche, en fait, que la gravité exercée sur le côté de la planète faisant face à l&apos;étoile se veut beaucoup plus grande que celle exercée sur le côté opposé à l&apos;étoile.</p><p>Cette différence de gravité, appelée force de marée, fait sortir l&apos;exoplanète de sa forme sphéroïde typique. Nous vivons une expérience similaire avec la lune, qui produit des marées océaniques sur Terre. Jusqu&apos;à présent, cependant, nous n&apos;avions jamais vu ces forces déformer réellement une planète.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-continue-espace-frb-121102">Une explosion continue dans l’espace perturbe la communauté scientifique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="Uece7UewVQD5mx8gNsLsYF" name="Cheops_reveals_a_rugby_ball-shaped_exoplanet.jpg" alt="Une infographie montre comment l'étoile WASP-103 produit les forces de marée qui déforment l'exoplanète WASP-103b" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Uece7UewVQD5mx8gNsLsYF-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: ESA)</span></figcaption></figure><p>Les astronomes de la mission Cheops ont réussi à détecter la déformation grâce à la période orbitale très rapide de l&apos;exoplanète. Cela leur a donné de nombreuses occasions de prendre des mesures et d&apos;observer l&apos;exoplanète transitant par l&apos;étoile. Ainsi, les données aperçues dans la courbe de lumière de l&apos;étoile ont révélé la forme inhabituelle de la planète.</p><p>"<em>C&apos;est incroyable que Khéops ait pu révéler cette minuscule déformation</em>", a déclaré Jacques Laskar, de l&apos;Observatoire de Paris, également co-auteur de l&apos;étude publiée dans la revue <a href="https://www.aanda.org/10.1051/0004-6361/202142196" target="_blank">Astronomy &amp; Astrophysics</a> cette semaine. </p><p>"<em>C&apos;est la première fois qu&apos;une telle analyse est faite, et nous pouvons espérer que l&apos;observation sur un intervalle de temps plus long renforcera les résultats et permettra de mieux connaître la structure interne de la planète.</em>"</p><h2 id="pourquoi-notre-propre-jupiter-n-apos-est-pas-devenu-quot-chaud-quot">Pourquoi notre propre Jupiter n&apos;est pas devenu "chaud" ?</h2><p>Lorsque nous avons commencé à étudier les exoplanètes, nous nous attendions à les voir disposées comme dans notre propre système solaire, avec des mondes intérieurs rocheux et de grandes géantes gazeuses dans les régions extérieures.</p><p>Nous avons cependant découvert un nombre surprenant de Jupiters chauds, dont Pegasi 51b. La toute première exoplanète jamais identifiée autour d&apos;une étoile de la séquence principale (c&apos;est-à-dire qui n&apos;est pas un cadavre stellaire).</p><p>Bien que la majorité des exoplanètes géantes gazeuses que nous avons identifiées reflètent la configuration de notre propre système solaire, on peut se demander ce qui pousse une géante gazeuse à migrer rapidement vers une orbite aussi proche d&apos;une étoile… et ce qui a empêché le Jupiter originel de faire de même.</p><p>Nous ne le savons pas vraiment, honnêtement. C&apos;est une des raisons pour lesquelles les astronomes s’avèrent si enthousiastes à l&apos;idée d&apos;étudier les exoplanètes. Ils constituent notre meilleur espoir de comprendre comment notre propre système solaire s&apos;est formé.</p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ SETI reçoit une mise à jour du système laser pour aider à la recherche de vie extraterrestre dans les étoiles ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Il se pourrait que des civilisations extraterrestres utilisent des lasers pour communiquer sur de grandes distances, et nous pourrions enfin entendre ce qu&apos;elles ont à dire.</p><p>LaserSETI, comme on l&apos;appelle, scrute le ciel nocturne à la recherche d&apos;impulsions de lumière visible qui peuvent être utilisées pour communiquer de grandes quantités d&apos;informations, généralement un demi-million de fois plus de bits que les transmissions radio. </p><p>Exploité par l&apos;Institut SETI, ce nouveau système devrait nous permettre de nous rapprocher plus que jamais du contact avec les civilisations extraterrestres, à condition qu&apos;elles existent, bien sûr.</p><p>Selon l&apos;Université d&apos;Hawaï, un nouvel équipement de détection optique vient d&apos;être installé sur les toits des bâtiments existants sur le mont Haleakalā d&apos;Hawaï. Les chercheurs du SETI pourront ainsi surveiller une zone du ciel plus étendue que jamais, à la recherche d&apos;impulsions lumineuses d&apos;une durée de l&apos;ordre de la nanoseconde qui pourraient coder des messages de vie extraterrestre.</p><p>"<em>La possibilité que la vie existe ailleurs est passionnante pour le public, surtout avec les rapports de molécules biologiquement intéressantes dans l&apos;atmosphère de Vénus, la sélection de deux missions Vénus par la NASA, la mission du rover Mars Perseverance et la prochaine mission Europa Clipper pour explorer la lune de Jupiter</em>", a déclaré Karen Meech, professeur à l&apos;Institut d&apos;astronomie de l&apos;université d&apos;Hawaï. </p><p><em>"L&apos;université d&apos;Hawaï s&apos;implique depuis longtemps dans l&apos;astrobiologie pour explorer la possibilité de la vie ailleurs - à la fois par la recherche liée à la formation de mondes habitables, la découverte d&apos;exoplanètes et le développement de nouvelles technologies innovantes de miroirs et de télescopes pour détecter les planètes. Il est passionnant d&apos;ajouter une nouvelle direction à cette enquête en recherchant des signatures technologiques.</em>"</p><h2 id="analyse-comment-fonctionne-laserseti">Analyse : comment fonctionne LaserSETI</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="rmZmkGpqoBKnQEGLNYwj4a" name="laser-seti.jpg" alt="Un capteur optique LaserSETI installé sur le toit d'un observatoire situé au sommet du mont Haleakalā à Hawaï." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/rmZmkGpqoBKnQEGLNYwj4a-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: University of Hawai'i/SETI Institute)</span></figcaption></figure><p>Les capteurs optiques qui viennent d&apos;être installés à Hawaï fonctionneront avec deux capteurs existants à Sonoma, en Californie, à l&apos;Observatoire Robert Ferguson, pour surveiller le ciel au-dessus de l&apos;océan Pacifique.</p><p>Chaque dispositif fonctionne à l&apos;aide de deux caméras tournées à 90 degrés l&apos;une par rapport à l&apos;autre le long d&apos;un axe d&apos;observation. Les caméras utilisent un réseau de transmission pour diviser les sources lumineuses en spectres, puis les lire à un rythme de plus de 1 000 fois par seconde.</p><p>Les deux caméras du capteur optique sont capables de balayer environ 75 degrés du ciel nocturne. Si la lumière des étoiles produit un spectre lumineux caractéristique, il en va de même pour les impulsions laser, qui seraient facilement identifiables.</p><p>En utilisant des systèmes de caméras en Californie et à Hawaï, les chercheurs peuvent couvrir la même portion de ciel sous différents angles, ce qui permettra de filtrer les signaux lumineux qui pourraient provenir de satellites ou d&apos;avions de passage, qui utilisent tous deux des impulsions laser pour la navigation et la communication. Ainsi, tout signal d&apos;impulsion laser qu&apos;ils détecteront sera attribuable à une source extérieure à notre système solaire.</p><p>"<em>LaserSETI tente de faire un grand pas en avant dans la recherche de technosignatures, c&apos;est-à-dire de preuves de l&apos;origine de la vie au-delà de la Terre</em>", a déclaré le chercheur principal de LaserSETI, Eliot Gillum. "C&apos;est le premier projet en astronomie optique ou en radioastronomie conçu pour couvrir l&apos;ensemble du ciel".</p><p>Ce système permet également de maintenir des coûts faibles, de sorte que la couverture de l&apos;ensemble du ciel nocturne dans chaque hémisphère ne devrait coûter que 5 millions de dollars, une somme relativement faible pour des projets de cette envergure. </p><p>Actuellement, dix systèmes supplémentaires sont en cours d&apos;installation sur des sites à Porto Rico, aux îles Canaries et au Chili, ce qui suffira à couvrir le ciel nocturne de tout l&apos;hémisphère occidental.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-cube-mysterieux-repere-sur-la-face-cachee-de-la-lune">Un cube mystérieux repéré sur la face cachée de la Lune</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/decouverte-nouvelle-exoplanete-m51-hors-voie-lactee">Une Terre extra-galactique ? </a>Nous venons peut-être de découvrir la première exoplanète en dehors de la Voie Lactée</li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/seti-recoit-une-mise-a-jour-du-systeme-laser-pour-aider-a-la-recherche-de-vie-extraterrestre-dans-les-etoiles</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ L'Institut SETI et l'Université d'Hawaï viennent d'installer un nouvel équipement sur une montagne à l'est de Maui, à Hawaï, qui permettra de scanner le ciel nocturne à la recherche de communications extraterrestres par laser. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Astronomy]]></category>
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                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;John (He/Him) is the Components Editor here at TechRadar and he is also a programmer, gamer, activist, and Brooklyn College alum currently living in Brooklyn, NY. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Named by the CTA as a CES 2020 Media Trailblazer for his science and technology reporting, John specializes in all areas of computer science, including industry news, hardware reviews, PC gaming, as well as general science writing and the social impact of the tech industry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;John has a Bachelor’s degree in English and is currently in the wrapping up a Master’s program in Computer Science, where he spends his evenings building digital circuits, multiboxing Linux kernels, and coding shell scripts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;You can usually find him on Bluesky (@@johnloeffler.bsky.social) where you’ll get hot takes on stuff as well as reposting content that is almost as good as the worst content you used to be able to find on Vine.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[La Voie lactée vue au-dessus d&#039;un radiotélescope.]]></media:title>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <p>Il se pourrait que des civilisations extraterrestres utilisent des lasers pour communiquer sur de grandes distances, et nous pourrions enfin entendre ce qu&apos;elles ont à dire.</p><p>LaserSETI, comme on l&apos;appelle, scrute le ciel nocturne à la recherche d&apos;impulsions de lumière visible qui peuvent être utilisées pour communiquer de grandes quantités d&apos;informations, généralement un demi-million de fois plus de bits que les transmissions radio. </p><p>Exploité par l&apos;Institut SETI, ce nouveau système devrait nous permettre de nous rapprocher plus que jamais du contact avec les civilisations extraterrestres, à condition qu&apos;elles existent, bien sûr.</p><p>Selon l&apos;Université d&apos;Hawaï, un nouvel équipement de détection optique vient d&apos;être installé sur les toits des bâtiments existants sur le mont Haleakalā d&apos;Hawaï. Les chercheurs du SETI pourront ainsi surveiller une zone du ciel plus étendue que jamais, à la recherche d&apos;impulsions lumineuses d&apos;une durée de l&apos;ordre de la nanoseconde qui pourraient coder des messages de vie extraterrestre.</p><p>"<em>La possibilité que la vie existe ailleurs est passionnante pour le public, surtout avec les rapports de molécules biologiquement intéressantes dans l&apos;atmosphère de Vénus, la sélection de deux missions Vénus par la NASA, la mission du rover Mars Perseverance et la prochaine mission Europa Clipper pour explorer la lune de Jupiter</em>", a déclaré Karen Meech, professeur à l&apos;Institut d&apos;astronomie de l&apos;université d&apos;Hawaï. </p><p><em>"L&apos;université d&apos;Hawaï s&apos;implique depuis longtemps dans l&apos;astrobiologie pour explorer la possibilité de la vie ailleurs - à la fois par la recherche liée à la formation de mondes habitables, la découverte d&apos;exoplanètes et le développement de nouvelles technologies innovantes de miroirs et de télescopes pour détecter les planètes. Il est passionnant d&apos;ajouter une nouvelle direction à cette enquête en recherchant des signatures technologiques.</em>"</p><h2 id="analyse-comment-fonctionne-laserseti">Analyse : comment fonctionne LaserSETI</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="rmZmkGpqoBKnQEGLNYwj4a" name="laser-seti.jpg" alt="Un capteur optique LaserSETI installé sur le toit d'un observatoire situé au sommet du mont Haleakalā à Hawaï." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/rmZmkGpqoBKnQEGLNYwj4a-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: University of Hawai'i/SETI Institute)</span></figcaption></figure><p>Les capteurs optiques qui viennent d&apos;être installés à Hawaï fonctionneront avec deux capteurs existants à Sonoma, en Californie, à l&apos;Observatoire Robert Ferguson, pour surveiller le ciel au-dessus de l&apos;océan Pacifique.</p><p>Chaque dispositif fonctionne à l&apos;aide de deux caméras tournées à 90 degrés l&apos;une par rapport à l&apos;autre le long d&apos;un axe d&apos;observation. Les caméras utilisent un réseau de transmission pour diviser les sources lumineuses en spectres, puis les lire à un rythme de plus de 1 000 fois par seconde.</p><p>Les deux caméras du capteur optique sont capables de balayer environ 75 degrés du ciel nocturne. Si la lumière des étoiles produit un spectre lumineux caractéristique, il en va de même pour les impulsions laser, qui seraient facilement identifiables.</p><p>En utilisant des systèmes de caméras en Californie et à Hawaï, les chercheurs peuvent couvrir la même portion de ciel sous différents angles, ce qui permettra de filtrer les signaux lumineux qui pourraient provenir de satellites ou d&apos;avions de passage, qui utilisent tous deux des impulsions laser pour la navigation et la communication. Ainsi, tout signal d&apos;impulsion laser qu&apos;ils détecteront sera attribuable à une source extérieure à notre système solaire.</p><p>"<em>LaserSETI tente de faire un grand pas en avant dans la recherche de technosignatures, c&apos;est-à-dire de preuves de l&apos;origine de la vie au-delà de la Terre</em>", a déclaré le chercheur principal de LaserSETI, Eliot Gillum. "C&apos;est le premier projet en astronomie optique ou en radioastronomie conçu pour couvrir l&apos;ensemble du ciel".</p><p>Ce système permet également de maintenir des coûts faibles, de sorte que la couverture de l&apos;ensemble du ciel nocturne dans chaque hémisphère ne devrait coûter que 5 millions de dollars, une somme relativement faible pour des projets de cette envergure. </p><p>Actuellement, dix systèmes supplémentaires sont en cours d&apos;installation sur des sites à Porto Rico, aux îles Canaries et au Chili, ce qui suffira à couvrir le ciel nocturne de tout l&apos;hémisphère occidental.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-cube-mysterieux-repere-sur-la-face-cachee-de-la-lune">Un cube mystérieux repéré sur la face cachée de la Lune</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/decouverte-nouvelle-exoplanete-m51-hors-voie-lactee">Une Terre extra-galactique ? </a>Nous venons peut-être de découvrir la première exoplanète en dehors de la Voie Lactée</li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Selon la NASA, la sonde Parker vient de traverser, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la couche externe du Soleil (appelée couronne solaire). L’appareil a pu en outre collecter des particules et mesurer le champ magnétique de l’astre. Une prouesse relatée dans un article de la revue Physical Review Letters, le 14 décembre dernier. </p><p>Le fait que la sonde Parker "<em>touche le Soleil</em>" constitue un moment historique pour l’astrophysique et un “<em>exploit remarquable</em>" pour l’Homme, déclare Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la direction des missions scientifiques opérées par la NASA.<br /><br />"<em>Non seulement cette étape importante nous permet de mieux comprendre l&apos;évolution de notre Soleil et son impact sur notre système solaire, mais tout ce que nous apprenons ici nous délivre davantage d’informations essentielles sur chaque étoile dispersée dans l’univers</em>", ajoute-t-il.</p><p>Le Soleil n&apos;est pas une boule solide figée dans l&apos;espace, mais plutôt une soupe de plasma densément rassemblée avec une fine couche gazeuse extérieure, connue sous le nom de couronne solaire. La couronne représente la zone où la matière qui s&apos;échappe du Soleil est toujours soumise à l&apos;attraction magnétique de l’astre, de sorte qu&apos;elle ne peut pas s&apos;échapper dans l&apos;espace.</p><p>Cependant, à l&apos;instar d&apos;une fusée quittant la Terre, si la matière solaire est soufflée dans l&apos;espace assez rapidement, elle peut échapper à la couronne et se transformer en vent solaire, voguant dans le système solaire au sens large.</p><p>Pour cette raison, la ligne de démarcation entre la couronne et le vent solaire n&apos;est pas aussi claire qu’un cercle tracé autour de la face du Soleil. La limite réelle de la couche externe du Soleil a été baptisée surface critique d&apos;Alfvén (SCA), et jusqu&apos;à présent, on ne savait pas la représenter précisément. </p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-continue-espace-frb-121102">Une explosion continue dans l’espace perturbe la communauté scientifique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/supernova-voie-lactee-etoile-metallique-3-millions-km-h">Cette supernova projette une étoile-missile à une vitesse de 3 millions de km/h</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><h2 id="toucher-le-soleil">Toucher le Soleil</h2><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="low" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/LkaLfbuB_6E" allowfullscreen=""></iframe></div></div><p>En prenant des images à distance de la couronne (les parties brillantes et quelque peu hérissées autour de la lune que l&apos;on peut voir pendant une éclipse solaire), les scientifiques ont estimé qu&apos;elle s&apos;étend de 10 à 20 rayons solaires de la surface du Soleil, soit environ 4,3 à 8,6 millions de kilomètres.</p><p>La sonde Parker suit une trajectoire en spirale de plus en plus serrée autour du Soleil depuis son lancement en 2018. Lors de son huitième tour à environ 18,8 rayons solaires, elle a rencontré des conditions magnétiques et particulaires majeures - signalant ainsi qu&apos;elle avait traversé la SCA avant de pénétrer la couronne solaire.</p><p>Le premier passage de la sonde dans la couronne n&apos;a duré que quelques heures. Mais comme le cycle solaire de 11 ans commence à s&apos;intensifier, la couronne va s&apos;étendre vers l&apos;extérieur, donnant à la sonde de nombreuses autres occasions de la traverser à nouveau.</p><p>"<em>Nous nous attendions pleinement à ce que, tôt ou tard, nous rencontrions la couronne pendant au moins une courte période</em>", s’extasie Justin Kasper, professeur à l&apos;université du Michigan, directeur adjoint chez BWX Technologies, et auteur principal de l&apos;article cité plus haut. </p><p>Pendant le survol du Soleil, la sonde Parker a traversé la couronne à plusieurs reprises, prouvant que la SCA n&apos;est pas une coquille lisse. Elle s’avère plutôt remplie d&apos;ondulations, de pointes et de vallées. Déterminer comment ces irrégularités répondent à l&apos;activité solaire en surface à la surface pourrait aider à mieux appréhender comment la couronne est affectée et comment les vents solaires se forment. </p><p>"<em>En volant si près du Soleil, la sonde Parker Solar Probe détecte maintenant la couche de l&apos;atmosphère solaire dominée par le magnétisme, un fait impensable auparavant</em>", explique Nour Raouafi, scientifique du projet Parker au laboratoire de physique appliquée Johns Hopkins (Maryland, Etats-Unis).</p><p>"<em>Nous obtenons des données sur le champ magnétique de la couronne et des données sur le vent solaire. Nous pouvons voir la sonde voler à travers des structures coronales qui peuvent être généralement observées pendant une éclipse totale du soleil</em>".</p><p>Lors de son huitième survol du Soleil, la sonde Parker s&apos;est approchée à un peu moins de 15 rayons solaires de la surface du Soleil, et elle devrait finalement s&apos;en approcher à 8,86 rayons solaires. Son prochain survol est prévu pour janvier 2022, où elle traversera probablement à nouveau la couronne solaire.</p><p>"<em>Je suis impatient de voir ce que Parker trouvera lors de ses passages répétés dans la couronne dans les années à venir</em>", complète Nicola Fox, directrice de la division héliophysique au siège de la NASA. "<em>Les possibilités de nouvelles découvertes sont illimitées</em>".</p><h2 id="comment-la-sonde-parker-peut-elle-s-apos-approcher-aussi-pr-xe8-s-de-la-surface-du-soleil">Comment la sonde Parker peut-elle s&apos;approcher aussi près de la surface du Soleil ?</h2><p>La sonde Parker a été lancée pour étudier le Soleil de plus près qu&apos;aucune autre sonde auparavant, en orbitant très près de sa surface. Elle est capable de survivre grâce à un bouclier thermique fait d&apos;un matériau composite de carbone avancé qui peut résister à des températures allant jusqu&apos;à 2 500 degrés Fahrenheit (1 377 degrés Celsius).</p><p>Cela a pour effet de couper la chaleur solaire comme une voiture de course brise l&apos;air devant elle, créant un courant d&apos;air derrière elle. Dans l&apos;espace situé derrière la voiture de course, une autre voiture rencontre moins de résistance au vent et peut en fait accélérer plus vite que si elle était placée devant.</p><p>De même, le bouclier thermique de la sonde Parker repousse la chaleur, laissant la sonde et ses instruments derrière elle à une température beaucoup plus gérable, sans risque de fonte.</p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ La sonde Parker Solar Probe, pilotée par la NASA, vient de traverser la couronne solaire - collectant ainsi un maximum d’informations essentielles. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">rLc4yKuMDSJEWN2kZDbUqa</guid>
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                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                <p>Selon la NASA, la sonde Parker vient de traverser, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la couche externe du Soleil (appelée couronne solaire). L’appareil a pu en outre collecter des particules et mesurer le champ magnétique de l’astre. Une prouesse relatée dans un article de la revue Physical Review Letters, le 14 décembre dernier. </p><p>Le fait que la sonde Parker "<em>touche le Soleil</em>" constitue un moment historique pour l’astrophysique et un “<em>exploit remarquable</em>" pour l’Homme, déclare Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la direction des missions scientifiques opérées par la NASA.<br /><br />"<em>Non seulement cette étape importante nous permet de mieux comprendre l&apos;évolution de notre Soleil et son impact sur notre système solaire, mais tout ce que nous apprenons ici nous délivre davantage d’informations essentielles sur chaque étoile dispersée dans l’univers</em>", ajoute-t-il.</p><p>Le Soleil n&apos;est pas une boule solide figée dans l&apos;espace, mais plutôt une soupe de plasma densément rassemblée avec une fine couche gazeuse extérieure, connue sous le nom de couronne solaire. La couronne représente la zone où la matière qui s&apos;échappe du Soleil est toujours soumise à l&apos;attraction magnétique de l’astre, de sorte qu&apos;elle ne peut pas s&apos;échapper dans l&apos;espace.</p><p>Cependant, à l&apos;instar d&apos;une fusée quittant la Terre, si la matière solaire est soufflée dans l&apos;espace assez rapidement, elle peut échapper à la couronne et se transformer en vent solaire, voguant dans le système solaire au sens large.</p><p>Pour cette raison, la ligne de démarcation entre la couronne et le vent solaire n&apos;est pas aussi claire qu’un cercle tracé autour de la face du Soleil. La limite réelle de la couche externe du Soleil a été baptisée surface critique d&apos;Alfvén (SCA), et jusqu&apos;à présent, on ne savait pas la représenter précisément. </p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/explosion-continue-espace-frb-121102">Une explosion continue dans l’espace perturbe la communauté scientifique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/supernova-voie-lactee-etoile-metallique-3-millions-km-h">Cette supernova projette une étoile-missile à une vitesse de 3 millions de km/h</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><h2 id="toucher-le-soleil">Toucher le Soleil</h2><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="low" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/LkaLfbuB_6E" allowfullscreen=""></iframe></div></div><p>En prenant des images à distance de la couronne (les parties brillantes et quelque peu hérissées autour de la lune que l&apos;on peut voir pendant une éclipse solaire), les scientifiques ont estimé qu&apos;elle s&apos;étend de 10 à 20 rayons solaires de la surface du Soleil, soit environ 4,3 à 8,6 millions de kilomètres.</p><p>La sonde Parker suit une trajectoire en spirale de plus en plus serrée autour du Soleil depuis son lancement en 2018. Lors de son huitième tour à environ 18,8 rayons solaires, elle a rencontré des conditions magnétiques et particulaires majeures - signalant ainsi qu&apos;elle avait traversé la SCA avant de pénétrer la couronne solaire.</p><p>Le premier passage de la sonde dans la couronne n&apos;a duré que quelques heures. Mais comme le cycle solaire de 11 ans commence à s&apos;intensifier, la couronne va s&apos;étendre vers l&apos;extérieur, donnant à la sonde de nombreuses autres occasions de la traverser à nouveau.</p><p>"<em>Nous nous attendions pleinement à ce que, tôt ou tard, nous rencontrions la couronne pendant au moins une courte période</em>", s’extasie Justin Kasper, professeur à l&apos;université du Michigan, directeur adjoint chez BWX Technologies, et auteur principal de l&apos;article cité plus haut. </p><p>Pendant le survol du Soleil, la sonde Parker a traversé la couronne à plusieurs reprises, prouvant que la SCA n&apos;est pas une coquille lisse. Elle s’avère plutôt remplie d&apos;ondulations, de pointes et de vallées. Déterminer comment ces irrégularités répondent à l&apos;activité solaire en surface à la surface pourrait aider à mieux appréhender comment la couronne est affectée et comment les vents solaires se forment. </p><p>"<em>En volant si près du Soleil, la sonde Parker Solar Probe détecte maintenant la couche de l&apos;atmosphère solaire dominée par le magnétisme, un fait impensable auparavant</em>", explique Nour Raouafi, scientifique du projet Parker au laboratoire de physique appliquée Johns Hopkins (Maryland, Etats-Unis).</p><p>"<em>Nous obtenons des données sur le champ magnétique de la couronne et des données sur le vent solaire. Nous pouvons voir la sonde voler à travers des structures coronales qui peuvent être généralement observées pendant une éclipse totale du soleil</em>".</p><p>Lors de son huitième survol du Soleil, la sonde Parker s&apos;est approchée à un peu moins de 15 rayons solaires de la surface du Soleil, et elle devrait finalement s&apos;en approcher à 8,86 rayons solaires. Son prochain survol est prévu pour janvier 2022, où elle traversera probablement à nouveau la couronne solaire.</p><p>"<em>Je suis impatient de voir ce que Parker trouvera lors de ses passages répétés dans la couronne dans les années à venir</em>", complète Nicola Fox, directrice de la division héliophysique au siège de la NASA. "<em>Les possibilités de nouvelles découvertes sont illimitées</em>".</p><h2 id="comment-la-sonde-parker-peut-elle-s-apos-approcher-aussi-pr-xe8-s-de-la-surface-du-soleil">Comment la sonde Parker peut-elle s&apos;approcher aussi près de la surface du Soleil ?</h2><p>La sonde Parker a été lancée pour étudier le Soleil de plus près qu&apos;aucune autre sonde auparavant, en orbitant très près de sa surface. Elle est capable de survivre grâce à un bouclier thermique fait d&apos;un matériau composite de carbone avancé qui peut résister à des températures allant jusqu&apos;à 2 500 degrés Fahrenheit (1 377 degrés Celsius).</p><p>Cela a pour effet de couper la chaleur solaire comme une voiture de course brise l&apos;air devant elle, créant un courant d&apos;air derrière elle. Dans l&apos;espace situé derrière la voiture de course, une autre voiture rencontre moins de résistance au vent et peut en fait accélérer plus vite que si elle était placée devant.</p><p>De même, le bouclier thermique de la sonde Parker repousse la chaleur, laissant la sonde et ses instruments derrière elle à une température beaucoup plus gérable, sans risque de fonte.</p>
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