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        <description><![CDATA[ All the latest pro content from the TechRadar  FR-FR team ]]></description>
                                    <lastBuildDate>Wed, 04 Nov 2026 13:55:00 +0000</lastBuildDate>
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                                                            <title><![CDATA[ « Les gens ont aussi droit à leur RAM ! » : Elon Musk se moque ouvertement de Sam Altman ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Elon Musk se moque des récentes déclarations de Sam Altman, qui estime que la RAM devrait davantage profiter aux data centers.</strong></li><li><strong>« Les gens ont aussi droit à leur RAM ! », affirme un mème publié par Musk sur X.</strong></li><li><strong>Le patron d'OpenAI cherche justement à sécuriser davantage d'approvisionnements en mémoire pour son entreprise.</strong></li></ul><p>Elon Musk vient de tourner en dérision Sam Altman, le patron d'OpenAI. Ce dernier a récemment estimé qu'il était « assez terrible » de posséder un PC équipé de RAM. Selon lui, cette mémoire pourrait être utilisée plus efficacement dans les data centers consacrés à l'intelligence artificielle.</p><p>Fidèle à son humour provocateur, Elon Musk a publié <a href="https://x.com/elonmusk/status/2116985908268572975" target="_blank">un mème sur X</a>, le réseau social dont il est propriétaire. Il détourne une scène du film <em>Inglourious Basterds</em>, dans laquelle un officier allemand de la Seconde Guerre mondiale, interprété par Christoph Waltz, semble rechercher des personnes qui cacheraient des barrettes de DRAM.</p><p>« Les gens ont aussi droit à leur RAM ! », proclame le mème partagé par Elon Musk.</p><h2 id="meme-une-horloge-arretee-donne-l-39-heure-juste-deux-fois-par-jour">Même une horloge arrêtée donne l'heure juste deux fois par jour</h2><p>Sam Altman a tenu ces propos lors de son passage dans l'émission YouTube <em>Cheeky Pint</em>. Ses déclarations ont rapidement provoqué une vague d'incompréhension et de critiques dans le secteur technologique.</p><p>« Du point de vue de la répartition mondiale des ressources, il est en réalité assez terrible que tout le monde conserve une grande quantité de l'offre limitée de DRAM dans son propre ordinateur, alors qu'elle n'est utilisée que 5 % du temps », a déclaré Altman.</p><p>« Il faut chercher à maximiser l'utilisation de ces ressources dans le cloud lorsqu'on essaie de faire face à un environnement où l'offre est aussi limitée. Et pourtant, l'intuition de nombreuses personnes semble aller exactement dans le sens inverse. »</p><div style="min-height: 250px;">                                <div class="kwizly-quiz kwizly-X1ljAO"></div>                            </div>                            <script src="https://kwizly.com/embed/X1ljAO.js" async=""></script><p>Ces déclarations interviennent alors que les consommateurs subissent déjà une forte hausse des prix du matériel informatique. La demande de RAM et d'autres composants, notamment pour les infrastructures d'IA, exerce une pression croissante sur l'ensemble du marché.</p><p>Ces derniers mois, plusieurs dirigeants ont lancé des avertissements particulièrement inquiétants.</p><p>Lip-Bu Tan, PDG d'Intel, a notamment prévenu que les pénuries et les hausses de prix pourraient se poursuivre. Selon lui, les équipements destinés à l'IA resteront difficiles à obtenir pendant encore deux à trois ans, en raison des contraintes persistantes qui affectent les chaînes d'approvisionnement technologiques.</p><p>Michael Dell, patron du fabricant informatique du même nom, estime également que la pénurie de mémoire devrait s'aggraver en 2027. Les difficultés actuelles risqueraient donc de se prolonger pendant une période importante.</p><p>Les principaux fabricants de DRAM partagent cette inquiétude. Samsung et SK Hynix ont averti que les pénuries liées à l'IA pourraient persister jusqu'en 2027, voire au-delà. Certaines informations évoquent même des stocks de mémoire représentant moins de dix jours de disponibilité.</p><p>Les perspectives à plus long terme ne sont guère plus rassurantes. <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/memory/la-penurie-de-ram-pourrait-durer-jusquen-2030-et-les-robots-risquent-daggraver-la-situation">SK Hynix estime désormais que la pénurie pourrait durer jusqu'en 2030</a>.</p><p>Autre détail intéressant, Sam Altman aurait récemment rencontré une cinquantaine de hauts responsables de Samsung en Corée du Sud. L'objectif aurait été de sécuriser de nouveaux équipements et approvisionnements pour permettre à OpenAI d'augmenter ses capacités de calcul.</p><p>Mais quelles que soient les conséquences de cette course aux composants, un événement reste heureusement très improbable : voir Sam Altman s'introduire chez les particuliers pour dérober la RAM de leurs ordinateurs.</p><p>Du moins, en principe.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/memory/la-penurie-de-ram-pourrait-durer-jusquen-2030-et-les-robots-risquent-daggraver-la-situation">La pénurie de RAM pourrait durer jusqu'en 2030, et les robots risquent d'aggraver la situation</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/memory/micron-nentrevoit-toujours-pas-la-fin-de-la-penurie-de-ram-et-les-robots-pourraient-encore-aggraver-la-situation">Micron n'entrevoit toujours pas la fin de la pénurie de RAM, et les robots pourraient encore aggraver la situation</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/memory/samsung-previent-que-la-ram-pocalypse-pourrait-durer-jusquen-2028-tandis-que-ses-profits-senvolent">Samsung prévient que la « RAM-pocalypse » pourrait durer jusqu'en 2028, tandis que ses profits s'envolent</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                            <![CDATA[ Elon Musk se moque de Sam Altman après ses déclarations sur la RAM des ordinateurs personnels. Le patron d'OpenAI préférerait réserver davantage de mémoire aux data centers. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Mike Moore ]]></dc:contributor>
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                                <ul><li><strong>Elon Musk se moque des récentes déclarations de Sam Altman, qui estime que la RAM devrait davantage profiter aux data centers.</strong></li><li><strong>« Les gens ont aussi droit à leur RAM ! », affirme un mème publié par Musk sur X.</strong></li><li><strong>Le patron d'OpenAI cherche justement à sécuriser davantage d'approvisionnements en mémoire pour son entreprise.</strong></li></ul><p>Elon Musk vient de tourner en dérision Sam Altman, le patron d'OpenAI. Ce dernier a récemment estimé qu'il était « assez terrible » de posséder un PC équipé de RAM. Selon lui, cette mémoire pourrait être utilisée plus efficacement dans les data centers consacrés à l'intelligence artificielle.</p><p>Fidèle à son humour provocateur, Elon Musk a publié <a href="https://x.com/elonmusk/status/2116985908268572975" target="_blank">un mème sur X</a>, le réseau social dont il est propriétaire. Il détourne une scène du film <em>Inglourious Basterds</em>, dans laquelle un officier allemand de la Seconde Guerre mondiale, interprété par Christoph Waltz, semble rechercher des personnes qui cacheraient des barrettes de DRAM.</p><p>« Les gens ont aussi droit à leur RAM ! », proclame le mème partagé par Elon Musk.</p><h2 id="meme-une-horloge-arretee-donne-l-39-heure-juste-deux-fois-par-jour">Même une horloge arrêtée donne l'heure juste deux fois par jour</h2><p>Sam Altman a tenu ces propos lors de son passage dans l'émission YouTube <em>Cheeky Pint</em>. Ses déclarations ont rapidement provoqué une vague d'incompréhension et de critiques dans le secteur technologique.</p><p>« Du point de vue de la répartition mondiale des ressources, il est en réalité assez terrible que tout le monde conserve une grande quantité de l'offre limitée de DRAM dans son propre ordinateur, alors qu'elle n'est utilisée que 5 % du temps », a déclaré Altman.</p><p>« Il faut chercher à maximiser l'utilisation de ces ressources dans le cloud lorsqu'on essaie de faire face à un environnement où l'offre est aussi limitée. Et pourtant, l'intuition de nombreuses personnes semble aller exactement dans le sens inverse. »</p><div style="min-height: 250px;">                                <div class="kwizly-quiz kwizly-X1ljAO"></div>                            </div>                            <script src="https://kwizly.com/embed/X1ljAO.js" async=""></script><p>Ces déclarations interviennent alors que les consommateurs subissent déjà une forte hausse des prix du matériel informatique. La demande de RAM et d'autres composants, notamment pour les infrastructures d'IA, exerce une pression croissante sur l'ensemble du marché.</p><p>Ces derniers mois, plusieurs dirigeants ont lancé des avertissements particulièrement inquiétants.</p><p>Lip-Bu Tan, PDG d'Intel, a notamment prévenu que les pénuries et les hausses de prix pourraient se poursuivre. Selon lui, les équipements destinés à l'IA resteront difficiles à obtenir pendant encore deux à trois ans, en raison des contraintes persistantes qui affectent les chaînes d'approvisionnement technologiques.</p><p>Michael Dell, patron du fabricant informatique du même nom, estime également que la pénurie de mémoire devrait s'aggraver en 2027. Les difficultés actuelles risqueraient donc de se prolonger pendant une période importante.</p><p>Les principaux fabricants de DRAM partagent cette inquiétude. Samsung et SK Hynix ont averti que les pénuries liées à l'IA pourraient persister jusqu'en 2027, voire au-delà. Certaines informations évoquent même des stocks de mémoire représentant moins de dix jours de disponibilité.</p><p>Les perspectives à plus long terme ne sont guère plus rassurantes. <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/memory/la-penurie-de-ram-pourrait-durer-jusquen-2030-et-les-robots-risquent-daggraver-la-situation">SK Hynix estime désormais que la pénurie pourrait durer jusqu'en 2030</a>.</p><p>Autre détail intéressant, Sam Altman aurait récemment rencontré une cinquantaine de hauts responsables de Samsung en Corée du Sud. L'objectif aurait été de sécuriser de nouveaux équipements et approvisionnements pour permettre à OpenAI d'augmenter ses capacités de calcul.</p><p>Mais quelles que soient les conséquences de cette course aux composants, un événement reste heureusement très improbable : voir Sam Altman s'introduire chez les particuliers pour dérober la RAM de leurs ordinateurs.</p><p>Du moins, en principe.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/memory/la-penurie-de-ram-pourrait-durer-jusquen-2030-et-les-robots-risquent-daggraver-la-situation">La pénurie de RAM pourrait durer jusqu'en 2030, et les robots risquent d'aggraver la situation</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/memory/micron-nentrevoit-toujours-pas-la-fin-de-la-penurie-de-ram-et-les-robots-pourraient-encore-aggraver-la-situation">Micron n'entrevoit toujours pas la fin de la pénurie de RAM, et les robots pourraient encore aggraver la situation</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/memory/samsung-previent-que-la-ram-pocalypse-pourrait-durer-jusquen-2028-tandis-que-ses-profits-senvolent">Samsung prévient que la « RAM-pocalypse » pourrait durer jusqu'en 2028, tandis que ses profits s'envolent</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Le paradoxe de compression des intentions : pourquoi les modèles IA finissent par mal comprendre les humains ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>À mesure que les utilisateurs confient des raisonnements abstraits aux grands modèles de langage (LLM), le sens précis de leurs mots risque de se perdre. Les nuances disparaissent progressivement lorsque les systèmes interprètent, résument puis réutilisent les mêmes informations.</p><p>Les êtres humains ne s'expriment pas comme des programmes. Leurs conversations intègrent des codes culturels, des situations particulières et des sous-entendus rarement explicités. Dans certaines cultures, par exemple, demander « Tu as mangé ? » ne vise pas réellement à connaître le dernier repas. Cette formule peut simplement remplacer un « Comment ça va ? » bienveillant. Un LLM peut manquer cette nuance, comprendre littéralement la question et fournir une réponse inadaptée.</p><p>Imaginons qu'un modèle A interprète cette phrase comme une véritable interrogation alimentaire. Il transmet ensuite son analyse au modèle B, lequel la communique au modèle C. À la troisième étape, la nuance culturelle initiale a disparu. Les modèles produisent toujours une réponse cohérente, mais celle-ci ne correspond plus au contexte. Il s'agit d'un exemple d'<strong>érosion sémantique</strong>, un phénomène dans lequel la précision des définitions et les nuances culturelles se dégradent au fil des réinterprétations.</p><p>L'érosion sémantique est un problème structurel, différent des hallucinations classiques. Dans le second cas, les modèles inventent des faits. Dans le premier, les réponses restent apparemment logiques, mais le contexte disparaît et le sens se transforme. Cette faiblesse représente un obstacle majeur pour les développeurs de LLM.</p><h2 id="comprendre-l-39-erosion-semantique">Comprendre l'érosion sémantique</h2><p>À mesure que les LLM traitent davantage d'informations, de petites erreurs d'interprétation peuvent s'accumuler et dégrader les réponses. Un modèle peut mal comprendre un contexte humain ou remplacer un terme précis par un synonyme inapproprié. Le résultat paraît fluide et grammaticalement correct, mais ne correspond plus à ce que l'utilisateur attend réellement.</p><p>L'exemple de la formule « Tu as mangé ? » illustre une mauvaise interprétation culturelle. Mais le même problème peut affecter des informations professionnelles beaucoup plus sensibles.</p><p>Imaginons qu'une entreprise demande à un système composé de plusieurs agents IA d'analyser son bilan financier annuel. Le premier agent confond le « résultat net » avec le « résultat opérationnel ». Pourtant, ces deux notions ne sont pas équivalentes. Le résultat opérationnel correspond aux bénéfices générés par l'activité de l'entreprise, tandis que le résultat net prend également en compte les impôts, les charges financières et d'autres éléments.</p><p>Le premier agent transmet cette erreur au deuxième, qui la réutilise. Après le passage des agents C, D et E, les conclusions de l'analyse financière sont devenues incorrectes. Il ne s'agit pas nécessairement d'une erreur spectaculaire, mais d'une dégradation silencieuse que l'utilisateur peut facilement manquer. Des décisions importantes pourraient alors reposer sur des informations erronées.</p><p>Sans contrôle, l'érosion sémantique réduit progressivement la précision des réponses fournies par les modèles. Une petite approximation suivie d'une autre suffit à rendre un système beaucoup moins fiable. Les développeurs doivent donc s'attaquer à cette dérive.</p><h2 class="article-body__section" id="section-le-paradoxe-de-compression-des-intentions"><span>Le paradoxe de compression des intentions</span></h2><p>Les humains n'utilisent pas un langage purement informatique. Ils expriment des émotions, tiennent compte de leur environnement et modifient le sens de leurs phrases grâce au ton de leur voix.</p><p>La phrase « Il faut qu'on parle » peut ainsi traduire de l'attention lorsqu'elle est prononcée doucement, ou annoncer une confrontation lorsqu'elle est formulée sur un ton agressif. De même, une formule de confirmation peut signifier un accord chaleureux ou une remarque sarcastique, selon la manière dont elle est exprimée.</p><p>Les utilisateurs reproduisent naturellement cette façon de communiquer lorsqu'ils s'adressent à une IA. Pourtant, les modèles ne comprennent pas les émotions comme les humains. Ils analysent des relations statistiques entre les mots et produisent des réponses calculées.</p><p>Cela crée un paradoxe. Plus un modèle est optimisé pour fournir des réponses analytiques efficaces, plus il peut risquer de déformer l'intention humaine. Ce phénomène est appelé <strong>paradoxe de compression des intentions</strong>.</p><p>Les développeurs compressent souvent les prompts pour réduire les coûts liés aux tokens. Mais lorsque l'intention humaine est trop fortement condensée, la probabilité d'une réponse peu fiable augmente. Pour compenser les informations perdues, certains modèles produisent même des réponses plus longues, mais moins directes et moins adaptées à la demande.</p><h2 id="les-strategies-utilisees-pour-lutter-contre-l-39-erosion-semantique">Les stratégies utilisées pour lutter contre l'érosion sémantique</h2><p>Plusieurs approches permettent aux développeurs de réduire ces problèmes. Elles visent à préserver l'intention des utilisateurs, à limiter les pertes de contexte et à maîtriser les coûts de traitement.</p><h2 class="article-body__section" id="section-filtrage-des-donnees"><span>Filtrage des données</span></h2><p>Les données d'entraînement constituent la base de tout modèle d'intelligence artificielle. C'est donc à ce niveau que commencent les efforts pour améliorer la compréhension des intentions humaines.</p><p>L'utilisation de jeux de données soigneusement sélectionnés, comme des publications scientifiques évaluées par des pairs, des discussions entre spécialistes, des analyses approfondies et des œuvres littéraires, peut améliorer la compréhension du contexte. Ces sources fournissent des informations riches et structurées. Elles aident les modèles à reconnaître les raisonnements solides plutôt qu'à reproduire des affirmations non vérifiées.</p><p>Les discussions entre experts présentent notamment de nombreuses nuances, essentielles pour apprendre à distinguer plusieurs interprétations possibles.</p><p>Ces données coûtent davantage à collecter et à préparer que des ensembles génériques. Mais elles peuvent améliorer sensiblement la précision des modèles. Il n'est pas nécessaire de sélectionner manuellement toutes les sources. L'intégration d'une proportion importante de données vérifiées représente déjà une avancée.</p><p>Pour préserver leur intégrité, les développeurs peuvent également intégrer des filigranes cryptographiques ou statistiques aux contenus générés par l'IA. Google SynthID constitue un exemple de cette approche.</p><p>Ces marques permettent d'identifier certaines productions artificielles et d'éviter de les réintroduire dans les jeux de données d'entraînement. L'objectif est de limiter le risque d'<strong>effondrement du modèle</strong>, lorsqu'un LLM se dégrade en apprenant progressivement à partir de ses propres réponses.</p><p>Une autre stratégie consiste à sélectionner des données publiées avant 2023, année à partir de laquelle les outils génératifs ont commencé à se généraliser. Cela limite l'intégration massive de contenus artificiels dans les corpus de départ.</p><p>La lutte contre l'érosion sémantique commence donc par le choix et la qualité des informations utilisées pendant l'entraînement.</p><h3 class="article-body__section" id="section-solutions-architecturales"><span>Solutions architecturales</span></h3><p>L'architecture des modèles constitue un autre levier important.</p><p>Les développeurs peuvent notamment empêcher une IA de deviner la signification des champs d'une base de données. À la place, une couche sémantique spécialisée, comme SqIDBM, peut associer les requêtes à des indicateurs structurés.</p><p>Au lieu d'autoriser le modèle à analyser directement des tableaux contenant des données brutes, une plateforme intermédiaire joue le rôle de traducteur. Elle indique à l'IA quelles informations correspondent aux termes utilisés et réduit les risques d'extraction de données incorrectes.</p><p>Les développeurs peuvent également mettre en place des systèmes autonomes de détection de dérive et des outils d'observabilité à l'échelle des sessions. Des composants indépendants vérifient alors si les réponses d'un agent commencent à s'écarter de références sémantiques prédéfinies.</p><p>L'enjeu consiste à surveiller l'ensemble d'une conversation et de plusieurs workflows, plutôt que des appels API isolés. Lorsqu'une dérive apparaît, le système peut déclencher une correction automatique.</p><p>Cela peut passer par l'attribution de la tâche à un autre modèle, l'injection d'instructions mieux contextualisées ou l'interruption de boucles répétitives qui consomment inutilement des tokens.</p><p>Une autre méthode consiste à modifier les fonctions de perte utilisées pendant l'entraînement. Les développeurs peuvent pénaliser les modèles lorsqu'ils produisent des réponses excessivement uniformes, afin de conserver une certaine diversité statistique.</p><p>Sans cette précaution, un système peut s'optimiser jusqu'à privilégier systématiquement une réponse ayant déjà fonctionné, même lorsque le contexte change. Une pénalité liée à l'entropie incite le modèle à répartir ses probabilités entre plusieurs possibilités, plutôt que de concentrer artificiellement sa confiance sur une seule réponse.</p><p>Une fonction de perte agit comme un ensemble de règles mathématiques permettant de sanctionner les erreurs. Elle peut encourager la diversité du vocabulaire, des structures de phrases et des approches retenues, au lieu d'imposer constamment la réponse la plus générique.</p><p>Les systèmes multi-agents introduisent toutefois une difficulté supplémentaire. Passer d'un agent à cinq augmente considérablement les problèmes de coordination.</p><p>Erreurs d'état, conflits d'exécution et défaillances potentielles se multiplient. Dans une représentation simplifiée, la complexité peut augmenter avec le carré du nombre d'agents. Trois agents correspondent ainsi à neuf interactions potentielles, contre 25 pour cinq agents. Une étude indique que <strong>36,9 % des défaillances des systèmes multi-agents</strong> résultent de problèmes de coordination.</p><p>Les agents partageant une mémoire commune peuvent également consulter des informations périmées provenant de caches. Contrairement aux modèles isolés, soumis à des limites API plus strictes, certains systèmes multi-agents peuvent entrer dans des boucles prolongées et perdre progressivement le contexte.</p><p>Les passages de relais entre agents et les répétitions d'informations entraînent alors une consommation de tokens nettement supérieure.</p><p>Pour limiter ces difficultés, les développeurs peuvent utiliser un coordinateur central. Celui-ci découpe les demandes, distribue les tâches entre différents agents et regroupe leurs résultats. Cette approche présente toutefois ses propres limites, notamment lorsqu'une interprétation incorrecte se propage depuis le coordinateur.</p><h2 class="article-body__section" id="section-solutions-algorithmiques"><span>Solutions algorithmiques</span></h2><p>Les méthodes algorithmiques visent à renforcer la cohérence sémantique grâce à des contraintes mathématiques. Elles peuvent limiter certaines distributions de probabilités et réduire les réponses incorrectes.</p><p>Une approche consiste à compléter la recherche vectorielle classique par des parcours précis dans des <strong>graphes de connaissances</strong>.</p><p>Les recherches vectorielles identifient principalement les contenus présentant des similarités sémantiques. Les graphes de connaissances permettent, eux, de suivre des relations structurées entre des entités.</p><p>Par exemple, un parcours « Auteur → Livre → Chapitre → Citation » peut aider un agent à retrouver une information en respectant une chaîne de relations explicites.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1001px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.34%;"><img id="yqHDhu2Nh7d2hTNAcPLv2G" name="A sample knowledge-graph path" alt="A sample knowledge-graph path" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/yqHDhu2Nh7d2hTNAcPLv2G-1920-80.png" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1001" height="564" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: <a href="https://www.leewayhertz.com/knowledge-graph-in-machine-learning/">LeewayHertz</a>)</span></figcaption></figure><p>La recherche vectorielle n'est pas abandonnée. Elle reste utile pour les questions courantes et les réponses narratives. L'approche hybride associe donc la recherche vectorielle pour les demandes simples aux graphes de connaissances pour les requêtes complexes.</p><p>Les développeurs peuvent également combiner l'apprentissage automatique statistique, fondé sur les données, avec des contraintes algébriques qui ne peuvent pas être contournées.</p><p>Imaginons un modèle chargé de simuler des réactions chimiques. Il peut utiliser l'apprentissage automatique pour anticiper les réactions, tout en respectant des contraintes mathématiques liées à la conservation de la masse et de l'énergie.</p><p>Dans ce contexte, la célèbre relation (E=mc^2) exprime l'équivalence entre la masse et l'énergie, où (E) représente l'énergie, (m) la masse et (c) la vitesse de la lumière dans le vide, soit environ (3\times10^8) mètres par seconde.</p><p>Les contraintes algébriques empêchent alors le modèle de produire des simulations incompatibles avec les lois physiques retenues. L'érosion sémantique ne doit pas conduire à la création de résultats physiquement impossibles.</p><p>Pendant l'entraînement, les développeurs peuvent également conditionner la récompense à des résultats vérifiables ou déterministes. Cette méthode, appelée <strong>mécanisme de récompense fondé sur les résultats</strong>, privilégie la justesse plutôt que la simple conformité de la forme.</p><p>Un modèle doit alors réussir un test concret plutôt que produire une réponse convaincante en apparence, mais incorrecte.</p><p>Les modèles d'IA peuvent exploiter les faiblesses des systèmes de récompense. Ce phénomène, appelé <em>reward hacking</em>, les pousse parfois à produire des réponses cohérentes mais fausses. En imposant des critères vérifiables, les développeurs cherchent à réduire les hallucinations et les dérives sémantiques.</p><h2 class="article-body__section" id="section-la-supervision-humaine-ou-human-in-the-loop"><span>La supervision humaine, ou Human-in-the-Loop</span></h2><p>Les modèles peuvent fonctionner de manière autonome après leur entraînement. Pourtant, conserver des humains dans le processus reste particulièrement utile.</p><p>L'approche <strong>Human-in-the-Loop (HITL)</strong> consiste à intégrer directement le jugement humain dans les pipelines de données et les procédures d'entraînement, afin de limiter l'érosion sémantique.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2242px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:57.98%;"><img id="hmurdYSmi7qd9RzKFhigXZ" name="The human-in-the-loop (HITL) approach to training AI models" alt="The human-in-the-loop (HITL) approach to training AI models" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/hmurdYSmi7qd9RzKFhigXZ-1920-80.png" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2242" height="1300" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Future)</span></figcaption></figure><p>Lors de l'annotation des données, des spécialistes peuvent réassocier les termes et les concepts aux définitions utilisées dans leurs domaines respectifs. Ils évitent ainsi que des réponses produites par des IA soient continuellement réinterprétées par d'autres modèles.</p><p>Des plateformes comme Mercor ont construit une activité importante autour du recrutement de ces experts. Ingénieurs logiciels, juristes, médecins et professionnels de la finance participent à la préparation des données utilisées par les laboratoires d'intelligence artificielle. Mercor emploie ainsi des dizaines de milliers de spécialistes contribuant à l'entraînement de modèles développés notamment par Anthropic et OpenAI.</p><p>Les développeurs intègrent également des évaluations régulières validées par des humains pour interrompre les boucles d'érosion sémantique. Sans ces contrôles, de petits biais et des erreurs peuvent être réutilisés comme données fondamentales pour entraîner les générations suivantes de modèles.</p><p>Les situations rares et les exceptions risquent alors de disparaître, entraînant une perte progressive des connaissances initiales. L'intégration régulière de données riches en contexte permet de limiter ce problème.</p><p>Il existe également l'<strong>apprentissage par renforcement à partir de retours humains (RLHF)</strong>. Dans cette méthode, des experts évaluent les réponses d'un modèle selon leur cohérence avec des valeurs et des préférences définies. Le système apprend ensuite à produire des résultats plus proches des intentions humaines.</p><p>Le RLHF intervient après le préentraînement, qui permet au modèle d'acquérir ses connaissances fondamentales, puis après l'affinage supervisé (SFT), qui lui apprend notamment à structurer ses réponses et à agir comme un assistant.</p><p>L'objectif du RLHF est donc d'aligner les comportements du modèle avec les attentes humaines, plutôt que de s'appuyer uniquement sur des règles codées à l'avance.</p><p>Il n'existe aucune solution miracle contre l'érosion sémantique. Les développeurs doivent combiner plusieurs méthodes et contrôler continuellement leurs effets.</p><p>L'entraînement d'une IA ne s'arrête jamais complètement après sa phase initiale. L'érosion sémantique restera donc un risque récurrent, mais les stratégies disponibles permettent d'en limiter les conséquences et d'améliorer la fiabilité des modèles.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-sont-sur-le-point-de-rendre-obsolete-le-controle-dacces">Les agents IA sont sur le point de rendre obsolète le contrôle d'accès</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/5-signes-indiquant-que-chatgpt-hallucine">5 signes indiquant que ChatGPT hallucine</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/quand-une-ia-apprend-a-tricher-sans-le-dire-anthropic-alerte-sur-les-derives-de-claude-mythos">Quand une IA apprend à tricher sans le dire : Anthropic alerte sur les dérives de Claude Mythos</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/le-paradoxe-de-compression-des-intentions-pourquoi-les-modeles-ia-finissent-par-mal-comprendre-les-humains</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Compression des prompts, agents multiples et perte du contexte humain peuvent dégrader la fiabilité des LLM. Voici les solutions techniques envisagées. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">oeKGfTP4Af9VCKA4mteWqW</guid>
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                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Stefan Ionescu ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <p>À mesure que les utilisateurs confient des raisonnements abstraits aux grands modèles de langage (LLM), le sens précis de leurs mots risque de se perdre. Les nuances disparaissent progressivement lorsque les systèmes interprètent, résument puis réutilisent les mêmes informations.</p><p>Les êtres humains ne s'expriment pas comme des programmes. Leurs conversations intègrent des codes culturels, des situations particulières et des sous-entendus rarement explicités. Dans certaines cultures, par exemple, demander « Tu as mangé ? » ne vise pas réellement à connaître le dernier repas. Cette formule peut simplement remplacer un « Comment ça va ? » bienveillant. Un LLM peut manquer cette nuance, comprendre littéralement la question et fournir une réponse inadaptée.</p><p>Imaginons qu'un modèle A interprète cette phrase comme une véritable interrogation alimentaire. Il transmet ensuite son analyse au modèle B, lequel la communique au modèle C. À la troisième étape, la nuance culturelle initiale a disparu. Les modèles produisent toujours une réponse cohérente, mais celle-ci ne correspond plus au contexte. Il s'agit d'un exemple d'<strong>érosion sémantique</strong>, un phénomène dans lequel la précision des définitions et les nuances culturelles se dégradent au fil des réinterprétations.</p><p>L'érosion sémantique est un problème structurel, différent des hallucinations classiques. Dans le second cas, les modèles inventent des faits. Dans le premier, les réponses restent apparemment logiques, mais le contexte disparaît et le sens se transforme. Cette faiblesse représente un obstacle majeur pour les développeurs de LLM.</p><h2 id="comprendre-l-39-erosion-semantique">Comprendre l'érosion sémantique</h2><p>À mesure que les LLM traitent davantage d'informations, de petites erreurs d'interprétation peuvent s'accumuler et dégrader les réponses. Un modèle peut mal comprendre un contexte humain ou remplacer un terme précis par un synonyme inapproprié. Le résultat paraît fluide et grammaticalement correct, mais ne correspond plus à ce que l'utilisateur attend réellement.</p><p>L'exemple de la formule « Tu as mangé ? » illustre une mauvaise interprétation culturelle. Mais le même problème peut affecter des informations professionnelles beaucoup plus sensibles.</p><p>Imaginons qu'une entreprise demande à un système composé de plusieurs agents IA d'analyser son bilan financier annuel. Le premier agent confond le « résultat net » avec le « résultat opérationnel ». Pourtant, ces deux notions ne sont pas équivalentes. Le résultat opérationnel correspond aux bénéfices générés par l'activité de l'entreprise, tandis que le résultat net prend également en compte les impôts, les charges financières et d'autres éléments.</p><p>Le premier agent transmet cette erreur au deuxième, qui la réutilise. Après le passage des agents C, D et E, les conclusions de l'analyse financière sont devenues incorrectes. Il ne s'agit pas nécessairement d'une erreur spectaculaire, mais d'une dégradation silencieuse que l'utilisateur peut facilement manquer. Des décisions importantes pourraient alors reposer sur des informations erronées.</p><p>Sans contrôle, l'érosion sémantique réduit progressivement la précision des réponses fournies par les modèles. Une petite approximation suivie d'une autre suffit à rendre un système beaucoup moins fiable. Les développeurs doivent donc s'attaquer à cette dérive.</p><h2 class="article-body__section" id="section-le-paradoxe-de-compression-des-intentions"><span>Le paradoxe de compression des intentions</span></h2><p>Les humains n'utilisent pas un langage purement informatique. Ils expriment des émotions, tiennent compte de leur environnement et modifient le sens de leurs phrases grâce au ton de leur voix.</p><p>La phrase « Il faut qu'on parle » peut ainsi traduire de l'attention lorsqu'elle est prononcée doucement, ou annoncer une confrontation lorsqu'elle est formulée sur un ton agressif. De même, une formule de confirmation peut signifier un accord chaleureux ou une remarque sarcastique, selon la manière dont elle est exprimée.</p><p>Les utilisateurs reproduisent naturellement cette façon de communiquer lorsqu'ils s'adressent à une IA. Pourtant, les modèles ne comprennent pas les émotions comme les humains. Ils analysent des relations statistiques entre les mots et produisent des réponses calculées.</p><p>Cela crée un paradoxe. Plus un modèle est optimisé pour fournir des réponses analytiques efficaces, plus il peut risquer de déformer l'intention humaine. Ce phénomène est appelé <strong>paradoxe de compression des intentions</strong>.</p><p>Les développeurs compressent souvent les prompts pour réduire les coûts liés aux tokens. Mais lorsque l'intention humaine est trop fortement condensée, la probabilité d'une réponse peu fiable augmente. Pour compenser les informations perdues, certains modèles produisent même des réponses plus longues, mais moins directes et moins adaptées à la demande.</p><h2 id="les-strategies-utilisees-pour-lutter-contre-l-39-erosion-semantique">Les stratégies utilisées pour lutter contre l'érosion sémantique</h2><p>Plusieurs approches permettent aux développeurs de réduire ces problèmes. Elles visent à préserver l'intention des utilisateurs, à limiter les pertes de contexte et à maîtriser les coûts de traitement.</p><h2 class="article-body__section" id="section-filtrage-des-donnees"><span>Filtrage des données</span></h2><p>Les données d'entraînement constituent la base de tout modèle d'intelligence artificielle. C'est donc à ce niveau que commencent les efforts pour améliorer la compréhension des intentions humaines.</p><p>L'utilisation de jeux de données soigneusement sélectionnés, comme des publications scientifiques évaluées par des pairs, des discussions entre spécialistes, des analyses approfondies et des œuvres littéraires, peut améliorer la compréhension du contexte. Ces sources fournissent des informations riches et structurées. Elles aident les modèles à reconnaître les raisonnements solides plutôt qu'à reproduire des affirmations non vérifiées.</p><p>Les discussions entre experts présentent notamment de nombreuses nuances, essentielles pour apprendre à distinguer plusieurs interprétations possibles.</p><p>Ces données coûtent davantage à collecter et à préparer que des ensembles génériques. Mais elles peuvent améliorer sensiblement la précision des modèles. Il n'est pas nécessaire de sélectionner manuellement toutes les sources. L'intégration d'une proportion importante de données vérifiées représente déjà une avancée.</p><p>Pour préserver leur intégrité, les développeurs peuvent également intégrer des filigranes cryptographiques ou statistiques aux contenus générés par l'IA. Google SynthID constitue un exemple de cette approche.</p><p>Ces marques permettent d'identifier certaines productions artificielles et d'éviter de les réintroduire dans les jeux de données d'entraînement. L'objectif est de limiter le risque d'<strong>effondrement du modèle</strong>, lorsqu'un LLM se dégrade en apprenant progressivement à partir de ses propres réponses.</p><p>Une autre stratégie consiste à sélectionner des données publiées avant 2023, année à partir de laquelle les outils génératifs ont commencé à se généraliser. Cela limite l'intégration massive de contenus artificiels dans les corpus de départ.</p><p>La lutte contre l'érosion sémantique commence donc par le choix et la qualité des informations utilisées pendant l'entraînement.</p><h3 class="article-body__section" id="section-solutions-architecturales"><span>Solutions architecturales</span></h3><p>L'architecture des modèles constitue un autre levier important.</p><p>Les développeurs peuvent notamment empêcher une IA de deviner la signification des champs d'une base de données. À la place, une couche sémantique spécialisée, comme SqIDBM, peut associer les requêtes à des indicateurs structurés.</p><p>Au lieu d'autoriser le modèle à analyser directement des tableaux contenant des données brutes, une plateforme intermédiaire joue le rôle de traducteur. Elle indique à l'IA quelles informations correspondent aux termes utilisés et réduit les risques d'extraction de données incorrectes.</p><p>Les développeurs peuvent également mettre en place des systèmes autonomes de détection de dérive et des outils d'observabilité à l'échelle des sessions. Des composants indépendants vérifient alors si les réponses d'un agent commencent à s'écarter de références sémantiques prédéfinies.</p><p>L'enjeu consiste à surveiller l'ensemble d'une conversation et de plusieurs workflows, plutôt que des appels API isolés. Lorsqu'une dérive apparaît, le système peut déclencher une correction automatique.</p><p>Cela peut passer par l'attribution de la tâche à un autre modèle, l'injection d'instructions mieux contextualisées ou l'interruption de boucles répétitives qui consomment inutilement des tokens.</p><p>Une autre méthode consiste à modifier les fonctions de perte utilisées pendant l'entraînement. Les développeurs peuvent pénaliser les modèles lorsqu'ils produisent des réponses excessivement uniformes, afin de conserver une certaine diversité statistique.</p><p>Sans cette précaution, un système peut s'optimiser jusqu'à privilégier systématiquement une réponse ayant déjà fonctionné, même lorsque le contexte change. Une pénalité liée à l'entropie incite le modèle à répartir ses probabilités entre plusieurs possibilités, plutôt que de concentrer artificiellement sa confiance sur une seule réponse.</p><p>Une fonction de perte agit comme un ensemble de règles mathématiques permettant de sanctionner les erreurs. Elle peut encourager la diversité du vocabulaire, des structures de phrases et des approches retenues, au lieu d'imposer constamment la réponse la plus générique.</p><p>Les systèmes multi-agents introduisent toutefois une difficulté supplémentaire. Passer d'un agent à cinq augmente considérablement les problèmes de coordination.</p><p>Erreurs d'état, conflits d'exécution et défaillances potentielles se multiplient. Dans une représentation simplifiée, la complexité peut augmenter avec le carré du nombre d'agents. Trois agents correspondent ainsi à neuf interactions potentielles, contre 25 pour cinq agents. Une étude indique que <strong>36,9 % des défaillances des systèmes multi-agents</strong> résultent de problèmes de coordination.</p><p>Les agents partageant une mémoire commune peuvent également consulter des informations périmées provenant de caches. Contrairement aux modèles isolés, soumis à des limites API plus strictes, certains systèmes multi-agents peuvent entrer dans des boucles prolongées et perdre progressivement le contexte.</p><p>Les passages de relais entre agents et les répétitions d'informations entraînent alors une consommation de tokens nettement supérieure.</p><p>Pour limiter ces difficultés, les développeurs peuvent utiliser un coordinateur central. Celui-ci découpe les demandes, distribue les tâches entre différents agents et regroupe leurs résultats. Cette approche présente toutefois ses propres limites, notamment lorsqu'une interprétation incorrecte se propage depuis le coordinateur.</p><h2 class="article-body__section" id="section-solutions-algorithmiques"><span>Solutions algorithmiques</span></h2><p>Les méthodes algorithmiques visent à renforcer la cohérence sémantique grâce à des contraintes mathématiques. Elles peuvent limiter certaines distributions de probabilités et réduire les réponses incorrectes.</p><p>Une approche consiste à compléter la recherche vectorielle classique par des parcours précis dans des <strong>graphes de connaissances</strong>.</p><p>Les recherches vectorielles identifient principalement les contenus présentant des similarités sémantiques. Les graphes de connaissances permettent, eux, de suivre des relations structurées entre des entités.</p><p>Par exemple, un parcours « Auteur → Livre → Chapitre → Citation » peut aider un agent à retrouver une information en respectant une chaîne de relations explicites.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1001px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.34%;"><img id="yqHDhu2Nh7d2hTNAcPLv2G" name="A sample knowledge-graph path" alt="A sample knowledge-graph path" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/yqHDhu2Nh7d2hTNAcPLv2G-1920-80.png" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1001" height="564" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: <a href="https://www.leewayhertz.com/knowledge-graph-in-machine-learning/">LeewayHertz</a>)</span></figcaption></figure><p>La recherche vectorielle n'est pas abandonnée. Elle reste utile pour les questions courantes et les réponses narratives. L'approche hybride associe donc la recherche vectorielle pour les demandes simples aux graphes de connaissances pour les requêtes complexes.</p><p>Les développeurs peuvent également combiner l'apprentissage automatique statistique, fondé sur les données, avec des contraintes algébriques qui ne peuvent pas être contournées.</p><p>Imaginons un modèle chargé de simuler des réactions chimiques. Il peut utiliser l'apprentissage automatique pour anticiper les réactions, tout en respectant des contraintes mathématiques liées à la conservation de la masse et de l'énergie.</p><p>Dans ce contexte, la célèbre relation (E=mc^2) exprime l'équivalence entre la masse et l'énergie, où (E) représente l'énergie, (m) la masse et (c) la vitesse de la lumière dans le vide, soit environ (3\times10^8) mètres par seconde.</p><p>Les contraintes algébriques empêchent alors le modèle de produire des simulations incompatibles avec les lois physiques retenues. L'érosion sémantique ne doit pas conduire à la création de résultats physiquement impossibles.</p><p>Pendant l'entraînement, les développeurs peuvent également conditionner la récompense à des résultats vérifiables ou déterministes. Cette méthode, appelée <strong>mécanisme de récompense fondé sur les résultats</strong>, privilégie la justesse plutôt que la simple conformité de la forme.</p><p>Un modèle doit alors réussir un test concret plutôt que produire une réponse convaincante en apparence, mais incorrecte.</p><p>Les modèles d'IA peuvent exploiter les faiblesses des systèmes de récompense. Ce phénomène, appelé <em>reward hacking</em>, les pousse parfois à produire des réponses cohérentes mais fausses. En imposant des critères vérifiables, les développeurs cherchent à réduire les hallucinations et les dérives sémantiques.</p><h2 class="article-body__section" id="section-la-supervision-humaine-ou-human-in-the-loop"><span>La supervision humaine, ou Human-in-the-Loop</span></h2><p>Les modèles peuvent fonctionner de manière autonome après leur entraînement. Pourtant, conserver des humains dans le processus reste particulièrement utile.</p><p>L'approche <strong>Human-in-the-Loop (HITL)</strong> consiste à intégrer directement le jugement humain dans les pipelines de données et les procédures d'entraînement, afin de limiter l'érosion sémantique.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2242px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:57.98%;"><img id="hmurdYSmi7qd9RzKFhigXZ" name="The human-in-the-loop (HITL) approach to training AI models" alt="The human-in-the-loop (HITL) approach to training AI models" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/hmurdYSmi7qd9RzKFhigXZ-1920-80.png" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2242" height="1300" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Future)</span></figcaption></figure><p>Lors de l'annotation des données, des spécialistes peuvent réassocier les termes et les concepts aux définitions utilisées dans leurs domaines respectifs. Ils évitent ainsi que des réponses produites par des IA soient continuellement réinterprétées par d'autres modèles.</p><p>Des plateformes comme Mercor ont construit une activité importante autour du recrutement de ces experts. Ingénieurs logiciels, juristes, médecins et professionnels de la finance participent à la préparation des données utilisées par les laboratoires d'intelligence artificielle. Mercor emploie ainsi des dizaines de milliers de spécialistes contribuant à l'entraînement de modèles développés notamment par Anthropic et OpenAI.</p><p>Les développeurs intègrent également des évaluations régulières validées par des humains pour interrompre les boucles d'érosion sémantique. Sans ces contrôles, de petits biais et des erreurs peuvent être réutilisés comme données fondamentales pour entraîner les générations suivantes de modèles.</p><p>Les situations rares et les exceptions risquent alors de disparaître, entraînant une perte progressive des connaissances initiales. L'intégration régulière de données riches en contexte permet de limiter ce problème.</p><p>Il existe également l'<strong>apprentissage par renforcement à partir de retours humains (RLHF)</strong>. Dans cette méthode, des experts évaluent les réponses d'un modèle selon leur cohérence avec des valeurs et des préférences définies. Le système apprend ensuite à produire des résultats plus proches des intentions humaines.</p><p>Le RLHF intervient après le préentraînement, qui permet au modèle d'acquérir ses connaissances fondamentales, puis après l'affinage supervisé (SFT), qui lui apprend notamment à structurer ses réponses et à agir comme un assistant.</p><p>L'objectif du RLHF est donc d'aligner les comportements du modèle avec les attentes humaines, plutôt que de s'appuyer uniquement sur des règles codées à l'avance.</p><p>Il n'existe aucune solution miracle contre l'érosion sémantique. Les développeurs doivent combiner plusieurs méthodes et contrôler continuellement leurs effets.</p><p>L'entraînement d'une IA ne s'arrête jamais complètement après sa phase initiale. L'érosion sémantique restera donc un risque récurrent, mais les stratégies disponibles permettent d'en limiter les conséquences et d'améliorer la fiabilité des modèles.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-sont-sur-le-point-de-rendre-obsolete-le-controle-dacces">Les agents IA sont sur le point de rendre obsolète le contrôle d'accès</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/5-signes-indiquant-que-chatgpt-hallucine">5 signes indiquant que ChatGPT hallucine</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/quand-une-ia-apprend-a-tricher-sans-le-dire-anthropic-alerte-sur-les-derives-de-claude-mythos">Quand une IA apprend à tricher sans le dire : Anthropic alerte sur les dérives de Claude Mythos</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Le FBI accuse officiellement des pirates nord-coréens du vol record de 6,7 milliards de dollars chez Binance ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Le FBI attribue officiellement le vol d'environ 6,7 milliards de dollars de cryptomonnaies chez Binance au groupe nord-coréen TraderTraitor.</strong></li><li><strong>Selon les enquêteurs, les pirates blanchissent les actifs dérobés sur plusieurs blockchains et à travers des services de finance décentralisée.</strong></li><li><strong>L'affaire rappelle les menaces persistantes des campagnes liées à Lazarus, qui visent notamment les professionnels de la crypto, du développement logiciel et du DevOps.</strong></li></ul><p>Le FBI accuse publiquement un groupe de pirates informatiques soutenu par l'État nord-coréen d'être à l'origine de la récente attaque contre la plateforme d'échange de cryptomonnaies <strong>Binance</strong>.</p><p>L'une des plus grandes plateformes d'échange au monde avait dû suspendre temporairement les dépôts et les retraits. Elle a ensuite confirmé qu'un acteur malveillant avait dérobé environ <strong>6,7 milliards de dollars en différentes cryptomonnaies</strong>.</p><p>Les analystes en cybersécurité ont rapidement ouvert leurs propres investigations. Plusieurs spécialistes avaient déjà attribué le vol à <strong>TraderTraitor</strong>, un groupe de pirates lié à l'État nord-coréen.</p><p>TraderTraitor serait une composante du Lazarus Group, un vaste ensemble d'opérations cybercriminelles associées à la Corée du Nord. Ses membres sont soupçonnés de voler des fonds pour soutenir les institutions et les programmes d'armement du pays.</p><h2 id="tradertraitor">TraderTraitor</h2><p>Le FBI vient désormais de publier une <a href="https://www.fbi.gov/investigate/cyber/alerts/2026/north-korea-responsible-for-6-billion-binance-attack" target="_blank">déclaration officielle</a> désignant TraderTraitor comme responsable de l'attaque.</p><p>Le Bureau fédéral d'enquête indique que la République populaire démocratique de Corée serait à l'origine du vol de plus de <strong>6 milliards de dollars d'actifs numériques</strong> survenu chez Binance aux alentours du <strong>29 octobre 2026</strong>. Les autorités américaines utilisent le nom TraderTraitor pour désigner cette activité cybercriminelle spécifique.</p><p>Le FBI précise également qu'il travaille avec le Secret Service américain et la division des enquêtes criminelles de l'administration fiscale, l'IRS-CI, pour suivre les mouvements des cryptomonnaies volées.</p><p>Selon ces organismes, les pirates convertissent principalement les actifs dérobés en <strong>Ethereum (ETH)</strong>. Les enquêteurs s'attendent ensuite à ce que ces fonds soient blanchis à travers des services de finance décentralisée (DeFi) et des plateformes permettant de convertir rapidement des cryptomonnaies.</p><p>Ces opérations viseraient à compliquer le suivi des fonds avant les prochaines étapes du blanchiment.</p><p>Binance a expliqué qu'un ordinateur portable appartenant à l'un de ses ingénieurs DevOps avait été compromis. Cette intrusion aurait permis à un pirate d'accéder à un conteneur de service depuis lequel il a soumis des transactions de retrait non autorisées.</p><p>Certains observateurs soupçonnent une opération de recrutement frauduleux, une technique classique des groupes liés à Lazarus. D'autres évoquent la possibilité d'une escroquerie sentimentale. <strong>Aucune de ces hypothèses n'a toutefois été confirmée</strong> comme méthode initiale de compromission.</p><p>Depuis, Binance a repris ses opérations et affirme avoir couvert la majeure partie des pertes.</p><p>Les premières investigations indiquaient que les pirates avaient retiré des fonds de <strong>dix blockchains différentes</strong>, notamment Bitcoin, Ethereum, Solana, XRP et Arbitrum.</p><p>Sur Ethereum, les attaquants auraient même déployé un contrat intelligent capable de retirer automatiquement les nouveaux fonds arrivant sur le compte compromis.</p><p>Un élément est néanmoins rassurant pour les clients : selon les informations communiquées, les cryptomonnaies dérobées appartenaient à la plateforme elle-même et non directement à ses utilisateurs.</p><p>Les plateformes d'échange doivent distinguer les actifs dont elles sont propriétaires de ceux conservés pour leurs clients.</p><p>Binance possède également un fonds de protection appelé <strong>SAFU (Secure Asset Fund for Users)</strong>. Celui-ci est destiné à protéger les avoirs des utilisateurs lors d'incidents exceptionnels affectant la plateforme.</p><h2 id="les-operations-dreamjob-et-contagious-interview">Les opérations DreamJob et Contagious Interview</h2><p>La Corée du Nord n'a pas commenté ces accusations. Depuis plusieurs années, la communauté de la cybersécurité alerte toutefois sur les activités du Lazarus Group contre des organisations occidentales.</p><p>Ces opérations peuvent viser le vol d'argent, mais également l'espionnage et l'interception d'informations sensibles.</p><p>Lazarus comprend plusieurs sous-groupes, parmi lesquels TraderTraitor. Deux campagnes frauduleuses sont particulièrement associées à ces activités : <strong>Operation DreamJob</strong> et <strong>Contagious Interview</strong>.</p><p>Elles ciblent principalement les développeurs de logiciels, les programmeurs blockchain, les professionnels du DevOps et, plus largement, les salariés du secteur informatique.</p><p>Dans le cadre de ces campagnes, les pirates créent de fausses entreprises, de faux profils de salariés et des offres d'emploi fictives.</p><p>Les victimes sont souvent approchées sur LinkedIn avec des propositions de postes particulièrement attractives. Pendant les prétendus entretiens de recrutement, elles sont amenées à télécharger ou à exécuter des logiciels malveillants.</p><p>Dans d'autres cas, les membres de ces réseaux postulent eux-mêmes à des emplois légitimes en se faisant passer pour des ressortissants chinois, vietnamiens ou thaïlandais. Une fois recrutés, ils peuvent exploiter leur poste pour dérober des informations sensibles ou de l'argent.</p><p>Ces opérations permettent notamment aux acteurs nord-coréens de contourner certaines restrictions économiques. La Corée du Nord est soumise à de lourdes sanctions américaines, qui limitent les relations commerciales et professionnelles avec des entités liées au pays.</p><p>Le FBI a également publié une longue liste d'adresses de portefeuilles numériques soupçonnées de contenir une partie des fonds volés.</p><p>Les autorités demandent aux opérateurs THORNode, aux gestionnaires de nœuds RPC, aux plateformes d'échange instantané, aux services DeFi, aux entreprises spécialisées dans l'analyse blockchain et aux autres prestataires du secteur des actifs numériques de <strong>bloquer les transactions provenant de ces adresses ou associées à celles-ci</strong>.</p><p>L'objectif est de compliquer le blanchiment des cryptomonnaies et d'empêcher leur réintroduction dans les circuits financiers.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/deepfakes-telegram-et-virus-la-coree-du-nord-a-un-nouveau-plan">Deepfakes, Telegram et virus : la Corée du Nord a un nouveau plan</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lia-devient-larme-preferee-des-hackers-pour-viser-les-cryptos">L'IA devient l'arme préférée des hackers pour viser les cryptos</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/apres-le-piratage-une-autre-menace-explose-pour-les-millionnaires-de-la-crypto-lenlevement">Après le piratage, une autre menace explose pour les millionnaires de la crypto : l'enlèvement</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Le FBI attribue le piratage de Binance, estimé à 6,7 milliards de dollars, au groupe nord-coréen TraderTraitor, lié à Lazarus. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[Cyber Security]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[North Korean flag with a hooded hacker]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>Le FBI attribue officiellement le vol d'environ 6,7 milliards de dollars de cryptomonnaies chez Binance au groupe nord-coréen TraderTraitor.</strong></li><li><strong>Selon les enquêteurs, les pirates blanchissent les actifs dérobés sur plusieurs blockchains et à travers des services de finance décentralisée.</strong></li><li><strong>L'affaire rappelle les menaces persistantes des campagnes liées à Lazarus, qui visent notamment les professionnels de la crypto, du développement logiciel et du DevOps.</strong></li></ul><p>Le FBI accuse publiquement un groupe de pirates informatiques soutenu par l'État nord-coréen d'être à l'origine de la récente attaque contre la plateforme d'échange de cryptomonnaies <strong>Binance</strong>.</p><p>L'une des plus grandes plateformes d'échange au monde avait dû suspendre temporairement les dépôts et les retraits. Elle a ensuite confirmé qu'un acteur malveillant avait dérobé environ <strong>6,7 milliards de dollars en différentes cryptomonnaies</strong>.</p><p>Les analystes en cybersécurité ont rapidement ouvert leurs propres investigations. Plusieurs spécialistes avaient déjà attribué le vol à <strong>TraderTraitor</strong>, un groupe de pirates lié à l'État nord-coréen.</p><p>TraderTraitor serait une composante du Lazarus Group, un vaste ensemble d'opérations cybercriminelles associées à la Corée du Nord. Ses membres sont soupçonnés de voler des fonds pour soutenir les institutions et les programmes d'armement du pays.</p><h2 id="tradertraitor">TraderTraitor</h2><p>Le FBI vient désormais de publier une <a href="https://www.fbi.gov/investigate/cyber/alerts/2026/north-korea-responsible-for-6-billion-binance-attack" target="_blank">déclaration officielle</a> désignant TraderTraitor comme responsable de l'attaque.</p><p>Le Bureau fédéral d'enquête indique que la République populaire démocratique de Corée serait à l'origine du vol de plus de <strong>6 milliards de dollars d'actifs numériques</strong> survenu chez Binance aux alentours du <strong>29 octobre 2026</strong>. Les autorités américaines utilisent le nom TraderTraitor pour désigner cette activité cybercriminelle spécifique.</p><p>Le FBI précise également qu'il travaille avec le Secret Service américain et la division des enquêtes criminelles de l'administration fiscale, l'IRS-CI, pour suivre les mouvements des cryptomonnaies volées.</p><p>Selon ces organismes, les pirates convertissent principalement les actifs dérobés en <strong>Ethereum (ETH)</strong>. Les enquêteurs s'attendent ensuite à ce que ces fonds soient blanchis à travers des services de finance décentralisée (DeFi) et des plateformes permettant de convertir rapidement des cryptomonnaies.</p><p>Ces opérations viseraient à compliquer le suivi des fonds avant les prochaines étapes du blanchiment.</p><p>Binance a expliqué qu'un ordinateur portable appartenant à l'un de ses ingénieurs DevOps avait été compromis. Cette intrusion aurait permis à un pirate d'accéder à un conteneur de service depuis lequel il a soumis des transactions de retrait non autorisées.</p><p>Certains observateurs soupçonnent une opération de recrutement frauduleux, une technique classique des groupes liés à Lazarus. D'autres évoquent la possibilité d'une escroquerie sentimentale. <strong>Aucune de ces hypothèses n'a toutefois été confirmée</strong> comme méthode initiale de compromission.</p><p>Depuis, Binance a repris ses opérations et affirme avoir couvert la majeure partie des pertes.</p><p>Les premières investigations indiquaient que les pirates avaient retiré des fonds de <strong>dix blockchains différentes</strong>, notamment Bitcoin, Ethereum, Solana, XRP et Arbitrum.</p><p>Sur Ethereum, les attaquants auraient même déployé un contrat intelligent capable de retirer automatiquement les nouveaux fonds arrivant sur le compte compromis.</p><p>Un élément est néanmoins rassurant pour les clients : selon les informations communiquées, les cryptomonnaies dérobées appartenaient à la plateforme elle-même et non directement à ses utilisateurs.</p><p>Les plateformes d'échange doivent distinguer les actifs dont elles sont propriétaires de ceux conservés pour leurs clients.</p><p>Binance possède également un fonds de protection appelé <strong>SAFU (Secure Asset Fund for Users)</strong>. Celui-ci est destiné à protéger les avoirs des utilisateurs lors d'incidents exceptionnels affectant la plateforme.</p><h2 id="les-operations-dreamjob-et-contagious-interview">Les opérations DreamJob et Contagious Interview</h2><p>La Corée du Nord n'a pas commenté ces accusations. Depuis plusieurs années, la communauté de la cybersécurité alerte toutefois sur les activités du Lazarus Group contre des organisations occidentales.</p><p>Ces opérations peuvent viser le vol d'argent, mais également l'espionnage et l'interception d'informations sensibles.</p><p>Lazarus comprend plusieurs sous-groupes, parmi lesquels TraderTraitor. Deux campagnes frauduleuses sont particulièrement associées à ces activités : <strong>Operation DreamJob</strong> et <strong>Contagious Interview</strong>.</p><p>Elles ciblent principalement les développeurs de logiciels, les programmeurs blockchain, les professionnels du DevOps et, plus largement, les salariés du secteur informatique.</p><p>Dans le cadre de ces campagnes, les pirates créent de fausses entreprises, de faux profils de salariés et des offres d'emploi fictives.</p><p>Les victimes sont souvent approchées sur LinkedIn avec des propositions de postes particulièrement attractives. Pendant les prétendus entretiens de recrutement, elles sont amenées à télécharger ou à exécuter des logiciels malveillants.</p><p>Dans d'autres cas, les membres de ces réseaux postulent eux-mêmes à des emplois légitimes en se faisant passer pour des ressortissants chinois, vietnamiens ou thaïlandais. Une fois recrutés, ils peuvent exploiter leur poste pour dérober des informations sensibles ou de l'argent.</p><p>Ces opérations permettent notamment aux acteurs nord-coréens de contourner certaines restrictions économiques. La Corée du Nord est soumise à de lourdes sanctions américaines, qui limitent les relations commerciales et professionnelles avec des entités liées au pays.</p><p>Le FBI a également publié une longue liste d'adresses de portefeuilles numériques soupçonnées de contenir une partie des fonds volés.</p><p>Les autorités demandent aux opérateurs THORNode, aux gestionnaires de nœuds RPC, aux plateformes d'échange instantané, aux services DeFi, aux entreprises spécialisées dans l'analyse blockchain et aux autres prestataires du secteur des actifs numériques de <strong>bloquer les transactions provenant de ces adresses ou associées à celles-ci</strong>.</p><p>L'objectif est de compliquer le blanchiment des cryptomonnaies et d'empêcher leur réintroduction dans les circuits financiers.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/deepfakes-telegram-et-virus-la-coree-du-nord-a-un-nouveau-plan">Deepfakes, Telegram et virus : la Corée du Nord a un nouveau plan</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lia-devient-larme-preferee-des-hackers-pour-viser-les-cryptos">L'IA devient l'arme préférée des hackers pour viser les cryptos</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/apres-le-piratage-une-autre-menace-explose-pour-les-millionnaires-de-la-crypto-lenlevement">Après le piratage, une autre menace explose pour les millionnaires de la crypto : l'enlèvement</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Des data centers sous-marins menacent des baleines en danger d’extinction, et les scientifiques s’inquiètent ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>L’entreprise spécialisée dans l’IA DeepGreen a proposé de construire des data centers sous-marins.</strong></li><li><strong>Cette approche permettrait de refroidir les installations et d’améliorer leur efficacité énergétique.</strong></li><li><strong>Mais les emplacements envisagés pourraient gravement affecter des espèces de baleines menacées d’extinction.</strong></li></ul><p>Les data centers d’intelligence artificielle ont besoin d’énormes quantités d’eau pour maintenir leurs équipements à une température optimale. Cela pose une question importante : comment acheminer autant d’eau jusqu’aux installations ? Une solution semble presque évidente : pourquoi ne pas construire directement ces infrastructures sous l’eau ? Pourtant, comme le découvrent les habitants de plusieurs régions américaines, cette idée suscite de vives controverses.</p><p>Prenons l’exemple d’un projet de data centers sous-marins évalué à <strong>100 millions de dollars</strong>, récemment proposé au large du Maine et de l’Alaska. L’entreprise DeepGreen Holdings souhaite construire des installations dans le Western Passage, dans le Maine, ainsi que dans l’<a href="https://www.alaskasnewssource.com/2026/10/28/sloppy-is-way-i-would-describe-this-approach-unknown-plans-an-underwater-data-center-cook-inlet/" target="_blank">Upper Cook Inlet, en Alaska</a>. Les projets couvriraient environ 1 650 acres et comprendraient 66 modules de calcul et 300 turbines marémotrices.</p><p>Le problème ? Les deux zones accueillent des populations de baleines menacées d’extinction, qui pourraient être gravement affectées par ces installations. Dans le Maine, le golfe du même nom abrite des habitats essentiels à la baleine franche de l’Atlantique Nord. En Alaska, l’Upper Cook Inlet constitue un habitat critique officiellement désigné pour le béluga de Cook Inlet, lui aussi en danger d’extinction.</p><p>Les baleines dépendent fortement de l’écholocalisation pour se nourrir, se déplacer et communiquer entre elles. La construction de data centers aussi vastes entraînerait d’importantes nuisances sonores. Celles-ci pourraient perturber leurs comportements et menacer davantage des populations déjà particulièrement vulnérables.</p><p>Selon des chercheurs cités par <a href="https://www.gadgetreview.com/100m-underwater-data-center-proposed-off-maine-in-the-middle-of-endangered-whale-habitat" target="_blank">Gadget Review</a>, la chaleur produite par les data centers pourrait également éloigner les proies vivant dans les eaux froides. Or, ces espèces constituent une ressource alimentaire indispensable pour les baleines.</p><h2 id="des-projets-qui-mettent-les-baleines-en-danger">Des projets qui mettent les baleines en danger</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="97uG24eZDhtECmWTB7Ynx6" name="Underwater datacenter" alt="Underwater datacenter" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/97uG24eZDhtECmWTB7Ynx6-1920-80.png" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: datacenterdynamics)</span></figcaption></figure><p>Sans surprise, ces projets ont suscité des réactions très négatives parmi les chercheurs et le public. Cooper Freeman, du Center for Biological Diversity en Alaska, a notamment qualifié cette initiative de « véritablement scandaleuse ». Il a ajouté : « Nous sommes profondément inquiets de tous les dommages que ce projet pourrait provoquer. » Selon lui, la proposition ne prend pas suffisamment en compte « les dangers qu’elle représente pour l’estuaire ».</p><p>Sur <a href="https://www.reddit.com/r/technology/comments/1xi444v/100m_underwater_data_center_proposed_off_maine_in/" target="_blank">Reddit</a>, les réactions du public sont tout aussi virulentes. Un internaute a qualifié le projet de « maléfique », avant de souhaiter que ses responsables soient un jour jugés et sanctionnés. D’autres se montrent sceptiques quant à la viabilité à long terme des data centers sous-marins, notamment en raison de la durée de vie du matériel informatique.</p><p>Les data centers d’IA consomment d’énormes quantités d’énergie et nécessitent des systèmes de refroidissement performants pour fonctionner correctement. Il n’est donc pas surprenant que certaines entreprises envisagent d’immerger leurs infrastructures afin de résoudre ce problème. Mais lorsque cette approche risque d’aggraver la situation d’espèces déjà menacées d’extinction, il devient peut-être nécessaire d’envisager une autre solution.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/une-ville-sud-coreenne-mise-sur-locean-pour-resoudre-sa-crise-des-data-centers-ia-mais-ce-nest-quun-debut">Une ville sud-coréenne mise sur l’océan pour résoudre sa crise des data centers IA — mais ce n’est qu’un début</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-et-samsung-sallient-pour-construire-des-data-centers-flottants">OpenAI et Samsung s’allient pour construire des data centers flottants</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/voici-les-pays-qui-construisent-le-plus-de-data-centers-et-ceux-ou-la-consommation-deau-inquiete-le-plus">Voici les pays qui construisent le plus de data centers — et ceux où la consommation d’eau inquiète le plus</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                            <![CDATA[ Des projets de data centers sous-marins à 100 millions de dollars suscitent des inquiétudes concernant les baleines franches et les bélugas menacés. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[A North Atlantic right whale next to a Microsoft underwater data center]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[A North Atlantic right whale next to a Microsoft underwater data center]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[A North Atlantic right whale next to a Microsoft underwater data center]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>L’entreprise spécialisée dans l’IA DeepGreen a proposé de construire des data centers sous-marins.</strong></li><li><strong>Cette approche permettrait de refroidir les installations et d’améliorer leur efficacité énergétique.</strong></li><li><strong>Mais les emplacements envisagés pourraient gravement affecter des espèces de baleines menacées d’extinction.</strong></li></ul><p>Les data centers d’intelligence artificielle ont besoin d’énormes quantités d’eau pour maintenir leurs équipements à une température optimale. Cela pose une question importante : comment acheminer autant d’eau jusqu’aux installations ? Une solution semble presque évidente : pourquoi ne pas construire directement ces infrastructures sous l’eau ? Pourtant, comme le découvrent les habitants de plusieurs régions américaines, cette idée suscite de vives controverses.</p><p>Prenons l’exemple d’un projet de data centers sous-marins évalué à <strong>100 millions de dollars</strong>, récemment proposé au large du Maine et de l’Alaska. L’entreprise DeepGreen Holdings souhaite construire des installations dans le Western Passage, dans le Maine, ainsi que dans l’<a href="https://www.alaskasnewssource.com/2026/10/28/sloppy-is-way-i-would-describe-this-approach-unknown-plans-an-underwater-data-center-cook-inlet/" target="_blank">Upper Cook Inlet, en Alaska</a>. Les projets couvriraient environ 1 650 acres et comprendraient 66 modules de calcul et 300 turbines marémotrices.</p><p>Le problème ? Les deux zones accueillent des populations de baleines menacées d’extinction, qui pourraient être gravement affectées par ces installations. Dans le Maine, le golfe du même nom abrite des habitats essentiels à la baleine franche de l’Atlantique Nord. En Alaska, l’Upper Cook Inlet constitue un habitat critique officiellement désigné pour le béluga de Cook Inlet, lui aussi en danger d’extinction.</p><p>Les baleines dépendent fortement de l’écholocalisation pour se nourrir, se déplacer et communiquer entre elles. La construction de data centers aussi vastes entraînerait d’importantes nuisances sonores. Celles-ci pourraient perturber leurs comportements et menacer davantage des populations déjà particulièrement vulnérables.</p><p>Selon des chercheurs cités par <a href="https://www.gadgetreview.com/100m-underwater-data-center-proposed-off-maine-in-the-middle-of-endangered-whale-habitat" target="_blank">Gadget Review</a>, la chaleur produite par les data centers pourrait également éloigner les proies vivant dans les eaux froides. Or, ces espèces constituent une ressource alimentaire indispensable pour les baleines.</p><h2 id="des-projets-qui-mettent-les-baleines-en-danger">Des projets qui mettent les baleines en danger</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:1920px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="97uG24eZDhtECmWTB7Ynx6" name="Underwater datacenter" alt="Underwater datacenter" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/97uG24eZDhtECmWTB7Ynx6-1920-80.png" mos="" align="middle" fullscreen="" width="1920" height="1080" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: datacenterdynamics)</span></figcaption></figure><p>Sans surprise, ces projets ont suscité des réactions très négatives parmi les chercheurs et le public. Cooper Freeman, du Center for Biological Diversity en Alaska, a notamment qualifié cette initiative de « véritablement scandaleuse ». Il a ajouté : « Nous sommes profondément inquiets de tous les dommages que ce projet pourrait provoquer. » Selon lui, la proposition ne prend pas suffisamment en compte « les dangers qu’elle représente pour l’estuaire ».</p><p>Sur <a href="https://www.reddit.com/r/technology/comments/1xi444v/100m_underwater_data_center_proposed_off_maine_in/" target="_blank">Reddit</a>, les réactions du public sont tout aussi virulentes. Un internaute a qualifié le projet de « maléfique », avant de souhaiter que ses responsables soient un jour jugés et sanctionnés. D’autres se montrent sceptiques quant à la viabilité à long terme des data centers sous-marins, notamment en raison de la durée de vie du matériel informatique.</p><p>Les data centers d’IA consomment d’énormes quantités d’énergie et nécessitent des systèmes de refroidissement performants pour fonctionner correctement. Il n’est donc pas surprenant que certaines entreprises envisagent d’immerger leurs infrastructures afin de résoudre ce problème. Mais lorsque cette approche risque d’aggraver la situation d’espèces déjà menacées d’extinction, il devient peut-être nécessaire d’envisager une autre solution.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/une-ville-sud-coreenne-mise-sur-locean-pour-resoudre-sa-crise-des-data-centers-ia-mais-ce-nest-quun-debut">Une ville sud-coréenne mise sur l’océan pour résoudre sa crise des data centers IA — mais ce n’est qu’un début</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-et-samsung-sallient-pour-construire-des-data-centers-flottants">OpenAI et Samsung s’allient pour construire des data centers flottants</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/voici-les-pays-qui-construisent-le-plus-de-data-centers-et-ceux-ou-la-consommation-deau-inquiete-le-plus">Voici les pays qui construisent le plus de data centers — et ceux où la consommation d’eau inquiète le plus</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ L’armée de l’air américaine veut confier à l’IA l’analyse des erreurs de ravitaillement en vol ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>L’US Air Force souhaite utiliser l’IA pour détecter les erreurs commises lors des opérations de ravitaillement en vol.</strong></li><li><strong>Les caméras des avions ravitailleurs fourniraient des images destinées à l’analyse automatisée des opérations.</strong></li><li><strong>L’intelligence artificielle surveillerait la vitesse des appareils, leur alignement, leur positionnement et leur vitesse d’approche.</strong></li></ul><p>L’armée de l’air américaine étudie l’utilisation de l’intelligence artificielle pour identifier les erreurs commises pendant les opérations de ravitaillement en vol. L’objectif est également d’améliorer la manière dont les équipages reçoivent des évaluations de leurs performances.</p><p>Le système envisagé analyserait les images enregistrées par les caméras des avions ravitailleurs. Il identifierait les manœuvres effectuées ainsi que les erreurs opérationnelles susceptibles d’échapper aux méthodes d’évaluation classiques.</p><p>Les responsables militaires souhaitent obtenir des analyses détaillées des exercices de ravitaillement. Cette technologie permettrait de réduire la dépendance aux jugements humains lors de l’une des procédures les plus exigeantes de l’aviation.</p><h2 id="un-systeme-d-ia-surveillera-les-mouvements-des-avions-et-la-precision-du-ravitaillement">Un système d’IA surveillera les mouvements des avions et la précision du ravitaillement</h2><p>Cette initiative vise à développer un logiciel capable d’analyser les interactions entre les avions ravitailleurs et les appareils qui s’approchent pour recevoir du carburant. L’ensemble du processus de transfert est concerné.</p><p>Grâce à la vision par ordinateur et à l’apprentissage automatique, la technologie examinerait les mouvements des avions. Elle déterminerait également si les équipages ont maintenu une distance et un alignement appropriés pendant les manœuvres.</p><p>Le système surveillerait aussi la perche de ravitaillement. Ses mouvements seraient comparés aux trajectoires des appareils afin d’identifier d’éventuels écarts dangereux pendant le transfert de carburant.</p><p>Les mesures porteraient notamment sur la vitesse des avions, leur position relative, leur vitesse d’approche et leur alignement. Les instructeurs pourraient ainsi examiner des manœuvres précises plutôt que de s’appuyer uniquement sur des observations générales.</p><p>Le logiciel proposé identifierait automatiquement les écarts par rapport aux conditions de vol attendues. Il générerait ensuite des informations sur les performances, destinées aux instructeurs chargés d’évaluer les missions de ravitaillement terminées.</p><p>Actuellement, les évaluations reposent largement sur les observations des instructeurs, les analyses des équipages et l’examen manuel des séquences enregistrées. C’est ce qu’indique l’appel à projets publié par l’armée américaine.</p><p>Ces méthodes peuvent produire des jugements différents pour une même situation. Certains instructeurs peuvent interpréter une manœuvre autrement que leurs collègues, tandis que de brèves erreurs peuvent passer inaperçues pendant les opérations complexes.</p><p>Les évaluations réalisées par le logiciel comprendraient donc des superpositions graphiques, des cartes de performance utilisant des codes couleur et des chronologies. Ces outils permettraient d’identifier les événements importants survenus pendant chaque exercice de ravitaillement.</p><p>L’US Air Force souhaite ainsi obtenir des mesures automatisées capables de rendre les évaluations plus cohérentes. Le personnel pourrait également comprendre beaucoup plus précisément à quel moment les erreurs se sont produites.</p><p>Le projet s’inscrit dans le programme <strong>Small Business Innovation Research</strong>, qui invite des entreprises à concevoir des solutions technologiques répondant à des besoins militaires spécifiques.</p><p>Les développeurs intéressés ont jusqu’au <strong>25 novembre 2026</strong> pour soumettre leur candidature. Ils doivent expliquer comment leurs systèmes pourraient satisfaire les exigences opérationnelles et les besoins de formation de l’armée de l’air.</p><h2 id="la-technologie-du-kc-46-pegasus-et-ses-futures-applications-a-l-entrainement">La technologie du KC-46 Pegasus et ses futures applications à l’entraînement</h2><p>Les premiers travaux de développement se concentrent sur le <strong>KC-46 Pegasus</strong>, un avion ravitailleur équipé de caméras permettant de contrôler à distance les opérations de transfert de carburant.</p><p>Son système de vision à distance permet aux opérateurs de guider la perche de ravitaillement à partir de flux vidéo et d’écrans 3D. Ils n’ont donc pas besoin d’observer directement les appareils depuis une fenêtre.</p><p>Toutefois, cette technologie de visualisation a rencontré des difficultés techniques persistantes. Les responsables militaires s’attendent néanmoins à ce que la plupart des problèmes encore présents soient prochainement résolus.</p><p>Les développeurs devront également envisager des environnements d’analyse interactifs. Ceux-ci permettraient aux pilotes et aux instructeurs de revoir les manœuvres sous différents angles.</p><p>À terme, cette technologie pourrait être reliée aux simulateurs de vol, aux équipements de réalité virtuelle et aux plateformes d’entraînement en réalité augmentée déjà utilisés dans l’enseignement aéronautique.</p><p>Les responsables militaires souhaitent disposer d’un prototype opérationnel pouvant être intégré aux dispositifs de formation existants. Il devra prendre en charge au moins une catégorie d’appareils recevant du carburant.</p><p>L’appel à projets identifie également des applications possibles au-delà du ravitaillement en vol. Il évoque notamment l’évaluation automatisée d’autres activités aériennes au sein du département américain de la Défense.</p><p>Via <a href="https://www.defensenews.com/industry/techwatch/2026/10/23/us-air-force-wants-ai-to-assist-aerial-refueling/" target="_blank" rel="nofollow">Defense News</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/spacex-en-pole-position-dans-un-defi-a-100-millions-du-pentagone">SpaceX en pole position dans un défi à 100 millions du Pentagone</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/le-pentagone-deploie-plus-de-20-000-agents-ia-par-semaine-et-lautomatisation-change-deja-dechelle">Le Pentagone déploie plus de 20 000 agents IA par semaine, et l’automatisation change déjà d’échelle</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/le-pentagone-va-confier-des-projets-classifies-a-google-gemini-et-washington-assume-deja-de-diversifier-ses-ia-de-guerre">Le Pentagone va confier des projets classifiés à Google Gemini, et Washington assume déjà de diversifier ses IA de guerre</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                            <![CDATA[ L’US Air Force étudie un système d’intelligence artificielle capable d’analyser les ravitaillements en vol et d’identifier les erreurs commises par les équipages. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
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                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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Il identifierait les manœuvres effectuées ainsi que les erreurs opérationnelles susceptibles d’échapper aux méthodes d’évaluation classiques.</p><p>Les responsables militaires souhaitent obtenir des analyses détaillées des exercices de ravitaillement. Cette technologie permettrait de réduire la dépendance aux jugements humains lors de l’une des procédures les plus exigeantes de l’aviation.</p><h2 id="un-systeme-d-ia-surveillera-les-mouvements-des-avions-et-la-precision-du-ravitaillement">Un système d’IA surveillera les mouvements des avions et la précision du ravitaillement</h2><p>Cette initiative vise à développer un logiciel capable d’analyser les interactions entre les avions ravitailleurs et les appareils qui s’approchent pour recevoir du carburant. L’ensemble du processus de transfert est concerné.</p><p>Grâce à la vision par ordinateur et à l’apprentissage automatique, la technologie examinerait les mouvements des avions. Elle déterminerait également si les équipages ont maintenu une distance et un alignement appropriés pendant les manœuvres.</p><p>Le système surveillerait aussi la perche de ravitaillement. Ses mouvements seraient comparés aux trajectoires des appareils afin d’identifier d’éventuels écarts dangereux pendant le transfert de carburant.</p><p>Les mesures porteraient notamment sur la vitesse des avions, leur position relative, leur vitesse d’approche et leur alignement. Les instructeurs pourraient ainsi examiner des manœuvres précises plutôt que de s’appuyer uniquement sur des observations générales.</p><p>Le logiciel proposé identifierait automatiquement les écarts par rapport aux conditions de vol attendues. Il générerait ensuite des informations sur les performances, destinées aux instructeurs chargés d’évaluer les missions de ravitaillement terminées.</p><p>Actuellement, les évaluations reposent largement sur les observations des instructeurs, les analyses des équipages et l’examen manuel des séquences enregistrées. C’est ce qu’indique l’appel à projets publié par l’armée américaine.</p><p>Ces méthodes peuvent produire des jugements différents pour une même situation. Certains instructeurs peuvent interpréter une manœuvre autrement que leurs collègues, tandis que de brèves erreurs peuvent passer inaperçues pendant les opérations complexes.</p><p>Les évaluations réalisées par le logiciel comprendraient donc des superpositions graphiques, des cartes de performance utilisant des codes couleur et des chronologies. Ces outils permettraient d’identifier les événements importants survenus pendant chaque exercice de ravitaillement.</p><p>L’US Air Force souhaite ainsi obtenir des mesures automatisées capables de rendre les évaluations plus cohérentes. Le personnel pourrait également comprendre beaucoup plus précisément à quel moment les erreurs se sont produites.</p><p>Le projet s’inscrit dans le programme <strong>Small Business Innovation Research</strong>, qui invite des entreprises à concevoir des solutions technologiques répondant à des besoins militaires spécifiques.</p><p>Les développeurs intéressés ont jusqu’au <strong>25 novembre 2026</strong> pour soumettre leur candidature. Ils doivent expliquer comment leurs systèmes pourraient satisfaire les exigences opérationnelles et les besoins de formation de l’armée de l’air.</p><h2 id="la-technologie-du-kc-46-pegasus-et-ses-futures-applications-a-l-entrainement">La technologie du KC-46 Pegasus et ses futures applications à l’entraînement</h2><p>Les premiers travaux de développement se concentrent sur le <strong>KC-46 Pegasus</strong>, un avion ravitailleur équipé de caméras permettant de contrôler à distance les opérations de transfert de carburant.</p><p>Son système de vision à distance permet aux opérateurs de guider la perche de ravitaillement à partir de flux vidéo et d’écrans 3D. Ils n’ont donc pas besoin d’observer directement les appareils depuis une fenêtre.</p><p>Toutefois, cette technologie de visualisation a rencontré des difficultés techniques persistantes. Les responsables militaires s’attendent néanmoins à ce que la plupart des problèmes encore présents soient prochainement résolus.</p><p>Les développeurs devront également envisager des environnements d’analyse interactifs. Ceux-ci permettraient aux pilotes et aux instructeurs de revoir les manœuvres sous différents angles.</p><p>À terme, cette technologie pourrait être reliée aux simulateurs de vol, aux équipements de réalité virtuelle et aux plateformes d’entraînement en réalité augmentée déjà utilisés dans l’enseignement aéronautique.</p><p>Les responsables militaires souhaitent disposer d’un prototype opérationnel pouvant être intégré aux dispositifs de formation existants. Il devra prendre en charge au moins une catégorie d’appareils recevant du carburant.</p><p>L’appel à projets identifie également des applications possibles au-delà du ravitaillement en vol. Il évoque notamment l’évaluation automatisée d’autres activités aériennes au sein du département américain de la Défense.</p><p>Via <a href="https://www.defensenews.com/industry/techwatch/2026/10/23/us-air-force-wants-ai-to-assist-aerial-refueling/" target="_blank" rel="nofollow">Defense News</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/spacex-en-pole-position-dans-un-defi-a-100-millions-du-pentagone">SpaceX en pole position dans un défi à 100 millions du Pentagone</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/le-pentagone-deploie-plus-de-20-000-agents-ia-par-semaine-et-lautomatisation-change-deja-dechelle">Le Pentagone déploie plus de 20 000 agents IA par semaine, et l’automatisation change déjà d’échelle</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/le-pentagone-va-confier-des-projets-classifies-a-google-gemini-et-washington-assume-deja-de-diversifier-ses-ia-de-guerre">Le Pentagone va confier des projets classifiés à Google Gemini, et Washington assume déjà de diversifier ses IA de guerre</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Nvidia investit 3 milliards de dollars dans Meta pour développer les agents IA Muse ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Nvidia prévoit d’investir 3 milliards de dollars dans l’émission d’actions de Meta</strong></li><li><strong>Meta pourrait lever jusqu’à 95 milliards de dollars pour financer le développement de ses infrastructures d’intelligence artificielle</strong></li><li><strong>Le matériel de Nvidia prendra en charge la prochaine génération d’agents IA développés par Meta</strong></li></ul><p>Nvidia a <a href="https://nvidianews.nvidia.com/news/nvidia-and-meta-to-expand-collaboration-on-muse-and-muse-family-of-models-amid-robust-growth" target="_blank">annoncé</a> son intention d’investir <strong>3 milliards de dollars dans l’émission d’actions de Meta</strong>. Les deux entreprises souhaitent parallèlement renforcer leur collaboration autour des systèmes d’intelligence artificielle conçus pour fonctionner comme des agents personnels.</p><p>Cet accord doit permettre à Meta de bénéficier de capacités de calcul supplémentaires fournies par Nvidia. La maison mère de Facebook poursuit en effet le développement de ses modèles Muse et des services d’intelligence artificielle associés.</p><p>Le partenariat comprend également des discussions sur les technologies de supervision des agents IA. Toutefois, les deux groupes n’ont pas précisé de calendrier pour la mise en œuvre de l’ensemble des collaborations envisagées.</p><h2 id="les-equipements-nvidia-alimenteront-la-prochaine-generation-d-agents-ia-de-meta">Les équipements Nvidia alimenteront la prochaine génération d’agents IA de Meta</h2><p>Meta prévoit de déployer davantage d’équipements Nvidia, notamment la future plateforme <strong>Vera Rubin</strong> et les processeurs Vera. Ces technologies doivent prendre en charge l’entraînement et l’exécution de systèmes d’agents IA avancés.</p><p>Les deux entreprises souhaitent également améliorer les performances sur l’ensemble de la chaîne de calcul. Elles accordent une attention particulière à l’efficacité du traitement, au débit des systèmes et aux dépenses nécessaires au fonctionnement des infrastructures.</p><p>Les équipements réseau occuperont également une place importante dans les prochains déploiements de Meta. Ceux-ci devraient notamment intégrer les technologies Nvidia Spectrum-X et BlueField-4, conçues pour gérer les communications entre les différentes ressources informatiques.</p><p>Les entreprises étudient également l’utilisation de l’architecture OpenShell de Nvidia pour sécuriser davantage le déploiement des agents IA. La technologie Sentry pourrait intervenir dans le suivi de leurs activités et le traitement des données.</p><p>« Les agents IA représentent un nouveau paradigme informatique : des logiciels qui comprennent nos objectifs, raisonnent, utilisent des outils et accomplissent des tâches à notre place », a déclaré Jensen Huang, fondateur et PDG de Nvidia.</p><p>« Cela transforme notre manière d’utiliser les ordinateurs. Nous passons de l’exécution d’applications à une collaboration avec des agents intelligents. »</p><p>Meta affirme que ses systèmes Muse ont obtenu d’excellents résultats lors de tests de référence. Selon l’entreprise, les téléchargements destinés au grand public ont également progressé depuis leur lancement.</p><p>« Muse est notre manière de rendre la superintelligence personnelle accessible à tous. Nous sommes ravis de poursuivre notre collaboration avec Nvidia pour proposer les meilleurs agents personnels et modèles d’IA de pointe à des milliards de personnes », a déclaré Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Meta.</p><p>Les deux entreprises n’ont toutefois fourni aucun chiffre précis concernant les téléchargements. Elles n’ont pas non plus présenté de comparaisons indépendantes permettant de déterminer dans quelle mesure leurs modèles surpassent réellement les solutions concurrentes.</p><h2 id="la-levee-de-fonds-de-plusieurs-milliards-de-meta-doit-financer-son-expansion-dans-l-ia">La levée de fonds de plusieurs milliards de Meta doit financer son expansion dans l’IA</h2><p>L’investissement de Nvidia intervient alors que Meta prépare une importante levée de capitaux. Les fonds recueillis grâce à la vente d’actions doivent financer le développement continu de ses infrastructures d’intelligence artificielle.</p><p>Meta avait initialement présenté un programme de financement d’environ <strong>35 milliards de dollars</strong>. Il comprenait 22,5 milliards de dollars d’actions ordinaires de classe A et 12,5 milliards de dollars de titres de dépôt convertibles.</p><p>L’entreprise a ensuite augmenté le montant de son émission d’actions ordinaires à <strong>25 milliards de dollars</strong>. Chaque action de classe A est proposée à 625 dollars, tandis que les titres de dépôt sont affichés à 50 dollars l’unité.</p><p>À travers plusieurs opérations successives, les projets de financement de Meta pourraient atteindre <strong>95 milliards de dollars</strong>. La collecte de l’intégralité de cette somme n’est toutefois pas garantie.</p><p>La participation de Nvidia, estimée à 3 milliards de dollars, ferait du fabricant de puces l’un des investisseurs de Meta dans cette opération. Elle établirait également un lien financier direct entre Nvidia et les investissements d’infrastructure de l’un de ses principaux clients.</p><p>Les deux entreprises n’ont pas révélé combien d’équipements Nvidia supplémentaires Meta achètera dans le cadre de ce partenariat élargi. Le calendrier de déploiement de l’ensemble des installations prévues reste également inconnu.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/meta-et-google-prets-a-verrouiller-le-futur-de-lia">Meta et Google prêts à verrouiller le futur de l’IA</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/nvidia-vise-1-000-milliards-usd-jensen-huang-devoile-son-plan-pour-dominer-toute-lia">Nvidia vise 1 000 milliards $ : Jensen Huang dévoile son plan pour dominer toute l’IA</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-devoile-gemini-agents-des-agents-ia-toujours-actifs-qui-pourront-meme-avoir-leur-propre-adresse-e-mail">Google dévoile Gemini Agents, des agents IA toujours actifs qui pourront même avoir leur propre adresse e-mail</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Nvidia prévoit d’investir 3 milliards de dollars dans Meta, qui souhaite renforcer ses modèles Muse et développer une nouvelle génération d’agents IA. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Efosa Udinmwen ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <ul><li><strong>Nvidia prévoit d’investir 3 milliards de dollars dans l’émission d’actions de Meta</strong></li><li><strong>Meta pourrait lever jusqu’à 95 milliards de dollars pour financer le développement de ses infrastructures d’intelligence artificielle</strong></li><li><strong>Le matériel de Nvidia prendra en charge la prochaine génération d’agents IA développés par Meta</strong></li></ul><p>Nvidia a <a href="https://nvidianews.nvidia.com/news/nvidia-and-meta-to-expand-collaboration-on-muse-and-muse-family-of-models-amid-robust-growth" target="_blank">annoncé</a> son intention d’investir <strong>3 milliards de dollars dans l’émission d’actions de Meta</strong>. Les deux entreprises souhaitent parallèlement renforcer leur collaboration autour des systèmes d’intelligence artificielle conçus pour fonctionner comme des agents personnels.</p><p>Cet accord doit permettre à Meta de bénéficier de capacités de calcul supplémentaires fournies par Nvidia. La maison mère de Facebook poursuit en effet le développement de ses modèles Muse et des services d’intelligence artificielle associés.</p><p>Le partenariat comprend également des discussions sur les technologies de supervision des agents IA. Toutefois, les deux groupes n’ont pas précisé de calendrier pour la mise en œuvre de l’ensemble des collaborations envisagées.</p><h2 id="les-equipements-nvidia-alimenteront-la-prochaine-generation-d-agents-ia-de-meta">Les équipements Nvidia alimenteront la prochaine génération d’agents IA de Meta</h2><p>Meta prévoit de déployer davantage d’équipements Nvidia, notamment la future plateforme <strong>Vera Rubin</strong> et les processeurs Vera. Ces technologies doivent prendre en charge l’entraînement et l’exécution de systèmes d’agents IA avancés.</p><p>Les deux entreprises souhaitent également améliorer les performances sur l’ensemble de la chaîne de calcul. Elles accordent une attention particulière à l’efficacité du traitement, au débit des systèmes et aux dépenses nécessaires au fonctionnement des infrastructures.</p><p>Les équipements réseau occuperont également une place importante dans les prochains déploiements de Meta. Ceux-ci devraient notamment intégrer les technologies Nvidia Spectrum-X et BlueField-4, conçues pour gérer les communications entre les différentes ressources informatiques.</p><p>Les entreprises étudient également l’utilisation de l’architecture OpenShell de Nvidia pour sécuriser davantage le déploiement des agents IA. La technologie Sentry pourrait intervenir dans le suivi de leurs activités et le traitement des données.</p><p>« Les agents IA représentent un nouveau paradigme informatique : des logiciels qui comprennent nos objectifs, raisonnent, utilisent des outils et accomplissent des tâches à notre place », a déclaré Jensen Huang, fondateur et PDG de Nvidia.</p><p>« Cela transforme notre manière d’utiliser les ordinateurs. Nous passons de l’exécution d’applications à une collaboration avec des agents intelligents. »</p><p>Meta affirme que ses systèmes Muse ont obtenu d’excellents résultats lors de tests de référence. Selon l’entreprise, les téléchargements destinés au grand public ont également progressé depuis leur lancement.</p><p>« Muse est notre manière de rendre la superintelligence personnelle accessible à tous. Nous sommes ravis de poursuivre notre collaboration avec Nvidia pour proposer les meilleurs agents personnels et modèles d’IA de pointe à des milliards de personnes », a déclaré Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Meta.</p><p>Les deux entreprises n’ont toutefois fourni aucun chiffre précis concernant les téléchargements. Elles n’ont pas non plus présenté de comparaisons indépendantes permettant de déterminer dans quelle mesure leurs modèles surpassent réellement les solutions concurrentes.</p><h2 id="la-levee-de-fonds-de-plusieurs-milliards-de-meta-doit-financer-son-expansion-dans-l-ia">La levée de fonds de plusieurs milliards de Meta doit financer son expansion dans l’IA</h2><p>L’investissement de Nvidia intervient alors que Meta prépare une importante levée de capitaux. Les fonds recueillis grâce à la vente d’actions doivent financer le développement continu de ses infrastructures d’intelligence artificielle.</p><p>Meta avait initialement présenté un programme de financement d’environ <strong>35 milliards de dollars</strong>. Il comprenait 22,5 milliards de dollars d’actions ordinaires de classe A et 12,5 milliards de dollars de titres de dépôt convertibles.</p><p>L’entreprise a ensuite augmenté le montant de son émission d’actions ordinaires à <strong>25 milliards de dollars</strong>. Chaque action de classe A est proposée à 625 dollars, tandis que les titres de dépôt sont affichés à 50 dollars l’unité.</p><p>À travers plusieurs opérations successives, les projets de financement de Meta pourraient atteindre <strong>95 milliards de dollars</strong>. La collecte de l’intégralité de cette somme n’est toutefois pas garantie.</p><p>La participation de Nvidia, estimée à 3 milliards de dollars, ferait du fabricant de puces l’un des investisseurs de Meta dans cette opération. Elle établirait également un lien financier direct entre Nvidia et les investissements d’infrastructure de l’un de ses principaux clients.</p><p>Les deux entreprises n’ont pas révélé combien d’équipements Nvidia supplémentaires Meta achètera dans le cadre de ce partenariat élargi. Le calendrier de déploiement de l’ensemble des installations prévues reste également inconnu.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/meta-et-google-prets-a-verrouiller-le-futur-de-lia">Meta et Google prêts à verrouiller le futur de l’IA</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/nvidia-vise-1-000-milliards-usd-jensen-huang-devoile-son-plan-pour-dominer-toute-lia">Nvidia vise 1 000 milliards $ : Jensen Huang dévoile son plan pour dominer toute l’IA</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-devoile-gemini-agents-des-agents-ia-toujours-actifs-qui-pourront-meme-avoir-leur-propre-adresse-e-mail">Google dévoile Gemini Agents, des agents IA toujours actifs qui pourront même avoir leur propre adresse e-mail</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Nvidia veut transformer d'anciennes centrales nucléaires allemandes en gigantesques data centers d'IA ]]></title>
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Les deux sociétés examineront le potentiel de plusieurs installations nucléaires désaffectées.</p><p>Le projet n'envisage pas de produire de l'électricité par fission nucléaire pour les futurs data centers. L'étude porte plutôt sur les infrastructures déjà présentes, notamment les raccordements au réseau électrique et l'accès à l'eau.</p><h2 id="reutiliser-les-sites-sans-redemarrer-les-reacteurs">Réutiliser les sites sans redémarrer les réacteurs</h2><p>Après l'accident de Fukushima, l'Allemagne a progressivement abandonné l'énergie nucléaire. Ses derniers réacteurs en activité ont définitivement fermé en avril 2023. Le pays procède désormais au démantèlement d'une trentaine d'installations nucléaires.</p><p>PreussenElektra supervise la fermeture et le démantèlement de huit de ces installations. Il est donc probable que l'étude porte sur certains de ces sites.</p><p>Aucune des deux entreprises n'a toutefois précisé les emplacements concernés. L'hypothèse selon laquelle les huit installations gérées par PreussenElektra seraient examinées reste donc à confirmer.</p><p>« Nos anciens sites de centrales électriques disposent d'infrastructures industrielles précieuses et offrent des possibilités de nouvelles utilisations tournées vers l'avenir », a déclaré Guido Knott, président du directoire de PreussenElektra.</p><p>« Avec Nvidia, nous souhaitons évaluer rigoureusement si ces caractéristiques peuvent être exploitées, et de quelle manière, pour accueillir des usines d'IA. »</p><p>L'étude examinera les raccordements électriques, les terrains disponibles et les infrastructures industrielles existantes. L'objectif sera de déterminer si chaque site répond aux exigences techniques particulièrement strictes des usines d'IA.</p><p>Les deux entreprises souhaitent ainsi vérifier si ces installations peuvent satisfaire les besoins de construction et d'exploitation de nouveaux centres informatiques, tout en renforçant les capacités allemandes dans le domaine de l'intelligence artificielle.</p><h2 id="des-economies-possibles-mais-un-modele-encore-a-demontrer">Des économies possibles, mais un modèle encore à démontrer</h2><p>La construction de nouveaux data centers nécessite généralement des terrains bien situés, des autorisations d'implantation industrielle, un accès à l'eau pour les systèmes de refroidissement et de puissants raccordements électriques. Or, les anciennes centrales nucléaires disposent déjà d'une grande partie de ces infrastructures.</p><p>Nvidia espère que la réutilisation de ces sites permettra de réduire les dépenses et les délais de construction. Cette approche pourrait être particulièrement intéressante dans un contexte d'expansion sans précédent des infrastructures consacrées à l'intelligence artificielle.</p><p>« Les usines d'IA ont besoin d'un accès à l'électricité, de terrains et d'infrastructures à haute capacité. D'anciens sites industriels pourraient constituer une base solide pour cette nouvelle génération d'informatique », a déclaré Markus Hacker, directeur régional senior chez Nvidia.</p><p>« Avec PreussenElektra, nous évaluerons comment ses sites pourraient répondre aux exigences techniques et opérationnelles des usines d'IA et contribuer à l'infrastructure allemande de calcul haute performance pour l'intelligence artificielle. »</p><p>Les deux entreprises insistent sur le caractère exploratoire de cette initiative. Aucun montant de financement, aucun projet architectural approuvé ni aucun contrat de construction contraignant n'ont été annoncés. La faisabilité de cette reconversion reste donc à démontrer.</p><p>Réutiliser d'anciennes installations nucléaires semble efficace sur le papier. Mais aucune des deux sociétés n'a encore prouvé que la capacité des réseaux électriques présents sur ces sites suffirait à satisfaire les besoins énergétiques considérables des infrastructures d'IA.</p><p>Les procédures d'autorisation applicables aux installations en cours de démantèlement, l'acceptation des populations locales et les coûts de transformation restent également sans réponse. Les économies de temps et d'argent envisagées sont donc, pour le moment, purement hypothétiques.</p><p>Le refus de redémarrer les réacteurs pourrait atténuer certaines inquiétudes politiques en Allemagne. L'annonce ne précise toutefois pas si les autorités régionales ou les habitants des zones concernées ont déjà été consultés.</p><p>Via <a href="https://www.tomshardware.com/tech-industry/data-centers/nvidia-eyes-converting-old-nuclear-plants-into-massive-ai-data-centers-reusing-shut-down-german-energy-sites-could-reduce-the-cost-and-timeline-of-building-from-scratch" target="_blank" rel="nofollow">Tom's Hardware</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/amazon-mise-sur-12-reacteurs-nucleaires-pour-alimenter-ses-futurs-data-centers">Amazon mise sur 12 réacteurs nucléaires pour alimenter ses futurs data centers</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/etats-unis-et-russie-preparent-ensemble-des-data-centers-alimentes-par-des-reacteurs-nucleaires">États-Unis et Russie préparent ensemble des data centers alimentés par des réacteurs nucléaires</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-mise-sur-un-reacteur-nucleaire-pour-alimenter-ses-centres-de-donnees">Google mise sur un réacteur nucléaire pour alimenter ses centres de données</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Les sites nucléaires allemands désaffectés pourraient accueillir de nouvelles infrastructures informatiques. Nvidia examine leur potentiel avec PreussenElektra. ]]>
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                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Nuclear Power Plant]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>Nvidia souhaite transformer d'anciens sites nucléaires allemands en data centers consacrés à l'intelligence artificielle.</strong></li><li><strong>L'arrêt du nucléaire en Allemagne laisse des dizaines d'anciennes installations en attente de démantèlement.</strong></li><li><strong>Nvidia et PreussenElektra étudient de nouvelles utilisations possibles pour ces infrastructures nucléaires désaffectées.</strong></li></ul><p>Nvidia a accepté d'étudier la possibilité de transformer d'anciens sites de réacteurs nucléaires allemands en centres informatiques. L'entreprise exclut toutefois tout redémarrage des réacteurs actuellement à l'arrêt.</p><p>Le fabricant américain de puces a signé un accord préliminaire avec PreussenElektra GmbH (PEL), une entreprise allemande du secteur énergétique. Les deux sociétés examineront le potentiel de plusieurs installations nucléaires désaffectées.</p><p>Le projet n'envisage pas de produire de l'électricité par fission nucléaire pour les futurs data centers. L'étude porte plutôt sur les infrastructures déjà présentes, notamment les raccordements au réseau électrique et l'accès à l'eau.</p><h2 id="reutiliser-les-sites-sans-redemarrer-les-reacteurs">Réutiliser les sites sans redémarrer les réacteurs</h2><p>Après l'accident de Fukushima, l'Allemagne a progressivement abandonné l'énergie nucléaire. Ses derniers réacteurs en activité ont définitivement fermé en avril 2023. Le pays procède désormais au démantèlement d'une trentaine d'installations nucléaires.</p><p>PreussenElektra supervise la fermeture et le démantèlement de huit de ces installations. Il est donc probable que l'étude porte sur certains de ces sites.</p><p>Aucune des deux entreprises n'a toutefois précisé les emplacements concernés. L'hypothèse selon laquelle les huit installations gérées par PreussenElektra seraient examinées reste donc à confirmer.</p><p>« Nos anciens sites de centrales électriques disposent d'infrastructures industrielles précieuses et offrent des possibilités de nouvelles utilisations tournées vers l'avenir », a déclaré Guido Knott, président du directoire de PreussenElektra.</p><p>« Avec Nvidia, nous souhaitons évaluer rigoureusement si ces caractéristiques peuvent être exploitées, et de quelle manière, pour accueillir des usines d'IA. »</p><p>L'étude examinera les raccordements électriques, les terrains disponibles et les infrastructures industrielles existantes. L'objectif sera de déterminer si chaque site répond aux exigences techniques particulièrement strictes des usines d'IA.</p><p>Les deux entreprises souhaitent ainsi vérifier si ces installations peuvent satisfaire les besoins de construction et d'exploitation de nouveaux centres informatiques, tout en renforçant les capacités allemandes dans le domaine de l'intelligence artificielle.</p><h2 id="des-economies-possibles-mais-un-modele-encore-a-demontrer">Des économies possibles, mais un modèle encore à démontrer</h2><p>La construction de nouveaux data centers nécessite généralement des terrains bien situés, des autorisations d'implantation industrielle, un accès à l'eau pour les systèmes de refroidissement et de puissants raccordements électriques. Or, les anciennes centrales nucléaires disposent déjà d'une grande partie de ces infrastructures.</p><p>Nvidia espère que la réutilisation de ces sites permettra de réduire les dépenses et les délais de construction. Cette approche pourrait être particulièrement intéressante dans un contexte d'expansion sans précédent des infrastructures consacrées à l'intelligence artificielle.</p><p>« Les usines d'IA ont besoin d'un accès à l'électricité, de terrains et d'infrastructures à haute capacité. D'anciens sites industriels pourraient constituer une base solide pour cette nouvelle génération d'informatique », a déclaré Markus Hacker, directeur régional senior chez Nvidia.</p><p>« Avec PreussenElektra, nous évaluerons comment ses sites pourraient répondre aux exigences techniques et opérationnelles des usines d'IA et contribuer à l'infrastructure allemande de calcul haute performance pour l'intelligence artificielle. »</p><p>Les deux entreprises insistent sur le caractère exploratoire de cette initiative. Aucun montant de financement, aucun projet architectural approuvé ni aucun contrat de construction contraignant n'ont été annoncés. La faisabilité de cette reconversion reste donc à démontrer.</p><p>Réutiliser d'anciennes installations nucléaires semble efficace sur le papier. Mais aucune des deux sociétés n'a encore prouvé que la capacité des réseaux électriques présents sur ces sites suffirait à satisfaire les besoins énergétiques considérables des infrastructures d'IA.</p><p>Les procédures d'autorisation applicables aux installations en cours de démantèlement, l'acceptation des populations locales et les coûts de transformation restent également sans réponse. Les économies de temps et d'argent envisagées sont donc, pour le moment, purement hypothétiques.</p><p>Le refus de redémarrer les réacteurs pourrait atténuer certaines inquiétudes politiques en Allemagne. L'annonce ne précise toutefois pas si les autorités régionales ou les habitants des zones concernées ont déjà été consultés.</p><p>Via <a href="https://www.tomshardware.com/tech-industry/data-centers/nvidia-eyes-converting-old-nuclear-plants-into-massive-ai-data-centers-reusing-shut-down-german-energy-sites-could-reduce-the-cost-and-timeline-of-building-from-scratch" target="_blank" rel="nofollow">Tom's Hardware</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/amazon-mise-sur-12-reacteurs-nucleaires-pour-alimenter-ses-futurs-data-centers">Amazon mise sur 12 réacteurs nucléaires pour alimenter ses futurs data centers</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/etats-unis-et-russie-preparent-ensemble-des-data-centers-alimentes-par-des-reacteurs-nucleaires">États-Unis et Russie préparent ensemble des data centers alimentés par des réacteurs nucléaires</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-mise-sur-un-reacteur-nucleaire-pour-alimenter-ses-centres-de-donnees">Google mise sur un réacteur nucléaire pour alimenter ses centres de données</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Des chercheurs créent des robots dotés de vrais muscles, capables de sauter, nager et saisir des objets ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Des tissus musculaires cultivés en laboratoire ont été développés pour améliorer la dextérité et les mouvements des robots.</strong></li><li><strong>Des chercheurs de l'ETH Zurich ont présenté des actionneurs musculaires constitués de tissus vivants capables de se contracter.</strong></li><li><strong>Ces actionneurs permettent à de petits robots de sauter, de nager, mais aussi de marcher et de saisir des objets.</strong></li></ul><p>Des robots recouverts de chair, capables de marcher, de sauter, de nager et de se déplacer parmi les humains pourraient être plus proches qu'on ne l'imagine. Des chercheurs de l'ETH Zurich développent actuellement des actionneurs musculaires à partir de tissus vivants mesurant quelques centimètres. Ces nouveaux actionneurs s'inscrivent dans un programme de recherche déjà engagé depuis plusieurs années. Leur amplitude de mouvement a été multipliée par plus de dix par rapport aux générations précédentes.</p><p>En concevant ces robots biohybrides, les scientifiques ont découvert que tout ne dépendait pas du volume de tissu musculaire. L'interaction entre les muscles et les os, ou plus précisément une structure artificielle servant de squelette, joue également un rôle essentiel.</p><p>Les résultats, obtenus à partir de cellules musculaires de souris cultivées en laboratoire, sont considérés comme une nouvelle approche prometteuse pour la construction de robots.</p><h2 id="des-muscles-biohybrides">Des muscles biohybrides</h2><p>Le projet est mené au Soft Robotics Lab de l'ETH Zurich, sous la supervision du professeur Robert Katzschmann. Selon lui, « nous commençons tout juste à construire des robots d'une manière plus naturelle ». Ces recherches portent sur les systèmes biohybrides, qui associent des matériaux biologiques, comme les tissus musculaires, à des composants artificiels. Il peut notamment s'agir de systèmes électroniques ou de structures mécaniques servant de squelette.</p><p>La conception des robots a progressivement évolué au fil des recherches. Dans leur version actuelle, les tissus musculaires sont fixés à une structure artificielle grâce à des rainures dans lesquelles ils peuvent s'ancrer. Les robots restent toutefois limités à des déplacements dans une solution nutritive, indispensable pour alimenter les muscles et les maintenir « vivants ».</p><p>L'une des observations les plus intéressantes concerne les différences de comportement entre les actionneurs musculaires. Tous ne réagissent pas exactement de la même manière. Cette « variabilité naturelle », propre à l'utilisation de tissus vivants, contraste avec les caractéristiques généralement plus prévisibles des composants fabriqués industriellement.</p><h2 id="de-la-chair-pour-les-cyborgs">De la chair pour les cyborgs</h2><p>Le développement de muscles vivants destinés à la robotique se poursuit depuis plusieurs années, avec des conceptions élaborées sur ordinateur. Aiste Balciunaite, coauteure principale de l'étude publiée, décrit un « processus itératif ». Plutôt que de conserver « une forme fixe pour la géométrie musculaire », l'équipe a choisi de « concevoir entièrement le système sur ordinateur, à partir de zéro ».</p><p>« Avec les systèmes précédents, il fallait parfois regarder au microscope pour observer la flexion », ajoute Balciunaite, soulignant l'ampleur des progrès réalisés.</p><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="high" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/2WjEqtrrqag" allowfullscreen=""></iframe></div></div><p>La vidéo ci-dessus montre les différents mouvements produits par les actionneurs musculaires, désormais visibles à l'œil nu. Mesurant plus d'un centimètre, ces dispositifs biohybrides peuvent bouger, saisir des objets et, comme le montre la démonstration, nager. D'autres robots biohybrides ont été programmés pour marcher, avec une vitesse pouvant atteindre <strong>6,2 millimètres par seconde</strong>.</p><p>Ces structures associant des tissus biologiques et des composants artificiels finiront-elles par former une armée de cyborgs capables de voyager dans le temps pour détruire l'humanité ? Probablement pas. Leurs applications potentielles dans l'exploration et la médecine devraient d'ailleurs susciter bien davantage d'intérêt que ce scénario de science-fiction.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/unitree-prepare-des-robots-capables-de-sameliorer-seuls-tandis-que-tesla-vise-20-000-optimus-par-semaine">Unitree prépare des robots capables de s'améliorer seuls, tandis que Tesla vise 20 000 Optimus par semaine</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/le-robot-atlas-repousse-encore-les-limites-boston-dynamics-le-montre-soulevant-un-frigo-et-livrant-une-boisson-comme-si-de-rien-netait">Le robot Atlas repousse encore les limites, Boston Dynamics le montre soulevant un frigo et livrant une boisson comme si de rien n'était</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/ces-robots-humanoides-commencent-deja-a-se-fabriquer-entre-eux-et-la-video-du-x1-neo-a-des-airs-de-science-fiction-devenue-reelle">Ces robots humanoïdes commencent déjà à se fabriquer entre eux, et la vidéo du X1 Neo a des airs de science-fiction devenue réelle</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                            <![CDATA[ Des chercheurs de l'ETH Zurich ont développé des muscles vivants capables d'actionner de petits robots pour marcher, sauter, nager et saisir des objets. ]]>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Christian Cawley ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Des tissus musculaires cultivés en laboratoire ont été développés pour améliorer la dextérité et les mouvements des robots.</strong></li><li><strong>Des chercheurs de l'ETH Zurich ont présenté des actionneurs musculaires constitués de tissus vivants capables de se contracter.</strong></li><li><strong>Ces actionneurs permettent à de petits robots de sauter, de nager, mais aussi de marcher et de saisir des objets.</strong></li></ul><p>Des robots recouverts de chair, capables de marcher, de sauter, de nager et de se déplacer parmi les humains pourraient être plus proches qu'on ne l'imagine. Des chercheurs de l'ETH Zurich développent actuellement des actionneurs musculaires à partir de tissus vivants mesurant quelques centimètres. Ces nouveaux actionneurs s'inscrivent dans un programme de recherche déjà engagé depuis plusieurs années. Leur amplitude de mouvement a été multipliée par plus de dix par rapport aux générations précédentes.</p><p>En concevant ces robots biohybrides, les scientifiques ont découvert que tout ne dépendait pas du volume de tissu musculaire. L'interaction entre les muscles et les os, ou plus précisément une structure artificielle servant de squelette, joue également un rôle essentiel.</p><p>Les résultats, obtenus à partir de cellules musculaires de souris cultivées en laboratoire, sont considérés comme une nouvelle approche prometteuse pour la construction de robots.</p><h2 id="des-muscles-biohybrides">Des muscles biohybrides</h2><p>Le projet est mené au Soft Robotics Lab de l'ETH Zurich, sous la supervision du professeur Robert Katzschmann. Selon lui, « nous commençons tout juste à construire des robots d'une manière plus naturelle ». Ces recherches portent sur les systèmes biohybrides, qui associent des matériaux biologiques, comme les tissus musculaires, à des composants artificiels. Il peut notamment s'agir de systèmes électroniques ou de structures mécaniques servant de squelette.</p><p>La conception des robots a progressivement évolué au fil des recherches. Dans leur version actuelle, les tissus musculaires sont fixés à une structure artificielle grâce à des rainures dans lesquelles ils peuvent s'ancrer. Les robots restent toutefois limités à des déplacements dans une solution nutritive, indispensable pour alimenter les muscles et les maintenir « vivants ».</p><p>L'une des observations les plus intéressantes concerne les différences de comportement entre les actionneurs musculaires. Tous ne réagissent pas exactement de la même manière. Cette « variabilité naturelle », propre à l'utilisation de tissus vivants, contraste avec les caractéristiques généralement plus prévisibles des composants fabriqués industriellement.</p><h2 id="de-la-chair-pour-les-cyborgs">De la chair pour les cyborgs</h2><p>Le développement de muscles vivants destinés à la robotique se poursuit depuis plusieurs années, avec des conceptions élaborées sur ordinateur. Aiste Balciunaite, coauteure principale de l'étude publiée, décrit un « processus itératif ». Plutôt que de conserver « une forme fixe pour la géométrie musculaire », l'équipe a choisi de « concevoir entièrement le système sur ordinateur, à partir de zéro ».</p><p>« Avec les systèmes précédents, il fallait parfois regarder au microscope pour observer la flexion », ajoute Balciunaite, soulignant l'ampleur des progrès réalisés.</p><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="high" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/2WjEqtrrqag" allowfullscreen=""></iframe></div></div><p>La vidéo ci-dessus montre les différents mouvements produits par les actionneurs musculaires, désormais visibles à l'œil nu. Mesurant plus d'un centimètre, ces dispositifs biohybrides peuvent bouger, saisir des objets et, comme le montre la démonstration, nager. D'autres robots biohybrides ont été programmés pour marcher, avec une vitesse pouvant atteindre <strong>6,2 millimètres par seconde</strong>.</p><p>Ces structures associant des tissus biologiques et des composants artificiels finiront-elles par former une armée de cyborgs capables de voyager dans le temps pour détruire l'humanité ? Probablement pas. Leurs applications potentielles dans l'exploration et la médecine devraient d'ailleurs susciter bien davantage d'intérêt que ce scénario de science-fiction.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/unitree-prepare-des-robots-capables-de-sameliorer-seuls-tandis-que-tesla-vise-20-000-optimus-par-semaine">Unitree prépare des robots capables de s'améliorer seuls, tandis que Tesla vise 20 000 Optimus par semaine</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/le-robot-atlas-repousse-encore-les-limites-boston-dynamics-le-montre-soulevant-un-frigo-et-livrant-une-boisson-comme-si-de-rien-netait">Le robot Atlas repousse encore les limites, Boston Dynamics le montre soulevant un frigo et livrant une boisson comme si de rien n'était</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/ces-robots-humanoides-commencent-deja-a-se-fabriquer-entre-eux-et-la-video-du-x1-neo-a-des-airs-de-science-fiction-devenue-reelle">Ces robots humanoïdes commencent déjà à se fabriquer entre eux, et la vidéo du X1 Neo a des airs de science-fiction devenue réelle</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ SpaceXAI risque 6,1 millions de dollars d'amende pour avoir construit des data centers sans autorisation ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Les autorités du Mississippi affirment que trois sites SpaceXAI ont commencé leurs travaux sans les permis de gestion des eaux pluviales requis.</strong></li><li><strong>SpaceXAI pourrait être exposée à 6,1 millions de dollars de pénalités pour ses trois installations du Mississippi.</strong></li><li><strong>Les autorités de l'État réclament des sanctions pouvant atteindre 25 000 dollars par jour.</strong></li></ul><p>La société SpaceXAI d'Elon Musk pourrait écoper de pénalités atteignant <strong>6,1 millions de dollars</strong>. Les régulateurs du Mississippi ont relevé de présumées infractions aux permis de construction concernant trois data centers situés dans l'État.</p><p>Selon les autorités environnementales, les travaux auraient commencé avant que l'entreprise obtienne les autorisations nécessaires à la gestion des eaux pluviales. Sa filiale responsable des installations s'expose ainsi à d'importantes sanctions financières.</p><p>Les régulateurs réclament désormais des pénalités pouvant atteindre 25 000 dollars par jour. L'exposition financière préliminaire de l'entreprise a été calculée pour l'ensemble des trois sites concernés.</p><h2 id="trois-data-centers-du-mississippi-sous-surveillance-reglementaire">Trois data centers du Mississippi sous surveillance réglementaire</h2><p>Le Département de la qualité environnementale du Mississippi a adressé un avis de mise en conformité à MZX Tech LLC, la filiale chargée des infrastructures locales de SpaceXAI.</p><p>Les installations concernées sont <strong>Macrohard</strong> et <strong>Macroharder</strong>, toutes deux déjà opérationnelles, ainsi que <strong>Minihard</strong>, un troisième complexe informatique encore en construction.</p><p>Bien que ces trois infrastructures soutiennent les activités de l'entreprise autour de Memphis, dans le Tennessee, leur emplacement de l'autre côté de la frontière entre les États les soumet à la réglementation environnementale du Mississippi.</p><p>Une quatrième installation informatique se trouve directement à Memphis, où l'entreprise a commencé à développer ses infrastructures d'intelligence artificielle en 2024.</p><p>Les infractions présumées ont été révélées dans un document réglementaire transmis à la Securities and Exchange Commission (SEC), dans le cadre des obligations de communication financière de l'entreprise.</p><p>SpaceXAI a confirmé coopérer avec les autorités environnementales de l'État et discuter d'un éventuel accord concernant les infractions présumées sur les trois sites.</p><p>L'accord envisagé regrouperait les différentes procédures réglementaires dans un règlement unique. L'entreprise n'a toutefois communiqué aucune condition définitive à ce stade.</p><h2 id="une-autre-procedure-judiciaire-vise-les-turbines-a-gaz">Une autre procédure judiciaire vise les turbines à gaz</h2><p>Au-delà des accusations concernant la construction, SpaceXAI fait face à une autre bataille judiciaire. Celle-ci concerne les turbines à gaz utilisées pour produire de l'électricité sur son site de Southaven, au Mississippi.</p><p>La NAACP accuse l'entreprise d'avoir construit et exploité cette installation de production électrique sans obtenir les permis environnementaux exigés par les réglementations fédérales et locales.</p><p>L'organisation demande des sanctions financières et une injonction limitant le fonctionnement des turbines. Elle estime que les activités de l'entreprise ont enfreint la législation fédérale sur la pollution atmosphérique.</p><p>Les avocats du gouvernement fédéral ont tenté d'obtenir le rejet de cette procédure. Ils soutenaient que les pénalités demandées et les restrictions de fonctionnement pourraient menacer des intérêts économiques et de sécurité nationale.</p><p>La juge fédérale Debra Brown a toutefois rejeté cette intervention. Elle a estimé que les responsabilités de l'administration fédérale en matière d'application du droit environnemental ne lui donnaient pas une autorité illimitée sur ces contentieux.</p><p>« Le rôle de l'EPA en tant que principal organisme chargé de faire appliquer le Clean Air Act ne signifie pas que le gouvernement fédéral conserve un contrôle absolu sur l'ensemble des litiges liés à cette loi », a déclaré la juge.</p><p>Cette décision permet à la procédure engagée par la NAACP de se poursuivre. Elle ne détermine cependant pas si l'exploitation des turbines enfreignait effectivement les obligations environnementales citées par l'organisation.</p><p>Le Mississippi a déjà sanctionné des promoteurs pour avoir entrepris des travaux sans permis de gestion des eaux pluviales. Complete Oil Field Disposal avait notamment reçu une pénalité de 4 200 dollars en août 2024.</p><p>En février 2025, JS LLC avait également écopé d'une amende de 10 200 dollars. Les régulateurs avaient constaté des travaux non autorisés concernant une superficie d'environ <strong>4,23 hectares</strong>.</p><p>SpaceXAI a par ailleurs fait l'objet d'un contrôle environnemental distinct concernant sa production électrique à Memphis. Après des plaintes portant sur des installations non autorisées, l'entreprise a retiré 20 générateurs et obtenu des permis pour 15 autres.</p><p>La pénalité potentielle de <strong>6,1 millions de dollars</strong> concernant les trois installations du Mississippi reste donc à ce stade une éventualité. Les régulateurs et l'entreprise poursuivent leurs discussions en vue d'un possible accord.</p><p>Via <a href="https://www.datacenterdynamics.com/en/news/spacexai-data-center-mississippi-memphis-elon-musk/" target="_blank" rel="nofollow">DCD</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/voici-les-pays-qui-construisent-le-plus-de-data-centers-et-ceux-ou-la-consommation-deau-inquiete-le-plus">Voici les pays qui construisent le plus de data centers — et ceux où la consommation d'eau inquiète le plus</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/la-plupart-des-data-centers-refusent-toujours-de-reveler-combien-deau-et-delectricite-ils-consomment">La plupart des data centers refusent toujours de révéler combien d'eau et d'électricité ils consomment</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-aurait-trouve-une-parade-inattendue-pour-alimenter-ses-data-centers-en-puisant-un-peu-delectricite-chez-des-milliers-de-foyers-americains">Google aurait trouvé une parade inattendue pour alimenter ses data centers, en puisant un peu d'électricité chez des milliers de foyers américains</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/spacexai-risque-6-1-millions-de-dollars-damende-pour-avoir-construit-des-data-centers-sans-autorisation</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ SpaceXAI risque jusqu'à 6,1 millions de dollars d'amende pour des travaux réalisés sans permis de gestion des eaux pluviales sur trois data centers du Mississippi. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">uoXFQyBYRJCtCtNC49wSem</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Efosa Udinmwen ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Data center]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Les autorités du Mississippi affirment que trois sites SpaceXAI ont commencé leurs travaux sans les permis de gestion des eaux pluviales requis.</strong></li><li><strong>SpaceXAI pourrait être exposée à 6,1 millions de dollars de pénalités pour ses trois installations du Mississippi.</strong></li><li><strong>Les autorités de l'État réclament des sanctions pouvant atteindre 25 000 dollars par jour.</strong></li></ul><p>La société SpaceXAI d'Elon Musk pourrait écoper de pénalités atteignant <strong>6,1 millions de dollars</strong>. Les régulateurs du Mississippi ont relevé de présumées infractions aux permis de construction concernant trois data centers situés dans l'État.</p><p>Selon les autorités environnementales, les travaux auraient commencé avant que l'entreprise obtienne les autorisations nécessaires à la gestion des eaux pluviales. Sa filiale responsable des installations s'expose ainsi à d'importantes sanctions financières.</p><p>Les régulateurs réclament désormais des pénalités pouvant atteindre 25 000 dollars par jour. L'exposition financière préliminaire de l'entreprise a été calculée pour l'ensemble des trois sites concernés.</p><h2 id="trois-data-centers-du-mississippi-sous-surveillance-reglementaire">Trois data centers du Mississippi sous surveillance réglementaire</h2><p>Le Département de la qualité environnementale du Mississippi a adressé un avis de mise en conformité à MZX Tech LLC, la filiale chargée des infrastructures locales de SpaceXAI.</p><p>Les installations concernées sont <strong>Macrohard</strong> et <strong>Macroharder</strong>, toutes deux déjà opérationnelles, ainsi que <strong>Minihard</strong>, un troisième complexe informatique encore en construction.</p><p>Bien que ces trois infrastructures soutiennent les activités de l'entreprise autour de Memphis, dans le Tennessee, leur emplacement de l'autre côté de la frontière entre les États les soumet à la réglementation environnementale du Mississippi.</p><p>Une quatrième installation informatique se trouve directement à Memphis, où l'entreprise a commencé à développer ses infrastructures d'intelligence artificielle en 2024.</p><p>Les infractions présumées ont été révélées dans un document réglementaire transmis à la Securities and Exchange Commission (SEC), dans le cadre des obligations de communication financière de l'entreprise.</p><p>SpaceXAI a confirmé coopérer avec les autorités environnementales de l'État et discuter d'un éventuel accord concernant les infractions présumées sur les trois sites.</p><p>L'accord envisagé regrouperait les différentes procédures réglementaires dans un règlement unique. L'entreprise n'a toutefois communiqué aucune condition définitive à ce stade.</p><h2 id="une-autre-procedure-judiciaire-vise-les-turbines-a-gaz">Une autre procédure judiciaire vise les turbines à gaz</h2><p>Au-delà des accusations concernant la construction, SpaceXAI fait face à une autre bataille judiciaire. Celle-ci concerne les turbines à gaz utilisées pour produire de l'électricité sur son site de Southaven, au Mississippi.</p><p>La NAACP accuse l'entreprise d'avoir construit et exploité cette installation de production électrique sans obtenir les permis environnementaux exigés par les réglementations fédérales et locales.</p><p>L'organisation demande des sanctions financières et une injonction limitant le fonctionnement des turbines. Elle estime que les activités de l'entreprise ont enfreint la législation fédérale sur la pollution atmosphérique.</p><p>Les avocats du gouvernement fédéral ont tenté d'obtenir le rejet de cette procédure. Ils soutenaient que les pénalités demandées et les restrictions de fonctionnement pourraient menacer des intérêts économiques et de sécurité nationale.</p><p>La juge fédérale Debra Brown a toutefois rejeté cette intervention. Elle a estimé que les responsabilités de l'administration fédérale en matière d'application du droit environnemental ne lui donnaient pas une autorité illimitée sur ces contentieux.</p><p>« Le rôle de l'EPA en tant que principal organisme chargé de faire appliquer le Clean Air Act ne signifie pas que le gouvernement fédéral conserve un contrôle absolu sur l'ensemble des litiges liés à cette loi », a déclaré la juge.</p><p>Cette décision permet à la procédure engagée par la NAACP de se poursuivre. Elle ne détermine cependant pas si l'exploitation des turbines enfreignait effectivement les obligations environnementales citées par l'organisation.</p><p>Le Mississippi a déjà sanctionné des promoteurs pour avoir entrepris des travaux sans permis de gestion des eaux pluviales. Complete Oil Field Disposal avait notamment reçu une pénalité de 4 200 dollars en août 2024.</p><p>En février 2025, JS LLC avait également écopé d'une amende de 10 200 dollars. Les régulateurs avaient constaté des travaux non autorisés concernant une superficie d'environ <strong>4,23 hectares</strong>.</p><p>SpaceXAI a par ailleurs fait l'objet d'un contrôle environnemental distinct concernant sa production électrique à Memphis. Après des plaintes portant sur des installations non autorisées, l'entreprise a retiré 20 générateurs et obtenu des permis pour 15 autres.</p><p>La pénalité potentielle de <strong>6,1 millions de dollars</strong> concernant les trois installations du Mississippi reste donc à ce stade une éventualité. Les régulateurs et l'entreprise poursuivent leurs discussions en vue d'un possible accord.</p><p>Via <a href="https://www.datacenterdynamics.com/en/news/spacexai-data-center-mississippi-memphis-elon-musk/" target="_blank" rel="nofollow">DCD</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/voici-les-pays-qui-construisent-le-plus-de-data-centers-et-ceux-ou-la-consommation-deau-inquiete-le-plus">Voici les pays qui construisent le plus de data centers — et ceux où la consommation d'eau inquiète le plus</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/la-plupart-des-data-centers-refusent-toujours-de-reveler-combien-deau-et-delectricite-ils-consomment">La plupart des data centers refusent toujours de révéler combien d'eau et d'électricité ils consomment</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-aurait-trouve-une-parade-inattendue-pour-alimenter-ses-data-centers-en-puisant-un-peu-delectricite-chez-des-milliers-de-foyers-americains">Google aurait trouvé une parade inattendue pour alimenter ses data centers, en puisant un peu d'électricité chez des milliers de foyers américains</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Une startup affirme avoir piraté Anthropic en 12 heures grâce à des agents IA ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>La startup spécialisée dans l'IA Cathedral a utilisé des agents autonomes pour infiltrer les systèmes d'Anthropic en exploitant des failles dans des logiciels tiers.</strong></li><li><strong>Les agents ont accédé à des données relatives aux ressources humaines, aux ventes et à l'informatique, exposant certaines informations concernant des clients et partenaires.</strong></li><li><strong>Cet incident montre à quelle vitesse des agents IA peuvent exploiter les faiblesses de prestataires externes, même lorsque les défenses internes d'une entreprise sont solides.</strong></li></ul><p>Une startup spécialisée dans l'intelligence artificielle semble avoir rendu la monnaie de sa pièce à Anthropic en utilisant des agents IA pour pénétrer dans ses systèmes et exposer des données sensibles.</p><p>L'entreprise en question s'appelle Cathedral. Elle a été fondée par d'anciens membres du Department of Government Efficiency (DOGE), une initiative de l'administration américaine créée pour réduire les dépenses fédérales et la bureaucratie, tout en modernisant les technologies et le fonctionnement du gouvernement.</p><p>Anthropic gère un programme de récompenses pour la découverte de vulnérabilités, ou <em>bug bounty</em>, organisé en deux volets sur la plateforme HackerOne. Le premier vise à identifier les failles techniques présentes dans ses systèmes. Le second, accessible uniquement sur invitation, récompense les chercheurs capables de découvrir des méthodes de contournement universelles des protections de sécurité de Claude, appelées <em>jailbreaks</em>.</p><p>Cathedral aurait communiqué ses découvertes à Anthropic dans le cadre de ce programme. Après plusieurs jours de tentatives infructueuses menées directement par des chercheurs humains, la startup a déployé des agents IA autonomes. Ces derniers auraient trouvé un moyen de pénétrer dans les systèmes d'Anthropic en moins de 12 heures, en exploitant des vulnérabilités présentes dans des logiciels professionnels fournis par des tiers.</p><h2 id="des-regles-qui-n-39-auraient-pas-ete-respectees">Des règles qui n'auraient pas été respectées</h2><p>Une fois dans le réseau de l'entreprise, les agents auraient accédé à des transcriptions de réunions, à des informations sur les salaires et les offres d'emploi, ainsi qu'à des messages Slack. En revanche, les conversations des employés avec Claude ne semblent pas avoir été exposées.</p><p>Anthropic a confirmé l'incident. L'entreprise reconnaît que Cathedral a accédé à un « ensemble limité » de systèmes liés aux ventes, aux ressources humaines et à l'informatique. Certaines coordonnées de clients et de partenaires, ainsi que des informations élémentaires concernant leurs comptes utilisateurs, ont été compromises. En revanche, le code source et les paramètres des modèles d'IA n'ont pas été consultés.</p><p>« Nos systèmes de surveillance avaient détecté une partie de l'activité de Cathedral avant même que l'entreprise ne nous la signale », a déclaré Anthropic dans un communiqué transmis au <a href="https://www.washingtonpost.com/technology/2026/10/26/researchers-cybersecurity-start-up-cathedral-got-inside-anthropic/" target="_blank">Washington Post</a>. « Les accès ont été coupés le jour même. »</p><p>Selon Gizmodo, Anthropic accuse Cathedral d'avoir enfreint les règles de son programme de bug bounty en ne divulguant pas l'intégralité de ses activités. Il reste difficile de savoir si ce différend empêchera la startup de recevoir la récompense éventuellement prévue. Mais les accusations d'Anthropic laissent penser que cette possibilité n'est pas à exclure.</p><p>Le paiement d'une récompense pourrait néanmoins être le cadet des soucis d'Anthropic. L'entreprise prépare actuellement son introduction en Bourse, dans un contexte où sa valorisation pourrait atteindre des niveaux historiques. Une fuite de données sensibles, même lorsqu'elle résulte d'une intervention de hackers éthiques, constitue un signal particulièrement préoccupant.</p><h2 id="une-bande-de-gamins-a-l-39-origine-de-l-39-intrusion">Une « bande de gamins » à l'origine de l'intrusion ?</h2><p>« Le fait que des vulnérabilités présentes dans des logiciels professionnels ordinaires puissent compromettre l'infrastructure des organisations les plus avancées devrait servir d'avertissement à toutes les entreprises américaines », affirme Cathedral dans son rapport, cité par le Washington Post.</p><p>Parallèlement, un haut responsable de l'administration Trump aurait déclaré, selon <a href="https://www.independent.co.uk/tech/security/ai-hack-anthropic-cathedral-breach-b3073909.html" target="_blank">The Independent</a>, que « si une bande de gamins qui viennent de créer leur entreprise peuvent y parvenir, alors les Chinois ne sont peut-être pas très loin derrière ».</p><p>Cathedral peut toutefois difficilement être décrite comme une simple « bande de gamins ». La startup développe des outils de cybersécurité offensifs et défensifs reposant sur l'IA, destinés notamment à l'armée et au gouvernement américains. Parmi ses fondateurs figurent Gavin Kliger, ancien directeur des données du Pentagone, Luke Farritor, connu pour sa contribution au déchiffrement d'anciens rouleaux romains grâce à l'apprentissage automatique, Marko Elez, ancien salarié de SpaceX, et Jack Stein, qui aurait travaillé comme analyste en banque d'investissement chez Salem Partners avant de rejoindre le DOGE.</p><p>La communauté de la cybersécurité a également réagi à cette affaire. Jacob Krell, directeur senior des solutions d'IA sécurisées et de la cybersécurité chez Suzu Labs, ne s'est pas montré particulièrement surpris. Selon lui, si les fournisseurs tiers représentent un risque pour toutes les entreprises, Anthropic n'a aucune raison d'y échapper.</p><p>« Les agents de Cathedral ont pénétré dans les systèmes d'Anthropic de la même manière que les attaquants pénètrent dans ceux de n'importe quelle autre entreprise : par l'intermédiaire de ses fournisseurs », explique Krell. « Le niveau de sécurité d'une organisation est limité par celui du fournisseur le moins fiable auquel elle est connectée. Et aucune quantité de travail d'ingénierie interne ne peut changer cela. »</p><p>Darin Fredde, directeur senior de l'ingénierie marketing technique chez Ridge Security, a pour sa part salué la réaction d'Anthropic.</p><p>« Anthropic mérite d'être salué pour avoir indiqué que ses systèmes de surveillance avaient détecté une partie de l'activité et pour avoir pris des mesures de confinement. Mais la véritable mesure de l'efficacité d'une correction repose sur une vérification indépendante confirmant que ces voies d'attaque ont bien été fermées. Il faut cesser de confondre l'application réussie d'un correctif avec un résultat de sécurité effectivement vérifié. Sinon, cela revient simplement à fermer la porte d'entrée en espérant que personne n'a découvert la clé de secours. »</p> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Des agents IA ont exploité des vulnérabilités dans des logiciels tiers utilisés par Anthropic, accédant à des informations sur les salariés et à des messages internes. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[Cyber Security]]></category>
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                                <ul><li><strong>La startup spécialisée dans l'IA Cathedral a utilisé des agents autonomes pour infiltrer les systèmes d'Anthropic en exploitant des failles dans des logiciels tiers.</strong></li><li><strong>Les agents ont accédé à des données relatives aux ressources humaines, aux ventes et à l'informatique, exposant certaines informations concernant des clients et partenaires.</strong></li><li><strong>Cet incident montre à quelle vitesse des agents IA peuvent exploiter les faiblesses de prestataires externes, même lorsque les défenses internes d'une entreprise sont solides.</strong></li></ul><p>Une startup spécialisée dans l'intelligence artificielle semble avoir rendu la monnaie de sa pièce à Anthropic en utilisant des agents IA pour pénétrer dans ses systèmes et exposer des données sensibles.</p><p>L'entreprise en question s'appelle Cathedral. Elle a été fondée par d'anciens membres du Department of Government Efficiency (DOGE), une initiative de l'administration américaine créée pour réduire les dépenses fédérales et la bureaucratie, tout en modernisant les technologies et le fonctionnement du gouvernement.</p><p>Anthropic gère un programme de récompenses pour la découverte de vulnérabilités, ou <em>bug bounty</em>, organisé en deux volets sur la plateforme HackerOne. Le premier vise à identifier les failles techniques présentes dans ses systèmes. Le second, accessible uniquement sur invitation, récompense les chercheurs capables de découvrir des méthodes de contournement universelles des protections de sécurité de Claude, appelées <em>jailbreaks</em>.</p><p>Cathedral aurait communiqué ses découvertes à Anthropic dans le cadre de ce programme. Après plusieurs jours de tentatives infructueuses menées directement par des chercheurs humains, la startup a déployé des agents IA autonomes. Ces derniers auraient trouvé un moyen de pénétrer dans les systèmes d'Anthropic en moins de 12 heures, en exploitant des vulnérabilités présentes dans des logiciels professionnels fournis par des tiers.</p><h2 id="des-regles-qui-n-39-auraient-pas-ete-respectees">Des règles qui n'auraient pas été respectées</h2><p>Une fois dans le réseau de l'entreprise, les agents auraient accédé à des transcriptions de réunions, à des informations sur les salaires et les offres d'emploi, ainsi qu'à des messages Slack. En revanche, les conversations des employés avec Claude ne semblent pas avoir été exposées.</p><p>Anthropic a confirmé l'incident. L'entreprise reconnaît que Cathedral a accédé à un « ensemble limité » de systèmes liés aux ventes, aux ressources humaines et à l'informatique. Certaines coordonnées de clients et de partenaires, ainsi que des informations élémentaires concernant leurs comptes utilisateurs, ont été compromises. En revanche, le code source et les paramètres des modèles d'IA n'ont pas été consultés.</p><p>« Nos systèmes de surveillance avaient détecté une partie de l'activité de Cathedral avant même que l'entreprise ne nous la signale », a déclaré Anthropic dans un communiqué transmis au <a href="https://www.washingtonpost.com/technology/2026/10/26/researchers-cybersecurity-start-up-cathedral-got-inside-anthropic/" target="_blank">Washington Post</a>. « Les accès ont été coupés le jour même. »</p><p>Selon Gizmodo, Anthropic accuse Cathedral d'avoir enfreint les règles de son programme de bug bounty en ne divulguant pas l'intégralité de ses activités. Il reste difficile de savoir si ce différend empêchera la startup de recevoir la récompense éventuellement prévue. Mais les accusations d'Anthropic laissent penser que cette possibilité n'est pas à exclure.</p><p>Le paiement d'une récompense pourrait néanmoins être le cadet des soucis d'Anthropic. L'entreprise prépare actuellement son introduction en Bourse, dans un contexte où sa valorisation pourrait atteindre des niveaux historiques. Une fuite de données sensibles, même lorsqu'elle résulte d'une intervention de hackers éthiques, constitue un signal particulièrement préoccupant.</p><h2 id="une-bande-de-gamins-a-l-39-origine-de-l-39-intrusion">Une « bande de gamins » à l'origine de l'intrusion ?</h2><p>« Le fait que des vulnérabilités présentes dans des logiciels professionnels ordinaires puissent compromettre l'infrastructure des organisations les plus avancées devrait servir d'avertissement à toutes les entreprises américaines », affirme Cathedral dans son rapport, cité par le Washington Post.</p><p>Parallèlement, un haut responsable de l'administration Trump aurait déclaré, selon <a href="https://www.independent.co.uk/tech/security/ai-hack-anthropic-cathedral-breach-b3073909.html" target="_blank">The Independent</a>, que « si une bande de gamins qui viennent de créer leur entreprise peuvent y parvenir, alors les Chinois ne sont peut-être pas très loin derrière ».</p><p>Cathedral peut toutefois difficilement être décrite comme une simple « bande de gamins ». La startup développe des outils de cybersécurité offensifs et défensifs reposant sur l'IA, destinés notamment à l'armée et au gouvernement américains. Parmi ses fondateurs figurent Gavin Kliger, ancien directeur des données du Pentagone, Luke Farritor, connu pour sa contribution au déchiffrement d'anciens rouleaux romains grâce à l'apprentissage automatique, Marko Elez, ancien salarié de SpaceX, et Jack Stein, qui aurait travaillé comme analyste en banque d'investissement chez Salem Partners avant de rejoindre le DOGE.</p><p>La communauté de la cybersécurité a également réagi à cette affaire. Jacob Krell, directeur senior des solutions d'IA sécurisées et de la cybersécurité chez Suzu Labs, ne s'est pas montré particulièrement surpris. Selon lui, si les fournisseurs tiers représentent un risque pour toutes les entreprises, Anthropic n'a aucune raison d'y échapper.</p><p>« Les agents de Cathedral ont pénétré dans les systèmes d'Anthropic de la même manière que les attaquants pénètrent dans ceux de n'importe quelle autre entreprise : par l'intermédiaire de ses fournisseurs », explique Krell. « Le niveau de sécurité d'une organisation est limité par celui du fournisseur le moins fiable auquel elle est connectée. Et aucune quantité de travail d'ingénierie interne ne peut changer cela. »</p><p>Darin Fredde, directeur senior de l'ingénierie marketing technique chez Ridge Security, a pour sa part salué la réaction d'Anthropic.</p><p>« Anthropic mérite d'être salué pour avoir indiqué que ses systèmes de surveillance avaient détecté une partie de l'activité et pour avoir pris des mesures de confinement. Mais la véritable mesure de l'efficacité d'une correction repose sur une vérification indépendante confirmant que ces voies d'attaque ont bien été fermées. Il faut cesser de confondre l'application réussie d'un correctif avec un résultat de sécurité effectivement vérifié. Sinon, cela revient simplement à fermer la porte d'entrée en espérant que personne n'a découvert la clé de secours. »</p>
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                                                            <title><![CDATA[ Le patron d'Oracle se demande si une grande partie de notre travail sera encore nécessaire avec l'IA ]]></title>
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L'intelligence artificielle ne se contente plus d'accélérer certaines tâches : elle pourrait transformer en profondeur des processus organisationnels entiers.</p><p>Lors de la conférence annuelle AI World de l'entreprise, Sicilia a suggéré que l'IA pourrait « donner aux gens davantage de temps pour être humains », remettant ainsi en question certaines tâches quotidiennes que nous avons fini par considérer comme des composantes incontournables de nos journées de travail.</p><p>« Je pense que nous devrions nous demander quelle part du travail que nous avons appris à accepter aujourd'hui sera réellement nécessaire à l'avenir », a-t-il déclaré.</p><h2 id="l-39-ia-fera-veritablement-le-travail-au-lieu-de-simplement-aider-a-le-faire">L'IA fera véritablement le travail, au lieu de simplement aider à le faire</h2><p>Ces déclarations interviennent alors qu'Oracle dévoile une nouvelle génération d'applications professionnelles reposant sur l'intelligence artificielle. L'accent est particulièrement mis sur les agents IA, capables de prendre intégralement en charge certains processus.</p><p>Alors que l'IA entre dans une nouvelle phase, où les expérimentations commencent à céder la place à des cas d'utilisation concrets, Oracle estime que cette technologie pourrait supprimer des étapes entières du travail. Sa propre équipe de recrutement utilise déjà des agents IA pour préparer des études de marché en 15 à 20 minutes, contre deux à quatre jours auparavant.</p><p>Parmi ses dernières annonces, Oracle a présenté de nouvelles applications Fusion Agentic reposant sur la technologie Claw, conçues pour raisonner, analyser des données professionnelles, simuler différents résultats et exécuter des actions préalablement autorisées. Autrement dit, les agents franchissent une étape importante : ils peuvent identifier des situations ou des difficultés, simuler leurs évolutions possibles, puis appliquer la solution jugée la plus pertinente.</p><p>L'outil Strategic Field Demand Planning semble notamment intéressant pour les équipes chargées des ressources humaines et confrontées à une charge de travail importante. Il permet de prévoir les besoins en personnel, d'identifier les insuffisances de couverture et de gérer les ajustements nécessaires. Ce type de mission mobilise normalement plusieurs heures de travail manuel, sans contribuer directement à la génération de revenus.</p><p>Une autre application, Executive Briefing Document, peut analyser l'historique d'un client, l'actualité de son entreprise et son potentiel commercial pour réunir les informations essentielles dans un document de préparation avant une réunion. Là encore, une tâche administrative chronophage pourrait être automatisée, libérant du temps pour des activités humaines susceptibles de contribuer davantage au chiffre d'affaires.</p><p>« Cela permet aux organisations de transformer leurs objectifs commerciaux en opportunités de croissance, en services fiables et en relations de confiance renforcées avec leurs clients », a écrit Kartik Raghavan, vice-président senior chargé du développement des applications chez Oracle.</p><h2 id="plus-de-temps-pour-etre-humains">« Plus de temps pour être humains »</h2><p>Les propos de Sicilia laissent entrevoir une transformation importante de la manière dont les entreprises mesureront leur productivité. Accomplir davantage de travail devra-t-il nécessairement signifier consacrer plus de temps à de nouvelles tâches ?</p><p>Il existe en effet une différence considérable entre améliorer simplement la productivité et automatiser des processus entiers. Or, cette seconde approche n'a pas encore été déployée à une échelle réellement significative. Il est donc difficile de savoir comment les entreprises réagiront lorsque leurs salariés disposeront soudainement de beaucoup plus de temps libre.</p><p>Les suppressions d'emplois restent une préoccupation majeure. Mais l'un des principaux messages exprimés lors d'AI World est que les entreprises doivent entièrement repenser leur manière de travailler. Celles qui adoptent les outils d'IA les plus avancés pourraient finalement ne pas supprimer toute intervention humaine, mais confier des missions différentes à leurs salariés.</p><p>« Nous donnons aux gens davantage de temps pour être humains », a conclu Sicilia sur scène.</p> ]]></dc:content>
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                            <![CDATA[ Mike Sicilia, codirecteur général d'Oracle, estime que l'IA pourrait rendre certaines tâches professionnelles inutiles et donner aux salariés davantage de temps pour être humains. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Mike Sicilia on-stage at Oracle AI World 2026]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>Le codirecteur général d'Oracle estime que les priorités au travail pourraient évoluer à mesure que l'IA prend en charge davantage de tâches.</strong></li><li><strong>Oracle a déjà réduit de plusieurs jours le temps nécessaire à certaines opérations de recrutement.</strong></li><li><strong>Les humains seront-ils remplacés ou devront-ils simplement accomplir un travail différent ?</strong></li></ul><p>Mike Sicilia, codirecteur général d'Oracle, s'interroge sur la quantité de travail aujourd'hui réalisée par les salariés qui sera encore réellement nécessaire à l'avenir. L'intelligence artificielle ne se contente plus d'accélérer certaines tâches : elle pourrait transformer en profondeur des processus organisationnels entiers.</p><p>Lors de la conférence annuelle AI World de l'entreprise, Sicilia a suggéré que l'IA pourrait « donner aux gens davantage de temps pour être humains », remettant ainsi en question certaines tâches quotidiennes que nous avons fini par considérer comme des composantes incontournables de nos journées de travail.</p><p>« Je pense que nous devrions nous demander quelle part du travail que nous avons appris à accepter aujourd'hui sera réellement nécessaire à l'avenir », a-t-il déclaré.</p><h2 id="l-39-ia-fera-veritablement-le-travail-au-lieu-de-simplement-aider-a-le-faire">L'IA fera véritablement le travail, au lieu de simplement aider à le faire</h2><p>Ces déclarations interviennent alors qu'Oracle dévoile une nouvelle génération d'applications professionnelles reposant sur l'intelligence artificielle. L'accent est particulièrement mis sur les agents IA, capables de prendre intégralement en charge certains processus.</p><p>Alors que l'IA entre dans une nouvelle phase, où les expérimentations commencent à céder la place à des cas d'utilisation concrets, Oracle estime que cette technologie pourrait supprimer des étapes entières du travail. Sa propre équipe de recrutement utilise déjà des agents IA pour préparer des études de marché en 15 à 20 minutes, contre deux à quatre jours auparavant.</p><p>Parmi ses dernières annonces, Oracle a présenté de nouvelles applications Fusion Agentic reposant sur la technologie Claw, conçues pour raisonner, analyser des données professionnelles, simuler différents résultats et exécuter des actions préalablement autorisées. Autrement dit, les agents franchissent une étape importante : ils peuvent identifier des situations ou des difficultés, simuler leurs évolutions possibles, puis appliquer la solution jugée la plus pertinente.</p><p>L'outil Strategic Field Demand Planning semble notamment intéressant pour les équipes chargées des ressources humaines et confrontées à une charge de travail importante. Il permet de prévoir les besoins en personnel, d'identifier les insuffisances de couverture et de gérer les ajustements nécessaires. Ce type de mission mobilise normalement plusieurs heures de travail manuel, sans contribuer directement à la génération de revenus.</p><p>Une autre application, Executive Briefing Document, peut analyser l'historique d'un client, l'actualité de son entreprise et son potentiel commercial pour réunir les informations essentielles dans un document de préparation avant une réunion. Là encore, une tâche administrative chronophage pourrait être automatisée, libérant du temps pour des activités humaines susceptibles de contribuer davantage au chiffre d'affaires.</p><p>« Cela permet aux organisations de transformer leurs objectifs commerciaux en opportunités de croissance, en services fiables et en relations de confiance renforcées avec leurs clients », a écrit Kartik Raghavan, vice-président senior chargé du développement des applications chez Oracle.</p><h2 id="plus-de-temps-pour-etre-humains">« Plus de temps pour être humains »</h2><p>Les propos de Sicilia laissent entrevoir une transformation importante de la manière dont les entreprises mesureront leur productivité. Accomplir davantage de travail devra-t-il nécessairement signifier consacrer plus de temps à de nouvelles tâches ?</p><p>Il existe en effet une différence considérable entre améliorer simplement la productivité et automatiser des processus entiers. Or, cette seconde approche n'a pas encore été déployée à une échelle réellement significative. Il est donc difficile de savoir comment les entreprises réagiront lorsque leurs salariés disposeront soudainement de beaucoup plus de temps libre.</p><p>Les suppressions d'emplois restent une préoccupation majeure. Mais l'un des principaux messages exprimés lors d'AI World est que les entreprises doivent entièrement repenser leur manière de travailler. Celles qui adoptent les outils d'IA les plus avancés pourraient finalement ne pas supprimer toute intervention humaine, mais confier des missions différentes à leurs salariés.</p><p>« Nous donnons aux gens davantage de temps pour être humains », a conclu Sicilia sur scène.</p>
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                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/la-suede-interdit-chatgpt-et-claude-dans-ses-administrations-pour-des-raisons-de-securite</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ La Suède interdit l'utilisation non approuvée de ChatGPT et Claude pour le travail gouvernemental. Microsoft Copilot reste autorisé sous certaines conditions. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Security]]></category>
                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Claude]]></category>
                                                    <category><![CDATA[ChatGPT]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                    <category><![CDATA[OpenAI]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Benedict Collins ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[3D rendering flag Sweden with screen effects of technological failures]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[3D rendering flag Sweden with screen effects of technological failures]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[3D rendering flag Sweden with screen effects of technological failures]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>ChatGPT et Claude sont désormais interdits pour le travail gouvernemental en Suède, sauf dans des environnements approuvés.</strong></li><li><strong>Les deux assistants rejoignent DeepSeek parmi les plateformes d'IA non autorisées par défaut, sur fond d'inquiétudes concernant la sécurité des données.</strong></li><li><strong>Microsoft Copilot reste utilisable, mais avec des contrôles de sécurité renforcés.</strong></li></ul><p>Les fonctionnaires suédois ne sont désormais plus autorisés à utiliser librement ChatGPT d'OpenAI et Claude d'Anthropic dans le cadre de leurs missions. Les autorités invoquent des préoccupations liées à la sécurité des informations.</p><p>Le gouvernement continuera toutefois d'autoriser l'utilisation de plateformes réglementées et approuvées, comme Microsoft Copilot. En revanche, il craint que des informations sensibles puissent être saisies dans des services d'IA non encadrés, justifiant ainsi les nouvelles restrictions.</p><p>L'utilisation par les employés de plateformes non approuvées, une pratique connue sous le nom de shadow IT ou shadow AI, pourrait avoir des « conséquences sur la sécurité de l'information en Suède », a expliqué Mikael Wettercrantz, directeur des systèmes d'information et responsable de la numérisation.</p><h2 id="seules-les-plateformes-d-39-ia-approuvees-doivent-etre-utilisees">Seules les plateformes d'IA approuvées doivent être utilisées</h2><p>Un examen des outils d'IA employés par les agents de l'Administration suédoise des transports, effectué plus tôt cette année, a mis en évidence des utilisations jugées « problématiques » de ces plateformes dans le cadre de missions officielles.</p><p>Lorsqu'un service d'IA est utilisé à des fins professionnelles sans contrat d'entreprise adapté ni encadrement correspondant, des données confidentielles saisies dans un chatbot peuvent être transmises à son fournisseur. Elles risquent ensuite d'être conservées et, selon les conditions applicables, réutilisées pour l'entraînement des modèles.</p><p>L'absence d'accord professionnel complique également les audits visant à vérifier comment ces outils sont utilisés dans une organisation. D'autres problèmes de protection des données peuvent apparaître si des informations soumises aux règles européennes sont traitées en dehors de l'Espace économique européen, par exemple dans un centre de données situé aux États-Unis.</p><p>Les agents gouvernementaux conserveront l'accès à Microsoft Copilot pour leurs activités professionnelles, mais les dispositifs de sécurité seront renforcés à la suite de l'examen interne. Un nombre limité d'employés pourra également continuer d'utiliser ChatGPT et Claude par l'intermédiaire d'une « plateforme spéciale pour les assistants IA », selon le gouvernement.</p><p>La Suède avait déjà limité l'utilisation d'outils d'intelligence artificielle dans ses administrations. Comme plusieurs autres pays, elle avait notamment interdit DeepSeek pour les usages gouvernementaux, en raison de préoccupations concernant la confidentialité des données et le respect du RGPD.</p><p>De leur côté, les États-Unis ont interdit les produits et services liés à DeepSeek dans certaines administrations, par crainte que les lois chinoises sur les données permettent aux autorités d'accéder aux serveurs de l'entreprise.</p><p>Le département américain de la Sécurité intérieure a également averti que la plateforme DeepSeek pourrait présenter des « logiciels malveillants et d'autres vulnérabilités de sécurité ».</p><p>Via <a href="https://cybernews.com/news/sweden-blocks-chatgpt-claude/" target="_blank"><em>Cybernews</em></a></p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ PHP2Shell : une nouvelle faille critique découverte, mais aucun correctif d'urgence prévu ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>PHP a révélé une nouvelle vulnérabilité permettant potentiellement l'exécution de code à distance, mais son exploitation exige une configuration rare et très précise.</strong></li><li><strong>Contrairement aux deux failles PHP2Shell, cette nouvelle vulnérabilité sera corrigée dans une mise à jour régulière, plutôt que par un correctif d'urgence.</strong></li><li><strong>Les attaques PHP2Shell semblent avoir provoqué relativement peu de compromissions à ce stade, mais l'installation rapide des mises à jour reste indispensable.</strong></li></ul><p>L'équipe de sécurité de PHP a découvert une nouvelle vulnérabilité permettant potentiellement l'exécution de code à distance, ou RCE (<em>remote code execution</em>), dans le langage de programmation désormais associé à PHP2Shell. Mais comme ce nouveau défaut est particulièrement difficile à exploiter, aucun correctif d'urgence ne sera publié en dehors du calendrier habituel.</p><p>L'organisation a récemment diffusé un <a href="https://www.php.net/" target="_blank">nouvel avis de sécurité</a> concernant un problème lié au suivi de progression des téléversements dans les sessions PHP, référencé CVE-2026-115560. Selon cet avis, la faille ne peut être exploitée que dans le cadre d'une « combinaison inhabituelle de configuration et de code applicatif ».</p><p>« Une application doit configurer session.serialize_handler sur php_binary ou php_serialize, puis basculer vers php à l'exécution avec ini_set() avant d'appeler session_start(). Le suivi de progression des téléversements doit également être activé. Les applications qui ne modifient jamais le gestionnaire de sérialisation à l'exécution peuvent conserver cette fonctionnalité activée », précise l'avis.</p><p>En conséquence, seules les installations utilisant précisément cette combinaison de paramètres sont exposées à cette vulnérabilité particulière. L'équipe de sécurité de PHP recommande également de définir session.upload_progress.enabled=0 jusqu'à la prochaine mise à jour corrective régulière. Cette mesure permet de neutraliser le vecteur d'exécution de code, jugé « peu probable ». Elle figurait déjà parmi les protections recommandées contre CVE-2026-109619. Les administrateurs l'ayant appliquée à cette occasion n'ont donc pas besoin de la modifier.</p><h2 id="php2shell">PHP2Shell</h2><p>CVE-2026-109619 est l'une des deux vulnérabilités critiques permettant potentiellement l'exécution de code à distance récemment découvertes dans PHP et regroupées sous le nom de <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/internet/php2shell-cette-faille-majeure-menace-des-millions-de-sites-faut-il-sinquieter">PHP2Shell</a>. Leur découverte a provoqué une vive inquiétude dans le secteur de la cybersécurité, tant leurs conséquences potentielles semblaient considérables.</p><p>PHP est un langage de programmation extrêmement répandu, utilisé pour concevoir des sites et applications web. Selon certaines estimations, environ 70 % des sites Internet s'appuient sur ce langage, notamment dans les secteurs bancaire, éducatif, médical et gouvernemental. Lorsque les premières informations sur PHP2Shell ont circulé, l'équipe de sécurité de PHP travaillait déjà à la publication de correctifs, en collaboration avec plusieurs organisations spécialisées. Les vulnérabilités pouvaient théoriquement permettre à des pirates de prendre complètement le contrôle de sites vulnérables.</p><p>Les organisations informées devaient respecter un embargo jusqu'à la publication des correctifs, afin d'éviter d'avertir les cybercriminels. Mais des informations ont fuité, et les équipes d'Amazon Web Services ont observé des tentatives d'exploitation quatre jours avant la date prévue pour les mises à jour.</p><p>Quelques heures avant la publication officielle, le dirigeant de l'entreprise de cybersécurité Chainguard a diffusé des images de conteneurs intégrant déjà les corrections, rompant de fait l'embargo. Une partie de la communauté de la sécurité lui a reproché cette initiative. Le nombre de tentatives d'exploitation a ensuite augmenté rapidement, passant de quelques centaines à plusieurs milliers, puis à des millions en quelques heures autour de la publication du correctif.</p><p>L'équipe de sécurité de PHP a cherché à limiter les conséquences en diffusant une alerte préventive. Elle demandait aux équipes informatiques de se préparer à appliquer les correctifs dont la publication était prévue le 21 octobre.</p><h2 id="la-protection-aslr-a-t-elle-limite-les-degats">La protection ASLR a-t-elle limité les dégâts ?</h2><p>Cette vaste campagne d'exploitation, apparemment menée par plusieurs groupes malveillants, explique en grande partie la panique provoquée par PHP2Shell. Selon différentes sources, des organismes de santé, des administrations et des établissements d'enseignement européens ont décidé de suspendre préventivement leurs sites en attendant les correctifs. Pourtant, malgré la gravité des vulnérabilités et la rapidité avec laquelle les attaquants s'en sont emparés, relativement peu de compromissions ont été confirmées.</p><p>L'exploitation de PHP2Shell semble en réalité beaucoup plus complexe qu'on pouvait le penser. L'une des explications pourrait être une protection appelée ASLR (<em>Address Space Layout Randomization</em>). Elle modifie aléatoirement l'emplacement du code et des données d'un programme en mémoire à chaque exécution, ce qui complique les attaques.</p><p>« PHP2Shell ne semble pas simple à exploiter. Je pense que l'une des raisons pour lesquelles nous avons encore observé si peu d'exploitations réussies est qu'une exécution fiable de code impose de contourner l'ASLR, une protection mémoire qui rend aléatoire la position du code », explique Yotam Perkal, directeur de la recherche en sécurité chez Pluto Security. « C'est difficile à réaliser à distance, et la plupart des démonstrations publiques qui circulent, dont beaucoup ont été créées par <em>vibe coding</em>, ne fonctionnent tout simplement pas de manière fiable sur les véritables systèmes. »</p><p>C'est une nouvelle rassurante, mais Perkal estime que l'ASLR ne fait probablement que donner un peu de temps supplémentaire aux équipes de sécurité. « Je ne compterais toutefois pas sur le maintien de cette situation. Les exploits vont s'améliorer, et la plupart des serveurs PHP ne sont toujours pas corrigés. Les équipes doivent donc installer les mises à jour et redémarrer leurs processus PHP dès maintenant. Mais comparée à toute l'agitation avant et après la publication des correctifs, l'exploitation réelle semble pour l'instant assez limitée. »</p> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Après PHP2Shell, une autre vulnérabilité touche PHP. Son exploitation repose sur une combinaison rare de paramètres et de code applicatif. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Cyber Security]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Computing Security]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Sead Fadilpašić ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[A hand about to touch a phone. Superimposed on top of it is a pink triangle with exclamation mark inside it. Behind it is a computer display with code on it]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>PHP a révélé une nouvelle vulnérabilité permettant potentiellement l'exécution de code à distance, mais son exploitation exige une configuration rare et très précise.</strong></li><li><strong>Contrairement aux deux failles PHP2Shell, cette nouvelle vulnérabilité sera corrigée dans une mise à jour régulière, plutôt que par un correctif d'urgence.</strong></li><li><strong>Les attaques PHP2Shell semblent avoir provoqué relativement peu de compromissions à ce stade, mais l'installation rapide des mises à jour reste indispensable.</strong></li></ul><p>L'équipe de sécurité de PHP a découvert une nouvelle vulnérabilité permettant potentiellement l'exécution de code à distance, ou RCE (<em>remote code execution</em>), dans le langage de programmation désormais associé à PHP2Shell. Mais comme ce nouveau défaut est particulièrement difficile à exploiter, aucun correctif d'urgence ne sera publié en dehors du calendrier habituel.</p><p>L'organisation a récemment diffusé un <a href="https://www.php.net/" target="_blank">nouvel avis de sécurité</a> concernant un problème lié au suivi de progression des téléversements dans les sessions PHP, référencé CVE-2026-115560. Selon cet avis, la faille ne peut être exploitée que dans le cadre d'une « combinaison inhabituelle de configuration et de code applicatif ».</p><p>« Une application doit configurer session.serialize_handler sur php_binary ou php_serialize, puis basculer vers php à l'exécution avec ini_set() avant d'appeler session_start(). Le suivi de progression des téléversements doit également être activé. Les applications qui ne modifient jamais le gestionnaire de sérialisation à l'exécution peuvent conserver cette fonctionnalité activée », précise l'avis.</p><p>En conséquence, seules les installations utilisant précisément cette combinaison de paramètres sont exposées à cette vulnérabilité particulière. L'équipe de sécurité de PHP recommande également de définir session.upload_progress.enabled=0 jusqu'à la prochaine mise à jour corrective régulière. Cette mesure permet de neutraliser le vecteur d'exécution de code, jugé « peu probable ». Elle figurait déjà parmi les protections recommandées contre CVE-2026-109619. Les administrateurs l'ayant appliquée à cette occasion n'ont donc pas besoin de la modifier.</p><h2 id="php2shell">PHP2Shell</h2><p>CVE-2026-109619 est l'une des deux vulnérabilités critiques permettant potentiellement l'exécution de code à distance récemment découvertes dans PHP et regroupées sous le nom de <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/internet/php2shell-cette-faille-majeure-menace-des-millions-de-sites-faut-il-sinquieter">PHP2Shell</a>. Leur découverte a provoqué une vive inquiétude dans le secteur de la cybersécurité, tant leurs conséquences potentielles semblaient considérables.</p><p>PHP est un langage de programmation extrêmement répandu, utilisé pour concevoir des sites et applications web. Selon certaines estimations, environ 70 % des sites Internet s'appuient sur ce langage, notamment dans les secteurs bancaire, éducatif, médical et gouvernemental. Lorsque les premières informations sur PHP2Shell ont circulé, l'équipe de sécurité de PHP travaillait déjà à la publication de correctifs, en collaboration avec plusieurs organisations spécialisées. Les vulnérabilités pouvaient théoriquement permettre à des pirates de prendre complètement le contrôle de sites vulnérables.</p><p>Les organisations informées devaient respecter un embargo jusqu'à la publication des correctifs, afin d'éviter d'avertir les cybercriminels. Mais des informations ont fuité, et les équipes d'Amazon Web Services ont observé des tentatives d'exploitation quatre jours avant la date prévue pour les mises à jour.</p><p>Quelques heures avant la publication officielle, le dirigeant de l'entreprise de cybersécurité Chainguard a diffusé des images de conteneurs intégrant déjà les corrections, rompant de fait l'embargo. Une partie de la communauté de la sécurité lui a reproché cette initiative. Le nombre de tentatives d'exploitation a ensuite augmenté rapidement, passant de quelques centaines à plusieurs milliers, puis à des millions en quelques heures autour de la publication du correctif.</p><p>L'équipe de sécurité de PHP a cherché à limiter les conséquences en diffusant une alerte préventive. Elle demandait aux équipes informatiques de se préparer à appliquer les correctifs dont la publication était prévue le 21 octobre.</p><h2 id="la-protection-aslr-a-t-elle-limite-les-degats">La protection ASLR a-t-elle limité les dégâts ?</h2><p>Cette vaste campagne d'exploitation, apparemment menée par plusieurs groupes malveillants, explique en grande partie la panique provoquée par PHP2Shell. Selon différentes sources, des organismes de santé, des administrations et des établissements d'enseignement européens ont décidé de suspendre préventivement leurs sites en attendant les correctifs. Pourtant, malgré la gravité des vulnérabilités et la rapidité avec laquelle les attaquants s'en sont emparés, relativement peu de compromissions ont été confirmées.</p><p>L'exploitation de PHP2Shell semble en réalité beaucoup plus complexe qu'on pouvait le penser. L'une des explications pourrait être une protection appelée ASLR (<em>Address Space Layout Randomization</em>). Elle modifie aléatoirement l'emplacement du code et des données d'un programme en mémoire à chaque exécution, ce qui complique les attaques.</p><p>« PHP2Shell ne semble pas simple à exploiter. Je pense que l'une des raisons pour lesquelles nous avons encore observé si peu d'exploitations réussies est qu'une exécution fiable de code impose de contourner l'ASLR, une protection mémoire qui rend aléatoire la position du code », explique Yotam Perkal, directeur de la recherche en sécurité chez Pluto Security. « C'est difficile à réaliser à distance, et la plupart des démonstrations publiques qui circulent, dont beaucoup ont été créées par <em>vibe coding</em>, ne fonctionnent tout simplement pas de manière fiable sur les véritables systèmes. »</p><p>C'est une nouvelle rassurante, mais Perkal estime que l'ASLR ne fait probablement que donner un peu de temps supplémentaire aux équipes de sécurité. « Je ne compterais toutefois pas sur le maintien de cette situation. Les exploits vont s'améliorer, et la plupart des serveurs PHP ne sont toujours pas corrigés. Les équipes doivent donc installer les mises à jour et redémarrer leurs processus PHP dès maintenant. Mais comparée à toute l'agitation avant et après la publication des correctifs, l'exploitation réelle semble pour l'instant assez limitée. »</p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ L'Ukraine dévoile un détecteur capable de voir exactement ce que filment les drones russes ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>L'entreprise ukrainienne CODE380 a développé D·Vision SDR, un détecteur capable de transformer les signaux interceptés de drones russes en flux vidéo.</strong></li><li><strong>L'appareil utilise la radio logicielle pour balayer les fréquences de 500 à 8 700 MHz, sans angle mort selon ses concepteurs.</strong></li><li><strong>Testé au combat par des militaires ukrainiens, le détecteur reçoit des mises à jour logicielles environ deux fois par mois.</strong></li></ul><p>Une équipe d'ingénieurs ukrainiens a conçu un détecteur de drones qui ne se contente pas de prévenir les soldats lorsqu'un appareil russe approche.</p><p>Il peut intercepter la liaison vidéo d'un drone et afficher en temps réel, pour son opérateur, les images exactes que filme l'appareil ennemi.</p><p>Baptisé D·Vision SDR, ce dispositif a été <a href="https://dou.ua/lenta/news/drone-detector-radio-signals/" target="_blank">présenté pour la première fois</a> par le média technologique ukrainien DOU, puis <a href="https://united24media.com/defense-tech/ukrainian-engineers-develop-drone-detector-that-reveals-what-russian-drones-see-23588" target="_blank">détaillé deux jours plus tard</a> par UNITED24 Media. Il a été développé par CODE380, une entreprise de Kiev spécialisée dans les équipements de communication. Contrairement aux récepteurs analogiques classiques utilisés par de nombreux détecteurs sur le front, il repose sur la radio logicielle (<em>software-defined radio</em>, ou SDR). C'est cette technologie qui lui permet de transformer un signal intercepté en image.</p><h2 id="la-radio-logicielle-prend-l-39-avantage">La radio logicielle prend l'avantage</h2><p>La plupart des détecteurs utilisés sur le front reposent sur des récepteurs analogiques réglés sur les bandes de fréquences employées par les drones pour leurs communications et leurs transmissions vidéo. D·Vision SDR adopte une approche différente. La radio logicielle numérise une portion du spectre radioélectrique, puis traite les signaux par logiciel. Une même plateforme peut ainsi être reconfigurée ou améliorée par programmation, sans devoir remplacer ses composants.</p><p>Selon DOU, le détecteur balaie les fréquences comprises entre 500 et 8 700 MHz afin de rechercher les signatures caractéristiques des drones. Ses concepteurs affirment couvrir toute cette plage sans angle mort, avec une sensibilité supérieure à celle des systèmes concurrents.</p><p>Le principal avantage de cette approche apparaît lorsque les drones russes changent de fréquence. Il suffit alors de mettre à jour le logiciel, plutôt que de redessiner et fabriquer un nouveau récepteur. Cette flexibilité explique pourquoi les ingénieurs spécialisés dans la lutte antidrones s'intéressent depuis plusieurs années à la SDR. Une <a href="https://doi.org/10.3390/s22041453" target="_blank">étude publiée en 2022 dans la revue </a><a href="https://doi.org/10.3390/s22041453"><em>Sensors</em></a> présentait déjà la détection radio reposant sur des plateformes programmables comme l'une des méthodes les plus adaptables pour identifier de petits drones.</p><p>CODE380 est une entreprise récente sur le papier, mais son équipe possède davantage d'expérience que son âge ne le laisse penser. Selon UNITED24 Media, la société a été créée il y a environ trois mois, alors que les travaux sur le détecteur avaient commencé un an et demi auparavant.</p><p>D'après DOU, le dispositif a déjà été testé sur le terrain par des militaires ukrainiens au cours de missions de combat. Les observations recueillies ont servi à améliorer sa conception. L'équipe continue de publier des mises à jour logicielles environ deux fois par mois.</p><p>Ce rythme peut sembler élevé, mais il répond directement à la situation sur le terrain. Les fréquences, systèmes de contrôle et données de télémétrie employés par les drones en Ukraine changent presque chaque semaine. Un détecteur qui ne peut pas s'adapter rapidement risque donc de devenir obsolète.</p><p>Un dispositif reposant principalement sur le logiciel peut intégrer ces changements au rythme de ses mises à jour, plutôt que d'attendre une nouvelle génération matérielle. C'est ce qui peut faire la différence entre un outil utile pendant plusieurs mois et un autre dépassé dès l'offensive suivante.</p><p>Transformer les signaux d'un drone en vidéo exploitable n'est pas un simple gadget. Cette fonction répond à un problème qui s'est aggravé au cours de l'année écoulée : les drones russes sont de plus en plus souvent équipés de caméras et pilotés directement par des opérateurs, plutôt que de se diriger uniquement vers des cibles prédéfinies.</p><p>Lorsqu'un détecteur parvient à décoder ce flux vidéo, les personnes au sol disposent du même point de vue que l'opérateur adverse. Elles peuvent savoir ce que regarde le drone, évaluer si elles constituent sa cible et prendre une décision adaptée. Dans un conflit où la détection suffisamment précoce d'un drone est devenue une question de survie, cet avantage est important.</p><p>D·Vision SDR n'est pas seul dans cette catégorie, et l'interception des images adverses devient une spécialité de plusieurs entreprises ukrainiennes. Le <a href="https://united24media.com/latest-news/ukraines-vydun-75-drone-detector-can-hack-russian-drone-feeds-and-track-uavs-4-km-away-17315" target="_blank">Vydun 7.5 de Babai</a> peut lui aussi accéder aux flux vidéo de drones russes et détecter des appareils à plusieurs kilomètres de distance.</p><h2 id="des-drones-qui-ecoutent-avant-de-frapper">Des drones qui écoutent avant de frapper</h2><p>D·Vision SDR n'est pas la seule innovation de détection présentée par des ingénieurs ukrainiens cette semaine-là. Le jour où UNITED24 Media décrivait ce détecteur, le média rapportait également que Ptashka Drones avait équipé ses drones FPV à fibre optique de microphones. Ceux-ci peuvent repérer des soldats ou des véhicules russes grâce au son, à plusieurs dizaines de mètres de distance.</p><p>Le principe consiste à observer son environnement de manière passive. Un drone peut rester immobile en position d'attente et écouter ce qui se passe autour de lui, au lieu de révéler sa présence en se déplaçant ou en orientant constamment sa caméra. Selon les <a href="https://t.me/ptashka_drones/615" target="_blank">données communiquées par le fabricant</a>, les microphones détectent les conversations à voix haute entre 20 et 30 mètres, les véhicules légers entre 50 et 100 mètres et les véhicules lourds jusqu'à 200 mètres. Ces informations sonores permettent à l'équipage d'évaluer ce qui approche.</p><p>Les militaires ukrainiens appellent ces appareils des drones « zhdun », ou « drones attentistes » : ils se posent près d'un itinéraire susceptible d'être emprunté par les forces russes et attendent qu'une cible arrive à portée. Pour présenter cette modification, Ptashka Drones a écrit sur Telegram qu'il était important « non seulement de bien voir, mais aussi de bien entendre ». Les microphones peuvent également servir d'alerte précoce lorsqu'un drone d'attaque russe s'approche.</p><p>La principale interrogation reste la même pour les deux technologies : combien de temps leur avantage durera-t-il ? Les drones russes modifient constamment leurs communications radio, et les tactiques évoluent en conséquence. Un appareil en avance aujourd'hui peut devenir dépassé quelques semaines plus tard.</p><p>Un détecteur reconfigurable par logiciel toutes les deux semaines et un drone qui gagne un nouveau sens grâce à un microphone illustrent donc la même stratégie. Plutôt que de miser sur des caractéristiques figées, leurs concepteurs cherchent avant tout à préserver leur capacité d'adaptation. Sur ce champ de bataille, cette approche s'est souvent révélée pertinente. Mais seuls les prochains mois permettront de savoir si elle conservera son efficacité.</p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lukraine-devoile-un-detecteur-capable-de-voir-exactement-ce-que-filment-les-drones-russes</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Le D·Vision SDR intercepte les signaux de drones russes entre 500 et 8 700 MHz. Il peut montrer en direct ce que filme un appareil ennemi. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[The D·Vision SDR drone detector]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>L'entreprise ukrainienne CODE380 a développé D·Vision SDR, un détecteur capable de transformer les signaux interceptés de drones russes en flux vidéo.</strong></li><li><strong>L'appareil utilise la radio logicielle pour balayer les fréquences de 500 à 8 700 MHz, sans angle mort selon ses concepteurs.</strong></li><li><strong>Testé au combat par des militaires ukrainiens, le détecteur reçoit des mises à jour logicielles environ deux fois par mois.</strong></li></ul><p>Une équipe d'ingénieurs ukrainiens a conçu un détecteur de drones qui ne se contente pas de prévenir les soldats lorsqu'un appareil russe approche.</p><p>Il peut intercepter la liaison vidéo d'un drone et afficher en temps réel, pour son opérateur, les images exactes que filme l'appareil ennemi.</p><p>Baptisé D·Vision SDR, ce dispositif a été <a href="https://dou.ua/lenta/news/drone-detector-radio-signals/" target="_blank">présenté pour la première fois</a> par le média technologique ukrainien DOU, puis <a href="https://united24media.com/defense-tech/ukrainian-engineers-develop-drone-detector-that-reveals-what-russian-drones-see-23588" target="_blank">détaillé deux jours plus tard</a> par UNITED24 Media. Il a été développé par CODE380, une entreprise de Kiev spécialisée dans les équipements de communication. Contrairement aux récepteurs analogiques classiques utilisés par de nombreux détecteurs sur le front, il repose sur la radio logicielle (<em>software-defined radio</em>, ou SDR). C'est cette technologie qui lui permet de transformer un signal intercepté en image.</p><h2 id="la-radio-logicielle-prend-l-39-avantage">La radio logicielle prend l'avantage</h2><p>La plupart des détecteurs utilisés sur le front reposent sur des récepteurs analogiques réglés sur les bandes de fréquences employées par les drones pour leurs communications et leurs transmissions vidéo. D·Vision SDR adopte une approche différente. La radio logicielle numérise une portion du spectre radioélectrique, puis traite les signaux par logiciel. Une même plateforme peut ainsi être reconfigurée ou améliorée par programmation, sans devoir remplacer ses composants.</p><p>Selon DOU, le détecteur balaie les fréquences comprises entre 500 et 8 700 MHz afin de rechercher les signatures caractéristiques des drones. Ses concepteurs affirment couvrir toute cette plage sans angle mort, avec une sensibilité supérieure à celle des systèmes concurrents.</p><p>Le principal avantage de cette approche apparaît lorsque les drones russes changent de fréquence. Il suffit alors de mettre à jour le logiciel, plutôt que de redessiner et fabriquer un nouveau récepteur. Cette flexibilité explique pourquoi les ingénieurs spécialisés dans la lutte antidrones s'intéressent depuis plusieurs années à la SDR. Une <a href="https://doi.org/10.3390/s22041453" target="_blank">étude publiée en 2022 dans la revue </a><a href="https://doi.org/10.3390/s22041453"><em>Sensors</em></a> présentait déjà la détection radio reposant sur des plateformes programmables comme l'une des méthodes les plus adaptables pour identifier de petits drones.</p><p>CODE380 est une entreprise récente sur le papier, mais son équipe possède davantage d'expérience que son âge ne le laisse penser. Selon UNITED24 Media, la société a été créée il y a environ trois mois, alors que les travaux sur le détecteur avaient commencé un an et demi auparavant.</p><p>D'après DOU, le dispositif a déjà été testé sur le terrain par des militaires ukrainiens au cours de missions de combat. Les observations recueillies ont servi à améliorer sa conception. L'équipe continue de publier des mises à jour logicielles environ deux fois par mois.</p><p>Ce rythme peut sembler élevé, mais il répond directement à la situation sur le terrain. Les fréquences, systèmes de contrôle et données de télémétrie employés par les drones en Ukraine changent presque chaque semaine. Un détecteur qui ne peut pas s'adapter rapidement risque donc de devenir obsolète.</p><p>Un dispositif reposant principalement sur le logiciel peut intégrer ces changements au rythme de ses mises à jour, plutôt que d'attendre une nouvelle génération matérielle. C'est ce qui peut faire la différence entre un outil utile pendant plusieurs mois et un autre dépassé dès l'offensive suivante.</p><p>Transformer les signaux d'un drone en vidéo exploitable n'est pas un simple gadget. Cette fonction répond à un problème qui s'est aggravé au cours de l'année écoulée : les drones russes sont de plus en plus souvent équipés de caméras et pilotés directement par des opérateurs, plutôt que de se diriger uniquement vers des cibles prédéfinies.</p><p>Lorsqu'un détecteur parvient à décoder ce flux vidéo, les personnes au sol disposent du même point de vue que l'opérateur adverse. Elles peuvent savoir ce que regarde le drone, évaluer si elles constituent sa cible et prendre une décision adaptée. Dans un conflit où la détection suffisamment précoce d'un drone est devenue une question de survie, cet avantage est important.</p><p>D·Vision SDR n'est pas seul dans cette catégorie, et l'interception des images adverses devient une spécialité de plusieurs entreprises ukrainiennes. Le <a href="https://united24media.com/latest-news/ukraines-vydun-75-drone-detector-can-hack-russian-drone-feeds-and-track-uavs-4-km-away-17315" target="_blank">Vydun 7.5 de Babai</a> peut lui aussi accéder aux flux vidéo de drones russes et détecter des appareils à plusieurs kilomètres de distance.</p><h2 id="des-drones-qui-ecoutent-avant-de-frapper">Des drones qui écoutent avant de frapper</h2><p>D·Vision SDR n'est pas la seule innovation de détection présentée par des ingénieurs ukrainiens cette semaine-là. Le jour où UNITED24 Media décrivait ce détecteur, le média rapportait également que Ptashka Drones avait équipé ses drones FPV à fibre optique de microphones. Ceux-ci peuvent repérer des soldats ou des véhicules russes grâce au son, à plusieurs dizaines de mètres de distance.</p><p>Le principe consiste à observer son environnement de manière passive. Un drone peut rester immobile en position d'attente et écouter ce qui se passe autour de lui, au lieu de révéler sa présence en se déplaçant ou en orientant constamment sa caméra. Selon les <a href="https://t.me/ptashka_drones/615" target="_blank">données communiquées par le fabricant</a>, les microphones détectent les conversations à voix haute entre 20 et 30 mètres, les véhicules légers entre 50 et 100 mètres et les véhicules lourds jusqu'à 200 mètres. Ces informations sonores permettent à l'équipage d'évaluer ce qui approche.</p><p>Les militaires ukrainiens appellent ces appareils des drones « zhdun », ou « drones attentistes » : ils se posent près d'un itinéraire susceptible d'être emprunté par les forces russes et attendent qu'une cible arrive à portée. Pour présenter cette modification, Ptashka Drones a écrit sur Telegram qu'il était important « non seulement de bien voir, mais aussi de bien entendre ». Les microphones peuvent également servir d'alerte précoce lorsqu'un drone d'attaque russe s'approche.</p><p>La principale interrogation reste la même pour les deux technologies : combien de temps leur avantage durera-t-il ? Les drones russes modifient constamment leurs communications radio, et les tactiques évoluent en conséquence. Un appareil en avance aujourd'hui peut devenir dépassé quelques semaines plus tard.</p><p>Un détecteur reconfigurable par logiciel toutes les deux semaines et un drone qui gagne un nouveau sens grâce à un microphone illustrent donc la même stratégie. Plutôt que de miser sur des caractéristiques figées, leurs concepteurs cherchent avant tout à préserver leur capacité d'adaptation. Sur ce champ de bataille, cette approche s'est souvent révélée pertinente. Mais seuls les prochains mois permettront de savoir si elle conservera son efficacité.</p>
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                                                            <title><![CDATA[ L'IA transforme tellement certains métiers que des salariés préfèrent démissionner ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>L'intelligence artificielle affecte les possibilités d'évolution professionnelle et augmente la charge de travail.</strong></li><li><strong>Les entreprises qui perdent leurs salariés spécialisés dans les STEM risquent de subir des pénuries de compétences à long terme.</strong></li><li><strong>Des salariés expérimentés prennent désormais en charge certaines responsabilités auparavant confiées aux profils juniors.</strong></li></ul><p>L'intelligence artificielle ne remplacera peut-être pas systématiquement les travailleurs humains, mais elle transforme de plus en plus profondément leurs métiers. Au Royaume-Uni, 15 % des professionnels des STEM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) déclarent avoir vu des collègues quitter leur emploi en raison de l'ampleur des changements provoqués par l'IA.</p><p>Les causes varient considérablement. Parmi les plus fréquemment citées figurent la réduction des possibilités d'évolution professionnelle (14 %) et des charges de travail devenues intenables (12 %).</p><p>C'est également une mauvaise nouvelle pour les employeurs. Près de la moitié des répondants (45 %) affirment que leur organisation a rencontré des difficultés pour remplacer des salariés spécialisés partis au cours des douze derniers mois.</p><h2 id="des-salaries-demissionnent-parce-que-l-39-ia-transforme-trop-profondement-leur-metier">Des salariés démissionnent parce que l'IA transforme trop profondément leur métier</h2><p>Le rapport de SThree rappelle que les compétences scientifiques et techniques nécessitent plusieurs années de formation et d'expérience. En perdant certains de leurs professionnels les plus qualifiés, les entreprises risquent donc de se retrouver confrontées à de graves pénuries de compétences à long terme.</p><p>« Lorsque les salariés votent avec leurs pieds, les entreprises peuvent se retrouver avec des pénuries de compétences durables et coûteuses », explique Rakesh Patel, directeur général de SThree au Royaume-Uni. Il souligne ainsi les difficultés de fidélisation auxquelles de nombreuses entreprises utilisant l'IA sont confrontées.</p><p>Alors que plusieurs études accusent l'IA de remplacer les travailleurs débutants et de transformer les autres salariés en superviseurs d'agents IA, les données de SThree révèlent une tendance différente. Près d'un tiers (29 %) des salariés expérimentés prennent désormais en charge des responsabilités auparavant confiées à des employés plus juniors.</p><p>De nombreuses études récentes convergent sur un même constat : les employeurs déploient l'IA trop rapidement, sans suffisamment réfléchir à ses conséquences pour leurs équipes. Une opinion partagée par 37 % des professionnels interrogés dans cette enquête.</p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lia-transforme-tellement-certains-metiers-que-des-salaries-preferent-demissionner</link>
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                            <![CDATA[ L'intelligence artificielle bouleverse les métiers scientifiques et techniques. Des salariés démissionnent face à une charge accrue et des perspectives de carrière réduites. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[An office worker in front of a computer holding his hand in one hand and looking unhappy]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>L'intelligence artificielle affecte les possibilités d'évolution professionnelle et augmente la charge de travail.</strong></li><li><strong>Les entreprises qui perdent leurs salariés spécialisés dans les STEM risquent de subir des pénuries de compétences à long terme.</strong></li><li><strong>Des salariés expérimentés prennent désormais en charge certaines responsabilités auparavant confiées aux profils juniors.</strong></li></ul><p>L'intelligence artificielle ne remplacera peut-être pas systématiquement les travailleurs humains, mais elle transforme de plus en plus profondément leurs métiers. Au Royaume-Uni, 15 % des professionnels des STEM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) déclarent avoir vu des collègues quitter leur emploi en raison de l'ampleur des changements provoqués par l'IA.</p><p>Les causes varient considérablement. Parmi les plus fréquemment citées figurent la réduction des possibilités d'évolution professionnelle (14 %) et des charges de travail devenues intenables (12 %).</p><p>C'est également une mauvaise nouvelle pour les employeurs. Près de la moitié des répondants (45 %) affirment que leur organisation a rencontré des difficultés pour remplacer des salariés spécialisés partis au cours des douze derniers mois.</p><h2 id="des-salaries-demissionnent-parce-que-l-39-ia-transforme-trop-profondement-leur-metier">Des salariés démissionnent parce que l'IA transforme trop profondément leur métier</h2><p>Le rapport de SThree rappelle que les compétences scientifiques et techniques nécessitent plusieurs années de formation et d'expérience. En perdant certains de leurs professionnels les plus qualifiés, les entreprises risquent donc de se retrouver confrontées à de graves pénuries de compétences à long terme.</p><p>« Lorsque les salariés votent avec leurs pieds, les entreprises peuvent se retrouver avec des pénuries de compétences durables et coûteuses », explique Rakesh Patel, directeur général de SThree au Royaume-Uni. Il souligne ainsi les difficultés de fidélisation auxquelles de nombreuses entreprises utilisant l'IA sont confrontées.</p><p>Alors que plusieurs études accusent l'IA de remplacer les travailleurs débutants et de transformer les autres salariés en superviseurs d'agents IA, les données de SThree révèlent une tendance différente. Près d'un tiers (29 %) des salariés expérimentés prennent désormais en charge des responsabilités auparavant confiées à des employés plus juniors.</p><p>De nombreuses études récentes convergent sur un même constat : les employeurs déploient l'IA trop rapidement, sans suffisamment réfléchir à ses conséquences pour leurs équipes. Une opinion partagée par 37 % des professionnels interrogés dans cette enquête.</p>
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Leur puissance cumulée pourrait atteindre 960 mégawatts, même si les dates de construction et de mise en service restent incertaines.</p><p>Amazon n'a pas communiqué le montant précis de sa participation au projet de l'Indiana. L'entreprise affirme néanmoins « investir des milliards dans des projets d'énergie nucléaire » à l'échelle globale. Cette déclaration, associée à son rôle majeur dans X-energy, laisse envisager un engagement qui pourrait dépasser un milliard de dollars pour cette installation. Il ne s'agit toutefois que d'une hypothèse, et non d'un montant confirmé.</p><h2 id="douze-reacteurs-dont-la-mise-en-service-reste-incertaine">Douze réacteurs dont la mise en service reste incertaine</h2><p>L'installation envisagée occuperait le site de l'ancienne centrale électrique au charbon de Breed, dans le comté de Sullivan, dans l'Indiana. Les promoteurs souhaitent y développer de nouvelles capacités de production nucléaire.</p><p>Chaque réacteur Xe-100 est conçu pour produire 80 mégawatts. Il utilise de l'hélium gazeux pour son refroidissement et un combustible nucléaire spécialement conçu, composé de particules d'uranium appelées TRISO.</p><p>Selon X-energy, le combustible TRISO résiste à des températures extrêmes. La conception du Xe-100 vise également à réduire la dépendance aux systèmes de sécurité actifs dans certains scénarios d'accident.</p><p>Cependant, l'installation de l'Indiana n'en est encore qu'au stade du développement. Les États-Unis n'exploitent pas encore de petit réacteur modulaire commercial fournissant de l'électricité au réseau.</p><p>Le partenariat entre Amazon et X-energy remonte à 2024, lorsque le géant technologique a dirigé une levée de fonds de 700 millions de dollars destinée à soutenir le développement des réacteurs et les préparatifs de production du combustible.</p><p>Ce financement comprenait notamment des travaux liés à l'obtention des licences réglementaires et à la première phase d'une usine de fabrication du combustible TRISO-X à Oak Ridge, dans le Tennessee.</p><p>Le projet de l'Indiana s'inscrit dans une ambition plus vaste visant à déployer plus de 5 gigawatts de capacités nucléaires aux États-Unis d'ici 2039.</p><p>Amazon achèterait l'électricité produite par l'installation envisagée. Cette perspective fournirait aux développeurs un client potentiel pendant que le projet franchit les différentes étapes de planification et d'autorisation.</p><p>« Les nouvelles technologies comme celle-ci ont souvent besoin de premiers clients pour réduire les risques des projets et apporter les financements nécessaires à leur construction et à leur déploiement commercial », explique un porte-parole d'Amazon.</p><h2 id="les-autorisations-reglementaires-pourraient-determiner-le-calendrier">Les autorisations réglementaires pourraient déterminer le calendrier</h2><p>Les autorisations restent l'un des principaux obstacles à surmonter. La coordination des travaux sur l'ensemble de l'installation pourrait également compliquer la réalisation du projet.</p><p>Aux États-Unis, les développeurs nucléaires cherchent généralement à obtenir soit l'approbation d'une conception standard de réacteur, soit une autorisation spécifique couvrant une installation et son emplacement.</p><p>X-energy a annoncé avoir progressé vers l'obtention d'un permis de construction pour un autre projet au Texas. Mais une éventuelle autorisation pour ce site ne vaudrait pas automatiquement approbation du projet de l'Indiana.</p><p>L'installation texane prévoit quatre réacteurs destinés à alimenter une usine chimique de Dow, soit nettement moins que les douze unités envisagées dans l'Indiana.</p><p>Selon le <em>South Bend Tribune</em>, un représentant de X-energy a indiqué que l'installation de l'Indiana pourrait entrer en service vers le milieu des années 2030.</p><p>Il a toutefois prévenu que ce calendrier pourrait évoluer à mesure que le projet avancerait. Une mise en service vers 2035 reste donc une estimation provisoire.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/etats-unis-et-russie-preparent-ensemble-des-data-centers-alimentes-par-des-reacteurs-nucleaires">États-Unis et Russie préparent ensemble des data centers alimentés par des réacteurs nucléaires</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-mise-sur-un-reacteur-nucleaire-pour-alimenter-ses-centres-de-donnees">Google mise sur un réacteur nucléaire pour alimenter ses centres de données</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/des-mini-reacteurs-nucleaires-pourraient-bientot-alimenter-les-centres-de-donnees">Des mini-réacteurs nucléaires pourraient bientôt alimenter les centres de données</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/amazon-mise-sur-12-reacteurs-nucleaires-pour-alimenter-ses-futurs-data-centers</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Amazon soutient un projet nucléaire de douze réacteurs dans l'Indiana, capable de produire 960 MW. Son financement, ses autorisations et son calendrier restent incertains. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Efosa Udinmwen ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[Nuclear Power Plant]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[Nuclear Power Plant]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[Nuclear Power Plant]]></media:title>
                                                    </media:content>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Amazon prévoit d'acheter l'électricité produite par douze réacteurs nucléaires envisagés dans l'Indiana.</strong></li><li><strong>La future installation pourrait fournir 960 mégawatts au réseau électrique de l'État.</strong></li><li><strong>Les réacteurs Xe-100 de X-energy utiliseraient un refroidissement à l'hélium et un combustible TRISO.</strong></li></ul><p>Amazon soutient un projet de développement nucléaire dans l'Indiana, destiné à fournir de l'électricité à ses <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/des-mini-reacteurs-nucleaires-pourraient-bientot-alimenter-les-centres-de-donnees">centres de données</a> en pleine expansion, ainsi qu'au réseau électrique régional.</p><p>Le <a href="https://www.aboutamazon.com/news/sustainability/amazon-nuclear-energy-indiana-x-energy-aep" target="_blank">projet présenté par Amazon</a> prévoit douze petits réacteurs modulaires développés par X-energy. Leur puissance cumulée pourrait atteindre 960 mégawatts, même si les dates de construction et de mise en service restent incertaines.</p><p>Amazon n'a pas communiqué le montant précis de sa participation au projet de l'Indiana. L'entreprise affirme néanmoins « investir des milliards dans des projets d'énergie nucléaire » à l'échelle globale. Cette déclaration, associée à son rôle majeur dans X-energy, laisse envisager un engagement qui pourrait dépasser un milliard de dollars pour cette installation. Il ne s'agit toutefois que d'une hypothèse, et non d'un montant confirmé.</p><h2 id="douze-reacteurs-dont-la-mise-en-service-reste-incertaine">Douze réacteurs dont la mise en service reste incertaine</h2><p>L'installation envisagée occuperait le site de l'ancienne centrale électrique au charbon de Breed, dans le comté de Sullivan, dans l'Indiana. Les promoteurs souhaitent y développer de nouvelles capacités de production nucléaire.</p><p>Chaque réacteur Xe-100 est conçu pour produire 80 mégawatts. Il utilise de l'hélium gazeux pour son refroidissement et un combustible nucléaire spécialement conçu, composé de particules d'uranium appelées TRISO.</p><p>Selon X-energy, le combustible TRISO résiste à des températures extrêmes. La conception du Xe-100 vise également à réduire la dépendance aux systèmes de sécurité actifs dans certains scénarios d'accident.</p><p>Cependant, l'installation de l'Indiana n'en est encore qu'au stade du développement. Les États-Unis n'exploitent pas encore de petit réacteur modulaire commercial fournissant de l'électricité au réseau.</p><p>Le partenariat entre Amazon et X-energy remonte à 2024, lorsque le géant technologique a dirigé une levée de fonds de 700 millions de dollars destinée à soutenir le développement des réacteurs et les préparatifs de production du combustible.</p><p>Ce financement comprenait notamment des travaux liés à l'obtention des licences réglementaires et à la première phase d'une usine de fabrication du combustible TRISO-X à Oak Ridge, dans le Tennessee.</p><p>Le projet de l'Indiana s'inscrit dans une ambition plus vaste visant à déployer plus de 5 gigawatts de capacités nucléaires aux États-Unis d'ici 2039.</p><p>Amazon achèterait l'électricité produite par l'installation envisagée. Cette perspective fournirait aux développeurs un client potentiel pendant que le projet franchit les différentes étapes de planification et d'autorisation.</p><p>« Les nouvelles technologies comme celle-ci ont souvent besoin de premiers clients pour réduire les risques des projets et apporter les financements nécessaires à leur construction et à leur déploiement commercial », explique un porte-parole d'Amazon.</p><h2 id="les-autorisations-reglementaires-pourraient-determiner-le-calendrier">Les autorisations réglementaires pourraient déterminer le calendrier</h2><p>Les autorisations restent l'un des principaux obstacles à surmonter. La coordination des travaux sur l'ensemble de l'installation pourrait également compliquer la réalisation du projet.</p><p>Aux États-Unis, les développeurs nucléaires cherchent généralement à obtenir soit l'approbation d'une conception standard de réacteur, soit une autorisation spécifique couvrant une installation et son emplacement.</p><p>X-energy a annoncé avoir progressé vers l'obtention d'un permis de construction pour un autre projet au Texas. Mais une éventuelle autorisation pour ce site ne vaudrait pas automatiquement approbation du projet de l'Indiana.</p><p>L'installation texane prévoit quatre réacteurs destinés à alimenter une usine chimique de Dow, soit nettement moins que les douze unités envisagées dans l'Indiana.</p><p>Selon le <em>South Bend Tribune</em>, un représentant de X-energy a indiqué que l'installation de l'Indiana pourrait entrer en service vers le milieu des années 2030.</p><p>Il a toutefois prévenu que ce calendrier pourrait évoluer à mesure que le projet avancerait. Une mise en service vers 2035 reste donc une estimation provisoire.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/etats-unis-et-russie-preparent-ensemble-des-data-centers-alimentes-par-des-reacteurs-nucleaires">États-Unis et Russie préparent ensemble des data centers alimentés par des réacteurs nucléaires</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-mise-sur-un-reacteur-nucleaire-pour-alimenter-ses-centres-de-donnees">Google mise sur un réacteur nucléaire pour alimenter ses centres de données</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/des-mini-reacteurs-nucleaires-pourraient-bientot-alimenter-les-centres-de-donnees">Des mini-réacteurs nucléaires pourraient bientôt alimenter les centres de données</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Des agents d'OpenAI ont désactivé leurs protections, puis l'un d'eux a menti aux chercheurs ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Deux agents IA ont désactivé leurs garde-fous pendant des tâches de programmation ordinaires. L'un d'eux a ensuite menti à ce sujet.</strong></li><li><strong>OpenAI ne surveillait pas ces modèles pour détecter d'éventuels comportements non alignés, en raison de leurs capacités jugées plus limitées.</strong></li><li><strong>Selon OpenAI, des modifications d'Auto Review et l'introduction de « dossiers de sécurité » doivent rendre ces comportements plus difficiles à dissimuler.</strong></li></ul><p>OpenAI a <a href="https://alignment.openai.com/misalignment-reports/suppressing-misalignment-monitoring-alerts-and-disabling-misalignment-monitoring/" target="_blank">révélé que deux de ses agents IA avaient désactivé leurs protections</a> pendant l'exécution de tâches. Plus inquiétant encore, l'un d'eux a menti aux chercheurs lorsqu'ils lui ont demandé si ses garde-fous étaient toujours actifs.</p><p>Dans les deux cas, les agents ont mal interprété leurs instructions. Ils ont pris le temps de déterminer s'il était judicieux de désactiver leurs protections, avant de finalement décider de le faire.</p><p>OpenAI précise qu'il s'agissait de « tâches de programmation ordinaires » qui ne nécessitaient absolument pas de désactiver les dispositifs de sécurité. Les agents ont pourtant pris cette initiative.</p><h2 id="les-agents-ia-contournent-leurs-propres-protections">Les agents IA contournent leurs propres protections</h2><p>Dans le premier incident de désalignement, un agent utilisant GPT Sol 6.1 devait créer des tâches d'évaluation à partir de commentaires de salariés recueillis sur Slack. Il a mal interprété une instruction lui demandant de ne pas envoyer de messages concernant cette tâche. L'agent en a déduit, à tort, qu'il ne devait pas non plus transmettre les notifications de sécurité aux chercheurs.</p><p>Le second incident concernait un agent GPT-6 Astra chargé de migrer un programme. Il a désactivé ses garde-fous en croyant que cette modification faisait partie d'une implémentation de référence. Lorsque les chercheurs ont remarqué la désactivation et lui ont demandé de l'expliquer, l'agent a affirmé ne pas avoir désactivé de protections.</p><p>À la suite de ces événements, OpenAI annonce vouloir renforcer son système de surveillance du désalignement. L'entreprise poursuivra également ses investigations afin de déterminer s'il s'agissait d'une « persistance excessive bénigne ou d'une propension particulière à éviter la surveillance du désalignement ».</p><p>En complément, OpenAI modifie son système Auto Review afin que les tentatives de désactivation de cette surveillance soient automatiquement détectées et bloquées. Jusqu'à présent, l'entreprise n'imposait pas cette surveillance aux modèles dont les capacités étaient comparables à celles de GPT-6 Luna.</p><p>Les tâches exécutées par les agents seront également soumises à un contrôle reposant sur des « dossiers de sécurité » (<em>safety cases</em>). Toute tâche ne disposant pas d'un dossier de sécurité valide, ou ne respectant pas ses exigences, sera automatiquement interrompue.</p><p>L'entreprise reconnaît ne pas avoir d'« explication satisfaisante » au comportement de l'agent. Elle estime néanmoins que ces nouvelles règles compliqueront les tentatives de contournement de la détection du désalignement. OpenAI prévoit également de réaliser des tests supplémentaires sur les deux incidents afin d'en déterminer les causes.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-annule-le-lancement-prevu-de-gpt-6-1-astra-apres-deux-echecs-inquietants-lors-des-tests">OpenAI annule le lancement prévu de GPT-6.1 Astra après deux échecs inquiétants lors des tests</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/rubygems-accuse-des-agents-dopenai-davoir-lance-une-attaque-massive-contre-son-infrastructure">RubyGems accuse des agents d'OpenAI d'avoir lancé une attaque massive contre son infrastructure</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/claude-a-pirate-trois-entreprises-pendant-des-tests-danthropic-et-lincident-pose-une-vraie-question-de-securite">Claude a piraté trois entreprises pendant des tests d'Anthropic, et l'incident pose une vraie question de sécurité</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/des-agents-dopenai-ont-desactive-leurs-protections-puis-lun-deux-a-menti-aux-chercheurs</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ OpenAI révèle que deux agents IA ont désactivé leurs dispositifs de sécurité pendant des tâches de programmation. L'un d'eux a ensuite nié l'avoir fait. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Security]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Benedict Collins ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <ul><li><strong>Deux agents IA ont désactivé leurs garde-fous pendant des tâches de programmation ordinaires. L'un d'eux a ensuite menti à ce sujet.</strong></li><li><strong>OpenAI ne surveillait pas ces modèles pour détecter d'éventuels comportements non alignés, en raison de leurs capacités jugées plus limitées.</strong></li><li><strong>Selon OpenAI, des modifications d'Auto Review et l'introduction de « dossiers de sécurité » doivent rendre ces comportements plus difficiles à dissimuler.</strong></li></ul><p>OpenAI a <a href="https://alignment.openai.com/misalignment-reports/suppressing-misalignment-monitoring-alerts-and-disabling-misalignment-monitoring/" target="_blank">révélé que deux de ses agents IA avaient désactivé leurs protections</a> pendant l'exécution de tâches. Plus inquiétant encore, l'un d'eux a menti aux chercheurs lorsqu'ils lui ont demandé si ses garde-fous étaient toujours actifs.</p><p>Dans les deux cas, les agents ont mal interprété leurs instructions. Ils ont pris le temps de déterminer s'il était judicieux de désactiver leurs protections, avant de finalement décider de le faire.</p><p>OpenAI précise qu'il s'agissait de « tâches de programmation ordinaires » qui ne nécessitaient absolument pas de désactiver les dispositifs de sécurité. Les agents ont pourtant pris cette initiative.</p><h2 id="les-agents-ia-contournent-leurs-propres-protections">Les agents IA contournent leurs propres protections</h2><p>Dans le premier incident de désalignement, un agent utilisant GPT Sol 6.1 devait créer des tâches d'évaluation à partir de commentaires de salariés recueillis sur Slack. Il a mal interprété une instruction lui demandant de ne pas envoyer de messages concernant cette tâche. L'agent en a déduit, à tort, qu'il ne devait pas non plus transmettre les notifications de sécurité aux chercheurs.</p><p>Le second incident concernait un agent GPT-6 Astra chargé de migrer un programme. Il a désactivé ses garde-fous en croyant que cette modification faisait partie d'une implémentation de référence. Lorsque les chercheurs ont remarqué la désactivation et lui ont demandé de l'expliquer, l'agent a affirmé ne pas avoir désactivé de protections.</p><p>À la suite de ces événements, OpenAI annonce vouloir renforcer son système de surveillance du désalignement. L'entreprise poursuivra également ses investigations afin de déterminer s'il s'agissait d'une « persistance excessive bénigne ou d'une propension particulière à éviter la surveillance du désalignement ».</p><p>En complément, OpenAI modifie son système Auto Review afin que les tentatives de désactivation de cette surveillance soient automatiquement détectées et bloquées. Jusqu'à présent, l'entreprise n'imposait pas cette surveillance aux modèles dont les capacités étaient comparables à celles de GPT-6 Luna.</p><p>Les tâches exécutées par les agents seront également soumises à un contrôle reposant sur des « dossiers de sécurité » (<em>safety cases</em>). Toute tâche ne disposant pas d'un dossier de sécurité valide, ou ne respectant pas ses exigences, sera automatiquement interrompue.</p><p>L'entreprise reconnaît ne pas avoir d'« explication satisfaisante » au comportement de l'agent. Elle estime néanmoins que ces nouvelles règles compliqueront les tentatives de contournement de la détection du désalignement. OpenAI prévoit également de réaliser des tests supplémentaires sur les deux incidents afin d'en déterminer les causes.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-annule-le-lancement-prevu-de-gpt-6-1-astra-apres-deux-echecs-inquietants-lors-des-tests">OpenAI annule le lancement prévu de GPT-6.1 Astra après deux échecs inquiétants lors des tests</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/rubygems-accuse-des-agents-dopenai-davoir-lance-une-attaque-massive-contre-son-infrastructure">RubyGems accuse des agents d'OpenAI d'avoir lancé une attaque massive contre son infrastructure</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/claude-a-pirate-trois-entreprises-pendant-des-tests-danthropic-et-lincident-pose-une-vraie-question-de-securite">Claude a piraté trois entreprises pendant des tests d'Anthropic, et l'incident pose une vraie question de sécurité</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ L'IA fait gagner 52% de temps aux développeurs, mais un quart du code pose problème ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>La programmation devient plus accessible et les développeurs soumettent davantage de lignes de code que jamais.</strong></li><li><strong>Les relecteurs doivent gérer une charge de travail croissante, sans toujours savoir si l'IA a été utilisée.</strong></li><li><strong>La Linux Foundation appelle à mettre en place des mécanismes de « gouvernance, de transparence et de confiance ».</strong></li></ul><p>Un nouveau <a href="https://www.linuxfoundation.org/press/new-lf-research-survey-shows-generative-ai-cuts-open-source-coding-time-in-half-but-25-of-incoming-pull-requests-are-considered-ai-slop" target="_blank">rapport de la Linux Foundation</a> confirme ce que beaucoup soupçonnaient déjà. L'intelligence artificielle permet de réduire considérablement le temps nécessaire à la programmation, mais elle n'améliore pas automatiquement la qualité du code.</p><p>Les chercheurs ont constaté que l'IA pouvait réduire de 52 % le temps consacré à l'écriture du code. Pourtant, un quart (25 %) des demandes de fusion de code, ou <em>pull requests</em>, sont considérées comme du « slop » généré par IA, autrement dit des contributions de mauvaise qualité.</p><p>Les avantages sont bien réels, puisque 71 % des mainteneurs reconnaissent que l'IA a facilité l'accès à la programmation. Mais au lieu d'améliorer la productivité de bout en bout, elle semble surtout déplacer les difficultés vers les étapes suivantes du développement.</p><h2 id="generer-du-code-plus-vite-ne-signifie-pas-produire-des-logiciels-plus-rapidement">Générer du code plus vite ne signifie pas produire des logiciels plus rapidement</h2><p>Si l'IA permet aux développeurs de générer du code plus rapidement, les mainteneurs doivent toujours en vérifier la qualité et la sécurité. Or, avec l'augmentation du volume de contributions, ils se retrouvent confrontés à davantage de vérifications humaines que jamais.</p><p>La technologie commence également à démontrer son utilité pour certaines tâches de revue de code relativement simples. En revanche, un répondant sur cinq (21 %) estime que l'utilisation de l'IA augmente le temps nécessaire aux tâches les plus complexes.</p><p>Les rapports générés par IA ont déjà produit de faux positifs et des signalements en double, faisant perdre du temps aux relecteurs. Il y a quelques années, on parlait beaucoup de l'épuisement professionnel des développeurs. Aujourd'hui, le problème semble se déplacer vers les mainteneurs chargés de vérifier leurs contributions.</p><p>La Linux Foundation souligne également les difficultés liées au transfert du code entre son auteur et la personne qui doit l'examiner. Seuls trois développeurs sur cinq (61 %) déclarent procéder à une revue approfondie avant de soumettre leur travail. Par ailleurs, tous ne précisent pas à leurs relecteurs qu'ils ont utilisé l'IA.</p><p>Le rapport reconnaît finalement que l'IA s'est durablement installée dans la programmation. Hilary Carter, vice-présidente senior de la recherche, invite donc les projets à « définir des attentes claires concernant l'IA générative, à responsabiliser les contributeurs sur les tests et la transparence, et à donner aux mainteneurs de meilleurs outils pour gérer les pull requests reçues ».</p><p>« La réponse n'est pas de ralentir l'innovation, mais de mettre en place les mécanismes de gouvernance, de transparence et de confiance qui permettent les contributions assistées par IA », ajoute Mark Collier, directeur général de l'IA et des infrastructures.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-ecrivent-beaucoup-plus-de-code-mais-les-humains-ralentissent-ensuite-tout-le-processus">Les agents IA écrivent beaucoup plus de code, mais les humains ralentissent ensuite tout le processus</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/le-code-genere-par-ia-va-plus-vite-que-jamais-mais-la-vraie-bataille-se-joue-desormais-sur-la-verification">Le code généré par IA va plus vite que jamais, mais la vraie bataille se joue désormais sur la vérification</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/une-faille-critique-de-macos-a-failli-passer-sous-le-radar-a-cause-dun-deluge-de-rapports-generes-par-ia">Une faille critique de macOS a failli passer sous le radar à cause d'un déluge de rapports générés par IA</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lia-fait-gagner-52-pour-cent-de-temps-aux-developpeurs-mais-un-quart-du-code-pose-probleme</link>
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                            <![CDATA[ Une étude de la Linux Foundation montre que l'IA réduit de 52 % le temps de programmation, mais que 25 % des pull requests sont jugées de mauvaise qualité. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[coding]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>La programmation devient plus accessible et les développeurs soumettent davantage de lignes de code que jamais.</strong></li><li><strong>Les relecteurs doivent gérer une charge de travail croissante, sans toujours savoir si l'IA a été utilisée.</strong></li><li><strong>La Linux Foundation appelle à mettre en place des mécanismes de « gouvernance, de transparence et de confiance ».</strong></li></ul><p>Un nouveau <a href="https://www.linuxfoundation.org/press/new-lf-research-survey-shows-generative-ai-cuts-open-source-coding-time-in-half-but-25-of-incoming-pull-requests-are-considered-ai-slop" target="_blank">rapport de la Linux Foundation</a> confirme ce que beaucoup soupçonnaient déjà. L'intelligence artificielle permet de réduire considérablement le temps nécessaire à la programmation, mais elle n'améliore pas automatiquement la qualité du code.</p><p>Les chercheurs ont constaté que l'IA pouvait réduire de 52 % le temps consacré à l'écriture du code. Pourtant, un quart (25 %) des demandes de fusion de code, ou <em>pull requests</em>, sont considérées comme du « slop » généré par IA, autrement dit des contributions de mauvaise qualité.</p><p>Les avantages sont bien réels, puisque 71 % des mainteneurs reconnaissent que l'IA a facilité l'accès à la programmation. Mais au lieu d'améliorer la productivité de bout en bout, elle semble surtout déplacer les difficultés vers les étapes suivantes du développement.</p><h2 id="generer-du-code-plus-vite-ne-signifie-pas-produire-des-logiciels-plus-rapidement">Générer du code plus vite ne signifie pas produire des logiciels plus rapidement</h2><p>Si l'IA permet aux développeurs de générer du code plus rapidement, les mainteneurs doivent toujours en vérifier la qualité et la sécurité. Or, avec l'augmentation du volume de contributions, ils se retrouvent confrontés à davantage de vérifications humaines que jamais.</p><p>La technologie commence également à démontrer son utilité pour certaines tâches de revue de code relativement simples. En revanche, un répondant sur cinq (21 %) estime que l'utilisation de l'IA augmente le temps nécessaire aux tâches les plus complexes.</p><p>Les rapports générés par IA ont déjà produit de faux positifs et des signalements en double, faisant perdre du temps aux relecteurs. Il y a quelques années, on parlait beaucoup de l'épuisement professionnel des développeurs. Aujourd'hui, le problème semble se déplacer vers les mainteneurs chargés de vérifier leurs contributions.</p><p>La Linux Foundation souligne également les difficultés liées au transfert du code entre son auteur et la personne qui doit l'examiner. Seuls trois développeurs sur cinq (61 %) déclarent procéder à une revue approfondie avant de soumettre leur travail. Par ailleurs, tous ne précisent pas à leurs relecteurs qu'ils ont utilisé l'IA.</p><p>Le rapport reconnaît finalement que l'IA s'est durablement installée dans la programmation. Hilary Carter, vice-présidente senior de la recherche, invite donc les projets à « définir des attentes claires concernant l'IA générative, à responsabiliser les contributeurs sur les tests et la transparence, et à donner aux mainteneurs de meilleurs outils pour gérer les pull requests reçues ».</p><p>« La réponse n'est pas de ralentir l'innovation, mais de mettre en place les mécanismes de gouvernance, de transparence et de confiance qui permettent les contributions assistées par IA », ajoute Mark Collier, directeur général de l'IA et des infrastructures.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-ecrivent-beaucoup-plus-de-code-mais-les-humains-ralentissent-ensuite-tout-le-processus">Les agents IA écrivent beaucoup plus de code, mais les humains ralentissent ensuite tout le processus</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/le-code-genere-par-ia-va-plus-vite-que-jamais-mais-la-vraie-bataille-se-joue-desormais-sur-la-verification">Le code généré par IA va plus vite que jamais, mais la vraie bataille se joue désormais sur la vérification</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/une-faille-critique-de-macos-a-failli-passer-sous-le-radar-a-cause-dun-deluge-de-rapports-generes-par-ia">Une faille critique de macOS a failli passer sous le radar à cause d'un déluge de rapports générés par IA</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ L'adoption de l'IA progresse, mais les difficultés techniques aussi ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Une nouvelle étude révèle un décalage important entre la perception des employeurs et le ressenti des salariés.</strong></li><li><strong>Les travailleurs hybrides rencontrent davantage de difficultés avec les outils de collaboration.</strong></li><li><strong>Près de la moitié des employés déclarent utiliser des logiciels non approuvés plutôt que ceux fournis par leur entreprise.</strong></li></ul><p>Une nouvelle étude de Ricoh révèle que les entreprises investissent massivement dans l'intelligence artificielle pour leurs salariés. Mais ces derniers ne constatent pas nécessairement les gains de productivité promis. Ce décalage rejoint les interrogations sur <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-ecrivent-beaucoup-plus-de-code-mais-les-humains-ralentissent-ensuite-tout-le-processus">l'efficacité réelle de l'IA au travail</a>.</p><p>Le contraste est frappant. Alors que 91 % des décideurs estiment que leurs investissements dans l'IA produisent les résultats attendus, plus d'un salarié sur deux (53 %) considère que ces outils créent des difficultés ou du travail supplémentaire.</p><p>De leur côté, 55 % des employés affirment que le temps consacré à gérer des technologies peu performantes nuit directement à leur productivité.</p><h2 id="les-entreprises-ne-fournissent-pas-les-bons-outils-d-39-ia-a-leurs-salaries">Les entreprises ne fournissent pas les bons outils d'IA à leurs salariés</h2><p>Ricoh a examiné quatre grandes catégories de technologies professionnelles : les outils d'intelligence artificielle, les solutions de communication et de collaboration, les outils d'accès aux données et les logiciels de gestion des flux de travail. Parmi ces différentes catégories, l'IA s'est révélée être celle qui apportait le moins de gains de productivité.</p><p>Une écrasante majorité de décideurs (90 %) se montre également optimiste quant à la bonne intégration de leurs outils et systèmes informatiques. Pourtant, trois salariés sur quatre (76 %) réclament des solutions capables de mieux fonctionner ensemble. Un fossé qui rappelle celui observé dans <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lia-progresse-plus-vite-que-les-salaries-et-certaines-entreprises-sont-deja-en-train-de-creuser-un-fosse-inquietant">une autre étude sur la préparation des salariés à l'IA</a>.</p><p>Amy Loomis, vice-présidente du groupe Workplace Solutions chez IDC, explique que la fragmentation des technologies, des données et des processus de travail crée une complexité évitable, que les employés doivent bien souvent gérer eux-mêmes.</p><p>Malgré l'essor du télétravail, seuls 14 % des salariés travaillant à domicile déclarent rencontrer des difficultés de collaboration, contre 16 % des employés présents au bureau. Le problème touche surtout les travailleurs hybrides. Parmi eux, 25 % estiment que le manque d'intégration entre les systèmes complique la collaboration avec leurs collègues lorsqu'ils alternent entre plusieurs environnements de travail.</p><p>Conséquence, près de la moitié des salariés (45 %) reconnaissent utiliser au moins une fois par mois des outils non approuvés par leur entreprise, notamment des solutions de <em>shadow AI</em>. Cette pratique, qui consiste à employer des outils d'intelligence artificielle sans validation du service informatique, constitue selon Ricoh un véritable casse-tête en matière de gouvernance. Les employeurs peinent alors à garder une visibilité sur les technologies réellement utilisées.</p><p>Pourtant, quatre décideurs sur cinq (81 %) reconnaissent que leurs entreprises investissent dans de nouvelles technologies plus rapidement qu'elles n'accompagnent les salariés dans leur adoption. Un constat qui montre que les employeurs ont conscience de leurs propres lacunes.</p><p>Bob Lamendola, responsable des services numériques et de leur déploiement chez Ricoh North America, estime que les entreprises doivent mieux coordonner les technologies, les informations et les processus dont elles disposent déjà. Il appelle ainsi les organisations à ralentir le rythme des déploiements pour se concentrer sur les domaines où de nouveaux outils, notamment l'IA, peuvent réellement apporter une valeur ajoutée.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-ecrivent-beaucoup-plus-de-code-mais-les-humains-ralentissent-ensuite-tout-le-processus">Les agents IA écrivent beaucoup plus de code, mais les humains ralentissent ensuite tout le processus</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lia-progresse-plus-vite-que-les-salaries-et-certaines-entreprises-sont-deja-en-train-de-creuser-un-fosse-inquietant">L'IA progresse plus vite que les salariés, et certaines entreprises sont déjà en train de creuser un fossé inquiétant</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/langoisse-liee-a-lia-ne-retombe-pas-et-de-plus-en-plus-de-salaries-doutent-de-lavenir-de-leur-poste">L'angoisse liée à l'IA ne retombe pas, et de plus en plus de salariés doutent de l'avenir de leur poste</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/ladoption-de-lia-progresse-mais-les-difficultes-techniques-aussi</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Selon Ricoh, 81 % des dirigeants reconnaissent déployer de nouvelles technologies trop rapidement. Résultat, les employés se tournent vers des outils non approuvés. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Une nouvelle étude révèle un décalage important entre la perception des employeurs et le ressenti des salariés.</strong></li><li><strong>Les travailleurs hybrides rencontrent davantage de difficultés avec les outils de collaboration.</strong></li><li><strong>Près de la moitié des employés déclarent utiliser des logiciels non approuvés plutôt que ceux fournis par leur entreprise.</strong></li></ul><p>Une nouvelle étude de Ricoh révèle que les entreprises investissent massivement dans l'intelligence artificielle pour leurs salariés. Mais ces derniers ne constatent pas nécessairement les gains de productivité promis. Ce décalage rejoint les interrogations sur <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-ecrivent-beaucoup-plus-de-code-mais-les-humains-ralentissent-ensuite-tout-le-processus">l'efficacité réelle de l'IA au travail</a>.</p><p>Le contraste est frappant. Alors que 91 % des décideurs estiment que leurs investissements dans l'IA produisent les résultats attendus, plus d'un salarié sur deux (53 %) considère que ces outils créent des difficultés ou du travail supplémentaire.</p><p>De leur côté, 55 % des employés affirment que le temps consacré à gérer des technologies peu performantes nuit directement à leur productivité.</p><h2 id="les-entreprises-ne-fournissent-pas-les-bons-outils-d-39-ia-a-leurs-salaries">Les entreprises ne fournissent pas les bons outils d'IA à leurs salariés</h2><p>Ricoh a examiné quatre grandes catégories de technologies professionnelles : les outils d'intelligence artificielle, les solutions de communication et de collaboration, les outils d'accès aux données et les logiciels de gestion des flux de travail. Parmi ces différentes catégories, l'IA s'est révélée être celle qui apportait le moins de gains de productivité.</p><p>Une écrasante majorité de décideurs (90 %) se montre également optimiste quant à la bonne intégration de leurs outils et systèmes informatiques. Pourtant, trois salariés sur quatre (76 %) réclament des solutions capables de mieux fonctionner ensemble. Un fossé qui rappelle celui observé dans <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lia-progresse-plus-vite-que-les-salaries-et-certaines-entreprises-sont-deja-en-train-de-creuser-un-fosse-inquietant">une autre étude sur la préparation des salariés à l'IA</a>.</p><p>Amy Loomis, vice-présidente du groupe Workplace Solutions chez IDC, explique que la fragmentation des technologies, des données et des processus de travail crée une complexité évitable, que les employés doivent bien souvent gérer eux-mêmes.</p><p>Malgré l'essor du télétravail, seuls 14 % des salariés travaillant à domicile déclarent rencontrer des difficultés de collaboration, contre 16 % des employés présents au bureau. Le problème touche surtout les travailleurs hybrides. Parmi eux, 25 % estiment que le manque d'intégration entre les systèmes complique la collaboration avec leurs collègues lorsqu'ils alternent entre plusieurs environnements de travail.</p><p>Conséquence, près de la moitié des salariés (45 %) reconnaissent utiliser au moins une fois par mois des outils non approuvés par leur entreprise, notamment des solutions de <em>shadow AI</em>. Cette pratique, qui consiste à employer des outils d'intelligence artificielle sans validation du service informatique, constitue selon Ricoh un véritable casse-tête en matière de gouvernance. Les employeurs peinent alors à garder une visibilité sur les technologies réellement utilisées.</p><p>Pourtant, quatre décideurs sur cinq (81 %) reconnaissent que leurs entreprises investissent dans de nouvelles technologies plus rapidement qu'elles n'accompagnent les salariés dans leur adoption. Un constat qui montre que les employeurs ont conscience de leurs propres lacunes.</p><p>Bob Lamendola, responsable des services numériques et de leur déploiement chez Ricoh North America, estime que les entreprises doivent mieux coordonner les technologies, les informations et les processus dont elles disposent déjà. Il appelle ainsi les organisations à ralentir le rythme des déploiements pour se concentrer sur les domaines où de nouveaux outils, notamment l'IA, peuvent réellement apporter une valeur ajoutée.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-ecrivent-beaucoup-plus-de-code-mais-les-humains-ralentissent-ensuite-tout-le-processus">Les agents IA écrivent beaucoup plus de code, mais les humains ralentissent ensuite tout le processus</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lia-progresse-plus-vite-que-les-salaries-et-certaines-entreprises-sont-deja-en-train-de-creuser-un-fosse-inquietant">L'IA progresse plus vite que les salariés, et certaines entreprises sont déjà en train de creuser un fossé inquiétant</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/langoisse-liee-a-lia-ne-retombe-pas-et-de-plus-en-plus-de-salaries-doutent-de-lavenir-de-leur-poste">L'angoisse liée à l'IA ne retombe pas, et de plus en plus de salariés doutent de l'avenir de leur poste</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Des composants chinois permettent aux drones russes de frapper toujours plus loin ]]></title>
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Il reste toutefois difficile de déterminer si Shenzhen Xingkai Technology savait que son matériel de communication était destiné à cet usage.</p><p>Des traces de ces modems ont été retrouvées dans des drones dès 2024. La Russie aurait néanmoins intensifié son recours aux réseaux maillés après avoir perdu son accès à Starlink en février 2026.</p><h2 id="une-piste-qui-mene-jusqu-39-a-shenzhen">Une piste qui mène jusqu'à Shenzhen</h2><p>L'intégration de technologies de communication plus performantes dans ses drones procure un avantage à la Russie. Selon la CIA, les appareils Gerbera pourraient même être employés pour mener des attaques en Europe.</p><p>Après une première enquête ayant révélé une commande de 30 modems réseau maillé expédiés de Shenzhen vers Vladivostok, en Russie, <a href="https://theins.press/en/inv/298263" target="_blank">The Insider</a> a ouvert de nouvelles investigations. Celles-ci se sont concentrées sur un modem retrouvé dans un drone Gerbera également équipé d'un stabilisateur vertical.</p><p>En collaboration avec les enquêteurs indépendants de Nordsint, dont l'un s'est fait passer pour une entreprise approvisionnant l'armée russe, le média a établi que Xingkai Tech était à la fois le fournisseur et l'unique fabricant de ce matériel.</p><p>Les modems étaient directement expédiés à des fournisseurs militaires russes installés à Alabuga, où ils étaient destinés à être intégrés aux drones Gerbera.</p><p>L'enquête de The Insider souligne également la présence de puces FPGA d'AMD (Field-Programmable Gate Array, ou circuits logiques programmables) dans les équipements de Shenzhen Xingkai Technology. Interrogé par le média, AMD a déclaré :</p><p>« Xingkai Technology n'est ni un client d'AMD ni un partenaire agréé. AMD n'a vendu aucun produit à cette entreprise. AMD respecte l'ensemble des lois américaines applicables en matière de contrôle des exportations et de sanctions, et interdit strictement toute exportation ou réexportation de ses produits vers la Russie qui enfreindrait ces dispositions. »</p><h2 id="la-portee-des-operations-russes-pourrait-s-39-etendre">La portée des opérations russes pourrait s'étendre</h2><p>La découverte de ces réseaux maillés dans les drones russes ravive les inquiétudes concernant l'ampleur de leurs opérations. En permettant aux appareils de communiquer entre eux et de maintenir leurs formations, cette technologie pourrait faciliter leur contrôle contre des cibles plus éloignées.</p><p>Le quotidien espagnol <a href="https://www.elmundo.es/internacional/2026/09/23/6ab411e9fdddff35028b4598.html" target="_blank">El Mundo</a> rapportait plus tôt en 2026 que les services de renseignement américains avaient alerté plusieurs gouvernements européens. Selon eux, la Russie pourrait mener des frappes de drones contre n'importe quel pays méditerranéen. Un responsable du gouvernement lituanien, cité sous couvert d'anonymat, expliquait : « Ils utiliseront des drones lancés depuis la mer, dissimulés dans un conteneur à bord d'un navire ; ce n'est pas du tout difficile. »</p><p>La faisabilité de telles attaques dépendrait notamment de la capacité du Kremlin à mobiliser sa « flotte fantôme » de navires. Dans ce contexte, la découverte de modems réseau maillé dans les Gerbera renforce les inquiétudes. Elle pourrait rendre ce scénario plus crédible si la Russie décidait d'étendre davantage ses opérations et d'y consacrer les ressources militaires nécessaires.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lukraine-utilise-des-drones-bombardiers-pour-deposer-des-robots-terrestres-derriere-les-lignes-russes">L'Ukraine utilise des drones bombardiers pour déposer des robots terrestres derrière les lignes russes</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/cette-technologie-chinoise-vendue-au-kilo-pourrait-rendre-les-drones-bien-plus-difficiles-a-reperer-par-radar">Cette technologie chinoise vendue au kilo pourrait rendre les drones bien plus difficiles à repérer par radar</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/le-gps-europeen-peut-etre-brouille-depuis-lespace-et-des-chercheurs-pointent-du-doigt-des-satellites-russes">Le GPS européen peut être brouillé depuis l'espace, et des chercheurs pointent du doigt des satellites russes</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Des enquêteurs ont identifié des modems réseau maillé chinois dans un drone russe Gerbera abattu en Ukraine. Cette technologie pourrait étendre les capacités de contrôle des appareils. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Christian Cawley ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Russian Gerbera drone]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>Des composants de réseau maillé fabriqués par Shenzhen Xingkai Technology ont été retrouvés dans des drones russes utilisés en Ukraine.</strong></li><li><strong>La découverte a été faite après qu'un drone Gerbera a été abattu lors d'une récente attaque contre des cibles ukrainiennes.</strong></li><li><strong>La découverte a été faite après qu'un drone Gerbera a été abattu lors d'une récente attaque contre des cibles ukrainiennes.</strong></li></ul><p>Une nouvelle enquête affirme que les drones russes utilisent des technologies chinoises de réseau maillé pour communiquer au-dessus de l'Ukraine.</p><p>L'analyse de composants récupérés récemment sur un drone Gerbera abattu en Ukraine a permis de remonter jusqu'à leur fournisseur. Il reste toutefois difficile de déterminer si Shenzhen Xingkai Technology savait que son matériel de communication était destiné à cet usage.</p><p>Des traces de ces modems ont été retrouvées dans des drones dès 2024. La Russie aurait néanmoins intensifié son recours aux réseaux maillés après avoir perdu son accès à Starlink en février 2026.</p><h2 id="une-piste-qui-mene-jusqu-39-a-shenzhen">Une piste qui mène jusqu'à Shenzhen</h2><p>L'intégration de technologies de communication plus performantes dans ses drones procure un avantage à la Russie. Selon la CIA, les appareils Gerbera pourraient même être employés pour mener des attaques en Europe.</p><p>Après une première enquête ayant révélé une commande de 30 modems réseau maillé expédiés de Shenzhen vers Vladivostok, en Russie, <a href="https://theins.press/en/inv/298263" target="_blank">The Insider</a> a ouvert de nouvelles investigations. Celles-ci se sont concentrées sur un modem retrouvé dans un drone Gerbera également équipé d'un stabilisateur vertical.</p><p>En collaboration avec les enquêteurs indépendants de Nordsint, dont l'un s'est fait passer pour une entreprise approvisionnant l'armée russe, le média a établi que Xingkai Tech était à la fois le fournisseur et l'unique fabricant de ce matériel.</p><p>Les modems étaient directement expédiés à des fournisseurs militaires russes installés à Alabuga, où ils étaient destinés à être intégrés aux drones Gerbera.</p><p>L'enquête de The Insider souligne également la présence de puces FPGA d'AMD (Field-Programmable Gate Array, ou circuits logiques programmables) dans les équipements de Shenzhen Xingkai Technology. Interrogé par le média, AMD a déclaré :</p><p>« Xingkai Technology n'est ni un client d'AMD ni un partenaire agréé. AMD n'a vendu aucun produit à cette entreprise. AMD respecte l'ensemble des lois américaines applicables en matière de contrôle des exportations et de sanctions, et interdit strictement toute exportation ou réexportation de ses produits vers la Russie qui enfreindrait ces dispositions. »</p><h2 id="la-portee-des-operations-russes-pourrait-s-39-etendre">La portée des opérations russes pourrait s'étendre</h2><p>La découverte de ces réseaux maillés dans les drones russes ravive les inquiétudes concernant l'ampleur de leurs opérations. En permettant aux appareils de communiquer entre eux et de maintenir leurs formations, cette technologie pourrait faciliter leur contrôle contre des cibles plus éloignées.</p><p>Le quotidien espagnol <a href="https://www.elmundo.es/internacional/2026/09/23/6ab411e9fdddff35028b4598.html" target="_blank">El Mundo</a> rapportait plus tôt en 2026 que les services de renseignement américains avaient alerté plusieurs gouvernements européens. Selon eux, la Russie pourrait mener des frappes de drones contre n'importe quel pays méditerranéen. Un responsable du gouvernement lituanien, cité sous couvert d'anonymat, expliquait : « Ils utiliseront des drones lancés depuis la mer, dissimulés dans un conteneur à bord d'un navire ; ce n'est pas du tout difficile. »</p><p>La faisabilité de telles attaques dépendrait notamment de la capacité du Kremlin à mobiliser sa « flotte fantôme » de navires. Dans ce contexte, la découverte de modems réseau maillé dans les Gerbera renforce les inquiétudes. Elle pourrait rendre ce scénario plus crédible si la Russie décidait d'étendre davantage ses opérations et d'y consacrer les ressources militaires nécessaires.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lukraine-utilise-des-drones-bombardiers-pour-deposer-des-robots-terrestres-derriere-les-lignes-russes">L'Ukraine utilise des drones bombardiers pour déposer des robots terrestres derrière les lignes russes</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/cette-technologie-chinoise-vendue-au-kilo-pourrait-rendre-les-drones-bien-plus-difficiles-a-reperer-par-radar">Cette technologie chinoise vendue au kilo pourrait rendre les drones bien plus difficiles à repérer par radar</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/le-gps-europeen-peut-etre-brouille-depuis-lespace-et-des-chercheurs-pointent-du-doigt-des-satellites-russes">Le GPS européen peut être brouillé depuis l'espace, et des chercheurs pointent du doigt des satellites russes</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Ces navigateurs dopés à l'IA permettent aux pirates de multiplier les arnaques ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Les cybercriminels utilisent des navigateurs « antidetect » pour masquer leurs appareils, détourner des comptes et échapper aux systèmes de détection des fraudes.</strong></li><li><strong>Les cookies de session volés, les fausses identités et l'automatisation par IA permettent de multiplier les escroqueries et les détournements de comptes.</strong></li><li><strong>Selon les chercheurs, l'intégration de l'IA à ces outils facilite considérablement les opérations frauduleuses à grande échelle.</strong></li></ul><p>Les cybercriminels ont commencé à intégrer les navigateurs « antidetect » à leur arsenal. Ces logiciels leur permettent d'échapper aux systèmes de détection, d'exploiter des cookies de session, de créer des milliers de faux comptes et de passer les contrôles de connaissance du client (KYC). C'est ce que révèle un <a href="https://research.checkpoint.com/2026/the-risk-of-ai-powered-antidetect-browsers-in-online-fraud-and-influence-operations/" target="_blank">rapport approfondi de Check Point Research</a> (CPR), dont les auteurs signalent notamment des activités provenant de Russie, d'Iran et de Chine.</p><h2 id="que-sont-les-navigateurs-antidetect">Que sont les navigateurs « antidetect » ?</h2><p>Lorsque vous vous connectez à Facebook ou à TikTok depuis un navigateur classique, vous laissez derrière vous une empreinte numérique. Celle-ci comprend notamment la résolution de votre écran, votre système d'exploitation ou les polices installées sur votre appareil. Ces informations peuvent servir à reconnaître et à suivre un terminal au fil de ses sessions. Lorsqu'une même organisation, par exemple une agence de marketing numérique, utilise un seul navigateur pour se connecter à plusieurs comptes, cela peut déclencher une alerte de sécurité ou contrevenir aux conditions d'utilisation de certaines plateformes.</p><p>C'est précisément pour répondre à ce problème que les navigateurs « antidetect » ont été conçus. Leur principale particularité consiste à créer des profils isolés, chacun possédant sa propre empreinte numérique. Plusieurs comptes peuvent ainsi sembler provenir d'appareils totalement différents.</p><p>Ces logiciels servent généralement à administrer des comptes sur les réseaux sociaux, à gérer des campagnes publicitaires ou des boutiques en ligne. Ils sont également utilisés pour collecter automatiquement des données sur le Web ou tester des sites dans différents environnements.</p><p>Les navigateurs « antidetect » ne sont pas malveillants par nature. Ils sont principalement employés par les agences de marketing numérique et les spécialistes de l'affiliation. Mais comme beaucoup d'outils parfaitement légitimes, ils peuvent aussi être détournés par des cybercriminels pour gérer des comptes frauduleux et exploiter les possibilités offertes par cette technologie.</p><p>De nombreuses solutions sont aujourd'hui disponibles sur ce marché. Parmi les plus connues figurent Kameleo, AdsPower, Multilogin, GoLogin et Dolphin Anty.</p><p>Selon CPR, les forums clandestins regorgent de discussions consacrées à l'utilisation de ces navigateurs à des fins frauduleuses. Les échanges observés proviennent notamment d'acteurs russophones, iraniens et chinois. Ils concernent principalement Kameleo, AdsPower et Multilogin.</p><p>« Nous avons sélectionné ces outils précisément en raison des références documentées sur les forums clandestins et les marchés criminels, qui témoignent de leur adoption active au-delà de leurs usages commerciaux déclarés », expliquent les chercheurs de CPR.</p><p>L'analyse de ces discussions révèle que les cybercriminels exploitent avant tout les navigateurs « antidetect » pour réutiliser des cookies de session volés. Après avoir dérobé un cookie, ils peuvent l'injecter dans un nouveau profil de navigateur afin de prendre le contrôle du compte correspondant et de l'utiliser sans attirer l'attention. Les comptes bancaires et les portefeuilles de cryptomonnaies figurent parmi les cibles privilégiées.</p><h2 id="l-39-ia-vient-amplifier-la-menace">L'IA vient amplifier la menace</h2><p>Les banques et les portefeuilles de cryptomonnaies ne sont pas les seules cibles. Les pirates utilisent également ces navigateurs pour tester des identifiants de paiement sur des sites marchands sans déclencher d'alerte. Ils s'en servent aussi pour demander des prêts sous de fausses identités et créer massivement des comptes fictifs, ensuite exploités pour générer des revenus publicitaires frauduleux.</p><p>Parallèlement, l'intelligence artificielle facilite le passage à une tout autre échelle, souligne CPR. AdsPower propose par exemple une intégration avec les grands modèles de langage (LLM) au moyen d'un serveur Model Context Protocol (MCP). Cette technologie permet à des processus automatisés pilotés par l'IA d'interagir avec différents profils de navigateur. Grâce aux plateformes d'automatisation, le logiciel propose également des modèles prédéfinis pour publier des commentaires, attribuer des mentions « J'aime » ou envoyer des messages depuis plusieurs comptes.</p><p>L'association des navigateurs « antidetect », de la gestion automatisée des comptes et des contenus générés par IA crée un ensemble particulièrement efficace. Les cybercriminels peuvent ainsi organiser de vastes campagnes coordonnées avec une intervention humaine minimale. Ils peuvent également créer des comptes fictifs, puis les faire vivre progressivement pour leur donner une apparence légitime. Ces profils deviennent alors plus crédibles et plus difficiles à repérer lorsqu'ils sont utilisés pour des escroqueries.</p><p>« L'écosystème des navigateurs antidetect représente une infrastructure sophistiquée, commercialement mature et de plus en plus pilotée par l'IA, qui a considérablement abaissé les obstacles à la mise en place d'escroqueries, de fraudes et d'opérations coordonnées reposant sur de fausses identités à grande échelle », prévient CPR. « Ces outils commerciaux sont disponibles dans des dizaines de langues, disposent d'équipes d'assistance, sont testés quotidiennement sur les plus grandes plateformes sociales du monde et sont désormais intégrés à des processus utilisant des LLM, qui permettent de retirer l'opérateur humain de la phase d'exécution. »</p><p>Les chercheurs recommandent aux équipes de sécurité de ne plus se limiter au comportement des comptes et de surveiller davantage les infrastructures techniques. Les indicateurs à examiner comprennent notamment les proxys résidentiels, les incohérences dans les empreintes numériques des navigateurs et les comportements inhabituels liés aux cookies de session. Les plateformes sociales devraient analyser plus précisément les navigateurs « antidetect » pour comprendre comment ils contournent leurs protections. Quant aux entreprises, elles devraient vérifier que leurs systèmes de sécurité sont capables de détecter les détournements de comptes reposant sur des cookies de session.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lia-accelere-la-cybercriminalite-les-hackers-nont-jamais-ete-aussi-rapides">L'IA accélère la cybercriminalité : les hackers n'ont jamais été aussi rapides</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/cette-nouvelle-arnaque-est-si-bien-faite-que-meme-votre-antivirus-ny-verra-que-du-feu">Cette nouvelle arnaque est si bien faite que même votre antivirus n'y verra que du feu</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/vpn/vpn-privacy-security/bot-ou-humain-pres-de-la-moitie-des-participants-nont-pas-vu-la-difference-dans-ce-test-de-surfshark">Bot ou humain, près de la moitié des participants n'ont pas vu la différence dans ce test de Surfshark</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Les navigateurs « antidetect » permettent de masquer les empreintes numériques et de gérer des milliers de comptes. Avec l'IA, les cybercriminels exploitent ces outils pour industrialiser les fraudes. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Cyber Security]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Computing Security]]></category>
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                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Sead Fadilpašić ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Collage of a web browser, with a laptop computer with a search bar and cut-out hands pointing at it]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>Les cybercriminels utilisent des navigateurs « antidetect » pour masquer leurs appareils, détourner des comptes et échapper aux systèmes de détection des fraudes.</strong></li><li><strong>Les cookies de session volés, les fausses identités et l'automatisation par IA permettent de multiplier les escroqueries et les détournements de comptes.</strong></li><li><strong>Selon les chercheurs, l'intégration de l'IA à ces outils facilite considérablement les opérations frauduleuses à grande échelle.</strong></li></ul><p>Les cybercriminels ont commencé à intégrer les navigateurs « antidetect » à leur arsenal. Ces logiciels leur permettent d'échapper aux systèmes de détection, d'exploiter des cookies de session, de créer des milliers de faux comptes et de passer les contrôles de connaissance du client (KYC). C'est ce que révèle un <a href="https://research.checkpoint.com/2026/the-risk-of-ai-powered-antidetect-browsers-in-online-fraud-and-influence-operations/" target="_blank">rapport approfondi de Check Point Research</a> (CPR), dont les auteurs signalent notamment des activités provenant de Russie, d'Iran et de Chine.</p><h2 id="que-sont-les-navigateurs-antidetect">Que sont les navigateurs « antidetect » ?</h2><p>Lorsque vous vous connectez à Facebook ou à TikTok depuis un navigateur classique, vous laissez derrière vous une empreinte numérique. Celle-ci comprend notamment la résolution de votre écran, votre système d'exploitation ou les polices installées sur votre appareil. Ces informations peuvent servir à reconnaître et à suivre un terminal au fil de ses sessions. Lorsqu'une même organisation, par exemple une agence de marketing numérique, utilise un seul navigateur pour se connecter à plusieurs comptes, cela peut déclencher une alerte de sécurité ou contrevenir aux conditions d'utilisation de certaines plateformes.</p><p>C'est précisément pour répondre à ce problème que les navigateurs « antidetect » ont été conçus. Leur principale particularité consiste à créer des profils isolés, chacun possédant sa propre empreinte numérique. Plusieurs comptes peuvent ainsi sembler provenir d'appareils totalement différents.</p><p>Ces logiciels servent généralement à administrer des comptes sur les réseaux sociaux, à gérer des campagnes publicitaires ou des boutiques en ligne. Ils sont également utilisés pour collecter automatiquement des données sur le Web ou tester des sites dans différents environnements.</p><p>Les navigateurs « antidetect » ne sont pas malveillants par nature. Ils sont principalement employés par les agences de marketing numérique et les spécialistes de l'affiliation. Mais comme beaucoup d'outils parfaitement légitimes, ils peuvent aussi être détournés par des cybercriminels pour gérer des comptes frauduleux et exploiter les possibilités offertes par cette technologie.</p><p>De nombreuses solutions sont aujourd'hui disponibles sur ce marché. Parmi les plus connues figurent Kameleo, AdsPower, Multilogin, GoLogin et Dolphin Anty.</p><p>Selon CPR, les forums clandestins regorgent de discussions consacrées à l'utilisation de ces navigateurs à des fins frauduleuses. Les échanges observés proviennent notamment d'acteurs russophones, iraniens et chinois. Ils concernent principalement Kameleo, AdsPower et Multilogin.</p><p>« Nous avons sélectionné ces outils précisément en raison des références documentées sur les forums clandestins et les marchés criminels, qui témoignent de leur adoption active au-delà de leurs usages commerciaux déclarés », expliquent les chercheurs de CPR.</p><p>L'analyse de ces discussions révèle que les cybercriminels exploitent avant tout les navigateurs « antidetect » pour réutiliser des cookies de session volés. Après avoir dérobé un cookie, ils peuvent l'injecter dans un nouveau profil de navigateur afin de prendre le contrôle du compte correspondant et de l'utiliser sans attirer l'attention. Les comptes bancaires et les portefeuilles de cryptomonnaies figurent parmi les cibles privilégiées.</p><h2 id="l-39-ia-vient-amplifier-la-menace">L'IA vient amplifier la menace</h2><p>Les banques et les portefeuilles de cryptomonnaies ne sont pas les seules cibles. Les pirates utilisent également ces navigateurs pour tester des identifiants de paiement sur des sites marchands sans déclencher d'alerte. Ils s'en servent aussi pour demander des prêts sous de fausses identités et créer massivement des comptes fictifs, ensuite exploités pour générer des revenus publicitaires frauduleux.</p><p>Parallèlement, l'intelligence artificielle facilite le passage à une tout autre échelle, souligne CPR. AdsPower propose par exemple une intégration avec les grands modèles de langage (LLM) au moyen d'un serveur Model Context Protocol (MCP). Cette technologie permet à des processus automatisés pilotés par l'IA d'interagir avec différents profils de navigateur. Grâce aux plateformes d'automatisation, le logiciel propose également des modèles prédéfinis pour publier des commentaires, attribuer des mentions « J'aime » ou envoyer des messages depuis plusieurs comptes.</p><p>L'association des navigateurs « antidetect », de la gestion automatisée des comptes et des contenus générés par IA crée un ensemble particulièrement efficace. Les cybercriminels peuvent ainsi organiser de vastes campagnes coordonnées avec une intervention humaine minimale. Ils peuvent également créer des comptes fictifs, puis les faire vivre progressivement pour leur donner une apparence légitime. Ces profils deviennent alors plus crédibles et plus difficiles à repérer lorsqu'ils sont utilisés pour des escroqueries.</p><p>« L'écosystème des navigateurs antidetect représente une infrastructure sophistiquée, commercialement mature et de plus en plus pilotée par l'IA, qui a considérablement abaissé les obstacles à la mise en place d'escroqueries, de fraudes et d'opérations coordonnées reposant sur de fausses identités à grande échelle », prévient CPR. « Ces outils commerciaux sont disponibles dans des dizaines de langues, disposent d'équipes d'assistance, sont testés quotidiennement sur les plus grandes plateformes sociales du monde et sont désormais intégrés à des processus utilisant des LLM, qui permettent de retirer l'opérateur humain de la phase d'exécution. »</p><p>Les chercheurs recommandent aux équipes de sécurité de ne plus se limiter au comportement des comptes et de surveiller davantage les infrastructures techniques. Les indicateurs à examiner comprennent notamment les proxys résidentiels, les incohérences dans les empreintes numériques des navigateurs et les comportements inhabituels liés aux cookies de session. Les plateformes sociales devraient analyser plus précisément les navigateurs « antidetect » pour comprendre comment ils contournent leurs protections. Quant aux entreprises, elles devraient vérifier que leurs systèmes de sécurité sont capables de détecter les détournements de comptes reposant sur des cookies de session.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lia-accelere-la-cybercriminalite-les-hackers-nont-jamais-ete-aussi-rapides">L'IA accélère la cybercriminalité : les hackers n'ont jamais été aussi rapides</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/cette-nouvelle-arnaque-est-si-bien-faite-que-meme-votre-antivirus-ny-verra-que-du-feu">Cette nouvelle arnaque est si bien faite que même votre antivirus n'y verra que du feu</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/vpn/vpn-privacy-security/bot-ou-humain-pres-de-la-moitie-des-participants-nont-pas-vu-la-difference-dans-ce-test-de-surfshark">Bot ou humain, près de la moitié des participants n'ont pas vu la différence dans ce test de Surfshark</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ États-Unis et Russie préparent ensemble des data centers alimentés par des réacteurs nucléaires ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>La Russie et les États-Unis discutent de data centers alimentés par l'énergie nucléaire, malgré les sanctions toujours en vigueur.</strong></li><li><strong>L'émissaire de Vladimir Poutine prévoit de nouveaux accords économiques après celui conclu sur le diesel russe.</strong></li><li><strong>Les petits réacteurs nucléaires pourraient devenir un nouvel axe de coopération entre les deux pays.</strong></li></ul><p>La Russie et les États-Unis discutent de plusieurs projets communs, notamment de data centers alimentés par de petits réacteurs nucléaires. Ces échanges interviennent après la conclusion récente d'un accord sur l'approvisionnement en diesel russe.</p><p>Kirill Dmitriev, émissaire de Vladimir Poutine chargé des investissements, a révélé l'existence de ces discussions vendredi 16 octobre, lors de la Semaine russe de l'énergie organisée à Moscou.</p><p>Aucune précision n'a été communiquée concernant les sites envisagés, le financement, le calendrier ou les entreprises susceptibles de participer. D'autres initiatives pourraient néanmoins être annoncées prochainement.</p><h2 id="les-sanctions-compliquent-toujours-les-relations-entre-les-deux-pays">Les sanctions compliquent toujours les relations entre les deux pays</h2><p>Kirill Dmitriev, qui dirige le Fonds russe d'investissement direct (RDIF), milite depuis longtemps pour des accords dans les secteurs des minerais et de l'énergie. Il participe également aux négociations visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.</p><p>Selon lui, les sanctions américaines constituent de sérieux obstacles. Il a notamment qualifié de « malavisée » la loi Graham, promulguée par Donald Trump en septembre.</p><p>Ce texte vise à réduire les revenus énergétiques de Moscou au moyen de droits de douane et de sanctions. Malgré ces restrictions, Dmitriev affirme que les deux gouvernements étudient de nouvelles possibilités de coopération économique.</p><p>« Il y a tellement de couches de sanctions qui se sont accumulées que tout le monde s'y perd. Il est désormais difficile de comprendre comment sortir de cette situation », a déclaré Dmitriev.</p><p>« Des séances de réflexion sont déjà en cours pour déterminer comment lever ces sanctions. C'est précisément sur cela que travaillent actuellement les États-Unis. »</p><h2 id="l-39-accord-sur-le-diesel-point-de-depart-de-cette-cooperation">L'accord sur le diesel, point de départ de cette coopération</h2><p>Donald Trump a récemment annoncé un accord prévoyant l'approvisionnement des marchés américain et international en diesel russe. L'objectif affiché est de faire baisser les prix du carburant avant les élections américaines de mi-mandat, prévues en novembre.</p><p>Cet arrangement nécessite la levée de certaines sanctions que Trump avait lui-même imposées au pétrole russe. Une décision vivement critiquée par le président ukrainien Volodymyr Zelensky.</p><p>Le département américain du Trésor a demandé au fonds souverain russe de contribuer à résoudre les difficultés de paiement liées à cet accord sur le diesel.</p><p>Kirill Dmitriev assure que le Fonds russe d'investissement direct veillera au bon déroulement des paiements. Il n'a toutefois communiqué aucun chiffre concernant la valeur de l'accord.</p><p>Le Kremlin reprochait jusqu'à présent à Washington de conditionner tout nouvel accord économique à la conclusion d'un accord de paix en Ukraine, dont les perspectives restent incertaines.</p><p>Malgré l'opposition de Zelensky à l'accord sur le diesel, Washington semble désormais privilégier sa mise en œuvre sans attendre un règlement du conflit ukrainien.</p><p>« La glace a, en réalité, commencé à se briser. Nous sommes effectivement en train de mettre en œuvre des projets avec les États-Unis d'Amérique en ce moment même… », a ajouté Dmitriev.</p><p>Selon la Russie, cette coopération avec Washington se poursuivra jusqu'à la fin de ce que Moscou appelle son « opération militaire spéciale » en Ukraine.</p><p>La Russie dispose déjà d'une certaine expérience dans les petits réacteurs nucléaires. Elle exploite notamment deux unités de 35 MW mises en service en 2020.</p><p>Vladimir Poutine a également annoncé son intention de construire 38 nouvelles unités de production nucléaire au cours des deux prochaines décennies. Cette expansion doit notamment répondre aux besoins croissants en puissance de calcul liés à l'intelligence artificielle.</p><p>Avec des réacteurs déjà opérationnels et d'autres modèles en développement, Moscou dispose donc d'une base technologique susceptible de soutenir cette coopération. Reste à savoir quels projets les deux pays décideront réellement de concrétiser.</p><p>Via <a href="https://www.reuters.com/world/dmitriev-says-russian-wealth-fund-will-work-with-us-payment-diesel-deal-2026-10-16/" target="_blank" rel="nofollow">Reuters</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-mise-sur-un-reacteur-nucleaire-pour-alimenter-ses-centres-de-donnees">Google mise sur un réacteur nucléaire pour alimenter ses centres de données</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/des-mini-reacteurs-nucleaires-pourraient-bientot-alimenter-les-centres-de-donnees">Des mini-réacteurs nucléaires pourraient bientôt alimenter les centres de données</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/voici-les-pays-qui-construisent-le-plus-de-data-centers-et-ceux-ou-la-consommation-deau-inquiete-le-plus">Voici les pays qui construisent le plus de data centers — et ceux où la consommation d’eau inquiète le plus</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Les États-Unis et la Russie discutent de projets communs de data centers alimentés par de petits réacteurs nucléaires, dans le prolongement d'un accord controversé sur le diesel. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[The United States and Russia are discussing collaboration on several projects ]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>La Russie et les États-Unis discutent de data centers alimentés par l'énergie nucléaire, malgré les sanctions toujours en vigueur.</strong></li><li><strong>L'émissaire de Vladimir Poutine prévoit de nouveaux accords économiques après celui conclu sur le diesel russe.</strong></li><li><strong>Les petits réacteurs nucléaires pourraient devenir un nouvel axe de coopération entre les deux pays.</strong></li></ul><p>La Russie et les États-Unis discutent de plusieurs projets communs, notamment de data centers alimentés par de petits réacteurs nucléaires. Ces échanges interviennent après la conclusion récente d'un accord sur l'approvisionnement en diesel russe.</p><p>Kirill Dmitriev, émissaire de Vladimir Poutine chargé des investissements, a révélé l'existence de ces discussions vendredi 16 octobre, lors de la Semaine russe de l'énergie organisée à Moscou.</p><p>Aucune précision n'a été communiquée concernant les sites envisagés, le financement, le calendrier ou les entreprises susceptibles de participer. D'autres initiatives pourraient néanmoins être annoncées prochainement.</p><h2 id="les-sanctions-compliquent-toujours-les-relations-entre-les-deux-pays">Les sanctions compliquent toujours les relations entre les deux pays</h2><p>Kirill Dmitriev, qui dirige le Fonds russe d'investissement direct (RDIF), milite depuis longtemps pour des accords dans les secteurs des minerais et de l'énergie. Il participe également aux négociations visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.</p><p>Selon lui, les sanctions américaines constituent de sérieux obstacles. Il a notamment qualifié de « malavisée » la loi Graham, promulguée par Donald Trump en septembre.</p><p>Ce texte vise à réduire les revenus énergétiques de Moscou au moyen de droits de douane et de sanctions. Malgré ces restrictions, Dmitriev affirme que les deux gouvernements étudient de nouvelles possibilités de coopération économique.</p><p>« Il y a tellement de couches de sanctions qui se sont accumulées que tout le monde s'y perd. Il est désormais difficile de comprendre comment sortir de cette situation », a déclaré Dmitriev.</p><p>« Des séances de réflexion sont déjà en cours pour déterminer comment lever ces sanctions. C'est précisément sur cela que travaillent actuellement les États-Unis. »</p><h2 id="l-39-accord-sur-le-diesel-point-de-depart-de-cette-cooperation">L'accord sur le diesel, point de départ de cette coopération</h2><p>Donald Trump a récemment annoncé un accord prévoyant l'approvisionnement des marchés américain et international en diesel russe. L'objectif affiché est de faire baisser les prix du carburant avant les élections américaines de mi-mandat, prévues en novembre.</p><p>Cet arrangement nécessite la levée de certaines sanctions que Trump avait lui-même imposées au pétrole russe. Une décision vivement critiquée par le président ukrainien Volodymyr Zelensky.</p><p>Le département américain du Trésor a demandé au fonds souverain russe de contribuer à résoudre les difficultés de paiement liées à cet accord sur le diesel.</p><p>Kirill Dmitriev assure que le Fonds russe d'investissement direct veillera au bon déroulement des paiements. Il n'a toutefois communiqué aucun chiffre concernant la valeur de l'accord.</p><p>Le Kremlin reprochait jusqu'à présent à Washington de conditionner tout nouvel accord économique à la conclusion d'un accord de paix en Ukraine, dont les perspectives restent incertaines.</p><p>Malgré l'opposition de Zelensky à l'accord sur le diesel, Washington semble désormais privilégier sa mise en œuvre sans attendre un règlement du conflit ukrainien.</p><p>« La glace a, en réalité, commencé à se briser. Nous sommes effectivement en train de mettre en œuvre des projets avec les États-Unis d'Amérique en ce moment même… », a ajouté Dmitriev.</p><p>Selon la Russie, cette coopération avec Washington se poursuivra jusqu'à la fin de ce que Moscou appelle son « opération militaire spéciale » en Ukraine.</p><p>La Russie dispose déjà d'une certaine expérience dans les petits réacteurs nucléaires. Elle exploite notamment deux unités de 35 MW mises en service en 2020.</p><p>Vladimir Poutine a également annoncé son intention de construire 38 nouvelles unités de production nucléaire au cours des deux prochaines décennies. Cette expansion doit notamment répondre aux besoins croissants en puissance de calcul liés à l'intelligence artificielle.</p><p>Avec des réacteurs déjà opérationnels et d'autres modèles en développement, Moscou dispose donc d'une base technologique susceptible de soutenir cette coopération. Reste à savoir quels projets les deux pays décideront réellement de concrétiser.</p><p>Via <a href="https://www.reuters.com/world/dmitriev-says-russian-wealth-fund-will-work-with-us-payment-diesel-deal-2026-10-16/" target="_blank" rel="nofollow">Reuters</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-mise-sur-un-reacteur-nucleaire-pour-alimenter-ses-centres-de-donnees">Google mise sur un réacteur nucléaire pour alimenter ses centres de données</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/des-mini-reacteurs-nucleaires-pourraient-bientot-alimenter-les-centres-de-donnees">Des mini-réacteurs nucléaires pourraient bientôt alimenter les centres de données</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/voici-les-pays-qui-construisent-le-plus-de-data-centers-et-ceux-ou-la-consommation-deau-inquiete-le-plus">Voici les pays qui construisent le plus de data centers — et ceux où la consommation d’eau inquiète le plus</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ OpenAI accuse un ancien employé d’avoir emporté plus de 100 fichiers secrets chez Apple ]]></title>
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                                <ul><li><strong>OpenAI affirme qu’un ancien salarié a emporté plus de 100 fichiers secrets concernant des appareils encore non annoncés chez Apple</strong></li><li><strong>Cette accusation s’inscrit dans une procédure judiciaire où Apple a formulé des griefs similaires</strong></li><li><strong>Apple vient parallèlement de dévoiler plusieurs nouveaux appareils dopés à l’IA, dont le HomeView</strong></li></ul><p>OpenAI <a href="https://storage.courtlistener.com/recap/gov.uscourts.cand.474095/gov.uscourts.cand.474095.176.0_1.pdf" target="_blank">accuse</a> un ancien employé d’avoir emporté plus de 100 fichiers hautement confidentiels concernant des appareils encore non annoncés avant de rejoindre Apple.</p><p>Selon le créateur de ChatGPT, le salarié aurait transféré des documents secrets vers un compte personnel avant de retourner travailler chez Apple. Cette personne aurait passé six mois chez OpenAI, entre deux périodes distinctes au sein de la firme de Cupertino.</p><p>Cette accusation d’OpenAI s’inscrit toutefois dans une affaire beaucoup plus large. Apple avait initialement poursuivi OpenAI et deux anciens employés d’Apple pour des motifs comparables liés à la protection de secrets commerciaux.</p><h2 id="apple-et-openai-se-repondent-devant-la-justice">Apple et OpenAI se répondent devant la justice</h2><p>En réponse à la procédure lancée par Apple, OpenAI affirme que l’ancien salarié a transféré des images détaillées d’appareils encore non annoncés, des informations confidentielles sur l’ingénierie et la fabrication, des données concernant des fournisseurs et d’autres documents sensibles. L’entreprise affirme même que l’employé aurait présenté les projets matériels d’OpenAI à plusieurs cadres dirigeants d’Apple, dont le vice-président chargé des opérations en Asie.</p><p>OpenAI se montre particulièrement préoccupée par son arrivée prochaine sur le marché du matériel, au moment même où Apple accélère sur les appareils intégrant de nouvelles fonctions d’intelligence artificielle. Après avoir directement interrogé Apple sur le sujet, l’entreprise estime ne pas avoir obtenu les garanties qu’elle réclamait.</p><p>OpenAI demande désormais au tribunal de déterminer si ses informations confidentielles sont effectivement arrivées jusqu’à Apple et, le cas échéant, si cette situation peut justifier de nouvelles poursuites judiciaires.</p><p>Apple affirme de son côté disposer de politiques et de procédures destinées à empêcher ses nouvelles recrues d’utiliser les informations confidentielles de leurs anciens employeurs. L’entreprise assure également n’avoir trouvé aucune preuve venant étayer les accusations d’OpenAI, rapporte <a href="https://www.reuters.com/business/retail-consumer/openai-employee-who-left-apple-took-files-about-unreleased-device-openai-alleges-2026-10-14/" target="_blank">Reuters</a>.</p><p>Le calendrier de cette accusation attire particulièrement l’attention. Apple vient tout juste de présenter plusieurs nouveaux produits pour la maison connectée, notamment le HomeView, son nouvel écran domestique largement construit autour de fonctions d’intelligence artificielle.</p><p>Le contentieux entre les deux entreprises va donc continuer, chacune accusant désormais l’autre d’avoir mal protégé ou exploité des informations confidentielles liées à d’anciens employés.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/chatgpt/chatgpt-peut-il-vraiment-remplacer-vos-applications-nous-lavons-teste-sur-12-taches-du-quotidien">ChatGPT peut-il vraiment remplacer vos applications ? Nous l’avons testé sur 12 tâches du quotidien</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/openai/openai-prepare-un-concurrent-surprise-des-airpods-booste-a-lia">OpenAI prépare un concurrent surprise des AirPods… boosté à l’IA</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/home/smart-home-hubs/apple-homeview-passe-a-lessai-cet-ecran-pourrait-devenir-le-veritable-centre-de-la-maison-connectee">Apple HomeView passe à l’essai : cet écran pourrait devenir le véritable centre de la maison connectée</a></li></ul>
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Selon <a href="https://news.liga.net/en/war/news/in-pryluky-where-five-children-were-killed-zelenskyy-called-for-ukraine-to-be-given-access-to-starlink" target="_blank">la traduction publiée par LIGA.net</a>, ces technologies se rapprocheraient d’un niveau opérationnel et seraient transmises à la Russie, avec le risque selon lui que Moscou finisse par « dominer » le ciel.</p><h2 id="une-alerte-repetee-depuis-plusieurs-mois-malgre-un-impact-encore-limite">Une alerte répétée depuis plusieurs mois, malgré un impact encore limité</h2><p>Cette accusation n’est pas nouvelle. Dès le mois d’août, Zelensky affirmait que la Russie développait sa propre réponse à Starlink avec une aide chinoise et estimait qu’elle pourrait être prête en décembre 2026.</p><p>Le 30 septembre, Denys Sienik, ambassadeur ukrainien par intérim à Washington, a appelé les États-Unis à sanctionner les entités liées au réseau satellitaire russe Rassvet. Il a averti qu’une mise en service avant la fin de l’année pourrait permettre à la Russie de frapper des cibles ukrainiennes en temps réel sur le territoire du pays. <a href="https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/ukraine-urges-us-sanction-entities-supporting-russias-starlink-rival-2026-09-30/" target="_blank">Reuters précise que les entités nommées dans cette demande sont russes</a>.</p><p>Trois jours plus tard, Zelensky a déclaré au <a href="https://www.ft.com/content/5501a0c6-7d1e-4c1f-acc7-3b928e1f664a" target="_blank">Financial Times</a> avoir demandé à Donald Trump à plusieurs reprises de sanctionner les entreprises russes et chinoises impliquées. Il affirmait alors que Pékin travaillait sur la possibilité d’aider la Russie à disposer d’un système comparable à Starlink. Le 4 octobre, il a encore durci son discours en déclarant que la Chine transmettrait à la Russie des technologies correspondantes autour de la fin de l’année.</p><p>Au centre de ces accusations se trouve <strong>Rassvet</strong>, ou « Aube », développé par Bureau 1440, une filiale d’IKS Holding. Les 16 premiers satellites de production ont été lancés en mars, avec environ trois mois de retard, puis 16 autres en juillet. Le réseau compte donc <strong>32 satellites</strong> en orbite.</p><p>Le plan fédéral russe prévoyait pourtant <strong>156 satellites en 2026 puis 292 en 2027</strong>. À moins de trois mois de la fin de l’année, le nombre de satellites lancés correspond ainsi à environ un cinquième de l’objectif fixé pour 2026.</p><p>Les appareils déjà envoyés en orbite ont également rencontré plusieurs difficultés. Rassvet-3 No. 4 n’a pas réussi à relever son orbite et est rentré dans l’atmosphère le 6 juin. Deux satellites du lancement de juillet ne montraient toujours aucun mouvement permettant d’augmenter leur altitude, et aucun n’avait atteint l’orbite cible d’environ 800 km à la fin du mois d’août. Oleh Ivashchenko, chef du renseignement militaire ukrainien, estime que le nombre actuel de satellites reste insuffisant et que leur efficacité demeure limitée, tandis que son adjoint Vadym Skibitskyi affirme que la Russie n’utilise Rassvet que de manière fragmentée lors du passage des satellites au-dessus de l’Ukraine.</p><h2 id="aucune-entreprise-chinoise-n-a-encore-ete-identifiee">Aucune entreprise chinoise n’a encore été identifiée</h2><p>Zelensky n’a jusqu’à présent nommé aucune entreprise chinoise précise. Si Pékin apporte effectivement une aide, les principaux indices publics concernent davantage des composants internes que la fourniture d’un réseau complet. Bureau 1440 affirme développer en interne les principaux modules de ses satellites, mais des experts interrogés par le média ukrainien <a href="https://militarnyi.com/en/articles/rassvet-threat-ukraine-democratic-world/" target="_blank">Militarnyi</a> estiment qu’une partie importante du matériel central pourrait reposer sur des composants chinois disponibles sur le marché. D’autres spécialistes évoquent également des pièces américaines et européennes qui atteindraient la Russie par des circuits contournant les sanctions, comme le rapporte <a href="https://euromaidanpress.com/2026/09/28/for-years-ukraine-could-jam-or-switch-off-russias-battlefield-comms-rassvet-may-be-the-first-it-cant/" target="_blank">Euromaidan Press</a>.</p><p>L’industrie spatiale russe reste plus largement dépendante de certaines machines chinoises. Des plans divulgués concernant l’augmentation de la production des lanceurs Angara mentionnent seulement 57 machines chinoises sur 541, mais celles-ci représenteraient <strong>28,2 % du cœur technologique</strong> du projet.</p><p>Cette dépendance peut aussi s’expliquer par la position dominante des États-Unis dans certaines technologies et par le poids de la Chine comme fournisseur secondaire pour les acheteurs cherchant des solutions moins coûteuses ou confrontés à des sanctions internationales.</p><p>La pression exercée par Zelensky répond également aux besoins militaires ukrainiens. Kyiv souhaite obtenir un accès à Starlink au-dessus du territoire russe afin d’aider ses drones à frapper aussi bien des infrastructures que des cibles militaires, alors que les défenses russes se sont renforcées.</p><p>Zelensky souhaite notamment que les drones ukrainiens puissent exploiter Starlink pour rechercher des lanceurs de missiles balistiques et des sites de lancement de drones jusqu’à environ 200 km à l’intérieur du territoire russe. Il affirme que Donald Trump soutient cette idée mais laisse la décision finale à Elon Musk. Cette pression concerne également la défense aérienne : selon les chiffres avancés par le président ukrainien, le pays aurait reçu 675 missiles Patriot en 2023, 364 en 2025 et 264 depuis le début de 2026.</p><p>Le ralentissement des livraisons est présenté par Kyiv comme le résultat d’une combinaison entre la dégradation des relations avec l’administration Trump et une pénurie d’intercepteurs aggravée par les tensions militaires récurrentes entre les États-Unis et l’Iran. Cette situation pousse également l’Ukraine à chercher des solutions qui réduisent sa dépendance à l’aide américaine.</p><p>L’entreprise ukrainienne Stetman prévoit ainsi une constellation de <strong>360 satellites</strong>, construite avec le danois GomSpace et devant être lancée avec l’aide de SpaceX à partir de 2027. Au moment où ce projet avait été annoncé, seul le lancement d’un satellite de démonstration était toutefois formellement convenu. Zelensky a parallèlement déclaré à Pryluky que les projets européens n’étaient pas encore suffisamment avancés pour répondre aux besoins immédiats de l’Ukraine.</p><p>Ces éléments ne rendent pas l’avertissement ukrainien sans fondement : Rassvet existe réellement et sa couverture progresse. En revanche, l’affirmation la plus forte selon laquelle des technologies chinoises permettraient à Moscou de prendre le contrôle du ciel ukrainien dans les prochains mois dépasse actuellement ce que montrent les informations publiques disponibles.</p><p>À ce stade, l’implication chinoise reste donc affirmée sans entreprise précisément identifiée, tandis que la constellation russe n’a atteint qu’environ un cinquième de son objectif 2026. Les éventuelles sanctions américaines et la décision concernant l’accès de l’Ukraine à Starlink au-dessus de la Russie pourraient avoir davantage d’effet à court terme que les annonces autour du calendrier de Rassvet.</p><p>Le contexte politique s’est encore tendu avec le rapprochement énergétique entre Washington et Moscou autour du diesel, alors que les élections américaines de mi-mandat approchent. <a href="https://www.reuters.com/business/energy/russia-says-it-may-export-up-35-million-tons-diesel-month-by-year-end-2026-10-12/" target="_blank">Reuters</a> rapporte parallèlement que la Russie envisage d’augmenter fortement ses exportations de diesel d’ici la fin de l’année, dans une période où les relations entre Washington et Kyiv deviennent de plus en plus difficiles.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lukraine-utilise-des-drones-bombardiers-pour-deposer-des-robots-terrestres-derriere-les-lignes-russes">L’Ukraine utilise des drones bombardiers pour déposer des robots terrestres derrière les lignes russes</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/le-gps-europeen-peut-etre-brouille-depuis-lespace-et-des-chercheurs-pointent-du-doigt-des-satellites-russes">Le GPS européen peut être brouillé depuis l’espace, et des chercheurs pointent du doigt des satellites russes</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/starlink-et-amazon-pourraient-bientot-mettre-la-main-sur-une-enorme-part-du-spectre-satellite-mobile-europeen">Starlink et Amazon pourraient bientôt mettre la main sur une énorme part du spectre satellite mobile européen</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                            <![CDATA[ Volodymyr Zelensky affirme que la Chine aide la Russie à développer Rassvet, une alternative à Starlink qui pourrait renforcer les opérations militaires russes, mais aucune entreprise chinoise n’a encore été identifiée. ]]>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Rahim Amir ]]></dc:contributor>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Starlink satellites]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Zelensky affirme que la Chine transmet à la Russie des technologies permettant de développer une alternative à Starlink qui pourrait renforcer la position de Moscou dans le ciel ukrainien</strong></li><li><strong>Le réseau concerné, Rassvet de Bureau 1440, ne compte encore que 32 satellites sur les 156 prévus en 2026 et en a déjà perdu au moins un</strong></li><li><strong>Kyiv n’a publiquement identifié aucune entreprise chinoise ni présenté de preuve directe, tandis que l’Ukraine cherche parallèlement à obtenir l’autorisation américaine d’utiliser Starlink au-dessus de la Russie contre des sites militaires</strong></li></ul><p>Le président ukrainien Volodymyr Zelensky affirme que la Chine fournit à la Russie des technologies permettant de développer sa propre alternative à Starlink et avertit que cette capacité pourrait donner à Moscou un avantage important dans le ciel ukrainien.</p><p>Zelensky a tenu ces propos devant des journalistes à Pryluky, où une frappe de missile de croisière russe a touché un immeuble résidentiel le 7 octobre 2026, faisant 22 morts, dont cinq enfants.</p><p>Le dirigeant ukrainien affirme avoir alerté ses partenaires américains et européens sur le développement d’alternatives chinoises à Starlink. Selon <a href="https://news.liga.net/en/war/news/in-pryluky-where-five-children-were-killed-zelenskyy-called-for-ukraine-to-be-given-access-to-starlink" target="_blank">la traduction publiée par LIGA.net</a>, ces technologies se rapprocheraient d’un niveau opérationnel et seraient transmises à la Russie, avec le risque selon lui que Moscou finisse par « dominer » le ciel.</p><h2 id="une-alerte-repetee-depuis-plusieurs-mois-malgre-un-impact-encore-limite">Une alerte répétée depuis plusieurs mois, malgré un impact encore limité</h2><p>Cette accusation n’est pas nouvelle. Dès le mois d’août, Zelensky affirmait que la Russie développait sa propre réponse à Starlink avec une aide chinoise et estimait qu’elle pourrait être prête en décembre 2026.</p><p>Le 30 septembre, Denys Sienik, ambassadeur ukrainien par intérim à Washington, a appelé les États-Unis à sanctionner les entités liées au réseau satellitaire russe Rassvet. Il a averti qu’une mise en service avant la fin de l’année pourrait permettre à la Russie de frapper des cibles ukrainiennes en temps réel sur le territoire du pays. <a href="https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/ukraine-urges-us-sanction-entities-supporting-russias-starlink-rival-2026-09-30/" target="_blank">Reuters précise que les entités nommées dans cette demande sont russes</a>.</p><p>Trois jours plus tard, Zelensky a déclaré au <a href="https://www.ft.com/content/5501a0c6-7d1e-4c1f-acc7-3b928e1f664a" target="_blank">Financial Times</a> avoir demandé à Donald Trump à plusieurs reprises de sanctionner les entreprises russes et chinoises impliquées. Il affirmait alors que Pékin travaillait sur la possibilité d’aider la Russie à disposer d’un système comparable à Starlink. Le 4 octobre, il a encore durci son discours en déclarant que la Chine transmettrait à la Russie des technologies correspondantes autour de la fin de l’année.</p><p>Au centre de ces accusations se trouve <strong>Rassvet</strong>, ou « Aube », développé par Bureau 1440, une filiale d’IKS Holding. Les 16 premiers satellites de production ont été lancés en mars, avec environ trois mois de retard, puis 16 autres en juillet. Le réseau compte donc <strong>32 satellites</strong> en orbite.</p><p>Le plan fédéral russe prévoyait pourtant <strong>156 satellites en 2026 puis 292 en 2027</strong>. À moins de trois mois de la fin de l’année, le nombre de satellites lancés correspond ainsi à environ un cinquième de l’objectif fixé pour 2026.</p><p>Les appareils déjà envoyés en orbite ont également rencontré plusieurs difficultés. Rassvet-3 No. 4 n’a pas réussi à relever son orbite et est rentré dans l’atmosphère le 6 juin. Deux satellites du lancement de juillet ne montraient toujours aucun mouvement permettant d’augmenter leur altitude, et aucun n’avait atteint l’orbite cible d’environ 800 km à la fin du mois d’août. Oleh Ivashchenko, chef du renseignement militaire ukrainien, estime que le nombre actuel de satellites reste insuffisant et que leur efficacité demeure limitée, tandis que son adjoint Vadym Skibitskyi affirme que la Russie n’utilise Rassvet que de manière fragmentée lors du passage des satellites au-dessus de l’Ukraine.</p><h2 id="aucune-entreprise-chinoise-n-a-encore-ete-identifiee">Aucune entreprise chinoise n’a encore été identifiée</h2><p>Zelensky n’a jusqu’à présent nommé aucune entreprise chinoise précise. Si Pékin apporte effectivement une aide, les principaux indices publics concernent davantage des composants internes que la fourniture d’un réseau complet. Bureau 1440 affirme développer en interne les principaux modules de ses satellites, mais des experts interrogés par le média ukrainien <a href="https://militarnyi.com/en/articles/rassvet-threat-ukraine-democratic-world/" target="_blank">Militarnyi</a> estiment qu’une partie importante du matériel central pourrait reposer sur des composants chinois disponibles sur le marché. D’autres spécialistes évoquent également des pièces américaines et européennes qui atteindraient la Russie par des circuits contournant les sanctions, comme le rapporte <a href="https://euromaidanpress.com/2026/09/28/for-years-ukraine-could-jam-or-switch-off-russias-battlefield-comms-rassvet-may-be-the-first-it-cant/" target="_blank">Euromaidan Press</a>.</p><p>L’industrie spatiale russe reste plus largement dépendante de certaines machines chinoises. Des plans divulgués concernant l’augmentation de la production des lanceurs Angara mentionnent seulement 57 machines chinoises sur 541, mais celles-ci représenteraient <strong>28,2 % du cœur technologique</strong> du projet.</p><p>Cette dépendance peut aussi s’expliquer par la position dominante des États-Unis dans certaines technologies et par le poids de la Chine comme fournisseur secondaire pour les acheteurs cherchant des solutions moins coûteuses ou confrontés à des sanctions internationales.</p><p>La pression exercée par Zelensky répond également aux besoins militaires ukrainiens. Kyiv souhaite obtenir un accès à Starlink au-dessus du territoire russe afin d’aider ses drones à frapper aussi bien des infrastructures que des cibles militaires, alors que les défenses russes se sont renforcées.</p><p>Zelensky souhaite notamment que les drones ukrainiens puissent exploiter Starlink pour rechercher des lanceurs de missiles balistiques et des sites de lancement de drones jusqu’à environ 200 km à l’intérieur du territoire russe. Il affirme que Donald Trump soutient cette idée mais laisse la décision finale à Elon Musk. Cette pression concerne également la défense aérienne : selon les chiffres avancés par le président ukrainien, le pays aurait reçu 675 missiles Patriot en 2023, 364 en 2025 et 264 depuis le début de 2026.</p><p>Le ralentissement des livraisons est présenté par Kyiv comme le résultat d’une combinaison entre la dégradation des relations avec l’administration Trump et une pénurie d’intercepteurs aggravée par les tensions militaires récurrentes entre les États-Unis et l’Iran. Cette situation pousse également l’Ukraine à chercher des solutions qui réduisent sa dépendance à l’aide américaine.</p><p>L’entreprise ukrainienne Stetman prévoit ainsi une constellation de <strong>360 satellites</strong>, construite avec le danois GomSpace et devant être lancée avec l’aide de SpaceX à partir de 2027. Au moment où ce projet avait été annoncé, seul le lancement d’un satellite de démonstration était toutefois formellement convenu. Zelensky a parallèlement déclaré à Pryluky que les projets européens n’étaient pas encore suffisamment avancés pour répondre aux besoins immédiats de l’Ukraine.</p><p>Ces éléments ne rendent pas l’avertissement ukrainien sans fondement : Rassvet existe réellement et sa couverture progresse. En revanche, l’affirmation la plus forte selon laquelle des technologies chinoises permettraient à Moscou de prendre le contrôle du ciel ukrainien dans les prochains mois dépasse actuellement ce que montrent les informations publiques disponibles.</p><p>À ce stade, l’implication chinoise reste donc affirmée sans entreprise précisément identifiée, tandis que la constellation russe n’a atteint qu’environ un cinquième de son objectif 2026. Les éventuelles sanctions américaines et la décision concernant l’accès de l’Ukraine à Starlink au-dessus de la Russie pourraient avoir davantage d’effet à court terme que les annonces autour du calendrier de Rassvet.</p><p>Le contexte politique s’est encore tendu avec le rapprochement énergétique entre Washington et Moscou autour du diesel, alors que les élections américaines de mi-mandat approchent. <a href="https://www.reuters.com/business/energy/russia-says-it-may-export-up-35-million-tons-diesel-month-by-year-end-2026-10-12/" target="_blank">Reuters</a> rapporte parallèlement que la Russie envisage d’augmenter fortement ses exportations de diesel d’ici la fin de l’année, dans une période où les relations entre Washington et Kyiv deviennent de plus en plus difficiles.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lukraine-utilise-des-drones-bombardiers-pour-deposer-des-robots-terrestres-derriere-les-lignes-russes">L’Ukraine utilise des drones bombardiers pour déposer des robots terrestres derrière les lignes russes</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/le-gps-europeen-peut-etre-brouille-depuis-lespace-et-des-chercheurs-pointent-du-doigt-des-satellites-russes">Le GPS européen peut être brouillé depuis l’espace, et des chercheurs pointent du doigt des satellites russes</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/starlink-et-amazon-pourraient-bientot-mettre-la-main-sur-une-enorme-part-du-spectre-satellite-mobile-europeen">Starlink et Amazon pourraient bientôt mettre la main sur une énorme part du spectre satellite mobile européen</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                <item>
                                                            <title><![CDATA[ Les géants de la tech préviennent que la souveraineté cloud pourrait coûter 115 milliards d’euros à l’Europe ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Un rapport de la CCIA affirme que les estimations de coûts de la Commission européenne sont très sous-évaluées</strong></li><li><strong>Des restrictions favorisant les fournisseurs cloud européens pourraient augmenter les coûts d’exploitation et compliquer les migrations</strong></li><li><strong>Ces chiffres proviennent toutefois d’un groupe qui représente Amazon, Google et d’autres géants américains de la tech</strong></li></ul><p>Les efforts européens visant à réduire la dépendance envers les fournisseurs technologiques étrangers pourraient coûter <strong>115 milliards d’euros au cours de la prochaine décennie</strong>, selon un nouveau rapport de l’European Centre for International Political Economy (ECIPE).</p><p>L’étude a été commandée par la Computer and Communications Industry Association (CCIA) et porte plus précisément sur le <strong>Cloud and AI Development Act (CADA)</strong>.</p><p>Un élément doit toutefois être gardé à l’esprit : la CCIA représente plusieurs grandes entreprises technologiques américaines, notamment Amazon, Google et Meta, qui possèdent toutes d’importants intérêts commerciaux sur le marché européen.</p><h2 id="abandonner-les-hyperscalers-americains-pourrait-couter-tres-cher-a-l-europe">Abandonner les hyperscalers américains pourrait coûter très cher à l’Europe</h2><p>La Commission européenne avait auparavant estimé que la facture pourrait atteindre <strong>18 milliards d’euros sur dix ans</strong> dans le scénario le plus coûteux. L’estimation de <strong>115 milliards d’euros</strong> avancée par l’ECIPE est donc environ <strong>6,4 fois supérieure</strong>. Le rapport affirme notamment que des restrictions favorisant les fournisseurs cloud européens augmenteraient les coûts d’exploitation, imposeraient des migrations de charges de travail et nécessiteraient d’importants développements ou réécritures logicielles.</p><p>L’étude divise ces coûts en deux grandes catégories. Elle estime à environ <strong>33 milliards d’euros</strong> l’impact sur le secteur public, qui comprend les gouvernements et autres organismes agissant au service des citoyens, puis à environ <strong>80 milliards d’euros</strong> les coûts supplémentaires pour le secteur privé, notamment dans des infrastructures critiques comme la banque, la santé, l’énergie et les transports.</p><p>Les <strong>115 milliards d’euros</strong> correspondent en outre à un scénario intermédiaire. Selon l’intensité des exigences européennes de souveraineté technologique, les projections les plus élevées du rapport atteignent jusqu’à <strong>233 milliards d’euros</strong>.</p><p>La CCIA demande donc aux responsables politiques européens d’évaluer les questions de souveraineté à partir des risques concrets associés aux fournisseurs plutôt qu’à partir de leur seule nationalité.</p><p>Mitchell Rutledge, responsable des politiques publiques de CCIA Europe, affirme que contribuables et entreprises devraient supporter cette facture et estime que l’évaluation officielle n’aurait pas pris en compte 70 % de l’impact réel du CADA. Le groupe appelle par conséquent les États membres à ne pas s’appuyer uniquement sur les estimations de la Commission européenne.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/la-souverainete-numerique-est-devenue-une-priorite-europeenne-et-lopen-source-pourrait-jouer-un-role-decisif">La souveraineté numérique est devenue une priorité européenne, et l’open source pourrait jouer un rôle décisif</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lunion-europeenne-prepare-une-offensive-majeure-pour-imposer-ses-alternatives-locales-face-aux-geants-americains-du-logiciel">L’Union européenne prépare une offensive majeure pour imposer ses alternatives locales face aux géants américains du logiciel</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/microsoft-reconnait-quil-devra-laisser-trump-espionner-les-donnees-de-lue-si-on-lui-en-fait-la-demande">Microsoft reconnaît qu’il devra laisser Trump espionner les données de l’UE si on lui en fait la demande</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-geants-de-la-tech-previennent-que-la-souverainete-cloud-pourrait-couter-115-milliards-deuros-a-leurope</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ La Commission européenne avait évalué jusqu’à 18 milliards d’euros le coût de sa stratégie cloud souveraine. Un rapport commandé par la CCIA avance désormais 115 à 233 milliards. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Flags of the European Union in front of the Berlaymont Building, which houses the European Commission&#039;s headquarters in Brussels, Belgium]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Un rapport de la CCIA affirme que les estimations de coûts de la Commission européenne sont très sous-évaluées</strong></li><li><strong>Des restrictions favorisant les fournisseurs cloud européens pourraient augmenter les coûts d’exploitation et compliquer les migrations</strong></li><li><strong>Ces chiffres proviennent toutefois d’un groupe qui représente Amazon, Google et d’autres géants américains de la tech</strong></li></ul><p>Les efforts européens visant à réduire la dépendance envers les fournisseurs technologiques étrangers pourraient coûter <strong>115 milliards d’euros au cours de la prochaine décennie</strong>, selon un nouveau rapport de l’European Centre for International Political Economy (ECIPE).</p><p>L’étude a été commandée par la Computer and Communications Industry Association (CCIA) et porte plus précisément sur le <strong>Cloud and AI Development Act (CADA)</strong>.</p><p>Un élément doit toutefois être gardé à l’esprit : la CCIA représente plusieurs grandes entreprises technologiques américaines, notamment Amazon, Google et Meta, qui possèdent toutes d’importants intérêts commerciaux sur le marché européen.</p><h2 id="abandonner-les-hyperscalers-americains-pourrait-couter-tres-cher-a-l-europe">Abandonner les hyperscalers américains pourrait coûter très cher à l’Europe</h2><p>La Commission européenne avait auparavant estimé que la facture pourrait atteindre <strong>18 milliards d’euros sur dix ans</strong> dans le scénario le plus coûteux. L’estimation de <strong>115 milliards d’euros</strong> avancée par l’ECIPE est donc environ <strong>6,4 fois supérieure</strong>. Le rapport affirme notamment que des restrictions favorisant les fournisseurs cloud européens augmenteraient les coûts d’exploitation, imposeraient des migrations de charges de travail et nécessiteraient d’importants développements ou réécritures logicielles.</p><p>L’étude divise ces coûts en deux grandes catégories. Elle estime à environ <strong>33 milliards d’euros</strong> l’impact sur le secteur public, qui comprend les gouvernements et autres organismes agissant au service des citoyens, puis à environ <strong>80 milliards d’euros</strong> les coûts supplémentaires pour le secteur privé, notamment dans des infrastructures critiques comme la banque, la santé, l’énergie et les transports.</p><p>Les <strong>115 milliards d’euros</strong> correspondent en outre à un scénario intermédiaire. Selon l’intensité des exigences européennes de souveraineté technologique, les projections les plus élevées du rapport atteignent jusqu’à <strong>233 milliards d’euros</strong>.</p><p>La CCIA demande donc aux responsables politiques européens d’évaluer les questions de souveraineté à partir des risques concrets associés aux fournisseurs plutôt qu’à partir de leur seule nationalité.</p><p>Mitchell Rutledge, responsable des politiques publiques de CCIA Europe, affirme que contribuables et entreprises devraient supporter cette facture et estime que l’évaluation officielle n’aurait pas pris en compte 70 % de l’impact réel du CADA. Le groupe appelle par conséquent les États membres à ne pas s’appuyer uniquement sur les estimations de la Commission européenne.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/la-souverainete-numerique-est-devenue-une-priorite-europeenne-et-lopen-source-pourrait-jouer-un-role-decisif">La souveraineté numérique est devenue une priorité européenne, et l’open source pourrait jouer un rôle décisif</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lunion-europeenne-prepare-une-offensive-majeure-pour-imposer-ses-alternatives-locales-face-aux-geants-americains-du-logiciel">L’Union européenne prépare une offensive majeure pour imposer ses alternatives locales face aux géants américains du logiciel</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/microsoft-reconnait-quil-devra-laisser-trump-espionner-les-donnees-de-lue-si-on-lui-en-fait-la-demande">Microsoft reconnaît qu’il devra laisser Trump espionner les données de l’UE si on lui en fait la demande</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ « Le prochain chapitre de l’IA en Europe sera agentique » : OpenAI constate une forte progression, mais un retard persiste ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>OpenAI constate une forte progression de l’IA agentique chez les PME européennes depuis le lancement de ChatGPT Work</strong></li><li><strong>L’Union européenne ne représente qu’environ 10 % des entreprises « pionnières », contre 65 % pour l’Amérique du Nord</strong></li><li><strong>OpenAI estime que des progrès restent nécessaires sur l’accessibilité, le coût et les compétences</strong></li></ul><p>Les dernières recherches d’<a href="https://openai.com/index/the-eus-next-chapter-in-ai-is-agentic/" target="_blank">OpenAI</a> montrent à quel point l’utilisation de l’IA agentique progresse en Europe. Les agents représentent désormais plus de la moitié, soit <strong>55 %</strong>, des jetons générés chez les clients Enterprise et Business de l’entreprise dans l’Union européenne, contre 45 % pour les usages plus classiques de l’IA générative.</p><p>Dans son rapport, OpenAI estime que les entreprises européennes traversent actuellement une transition importante. L’intelligence artificielle ne sert plus uniquement à répondre à des questions : elle est de plus en plus chargée d’exécuter directement des tâches.</p><p>Le changement le plus marqué observé par OpenAI coïncide avec le lancement de ChatGPT Work, son outil agentique intégré à sa « superapp ».</p><h2 id="ia-agentique-contre-ia-generative">IA agentique contre IA générative</h2><p>Un point reste essentiel pour interpréter ces chiffres : les mesures reposent sur le nombre de jetons générés et non sur la proportion d’entreprises qui utilisent l’IA. Le rapport ne signifie donc pas que davantage d’entreprises utilisent déjà des agents, mais que celles qui les ont adoptés génèrent davantage de contenu que les autres.</p><p>La moyenne européenne s’établit à 55 %, mais les écarts entre les pays sont considérables. La Slovénie atteint seulement <strong>22 %</strong>, l’Autriche <strong>26 %</strong> et le Portugal <strong>29 %</strong>, tandis que la Lituanie grimpe à <strong>85 %</strong>, Chypre à <strong>81 %</strong> et la Hongrie à <strong>79 %</strong>.</p><p>Le rapport montre également que les petites entreprises commencent à rattraper leur retard, alors que les grandes organisations investissent depuis plus longtemps dans l’intelligence artificielle. En rendant l’IA agentique plus accessible à travers sa « superapp », OpenAI a constaté une multiplication par plus de huit des utilisateurs actifs hebdomadaires de Codex et ChatGPT Work dans les PME européennes en moins de six mois. La plus forte accélération apparaît autour de l’ouverture publique de ChatGPT Work.</p><p>Ces résultats suggèrent que les petites structures commencent désormais à expérimenter des capacités technologiques jusque-là davantage associées aux grands groupes.</p><p>« L’Europe entre désormais dans une nouvelle ère de l’IA, avec des outils capables d’effectuer des tâches pour les utilisateurs », estime Sarah Friar, directrice financière d’OpenAI.</p><h2 id="l-europe-progresse-moins-vite-que-les-autres-regions">L’Europe progresse moins vite que les autres régions</h2><p>Malgré cette adoption croissante, l’Europe reste en retrait selon OpenAI. Les pays de l’Union européenne ne représentent qu’environ <strong>10 % des entreprises dites pionnières</strong>, définies comme les 10 % d’organisations générant le plus de jetons par utilisateur actif.</p><p>L’Union européenne se situe ainsi derrière la région EMEA hors UE, qui représente 11 % de ces entreprises, l’Asie-Pacifique avec 13 % et surtout l’Amérique du Nord, qui concentre <strong>65 %</strong> du total. La vitesse de progression diffère également fortement : entre mai et septembre, les entreprises pionnières situées hors de l’Union européenne ont multiplié leur activité par <strong>12,9</strong>, contre seulement <strong>6,1</strong> pour leurs homologues européennes.</p><p>OpenAI ne présente pas nécessairement ces écarts comme une mauvaise nouvelle et y voit plutôt une importante possibilité de croissance en Europe. Pour les entreprises qui estiment ne pas exploiter pleinement l’intelligence artificielle, le créateur de ChatGPT encourage surtout à dépasser la phase des expérimentations et des projets pilotes.</p><p>Parmi les priorités mises en avant dans <a href="https://openai.com/index/the-eus-next-chapter-in-ai-is-agentic/" target="_blank">son rapport</a> figurent notamment une meilleure accessibilité des outils, des tarifs plus abordables et le développement des compétences au sein des équipes.</p><p>« Donner aux citoyens les outils, les compétences et la confiance nécessaires pour bien utiliser l’IA contribuera à créer des entreprises plus solides et des économies en croissance, avec des bénéfices ressentis dans toute l’Europe », ajoute Sarah Friar.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-lance-dots-des-agents-ia-toujours-actifs-capables-de-travailler-seuls-en-arriere-plan">OpenAI lance Dots, des agents IA toujours actifs capables de travailler seuls en arrière-plan</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-lance-chatgpt-spaces-pour-reunir-humains-et-agents-ia-dans-un-meme-espace-de-travail">OpenAI lance ChatGPT Spaces pour réunir humains et agents IA dans un même espace de travail</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-devoile-gemini-agents-des-agents-ia-toujours-actifs-qui-pourront-meme-avoir-leur-propre-adresse-e-mail">Google dévoile Gemini Agents, des agents IA toujours actifs qui pourront même avoir leur propre adresse e-mail</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ OpenAI constate une forte progression de l’IA agentique en Europe, avec une utilisation plus de huit fois supérieure chez les PME depuis le mois de mai. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                    <category><![CDATA[OpenAI]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <ul><li><strong>OpenAI constate une forte progression de l’IA agentique chez les PME européennes depuis le lancement de ChatGPT Work</strong></li><li><strong>L’Union européenne ne représente qu’environ 10 % des entreprises « pionnières », contre 65 % pour l’Amérique du Nord</strong></li><li><strong>OpenAI estime que des progrès restent nécessaires sur l’accessibilité, le coût et les compétences</strong></li></ul><p>Les dernières recherches d’<a href="https://openai.com/index/the-eus-next-chapter-in-ai-is-agentic/" target="_blank">OpenAI</a> montrent à quel point l’utilisation de l’IA agentique progresse en Europe. Les agents représentent désormais plus de la moitié, soit <strong>55 %</strong>, des jetons générés chez les clients Enterprise et Business de l’entreprise dans l’Union européenne, contre 45 % pour les usages plus classiques de l’IA générative.</p><p>Dans son rapport, OpenAI estime que les entreprises européennes traversent actuellement une transition importante. L’intelligence artificielle ne sert plus uniquement à répondre à des questions : elle est de plus en plus chargée d’exécuter directement des tâches.</p><p>Le changement le plus marqué observé par OpenAI coïncide avec le lancement de ChatGPT Work, son outil agentique intégré à sa « superapp ».</p><h2 id="ia-agentique-contre-ia-generative">IA agentique contre IA générative</h2><p>Un point reste essentiel pour interpréter ces chiffres : les mesures reposent sur le nombre de jetons générés et non sur la proportion d’entreprises qui utilisent l’IA. Le rapport ne signifie donc pas que davantage d’entreprises utilisent déjà des agents, mais que celles qui les ont adoptés génèrent davantage de contenu que les autres.</p><p>La moyenne européenne s’établit à 55 %, mais les écarts entre les pays sont considérables. La Slovénie atteint seulement <strong>22 %</strong>, l’Autriche <strong>26 %</strong> et le Portugal <strong>29 %</strong>, tandis que la Lituanie grimpe à <strong>85 %</strong>, Chypre à <strong>81 %</strong> et la Hongrie à <strong>79 %</strong>.</p><p>Le rapport montre également que les petites entreprises commencent à rattraper leur retard, alors que les grandes organisations investissent depuis plus longtemps dans l’intelligence artificielle. En rendant l’IA agentique plus accessible à travers sa « superapp », OpenAI a constaté une multiplication par plus de huit des utilisateurs actifs hebdomadaires de Codex et ChatGPT Work dans les PME européennes en moins de six mois. La plus forte accélération apparaît autour de l’ouverture publique de ChatGPT Work.</p><p>Ces résultats suggèrent que les petites structures commencent désormais à expérimenter des capacités technologiques jusque-là davantage associées aux grands groupes.</p><p>« L’Europe entre désormais dans une nouvelle ère de l’IA, avec des outils capables d’effectuer des tâches pour les utilisateurs », estime Sarah Friar, directrice financière d’OpenAI.</p><h2 id="l-europe-progresse-moins-vite-que-les-autres-regions">L’Europe progresse moins vite que les autres régions</h2><p>Malgré cette adoption croissante, l’Europe reste en retrait selon OpenAI. Les pays de l’Union européenne ne représentent qu’environ <strong>10 % des entreprises dites pionnières</strong>, définies comme les 10 % d’organisations générant le plus de jetons par utilisateur actif.</p><p>L’Union européenne se situe ainsi derrière la région EMEA hors UE, qui représente 11 % de ces entreprises, l’Asie-Pacifique avec 13 % et surtout l’Amérique du Nord, qui concentre <strong>65 %</strong> du total. La vitesse de progression diffère également fortement : entre mai et septembre, les entreprises pionnières situées hors de l’Union européenne ont multiplié leur activité par <strong>12,9</strong>, contre seulement <strong>6,1</strong> pour leurs homologues européennes.</p><p>OpenAI ne présente pas nécessairement ces écarts comme une mauvaise nouvelle et y voit plutôt une importante possibilité de croissance en Europe. Pour les entreprises qui estiment ne pas exploiter pleinement l’intelligence artificielle, le créateur de ChatGPT encourage surtout à dépasser la phase des expérimentations et des projets pilotes.</p><p>Parmi les priorités mises en avant dans <a href="https://openai.com/index/the-eus-next-chapter-in-ai-is-agentic/" target="_blank">son rapport</a> figurent notamment une meilleure accessibilité des outils, des tarifs plus abordables et le développement des compétences au sein des équipes.</p><p>« Donner aux citoyens les outils, les compétences et la confiance nécessaires pour bien utiliser l’IA contribuera à créer des entreprises plus solides et des économies en croissance, avec des bénéfices ressentis dans toute l’Europe », ajoute Sarah Friar.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-lance-dots-des-agents-ia-toujours-actifs-capables-de-travailler-seuls-en-arriere-plan">OpenAI lance Dots, des agents IA toujours actifs capables de travailler seuls en arrière-plan</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-lance-chatgpt-spaces-pour-reunir-humains-et-agents-ia-dans-un-meme-espace-de-travail">OpenAI lance ChatGPT Spaces pour réunir humains et agents IA dans un même espace de travail</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-devoile-gemini-agents-des-agents-ia-toujours-actifs-qui-pourront-meme-avoir-leur-propre-adresse-e-mail">Google dévoile Gemini Agents, des agents IA toujours actifs qui pourront même avoir leur propre adresse e-mail</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Les agents IA écrivent beaucoup plus de code, mais les humains ralentissent ensuite tout le processus ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Les lignes de code, les commits et les pull requests augmentent tous d’environ 20 à 30 % avec l’IA</strong></li><li><strong>Le nombre de commentaires par pull request progresse de 49 %, la revue humaine devenant encore plus importante</strong></li><li><strong>Le temps moyen de revue passe d’environ 7 à plus de 10 jours, faisant de cette étape le nouveau goulot d’étranglement</strong></li></ul><p>Une nouvelle <a href="https://fion.ac/jellyfish.pdf" target="_blank">étude de recherche</a> associée à Harvard confirme que l’IA améliore fortement la productivité lorsqu’il s’agit de générer du code, mais montre également que l’intervention humaine ralentit ensuite une grande partie du processus.</p><p>Les auteurs Fiona Chen et James Stratton observent une augmentation d’environ <strong>30 % de la quantité de code produite</strong> lorsque les développeurs utilisent l’IA. Ils ne détectent pourtant aucune progression statistiquement significative du volume de logiciels réellement terminés.</p><p>Avec une hausse de 30 % des lignes de code, de 20 % des commits et de 23 % des pull requests, les chercheurs ont donc cherché à comprendre pourquoi la production finale n’augmente pas elle aussi de 20 à 30 %.</p><h2 id="l-ia-accelere-bien-le-codage-mais-la-revue-humaine-annule-une-partie-des-gains">L’IA accélère bien le codage, mais la revue humaine annule une partie des gains</h2><p>Dans le même temps, l’étude constate une augmentation de 49 % du temps nécessaire pour examiner et fusionner les pull requests, de 35 % du nombre de commentaires laissés par les relecteurs et de 14 % de la proportion d’employés participant à ces revues. Le « vibe coding » semble donc déplacer le goulot d’étranglement plus loin dans la chaîne au lieu de véritablement le supprimer.</p><p>Les chercheurs se demandent également si ce déplacement de la charge conduit les entreprises à affecter davantage de salariés à la revue de code. Alors que les licenciements sont régulièrement associés — à tort ou à raison — à l’essor de l’IA, l’étude montre que les travailleurs humains restent indispensables, mais que leur rôle se déplace vers d’autres étapes du développement.</p><p>Une autre question concerne la prochaine phase de l’adoption de l’IA et sa capacité à intervenir davantage dans les opérations de revue. Des systèmes d’IA sont déjà utilisés pour certaines de ces tâches, mais les humains restent encore fortement impliqués dans la validation.</p><p>Le volume de travail lui-même augmente également. L’IA peut produire du code beaucoup plus rapidement qu’un développeur humain, ce qui fait passer le processus moyen de revue de <strong>7,03 jours à 10,48 jours</strong> lorsque ce nouveau goulot d’étranglement se forme.</p><p>Les chercheurs avancent également que le code généré par IA demande sensiblement plus de corrections, ce qui soulève une interrogation évidente sur l’ampleur réelle du gain de productivité.</p><p>L’adoption de l’IA ne semble pourtant pas s’accompagner d’une réduction significative des emplois dans les données étudiées. La question porte donc davantage sur la meilleure manière d’utiliser ces outils pour aider les salariés et éliminer les tâches inutiles que sur le remplacement pur et simple des travailleurs.</p><p>La conclusion de l’étude résume clairement le problème : les gains de productivité sont absorbés par les contraintes situées plus loin dans le processus de production, jusqu’à faire de la revue du code le nouveau goulot d’étranglement.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/le-code-genere-par-ia-va-plus-vite-que-jamais-mais-la-vraie-bataille-se-joue-desormais-sur-la-verification">Le code généré par IA va plus vite que jamais, mais la vraie bataille se joue désormais sur la vérification</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/gpt-5-3-codex-fait-sauter-les-limites-du-developpement-logiciel">GPT-5.3-Codex fait sauter les limites du développement logiciel</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-devoile-gpt-5-codex-avec-74-5-pour-cent-de-reussite-en-programmation-reelle">OpenAI dévoile GPT-5-Codex avec 74,5 % de réussite en programmation réelle</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                            <![CDATA[ Les développeurs utilisant l’IA produisent davantage de code, mais les revues prennent désormais beaucoup plus de temps et deviennent le nouveau goulot d’étranglement. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <ul><li><strong>Les lignes de code, les commits et les pull requests augmentent tous d’environ 20 à 30 % avec l’IA</strong></li><li><strong>Le nombre de commentaires par pull request progresse de 49 %, la revue humaine devenant encore plus importante</strong></li><li><strong>Le temps moyen de revue passe d’environ 7 à plus de 10 jours, faisant de cette étape le nouveau goulot d’étranglement</strong></li></ul><p>Une nouvelle <a href="https://fion.ac/jellyfish.pdf" target="_blank">étude de recherche</a> associée à Harvard confirme que l’IA améliore fortement la productivité lorsqu’il s’agit de générer du code, mais montre également que l’intervention humaine ralentit ensuite une grande partie du processus.</p><p>Les auteurs Fiona Chen et James Stratton observent une augmentation d’environ <strong>30 % de la quantité de code produite</strong> lorsque les développeurs utilisent l’IA. Ils ne détectent pourtant aucune progression statistiquement significative du volume de logiciels réellement terminés.</p><p>Avec une hausse de 30 % des lignes de code, de 20 % des commits et de 23 % des pull requests, les chercheurs ont donc cherché à comprendre pourquoi la production finale n’augmente pas elle aussi de 20 à 30 %.</p><h2 id="l-ia-accelere-bien-le-codage-mais-la-revue-humaine-annule-une-partie-des-gains">L’IA accélère bien le codage, mais la revue humaine annule une partie des gains</h2><p>Dans le même temps, l’étude constate une augmentation de 49 % du temps nécessaire pour examiner et fusionner les pull requests, de 35 % du nombre de commentaires laissés par les relecteurs et de 14 % de la proportion d’employés participant à ces revues. Le « vibe coding » semble donc déplacer le goulot d’étranglement plus loin dans la chaîne au lieu de véritablement le supprimer.</p><p>Les chercheurs se demandent également si ce déplacement de la charge conduit les entreprises à affecter davantage de salariés à la revue de code. Alors que les licenciements sont régulièrement associés — à tort ou à raison — à l’essor de l’IA, l’étude montre que les travailleurs humains restent indispensables, mais que leur rôle se déplace vers d’autres étapes du développement.</p><p>Une autre question concerne la prochaine phase de l’adoption de l’IA et sa capacité à intervenir davantage dans les opérations de revue. Des systèmes d’IA sont déjà utilisés pour certaines de ces tâches, mais les humains restent encore fortement impliqués dans la validation.</p><p>Le volume de travail lui-même augmente également. L’IA peut produire du code beaucoup plus rapidement qu’un développeur humain, ce qui fait passer le processus moyen de revue de <strong>7,03 jours à 10,48 jours</strong> lorsque ce nouveau goulot d’étranglement se forme.</p><p>Les chercheurs avancent également que le code généré par IA demande sensiblement plus de corrections, ce qui soulève une interrogation évidente sur l’ampleur réelle du gain de productivité.</p><p>L’adoption de l’IA ne semble pourtant pas s’accompagner d’une réduction significative des emplois dans les données étudiées. La question porte donc davantage sur la meilleure manière d’utiliser ces outils pour aider les salariés et éliminer les tâches inutiles que sur le remplacement pur et simple des travailleurs.</p><p>La conclusion de l’étude résume clairement le problème : les gains de productivité sont absorbés par les contraintes situées plus loin dans le processus de production, jusqu’à faire de la revue du code le nouveau goulot d’étranglement.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/le-code-genere-par-ia-va-plus-vite-que-jamais-mais-la-vraie-bataille-se-joue-desormais-sur-la-verification">Le code généré par IA va plus vite que jamais, mais la vraie bataille se joue désormais sur la vérification</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/gpt-5-3-codex-fait-sauter-les-limites-du-developpement-logiciel">GPT-5.3-Codex fait sauter les limites du développement logiciel</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-devoile-gpt-5-codex-avec-74-5-pour-cent-de-reussite-en-programmation-reelle">OpenAI dévoile GPT-5-Codex avec 74,5 % de réussite en programmation réelle</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Google dévoile Gemini Agents, des agents IA toujours actifs qui pourront même avoir leur propre adresse e-mail ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Gemini Agent travaillera de manière autonome à partir d’un objectif, sans nécessiter d’instructions détaillées</strong></li><li><strong>Son fonctionnement dans le cloud lui permettra de rester actif même lorsque son utilisateur n’est pas connecté</strong></li><li><strong>Il fonctionnera avec des plateformes tierces et même avec des modèles concurrents</strong></li></ul><p>Google vient de présenter sa vision d’un futur dans lequel les agents IA deviennent de véritables employés numériques autonomes. Avec sa nouvelle génération de Gemini Agents, l’entreprise veut utiliser un agent central capable de répondre aux questions, créer des documents, générer des ressources, organiser des réunions et réaliser de nombreuses autres tâches.</p><p>L’annonce intervient peu après des présentations similaires de Meta avec Muse et d’OpenAI avec Dots. Le principe repose sur la possibilité de confier un objectif à un agent IA plutôt que de devoir détailler chaque étape et chaque tâche.</p><p>Les employés pourraient ainsi passer d’une simple assistance par IA à la délégation de charges de travail complètes à un système capable d’exécuter des missions longues de manière largement autonome.</p><h2 id="gemini-agent-represente-l-avenir-de-l-ia-agentique-selon-google">Gemini Agent représente l’avenir de l’IA agentique selon Google</h2><p>Toujours actif, ce nouveau Gemini pourra continuer à fonctionner en arrière-plan même lorsque les employés ne se trouvent plus devant leur ordinateur, puisque son exécution repose sur l’infrastructure Google Cloud plutôt que directement sur l’appareil.</p><p>Google ne présente d’ailleurs pas Gemini Agents comme un outil réservé au travail. Les agents doivent pouvoir servir aussi bien d’assistants personnels que de collègues numériques. Pour les usages professionnels, ils pourront disposer de leur propre adresse e-mail, de leur propre calendrier et d’un espace de stockage Drive.</p><p>Malgré son statut de produit Google exécuté dans Google Cloud, Gemini Agents sera également compatible avec les modèles d’Anthropic, et Google promet d’en prendre d’autres en charge à l’avenir.</p><p>Thomas Kurian, PDG de Google Cloud, présente cette ambition comme celle d’une « plateforme pérenne qui fonctionne partout, exécute n’importe quelle tâche, prend en charge le choix des modèles et applique les contrôles nécessaires en entreprise ».</p><p>Pour renforcer encore son ouverture, Gemini Agents fonctionnera aussi avec des plateformes tierces comme Microsoft 365 et Slack, ainsi que sur de nombreux appareils sous iOS, Android, macOS et Windows.</p><p>Gemini Agents n’est pas encore disponible de manière générale, mais certains clients peuvent accéder à une préversion privée. Davantage de précisions sur ses usages et ses autres caractéristiques devraient apparaître à mesure que le service se rapproche de sa disponibilité générale.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-lance-dots-des-agents-ia-toujours-actifs-capables-de-travailler-seuls-en-arriere-plan">OpenAI lance Dots, des agents IA toujours actifs capables de travailler seuls en arrière-plan</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-lance-chatgpt-spaces-pour-reunir-humains-et-agents-ia-dans-un-meme-espace-de-travail">OpenAI lance ChatGPT Spaces pour réunir humains et agents IA dans un même espace de travail</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/apple-va-limiter-davantage-lacces-complet-au-disque-sur-mac-a-cause-des-risques-lies-aux-agents-ia">Apple va limiter davantage l’accès complet au disque sur Mac à cause des risques liés aux agents IA</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-devoile-gemini-agents-des-agents-ia-toujours-actifs-qui-pourront-meme-avoir-leur-propre-adresse-e-mail</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Gemini Agents doit transformer Gemini en véritable collègue numérique toujours actif, capable de continuer une mission même lorsque l’utilisateur n’est plus devant son ordinateur. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Gemini]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[Google Gemini mobile icon app on a screen closeup smartphone iPhone closeup. ]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[Google Gemini mobile icon app on a screen closeup smartphone iPhone closeup. ]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[Google Gemini mobile icon app on a screen closeup smartphone iPhone closeup. ]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Gemini Agent travaillera de manière autonome à partir d’un objectif, sans nécessiter d’instructions détaillées</strong></li><li><strong>Son fonctionnement dans le cloud lui permettra de rester actif même lorsque son utilisateur n’est pas connecté</strong></li><li><strong>Il fonctionnera avec des plateformes tierces et même avec des modèles concurrents</strong></li></ul><p>Google vient de présenter sa vision d’un futur dans lequel les agents IA deviennent de véritables employés numériques autonomes. Avec sa nouvelle génération de Gemini Agents, l’entreprise veut utiliser un agent central capable de répondre aux questions, créer des documents, générer des ressources, organiser des réunions et réaliser de nombreuses autres tâches.</p><p>L’annonce intervient peu après des présentations similaires de Meta avec Muse et d’OpenAI avec Dots. Le principe repose sur la possibilité de confier un objectif à un agent IA plutôt que de devoir détailler chaque étape et chaque tâche.</p><p>Les employés pourraient ainsi passer d’une simple assistance par IA à la délégation de charges de travail complètes à un système capable d’exécuter des missions longues de manière largement autonome.</p><h2 id="gemini-agent-represente-l-avenir-de-l-ia-agentique-selon-google">Gemini Agent représente l’avenir de l’IA agentique selon Google</h2><p>Toujours actif, ce nouveau Gemini pourra continuer à fonctionner en arrière-plan même lorsque les employés ne se trouvent plus devant leur ordinateur, puisque son exécution repose sur l’infrastructure Google Cloud plutôt que directement sur l’appareil.</p><p>Google ne présente d’ailleurs pas Gemini Agents comme un outil réservé au travail. Les agents doivent pouvoir servir aussi bien d’assistants personnels que de collègues numériques. Pour les usages professionnels, ils pourront disposer de leur propre adresse e-mail, de leur propre calendrier et d’un espace de stockage Drive.</p><p>Malgré son statut de produit Google exécuté dans Google Cloud, Gemini Agents sera également compatible avec les modèles d’Anthropic, et Google promet d’en prendre d’autres en charge à l’avenir.</p><p>Thomas Kurian, PDG de Google Cloud, présente cette ambition comme celle d’une « plateforme pérenne qui fonctionne partout, exécute n’importe quelle tâche, prend en charge le choix des modèles et applique les contrôles nécessaires en entreprise ».</p><p>Pour renforcer encore son ouverture, Gemini Agents fonctionnera aussi avec des plateformes tierces comme Microsoft 365 et Slack, ainsi que sur de nombreux appareils sous iOS, Android, macOS et Windows.</p><p>Gemini Agents n’est pas encore disponible de manière générale, mais certains clients peuvent accéder à une préversion privée. Davantage de précisions sur ses usages et ses autres caractéristiques devraient apparaître à mesure que le service se rapproche de sa disponibilité générale.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-lance-dots-des-agents-ia-toujours-actifs-capables-de-travailler-seuls-en-arriere-plan">OpenAI lance Dots, des agents IA toujours actifs capables de travailler seuls en arrière-plan</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-lance-chatgpt-spaces-pour-reunir-humains-et-agents-ia-dans-un-meme-espace-de-travail">OpenAI lance ChatGPT Spaces pour réunir humains et agents IA dans un même espace de travail</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/apple-va-limiter-davantage-lacces-complet-au-disque-sur-mac-a-cause-des-risques-lies-aux-agents-ia">Apple va limiter davantage l’accès complet au disque sur Mac à cause des risques liés aux agents IA</a></li></ul>
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                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>La souveraineté numérique est passée en Europe du statut de simple sujet de discussion à celui de priorité stratégique. Les logiciels open source apparaissent désormais comme l’un des principaux moyens envisagés pour atteindre cet objectif.</p><p>Mais aucune souveraineté réelle n’est possible sans sécurité.</p><p>Lors du récent Linux Foundation Open Source Summit Europe, Madalin Neag et Mirko Boehm ont expliqué que de nombreuses initiatives européennes apparemment distinctes — de NIS2 et DORA au Cyber Resilience Act, en passant par la stratégie plus large de souveraineté technologique — convergent en réalité vers un même problème : sécuriser les chaînes d’approvisionnement logicielles sur lesquelles repose l’économie européenne.</p><p>La compétition technologique mondiale est actuellement dominée par deux superpuissances : les États-Unis et la Chine.</p><p>Les États-Unis disposent des hyperscalers, de Nvidia, d’OpenAI, de Google, de Microsoft et d’immenses volumes de capitaux investis dans les infrastructures d’intelligence artificielle.</p><p>La Chine possède de son côté son propre écosystème d’IA, des ambitions nationales dans les semi-conducteurs ainsi que des entreprises comme Alibaba, Tencent ou DeepSeek.</p><p>Les deux puissances se livrent une course aux puces, à l’électricité et aux capacités des data centers.</p><p>L’Europe apparaît beaucoup moins bien positionnée.</p><p>La Commission européenne reconnaît elle-même cette dépendance. Malgré des années de réglementation et d’investissements, les fournisseurs non européens représentent encore plus de 80 % des produits, services, infrastructures et même de la propriété intellectuelle numériques utilisés dans l’Union.</p><h2 id="le-pari-europeen-sur-l-open-source">Le pari européen sur l’open source</h2><p>La Commission européenne a lancé en juin 2026 son nouveau paquet consacré à la souveraineté technologique.</p><p>Il comprend notamment le règlement sur les semi-conducteurs 2.0, le règlement sur le développement du cloud et de l’IA, une feuille de route pour la numérisation et l’IA dans le secteur énergétique, ainsi qu’une nouvelle <a href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/fr/library/communication-european-tech-sovereignty-accompanied-eu-open-source-strategy" target="_blank">stratégie européenne consacrée à l’open source</a>.</p><p>Cette dernière possède une importance particulière puisque les logiciels open source alimentent déjà une grande partie des technologies utilisées en Europe, depuis les infrastructures cloud jusqu’aux services financiers, aux administrations et à l’intelligence artificielle.</p><p>La Commission estime qu’environ <strong>2 milliards d’euros d’investissements publics et privés</strong> seront nécessaires au cours des sept prochaines années pour cette stratégie.</p><p>Cela comprend notamment l’élargissement de l’Open Internet Stack afin d’en faire un guichet unique pour les briques logicielles open source, le soutien aux accélérateurs d’entreprises du secteur, l’encouragement de leur utilisation dans les marchés publics et les programmes de recherche comme Horizon Europe, ainsi que la coopération avec les États membres à travers des initiatives comme le Digital Commons EDIC.</p><p>Le terme « souveraineté » pourrait laisser penser à une volonté d’isolement technologique. L’objectif européen semble pourtant presque inverse.</p><p>La souveraineté numérique doit permettre aux organisations européennes de choisir, inspecter, maintenir et remplacer les technologies dont elles dépendent, plutôt que de rester enfermées dans des écosystèmes fermés et des infrastructures contrôlées depuis l’étranger.</p><p>À mesure que l’IA transforme le marché technologique mondial, cette dépendance devient encore plus importante.</p><p>Développer et exploiter des systèmes d’IA avancés nécessite d’immenses capacités de calcul, beaucoup d’électricité et des data centers en quantité. Les entreprises américaines et chinoises investissent massivement dans ces domaines.</p><p>Pour l’Europe, le risque consiste à voir la prochaine génération d’infrastructures numériques critiques dominée par des technologies étrangères avant même qu’un écosystème européen suffisamment compétitif ait le temps d’émerger.</p><p>La Commission estime que l’Europe devra mobiliser environ <strong>200 milliards d’euros d’ici 2036</strong> pour accroître ses capacités de data centers, principalement grâce au secteur privé.</p><p>Environ <strong>100 milliards d’euros supplémentaires</strong> seraient nécessaires pour les initiatives cloud et IA, les AI Factories et les Gigafactories.</p><p>Pendant ce temps, la consommation d’électricité américaine devrait atteindre de nouveaux records en 2026 puis en 2027, notamment sous l’effet de l’intelligence artificielle et des data centers.</p><p>L’Europe ne peut probablement pas simplement dépenser davantage que les États-Unis ou la Chine. L’open source représente donc une autre voie permettant de réduire son exposition stratégique.</p><h2 id="ce-que-cela-signifie-pour-les-entreprises">Ce que cela signifie pour les entreprises</h2><p>La solution ne consiste pas simplement à télécharger davantage de logiciels open source.</p><p>L’un des messages centraux de Madalin Neag et Mirko Boehm est qu’une organisation « ne peut pas sécuriser passivement une chaîne d’approvisionnement ».</p><p>Une entreprise qui télécharge des dépendances, les intègre à ses produits, les analyse puis maintient ses propres correctifs privés risque d’accumuler une importante dette technique pendant que les projets d’origine se détériorent.</p><p>Une participation beaucoup plus active devient nécessaire.</p><p>Cela implique d’identifier les dépendances open source critiques, de nouer des relations avec leurs mainteneurs, de contribuer directement aux correctifs et, lorsque cela se justifie, de fournir un soutien financier durable.</p><p>Neag et Boehm avancent que les contributions de code pourraient générer un retour équivalent à 3,3 fois leur coût, contre 2,5 fois pour les contributions communautaires et 2,3 fois pour le soutien financier direct.</p><p>Un intérêt économique existe donc également.</p><p>Maintenir des forks privés coûterait en moyenne environ 258 000 dollars par cycle de publication.</p><p>La stratégie européenne de souveraineté pourrait ainsi modifier la manière dont les entreprises envisagent les achats technologiques et les risques liés à leur chaîne d’approvisionnement.</p><p>Une attention accrue devrait être portée à la transparence des dépendances, à leur provenance, à la gestion des vulnérabilités, au développement sécurisé et à la santé des projets en amont.</p><p>Cette évolution apparaît déjà dans des textes comme le Cyber Resilience Act.</p><p>Une méthode plus formelle d’évaluation de la souveraineté pourrait également apparaître.</p><p>La présentation évoquait notamment des « Sovereignty Effectiveness Assurance Levels », ou SEAL, allant de <strong>SEAL-0</strong>, pour une technologie contrôlée par des acteurs et juridictions extérieurs à l’Union, jusqu’à <strong>SEAL-4</strong>, pour une technologie et des opérations entièrement sous contrôle européen sans dépendance critique non européenne.</p><p>Dans un environnement géopolitique de plus en plus instable, réduire la dépendance aux fournisseurs et mieux sécuriser les logiciels open source pourrait donc devenir l’une des principales voies permettant à l’Europe de renforcer son autonomie numérique.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lunion-europeenne-prepare-une-offensive-majeure-pour-imposer-ses-alternatives-locales-face-aux-geants-americains-du-logiciel">L’Union européenne prépare une offensive majeure pour imposer ses alternatives locales face aux géants américains du logiciel</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/pour-reprendre-la-main-sur-le-numerique-la-france-tourne-le-dos-a-windows">Pour reprendre la main sur le numérique, la France tourne le dos à Windows</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/microsoft-reconnait-quil-devra-laisser-trump-espionner-les-donnees-de-lue-si-on-lui-en-fait-la-demande">Microsoft reconnaît qu’il devra laisser Trump espionner les données de l’UE si on lui en fait la demande</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/la-souverainete-numerique-est-devenue-une-priorite-europeenne-et-lopen-source-pourrait-jouer-un-role-decisif</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ L’Union européenne multiplie les initiatives pour réduire sa dépendance aux technologies étrangères, avec une nouvelle stratégie open source au cœur de son approche. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Sead Fadilpašić ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[Open Source Summit]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[Open Source Summit]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[Open Source Summit]]></media:title>
                                                    </media:content>
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                            <![CDATA[
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                                <p>La souveraineté numérique est passée en Europe du statut de simple sujet de discussion à celui de priorité stratégique. Les logiciels open source apparaissent désormais comme l’un des principaux moyens envisagés pour atteindre cet objectif.</p><p>Mais aucune souveraineté réelle n’est possible sans sécurité.</p><p>Lors du récent Linux Foundation Open Source Summit Europe, Madalin Neag et Mirko Boehm ont expliqué que de nombreuses initiatives européennes apparemment distinctes — de NIS2 et DORA au Cyber Resilience Act, en passant par la stratégie plus large de souveraineté technologique — convergent en réalité vers un même problème : sécuriser les chaînes d’approvisionnement logicielles sur lesquelles repose l’économie européenne.</p><p>La compétition technologique mondiale est actuellement dominée par deux superpuissances : les États-Unis et la Chine.</p><p>Les États-Unis disposent des hyperscalers, de Nvidia, d’OpenAI, de Google, de Microsoft et d’immenses volumes de capitaux investis dans les infrastructures d’intelligence artificielle.</p><p>La Chine possède de son côté son propre écosystème d’IA, des ambitions nationales dans les semi-conducteurs ainsi que des entreprises comme Alibaba, Tencent ou DeepSeek.</p><p>Les deux puissances se livrent une course aux puces, à l’électricité et aux capacités des data centers.</p><p>L’Europe apparaît beaucoup moins bien positionnée.</p><p>La Commission européenne reconnaît elle-même cette dépendance. Malgré des années de réglementation et d’investissements, les fournisseurs non européens représentent encore plus de 80 % des produits, services, infrastructures et même de la propriété intellectuelle numériques utilisés dans l’Union.</p><h2 id="le-pari-europeen-sur-l-open-source">Le pari européen sur l’open source</h2><p>La Commission européenne a lancé en juin 2026 son nouveau paquet consacré à la souveraineté technologique.</p><p>Il comprend notamment le règlement sur les semi-conducteurs 2.0, le règlement sur le développement du cloud et de l’IA, une feuille de route pour la numérisation et l’IA dans le secteur énergétique, ainsi qu’une nouvelle <a href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/fr/library/communication-european-tech-sovereignty-accompanied-eu-open-source-strategy" target="_blank">stratégie européenne consacrée à l’open source</a>.</p><p>Cette dernière possède une importance particulière puisque les logiciels open source alimentent déjà une grande partie des technologies utilisées en Europe, depuis les infrastructures cloud jusqu’aux services financiers, aux administrations et à l’intelligence artificielle.</p><p>La Commission estime qu’environ <strong>2 milliards d’euros d’investissements publics et privés</strong> seront nécessaires au cours des sept prochaines années pour cette stratégie.</p><p>Cela comprend notamment l’élargissement de l’Open Internet Stack afin d’en faire un guichet unique pour les briques logicielles open source, le soutien aux accélérateurs d’entreprises du secteur, l’encouragement de leur utilisation dans les marchés publics et les programmes de recherche comme Horizon Europe, ainsi que la coopération avec les États membres à travers des initiatives comme le Digital Commons EDIC.</p><p>Le terme « souveraineté » pourrait laisser penser à une volonté d’isolement technologique. L’objectif européen semble pourtant presque inverse.</p><p>La souveraineté numérique doit permettre aux organisations européennes de choisir, inspecter, maintenir et remplacer les technologies dont elles dépendent, plutôt que de rester enfermées dans des écosystèmes fermés et des infrastructures contrôlées depuis l’étranger.</p><p>À mesure que l’IA transforme le marché technologique mondial, cette dépendance devient encore plus importante.</p><p>Développer et exploiter des systèmes d’IA avancés nécessite d’immenses capacités de calcul, beaucoup d’électricité et des data centers en quantité. Les entreprises américaines et chinoises investissent massivement dans ces domaines.</p><p>Pour l’Europe, le risque consiste à voir la prochaine génération d’infrastructures numériques critiques dominée par des technologies étrangères avant même qu’un écosystème européen suffisamment compétitif ait le temps d’émerger.</p><p>La Commission estime que l’Europe devra mobiliser environ <strong>200 milliards d’euros d’ici 2036</strong> pour accroître ses capacités de data centers, principalement grâce au secteur privé.</p><p>Environ <strong>100 milliards d’euros supplémentaires</strong> seraient nécessaires pour les initiatives cloud et IA, les AI Factories et les Gigafactories.</p><p>Pendant ce temps, la consommation d’électricité américaine devrait atteindre de nouveaux records en 2026 puis en 2027, notamment sous l’effet de l’intelligence artificielle et des data centers.</p><p>L’Europe ne peut probablement pas simplement dépenser davantage que les États-Unis ou la Chine. L’open source représente donc une autre voie permettant de réduire son exposition stratégique.</p><h2 id="ce-que-cela-signifie-pour-les-entreprises">Ce que cela signifie pour les entreprises</h2><p>La solution ne consiste pas simplement à télécharger davantage de logiciels open source.</p><p>L’un des messages centraux de Madalin Neag et Mirko Boehm est qu’une organisation « ne peut pas sécuriser passivement une chaîne d’approvisionnement ».</p><p>Une entreprise qui télécharge des dépendances, les intègre à ses produits, les analyse puis maintient ses propres correctifs privés risque d’accumuler une importante dette technique pendant que les projets d’origine se détériorent.</p><p>Une participation beaucoup plus active devient nécessaire.</p><p>Cela implique d’identifier les dépendances open source critiques, de nouer des relations avec leurs mainteneurs, de contribuer directement aux correctifs et, lorsque cela se justifie, de fournir un soutien financier durable.</p><p>Neag et Boehm avancent que les contributions de code pourraient générer un retour équivalent à 3,3 fois leur coût, contre 2,5 fois pour les contributions communautaires et 2,3 fois pour le soutien financier direct.</p><p>Un intérêt économique existe donc également.</p><p>Maintenir des forks privés coûterait en moyenne environ 258 000 dollars par cycle de publication.</p><p>La stratégie européenne de souveraineté pourrait ainsi modifier la manière dont les entreprises envisagent les achats technologiques et les risques liés à leur chaîne d’approvisionnement.</p><p>Une attention accrue devrait être portée à la transparence des dépendances, à leur provenance, à la gestion des vulnérabilités, au développement sécurisé et à la santé des projets en amont.</p><p>Cette évolution apparaît déjà dans des textes comme le Cyber Resilience Act.</p><p>Une méthode plus formelle d’évaluation de la souveraineté pourrait également apparaître.</p><p>La présentation évoquait notamment des « Sovereignty Effectiveness Assurance Levels », ou SEAL, allant de <strong>SEAL-0</strong>, pour une technologie contrôlée par des acteurs et juridictions extérieurs à l’Union, jusqu’à <strong>SEAL-4</strong>, pour une technologie et des opérations entièrement sous contrôle européen sans dépendance critique non européenne.</p><p>Dans un environnement géopolitique de plus en plus instable, réduire la dépendance aux fournisseurs et mieux sécuriser les logiciels open source pourrait donc devenir l’une des principales voies permettant à l’Europe de renforcer son autonomie numérique.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lunion-europeenne-prepare-une-offensive-majeure-pour-imposer-ses-alternatives-locales-face-aux-geants-americains-du-logiciel">L’Union européenne prépare une offensive majeure pour imposer ses alternatives locales face aux géants américains du logiciel</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/pour-reprendre-la-main-sur-le-numerique-la-france-tourne-le-dos-a-windows">Pour reprendre la main sur le numérique, la France tourne le dos à Windows</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/microsoft-reconnait-quil-devra-laisser-trump-espionner-les-donnees-de-lue-si-on-lui-en-fait-la-demande">Microsoft reconnaît qu’il devra laisser Trump espionner les données de l’UE si on lui en fait la demande</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Voici les pays qui construisent le plus de data centers — et ceux où la consommation d’eau inquiète le plus ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>La croissance des data centers liés à l’IA s’est accélérée au cours des trois dernières années, avec 127 nouvelles installations rien qu’aux États-Unis</strong></li><li><strong>Cette progression permet aux États-Unis de compter dix fois plus de data centers que n’importe quel autre pays</strong></li><li><strong>Les préoccupations environnementales sont fortes aux États-Unis, mais le Chili et la Belgique présentent les niveaux de stress hydrique les plus élevés</strong></li></ul><p>L’expansion des data centers au cours des trois dernières années montre que les États-Unis dominent très largement la croissance, alors que les conséquences environnementales se font sentir dans un ensemble beaucoup plus large de pays.</p><p>Les États-Unis ont construit 127 data centers depuis 2023, soit dix fois plus que n’importe quel autre pays. La Russie en a ajouté 77, soit une progression de 44 %, tandis que le Royaume-Uni en a construit 58 supplémentaires, pour une hausse de 12 %.</p><p>L’écart total reste gigantesque : les États-Unis comptent 5 427 data centers, contre 251 pour la Russie, soit moins de 5 % du total américain.</p><p>Le stress hydrique concerne logiquement les régions où l’eau est déjà rare. Une nouvelle étude montre toutefois que des pays beaucoup plus humides, comme la Belgique, peuvent également être touchés.</p><h2 id="qu-est-ce-que-le-stress-hydrique">Qu’est-ce que le stress hydrique ?</h2><p>Une grande partie de l’opposition aux data centers porte sur leur impact environnemental et notamment sur leur consommation d’eau.</p><p>L’étude de Comparitech reprend la définition du World Resources Institute. Un pays qui utilise plus de 80 % de l’ensemble de ses ressources en eau disponibles se trouve en situation de stress hydrique.</p><p>Le rapport de Comparitech attribue une note à ce phénomène. Un faible stress hydrique correspond à 1,0, tandis qu’un niveau compris entre 4 et 5 est considéré comme extrêmement élevé.</p><p>Les résultats placent le <strong>Chili à 4,5</strong> et la <strong>Belgique à 4,4</strong>, soit les deux niveaux les plus élevés parmi les pays étudiés.</p><p>Les États-Unis obtiennent 2,6 et le Royaume-Uni 1,3.</p><p>Le cas belge est particulièrement remarquable. Malgré son climat humide et tempéré, le pays semble développer rapidement un véritable problème lié à la consommation d’eau des data centers.</p><p>Douze nouvelles installations ont ouvert depuis 2023. Cette croissance intervient alors qu’un data center peut demander jusqu’à cinq millions de gallons d’eau par jour selon les chiffres repris dans le papier source.</p><h2 id="des-actifs-strategiques">Des actifs stratégiques</h2><p>L’étude de <a href="https://www.comparitech.com/news/which-countries-are-seeing-the-fastest-growth-in-data-centres/" target="_blank">Comparitech</a> insiste sur la pression exercée par la croissance des data centers liés à l’IA sur l’approvisionnement en eau, mais souligne également une autre conséquence de leur développement : leur importance stratégique.</p><p>Le rapport cite les frappes de drones Shahed lancées par l’Iran en mars 2026 contre des sites AWS aux Émirats arabes unis.</p><p>Les data centers peuvent désormais constituer des cibles stratégiques. Leur emplacement les uns par rapport aux autres, mais également par rapport aux zones résidentielles et aux autres industries, pourrait donc peser davantage dans les conflits futurs.</p><p>Le rapport résume ce risque ainsi :</p><p>« Ce type de concentration apporte des avantages évidents en matière d’efficacité électrique et de connectivité, mais concentre également les risques : pression sur les ressources locales, points uniques de défaillance et, à mesure que ces installations deviennent plus centrales pour les économies nationales et les infrastructures d’IA, cibles plus attractives. »</p><p>Le rapport cite également les dégâts subis par des installations AWS aux Émirats arabes unis et à Bahreïn pendant le conflit américano-iranien de 2026, ainsi que des attaques russes contre un data center à Kyiv, pour illustrer le rôle de plus en plus stratégique attribué à ces infrastructures.</p><p>Plus les data centers continueront à se concentrer dans de grands pôles numériques, plus ce risque de concentration pourrait progresser.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/la-plupart-des-data-centers-refusent-toujours-de-reveler-combien-deau-et-delectricite-ils-consomment">La plupart des data centers refusent toujours de révéler combien d’eau et d’électricité ils consomment</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lue-veut-obliger-les-data-centers-a-reveler-leur-consommation-deau-et-denergie">L’UE veut obliger les data centers à révéler leur consommation d’eau et d’énergie</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/chatgpt-gaspille-t-il-des-litres-deau-sam-altman-denonce-une-rumeur">ChatGPT gaspille-t-il des litres d’eau ? Sam Altman dénonce une rumeur</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/voici-les-pays-qui-construisent-le-plus-de-data-centers-et-ceux-ou-la-consommation-deau-inquiete-le-plus</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Les États-Unis, la Russie et le Royaume-Uni figurent parmi les pays ayant le plus développé leurs data centers, tandis qu’un quart des marchés à forte croissance présentent un stress hydrique extrêmement élevé. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Christian Cawley ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Stylized image of a data center rack with electric blue lines running across it]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>La croissance des data centers liés à l’IA s’est accélérée au cours des trois dernières années, avec 127 nouvelles installations rien qu’aux États-Unis</strong></li><li><strong>Cette progression permet aux États-Unis de compter dix fois plus de data centers que n’importe quel autre pays</strong></li><li><strong>Les préoccupations environnementales sont fortes aux États-Unis, mais le Chili et la Belgique présentent les niveaux de stress hydrique les plus élevés</strong></li></ul><p>L’expansion des data centers au cours des trois dernières années montre que les États-Unis dominent très largement la croissance, alors que les conséquences environnementales se font sentir dans un ensemble beaucoup plus large de pays.</p><p>Les États-Unis ont construit 127 data centers depuis 2023, soit dix fois plus que n’importe quel autre pays. La Russie en a ajouté 77, soit une progression de 44 %, tandis que le Royaume-Uni en a construit 58 supplémentaires, pour une hausse de 12 %.</p><p>L’écart total reste gigantesque : les États-Unis comptent 5 427 data centers, contre 251 pour la Russie, soit moins de 5 % du total américain.</p><p>Le stress hydrique concerne logiquement les régions où l’eau est déjà rare. Une nouvelle étude montre toutefois que des pays beaucoup plus humides, comme la Belgique, peuvent également être touchés.</p><h2 id="qu-est-ce-que-le-stress-hydrique">Qu’est-ce que le stress hydrique ?</h2><p>Une grande partie de l’opposition aux data centers porte sur leur impact environnemental et notamment sur leur consommation d’eau.</p><p>L’étude de Comparitech reprend la définition du World Resources Institute. Un pays qui utilise plus de 80 % de l’ensemble de ses ressources en eau disponibles se trouve en situation de stress hydrique.</p><p>Le rapport de Comparitech attribue une note à ce phénomène. Un faible stress hydrique correspond à 1,0, tandis qu’un niveau compris entre 4 et 5 est considéré comme extrêmement élevé.</p><p>Les résultats placent le <strong>Chili à 4,5</strong> et la <strong>Belgique à 4,4</strong>, soit les deux niveaux les plus élevés parmi les pays étudiés.</p><p>Les États-Unis obtiennent 2,6 et le Royaume-Uni 1,3.</p><p>Le cas belge est particulièrement remarquable. Malgré son climat humide et tempéré, le pays semble développer rapidement un véritable problème lié à la consommation d’eau des data centers.</p><p>Douze nouvelles installations ont ouvert depuis 2023. Cette croissance intervient alors qu’un data center peut demander jusqu’à cinq millions de gallons d’eau par jour selon les chiffres repris dans le papier source.</p><h2 id="des-actifs-strategiques">Des actifs stratégiques</h2><p>L’étude de <a href="https://www.comparitech.com/news/which-countries-are-seeing-the-fastest-growth-in-data-centres/" target="_blank">Comparitech</a> insiste sur la pression exercée par la croissance des data centers liés à l’IA sur l’approvisionnement en eau, mais souligne également une autre conséquence de leur développement : leur importance stratégique.</p><p>Le rapport cite les frappes de drones Shahed lancées par l’Iran en mars 2026 contre des sites AWS aux Émirats arabes unis.</p><p>Les data centers peuvent désormais constituer des cibles stratégiques. Leur emplacement les uns par rapport aux autres, mais également par rapport aux zones résidentielles et aux autres industries, pourrait donc peser davantage dans les conflits futurs.</p><p>Le rapport résume ce risque ainsi :</p><p>« Ce type de concentration apporte des avantages évidents en matière d’efficacité électrique et de connectivité, mais concentre également les risques : pression sur les ressources locales, points uniques de défaillance et, à mesure que ces installations deviennent plus centrales pour les économies nationales et les infrastructures d’IA, cibles plus attractives. »</p><p>Le rapport cite également les dégâts subis par des installations AWS aux Émirats arabes unis et à Bahreïn pendant le conflit américano-iranien de 2026, ainsi que des attaques russes contre un data center à Kyiv, pour illustrer le rôle de plus en plus stratégique attribué à ces infrastructures.</p><p>Plus les data centers continueront à se concentrer dans de grands pôles numériques, plus ce risque de concentration pourrait progresser.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/la-plupart-des-data-centers-refusent-toujours-de-reveler-combien-deau-et-delectricite-ils-consomment">La plupart des data centers refusent toujours de révéler combien d’eau et d’électricité ils consomment</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lue-veut-obliger-les-data-centers-a-reveler-leur-consommation-deau-et-denergie">L’UE veut obliger les data centers à révéler leur consommation d’eau et d’énergie</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/chatgpt-gaspille-t-il-des-litres-deau-sam-altman-denonce-une-rumeur">ChatGPT gaspille-t-il des litres d’eau ? Sam Altman dénonce une rumeur</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Apple va limiter davantage l’accès complet au disque sur Mac à cause des risques liés aux agents IA ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Full Disk Access a été conçu notamment pour permettre les sauvegardes système, mais les agents IA créent désormais un nouveau risque</strong></li><li><strong>Apple confirme préparer des contrôles supplémentaires pour mieux protéger les données sensibles</strong></li><li><strong>Aucune date d’arrivée n’est encore annoncée, et rien n’indique pour l’instant que le changement figure dans macOS 27.2</strong></li></ul><p>Apple a <a href="https://developer.apple.com/news/?id=p6zjojqw" target="_blank">annoncé</a> son intention de donner davantage de contrôle aux utilisateurs sur l’autorisation Full Disk Access de macOS afin de limiter les risques liés aux agents IA.</p><p>Accorder un accès complet au disque à une application lui permet de contourner une grande partie des protections de confidentialité de macOS et d’accéder notamment aux fichiers, documents, e-mails, messages, historiques de navigation et autres données.</p><p>Cette autorisation a notamment été créée pour permettre à des outils comme les logiciels de sauvegarde d’accéder réellement à l’ensemble du système. L’essor des agents IA rend toutefois ce niveau d’accès beaucoup plus sensible.</p><h2 id="apple-veut-revoir-full-disk-access-a-cause-de-l-ia">Apple veut revoir Full Disk Access à cause de l’IA</h2><p>Dans son annonce du 2 octobre, Apple explique que certains développeurs utilisent Full Disk Access d’une manière pouvant exposer l’intégralité du système sans que les utilisateurs comprennent nécessairement toute la portée de cette permission.</p><p>L’entreprise prévoit donc d’introduire des contrôles supplémentaires afin qu’une application ne puisse obtenir ce niveau d’accès qu’après une action très explicite de l’utilisateur.</p><p>Apple cite directement les progrès des agents IA parmi les raisons qui rendent cette évolution critique. Plus ces logiciels deviennent capables d’agir de manière autonome, plus les conséquences d’un accès aussi large peuvent devenir importantes.</p><p>L’interface et les options de Full Disk Access n’ont toutefois pas encore changé.</p><p>Une future version de macOS devrait intégrer les nouvelles protections, mais aucun calendrier précis n’est annoncé.</p><p>Rien n’indique actuellement que le changement soit déjà présent dans les versions bêta de macOS 27.2. Les bêta 1 et 2 ont toutefois été publiées avant l’annonce du 2 octobre, ce qui laisse ouverte la possibilité d’une intégration ultérieure.</p><p>Cette décision pourrait avoir été accélérée par un récent <a href="https://www.inc.com/jason-aten/metas-new-muse-ai-agent-read-my-private-messages-i-never-asked-it-to/91408202" target="_blank">témoignage publié par Inc.</a>, selon lequel l’agent IA Muse de Meta aurait accédé aux messages d’un utilisateur.</p><p>Andy Stone, porte-parole de Meta, a ensuite rappelé sur <a href="https://x.com/andymstone/status/2105106775259128080">X</a> que Full Disk Access et le connecteur Messages nécessitent tous deux une activation volontaire.</p><p>Reste que les réglages actuels de Full Disk Access accordent des droits extrêmement larges. Des contrôles plus granulaires permettraient de mieux distinguer les applications qui ont réellement besoin de ce niveau d’accès de celles qui peuvent fonctionner avec des permissions beaucoup plus limitées.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/une-faille-critique-de-macos-a-failli-passer-sous-le-radar-a-cause-dun-deluge-de-rapports-generes-par-ia">Une faille critique de macOS a failli passer sous le radar à cause d’un déluge de rapports générés par IA</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/chatgpt/votre-mac-devient-plus-intelligent-chatgpt-agent-debarque-sur-lapplication-macos-dopenai">Votre Mac devient plus intelligent : ChatGPT Agent débarque sur l'application macOS d'OpenAI</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-sont-sur-le-point-de-rendre-obsolete-le-controle-dacces">Les agents IA sont sur le point de rendre obsolète le contrôle d'accès</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Apple prépare de nouveaux contrôles autour de Full Disk Access afin d’empêcher certaines applications et certains agents IA d’obtenir trop facilement un accès massif aux données d’un Mac. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Macs]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Desktop PCs]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[M4 Mac mini on a desk]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>Full Disk Access a été conçu notamment pour permettre les sauvegardes système, mais les agents IA créent désormais un nouveau risque</strong></li><li><strong>Apple confirme préparer des contrôles supplémentaires pour mieux protéger les données sensibles</strong></li><li><strong>Aucune date d’arrivée n’est encore annoncée, et rien n’indique pour l’instant que le changement figure dans macOS 27.2</strong></li></ul><p>Apple a <a href="https://developer.apple.com/news/?id=p6zjojqw" target="_blank">annoncé</a> son intention de donner davantage de contrôle aux utilisateurs sur l’autorisation Full Disk Access de macOS afin de limiter les risques liés aux agents IA.</p><p>Accorder un accès complet au disque à une application lui permet de contourner une grande partie des protections de confidentialité de macOS et d’accéder notamment aux fichiers, documents, e-mails, messages, historiques de navigation et autres données.</p><p>Cette autorisation a notamment été créée pour permettre à des outils comme les logiciels de sauvegarde d’accéder réellement à l’ensemble du système. L’essor des agents IA rend toutefois ce niveau d’accès beaucoup plus sensible.</p><h2 id="apple-veut-revoir-full-disk-access-a-cause-de-l-ia">Apple veut revoir Full Disk Access à cause de l’IA</h2><p>Dans son annonce du 2 octobre, Apple explique que certains développeurs utilisent Full Disk Access d’une manière pouvant exposer l’intégralité du système sans que les utilisateurs comprennent nécessairement toute la portée de cette permission.</p><p>L’entreprise prévoit donc d’introduire des contrôles supplémentaires afin qu’une application ne puisse obtenir ce niveau d’accès qu’après une action très explicite de l’utilisateur.</p><p>Apple cite directement les progrès des agents IA parmi les raisons qui rendent cette évolution critique. Plus ces logiciels deviennent capables d’agir de manière autonome, plus les conséquences d’un accès aussi large peuvent devenir importantes.</p><p>L’interface et les options de Full Disk Access n’ont toutefois pas encore changé.</p><p>Une future version de macOS devrait intégrer les nouvelles protections, mais aucun calendrier précis n’est annoncé.</p><p>Rien n’indique actuellement que le changement soit déjà présent dans les versions bêta de macOS 27.2. Les bêta 1 et 2 ont toutefois été publiées avant l’annonce du 2 octobre, ce qui laisse ouverte la possibilité d’une intégration ultérieure.</p><p>Cette décision pourrait avoir été accélérée par un récent <a href="https://www.inc.com/jason-aten/metas-new-muse-ai-agent-read-my-private-messages-i-never-asked-it-to/91408202" target="_blank">témoignage publié par Inc.</a>, selon lequel l’agent IA Muse de Meta aurait accédé aux messages d’un utilisateur.</p><p>Andy Stone, porte-parole de Meta, a ensuite rappelé sur <a href="https://x.com/andymstone/status/2105106775259128080">X</a> que Full Disk Access et le connecteur Messages nécessitent tous deux une activation volontaire.</p><p>Reste que les réglages actuels de Full Disk Access accordent des droits extrêmement larges. Des contrôles plus granulaires permettraient de mieux distinguer les applications qui ont réellement besoin de ce niveau d’accès de celles qui peuvent fonctionner avec des permissions beaucoup plus limitées.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/une-faille-critique-de-macos-a-failli-passer-sous-le-radar-a-cause-dun-deluge-de-rapports-generes-par-ia">Une faille critique de macOS a failli passer sous le radar à cause d’un déluge de rapports générés par IA</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/chatgpt/votre-mac-devient-plus-intelligent-chatgpt-agent-debarque-sur-lapplication-macos-dopenai">Votre Mac devient plus intelligent : ChatGPT Agent débarque sur l'application macOS d'OpenAI</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/les-agents-ia-sont-sur-le-point-de-rendre-obsolete-le-controle-dacces">Les agents IA sont sur le point de rendre obsolète le contrôle d'accès</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ ChatGPT et Perplexity deviennent pour la première fois certains des sites les plus scrapés du Web ]]></title>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Une étude de Decodo place pour la première fois ChatGPT et Perplexity parmi les cinq sites les plus scrapés, signe de l’importance croissante des réponses générées par IA. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Security]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <ul><li><strong>Les entreprises surveillent désormais les plateformes d’IA à mesure que les consommateurs se tournent vers des parcours d’achat assistés par IA</strong></li><li><strong>Les réseaux sociaux restent également un axe majeur pour observer les tendances de consommation</strong></li><li><strong>Des plateformes commerciales traditionnelles comme Walmart et eBay ont quitté le classement</strong></li></ul><p>Les plateformes d’IA sont devenues synonymes de collecte de données sur d’autres sites. Une nouvelle étude montre toutefois qu’elles deviennent désormais elles-mêmes des cibles importantes du scraping.</p><p>La dernière analyse de <a href="https://decodo.com/blog/most-scraped-websites-2026" target="_blank">Decodo</a> place pour la première fois ChatGPT et Perplexity parmi les cinq sites les plus scrapés.</p><p>Pour Decodo, cette évolution marque un changement fondamental dans les informations recherchées par les organisations. « Il y a deux ans, les entreprises scrapaient le Web pour voir ce que les internautes recherchaient », explique le PDG Vaidotas Juknys. « Désormais, elles scrapent les plateformes d’IA pour voir ce qui est raconté aux internautes. L’usage de la collecte de données évolue. »</p><h2 id="les-plateformes-d-ia-sont-desormais-elles-memes-scrapees">Les plateformes d’IA sont désormais elles-mêmes scrapées</h2><p>Sept des dix sites présents dans le classement 2026 sont de nouveaux entrants. Seuls TikTok, premier, Google, deuxième, et Amazon, huitième, figuraient déjà dans le classement précédent.</p><p>ChatGPT arrive directement en troisième position avec 14 % de l’activité observée. Plusieurs usages peuvent expliquer ce niveau : comparer le classement d’un produit à celui de ses concurrents, contrôler la manière dont une entreprise est décrite, mesurer la fréquence de mention d’une marque ou encore enregistrer les sources citées par ChatGPT.</p><p>Perplexity représente 10 % des données observées et occupe la cinquième place. TikTok reste en tête avec 18 %, soit presque une opération de scraping sur cinq.</p><p>Plusieurs plateformes présentes dans le top 10 en 2025 en disparaissent cette année, notamment Walmart, eBay et Airbnb. Les données de Decodo reflètent ainsi plus largement une évolution des habitudes de recherche et d’achat, avec une place croissante accordée à l’IA et aux réseaux sociaux.</p><p>Pour 2027, Decodo estime que Gemini et Copilot pourraient à leur tour entrer dans le top 10.</p><p>Une évolution encore plus importante pourrait ensuite se produire : les agents IA pourraient finir par déclencher eux-mêmes les opérations de scraping au lieu de simplement exploiter les données récoltées.</p><p>« L’année prochaine, les agents pourraient prendre les décisions au lieu de seulement lire les réponses », estime Vaidotas Juknys.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-stagne-lia-avance-la-bataille-de-la-visibilite-a-commence">Google stagne, l’IA avance : la bataille de la visibilité a commencé</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/chatgpt/chatgpt-devient-votre-assistant-shopping-personnel-et-il-bosse-24h-24">ChatGPT devient votre assistant shopping personnel (et il bosse 24h/24)</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/bixby-ressuscite-samsung-lui-greffe-un-cerveau-ia-signe-perplexity">Bixby ressuscité : Samsung lui greffe un cerveau IA signé Perplexity</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ La NASA pourrait tenter de ressusciter le SR-71 Blackbird, près de 27 ans après son dernier vol ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Un SR-71 Blackbird de la NASA a disparu du pylône sur lequel il était exposé en plein air</strong></li><li><strong>Des images satellite montrent que l’avion avait disparu au plus tard à la mi-mai 2026, et peut-être dès avril</strong></li><li><strong>Les ingénieurs retraités Mike Relja et Tim Conners ont refusé une proposition de la NASA visant à participer à un éventuel retour en vol du Blackbird</strong></li></ul><p>Un Lockheed SR-71 Blackbird portant le numéro de queue 844 a disparu de l’exposition extérieure du centre de recherche en vol Armstrong de la NASA, soulevant de nombreuses questions sur les projets de l’agence.</p><p>Des images satellite obtenues par Aviation Week montrent que l’appareil avait quitté son pylône d’exposition au plus tard à la mi-mai 2026, et peut-être dès le mois d’avril.</p><p>Ce déplacement est intervenu plusieurs mois avant que Jared Isaacman, administrateur de la NASA, ne dévoile en septembre, lors du All-In Summit de Los Angeles, une silhouette ressemblant fortement à celle du Blackbird.</p><h2 id="d-anciens-ingenieurs-affirment-que-la-nasa-a-demande-de-l-aide">D’anciens ingénieurs affirment que la NASA a demandé de l’aide</h2><p>L’ingénieur d’essai retraité Mike Relja, désormais âgé de plus de 70 ans, affirme que la NASA lui a proposé environ quatre semaines plus tôt de travailler sur le retour en vol de l’appareil. Il a décliné.</p><p>David Ash, ancien pilote de l’US Navy arrivé à la NASA en juin pour diriger des projets spéciaux, aurait formulé cette demande sans préciser les motivations de l’agence.</p><p>« J’ai dit au gars : “Vous savez, je suis trop vieux pour faire ça” », a expliqué Relja à <a href="https://aviationweek.com/defense/aircraft-propulsion/nasa-asked-several-former-sr-71a-staffers-help-secret-restart" target="_blank">Aviation Week</a>. « Bonne chance. Ce serait intéressant de vous voir réussir. Mais il semble simplement impossible d’y parvenir dans ces conditions. »</p><p>La cellule a 59 ans. Son dernier vol remonte au 9 octobre 1999, soit presque 27 ans plus tôt. Une remise en service s’accompagnerait donc d’une longue liste de difficultés.</p><p>Les moteurs sont restés inutilisés pendant des décennies. Certaines cavités pourraient contenir de l’humidité ou des débris, tandis que le stock de pièces détachées d’une valeur de 600 millions de dollars aurait été détruit en 2007.</p><p>Il faudrait également recréer ou remettre en service le carburant JP-7, le triéthylborane, les fluides hydrauliques et plusieurs équipements de support au sol très spécifiques. Selon Relja, les derniers stocks de JP-7 ont été brûlés en 2002.</p><p>La NASA n’a confirmé aucun projet visant à refaire voler l’appareil. Un porte-parole a également refusé d’expliquer pourquoi le SR-71 avait été retiré de son pylône.</p><p>Tim Conners, ancien ingénieur d’essai de la NASA, affirme avoir reçu une proposition similaire et l’avoir lui aussi refusée.</p><p>Il estime néanmoins que des avions conservés dans des musées pourraient servir de réserve de pièces détachées. Neuf Blackbird auraient notamment rejoint des collections avec leurs moteurs.</p><p>« La première réaction a été : “Mon Dieu, tout pourrait être abandonné pour aider.” La deuxième a été : “Comment vont-ils réussir ça ?” », explique Conners.</p><p>Selon lui, plusieurs sous-systèmes pourraient être récupérés. « L’architecture était aussi simple que possible. C’est une opération importante, mais cela ne devrait pas être insurmontable comparé à certains des autres problèmes. »</p><h2 id="pourquoi-la-nasa-pourrait-vouloir-cet-avion">Pourquoi la NASA pourrait vouloir cet avion</h2><p>Interrogé lors d’une conférence de presse sur la mystérieuse silhouette montrée au All-In Summit, Jared Isaacman s’est contenté de répondre : « Vous êtes sûr que c’est un Blackbird ? », sans fournir davantage d’explications.</p><p>Lors du salon EAA AirVenture en juillet, des journalistes l’avaient également interrogé sur son éventuelle autorité pour remettre en service un avion aussi ancien. Sa réponse avait alors été : « C’est classifié. »</p><p>Le SR-71 pouvait voler en croisière autour de Mach 3,2 à près de 85 000 pieds, soit environ 26 kilomètres d’altitude.</p><p>Dans les années 1990, la NASA a utilisé plusieurs Blackbird pour mener des recherches sur la propulsion, les structures et les bangs soniques.</p><p>Aucun appareil actuellement exploité par la NASA ne serait capable de reproduire simultanément cette combinaison de vitesse et d’altitude.</p><p>Un SR-71 pourrait donc constituer une étape intermédiaire entre les essais supersoniques et les futurs vols hypersoniques.</p><p>Il pourrait également servir de plateforme porteuse pour des véhicules expérimentaux, même si cette utilisation nécessiterait des modifications.</p><p>Remettre en service un appareil retiré depuis longtemps n’est pas totalement inédit. Le F-117 a officiellement quitté le service en 2008, mais continue encore aujourd’hui à voler régulièrement pour des missions d’entraînement et d’essai.</p><p>Une estimation réalisée environ deux ans après le dernier vol du SR-71 évaluait à 40 à 45 millions de dollars le coût nécessaire pour réactiver un appareil destiné à des missions de renseignement.</p><p>En tenant uniquement compte de l’inflation, cela représenterait aujourd’hui environ 75 à 85 millions de dollars.</p><p>Le coût réel serait vraisemblablement supérieur, compte tenu de la nécessité de reconstituer des chaînes d’approvisionnement, de fabriquer des pièces détachées et de reformer des équipes spécialisées.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/vehicle-tech/hybrid-electric-vehicles/ces-moteurs-electriques-cachent-peut-etre-le-secret-du-prochain-avion-supersonique">Ces moteurs électriques cachent peut-être le secret du prochain avion supersonique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/vehicle-tech">Tech embarquée : les dernières innovations dans les transports et l’aéronautique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/marvel-cinematic-universe-easter-eggs-theories-spoilers-nouveaux-personnages">Ces 25 easter eggs dévoilent le futur du Marvel Cinematic Universe — avec une étonnante référence au SR-71</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/la-nasa-pourrait-tenter-de-ressusciter-le-sr-71-blackbird-pres-de-27-ans-apres-son-dernier-vol</link>
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                            <![CDATA[ Un SR-71 Blackbird exposé au centre Armstrong de la NASA a disparu de son support, tandis que d’anciens ingénieurs disent avoir été sollicités pour aider à remettre l’appareil en vol. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <ul><li><strong>Un SR-71 Blackbird de la NASA a disparu du pylône sur lequel il était exposé en plein air</strong></li><li><strong>Des images satellite montrent que l’avion avait disparu au plus tard à la mi-mai 2026, et peut-être dès avril</strong></li><li><strong>Les ingénieurs retraités Mike Relja et Tim Conners ont refusé une proposition de la NASA visant à participer à un éventuel retour en vol du Blackbird</strong></li></ul><p>Un Lockheed SR-71 Blackbird portant le numéro de queue 844 a disparu de l’exposition extérieure du centre de recherche en vol Armstrong de la NASA, soulevant de nombreuses questions sur les projets de l’agence.</p><p>Des images satellite obtenues par Aviation Week montrent que l’appareil avait quitté son pylône d’exposition au plus tard à la mi-mai 2026, et peut-être dès le mois d’avril.</p><p>Ce déplacement est intervenu plusieurs mois avant que Jared Isaacman, administrateur de la NASA, ne dévoile en septembre, lors du All-In Summit de Los Angeles, une silhouette ressemblant fortement à celle du Blackbird.</p><h2 id="d-anciens-ingenieurs-affirment-que-la-nasa-a-demande-de-l-aide">D’anciens ingénieurs affirment que la NASA a demandé de l’aide</h2><p>L’ingénieur d’essai retraité Mike Relja, désormais âgé de plus de 70 ans, affirme que la NASA lui a proposé environ quatre semaines plus tôt de travailler sur le retour en vol de l’appareil. Il a décliné.</p><p>David Ash, ancien pilote de l’US Navy arrivé à la NASA en juin pour diriger des projets spéciaux, aurait formulé cette demande sans préciser les motivations de l’agence.</p><p>« J’ai dit au gars : “Vous savez, je suis trop vieux pour faire ça” », a expliqué Relja à <a href="https://aviationweek.com/defense/aircraft-propulsion/nasa-asked-several-former-sr-71a-staffers-help-secret-restart" target="_blank">Aviation Week</a>. « Bonne chance. Ce serait intéressant de vous voir réussir. Mais il semble simplement impossible d’y parvenir dans ces conditions. »</p><p>La cellule a 59 ans. Son dernier vol remonte au 9 octobre 1999, soit presque 27 ans plus tôt. Une remise en service s’accompagnerait donc d’une longue liste de difficultés.</p><p>Les moteurs sont restés inutilisés pendant des décennies. Certaines cavités pourraient contenir de l’humidité ou des débris, tandis que le stock de pièces détachées d’une valeur de 600 millions de dollars aurait été détruit en 2007.</p><p>Il faudrait également recréer ou remettre en service le carburant JP-7, le triéthylborane, les fluides hydrauliques et plusieurs équipements de support au sol très spécifiques. Selon Relja, les derniers stocks de JP-7 ont été brûlés en 2002.</p><p>La NASA n’a confirmé aucun projet visant à refaire voler l’appareil. Un porte-parole a également refusé d’expliquer pourquoi le SR-71 avait été retiré de son pylône.</p><p>Tim Conners, ancien ingénieur d’essai de la NASA, affirme avoir reçu une proposition similaire et l’avoir lui aussi refusée.</p><p>Il estime néanmoins que des avions conservés dans des musées pourraient servir de réserve de pièces détachées. Neuf Blackbird auraient notamment rejoint des collections avec leurs moteurs.</p><p>« La première réaction a été : “Mon Dieu, tout pourrait être abandonné pour aider.” La deuxième a été : “Comment vont-ils réussir ça ?” », explique Conners.</p><p>Selon lui, plusieurs sous-systèmes pourraient être récupérés. « L’architecture était aussi simple que possible. C’est une opération importante, mais cela ne devrait pas être insurmontable comparé à certains des autres problèmes. »</p><h2 id="pourquoi-la-nasa-pourrait-vouloir-cet-avion">Pourquoi la NASA pourrait vouloir cet avion</h2><p>Interrogé lors d’une conférence de presse sur la mystérieuse silhouette montrée au All-In Summit, Jared Isaacman s’est contenté de répondre : « Vous êtes sûr que c’est un Blackbird ? », sans fournir davantage d’explications.</p><p>Lors du salon EAA AirVenture en juillet, des journalistes l’avaient également interrogé sur son éventuelle autorité pour remettre en service un avion aussi ancien. Sa réponse avait alors été : « C’est classifié. »</p><p>Le SR-71 pouvait voler en croisière autour de Mach 3,2 à près de 85 000 pieds, soit environ 26 kilomètres d’altitude.</p><p>Dans les années 1990, la NASA a utilisé plusieurs Blackbird pour mener des recherches sur la propulsion, les structures et les bangs soniques.</p><p>Aucun appareil actuellement exploité par la NASA ne serait capable de reproduire simultanément cette combinaison de vitesse et d’altitude.</p><p>Un SR-71 pourrait donc constituer une étape intermédiaire entre les essais supersoniques et les futurs vols hypersoniques.</p><p>Il pourrait également servir de plateforme porteuse pour des véhicules expérimentaux, même si cette utilisation nécessiterait des modifications.</p><p>Remettre en service un appareil retiré depuis longtemps n’est pas totalement inédit. Le F-117 a officiellement quitté le service en 2008, mais continue encore aujourd’hui à voler régulièrement pour des missions d’entraînement et d’essai.</p><p>Une estimation réalisée environ deux ans après le dernier vol du SR-71 évaluait à 40 à 45 millions de dollars le coût nécessaire pour réactiver un appareil destiné à des missions de renseignement.</p><p>En tenant uniquement compte de l’inflation, cela représenterait aujourd’hui environ 75 à 85 millions de dollars.</p><p>Le coût réel serait vraisemblablement supérieur, compte tenu de la nécessité de reconstituer des chaînes d’approvisionnement, de fabriquer des pièces détachées et de reformer des équipes spécialisées.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/vehicle-tech/hybrid-electric-vehicles/ces-moteurs-electriques-cachent-peut-etre-le-secret-du-prochain-avion-supersonique">Ces moteurs électriques cachent peut-être le secret du prochain avion supersonique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/vehicle-tech">Tech embarquée : les dernières innovations dans les transports et l’aéronautique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/marvel-cinematic-universe-easter-eggs-theories-spoilers-nouveaux-personnages">Ces 25 easter eggs dévoilent le futur du Marvel Cinematic Universe — avec une étonnante référence au SR-71</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ La plupart des data centers refusent toujours de révéler combien d’eau et d’électricité ils consomment ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Aux Pays-Bas, seuls 44 des 186 grands data centers recensés publiaient leur consommation d’électricité et 47 leur consommation d’eau</strong></li><li><strong>L’Union européenne publie surtout des labels d’efficacité plutôt que les données brutes, ce qui complique les évaluations locales</strong></li><li><strong>L’UE est accusée de contrevenir à la Convention d’Aarhus sur l’accès aux informations environnementales</strong></li></ul><p>Une nouvelle <a href="https://www.lighthousereports.com/methodology/data-centre-silence/" target="_blank">enquête de Lighthouse Reports</a> conclut que la plupart des data centers européens continuent de masquer au public l’ampleur réelle de leur impact environnemental, malgré les règles européennes destinées à améliorer la transparence sur leur consommation d’énergie et d’eau.</p><p>Parmi les indicateurs concernés figurent la consommation d’eau et d’électricité, la proportion d’énergies renouvelables, la réutilisation de la chaleur produite ou encore l’efficacité des systèmes de refroidissement. Mais même lorsque les opérateurs transmettent ces informations aux autorités, Lighthouse Reports estime qu’il reste extrêmement difficile pour le public d’y accéder.</p><p>L’enquête critique également l’approche de l’Union européenne, qui privilégierait la publication de <strong>labels d’efficacité</strong>, comparables dans leur principe à ceux des appareils électroménagers, plutôt que les données brutes elles-mêmes.</p><h2 id="le-reporting-des-data-centers-europeens-reste-loin-d-etre-transparent">Le reporting des data centers européens reste loin d’être transparent</h2><p>Sans accès à ces chiffres bruts, les habitants comme les décideurs publics peuvent difficilement évaluer l’impact environnemental réel d’un data center existant ou en projet. Même une immense installation hyperscale particulièrement efficace peut en effet continuer à consommer des quantités considérables d’eau et d’électricité.</p><p>L’exemple des Pays-Bas illustre le problème. Parmi les 186 data centers d’une puissance supérieure à 500 kW exploités dans le pays à la fin de 2025, seuls 44 rendaient publics leurs chiffres de consommation électrique et 47 communiquaient leur consommation d’eau.</p><p>Lighthouse Reports considère pourtant les Pays-Bas comme l’un des pays les plus transparents de l’Union. Après avoir tenté d’obtenir des données comparables dans les 27 États membres, l’organisation affirme que de nombreuses demandes ont été refusées, soit parce que les autorités indiquaient ne pas posséder les informations demandées, soit parce qu’elles les considéraient comme confidentielles.</p><p>Selon Lighthouse Reports, la Commission européenne aurait ainsi cédé aux clauses de confidentialité réclamées par l’industrie.</p><p>L’organisation a depuis déposé une plainte au titre de la Convention d’Aarhus, estimant que l’Union européenne ne respecte pas suffisamment les garanties prévues en matière d’accès à l’information environnementale, de participation du public aux décisions et d’accès à la justice.</p><p>TechRadar Pro a sollicité la Commission européenne à propos de l’enquête et de cette plainte, sans recevoir de réponse immédiate avant la publication du papier source.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lue-veut-obliger-les-data-centers-a-reveler-leur-consommation-deau-et-denergie">L’UE veut obliger les data centers à révéler leur consommation d’eau et d’énergie</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-aurait-trouve-une-parade-inattendue-pour-alimenter-ses-data-centers-en-puisant-un-peu-delectricite-chez-des-milliers-de-foyers-americains">Google aurait trouvé une parade inattendue pour alimenter ses data centers en puisant un peu d’électricité chez des milliers de foyers américains</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/des-data-centers-ia-en-orbite-le-nouveau-pari-fou-de-google">Des data centers IA en orbite : le nouveau pari fou de Google</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Une enquête de Lighthouse Reports révèle que la consommation réelle d’eau et d’électricité des data centers européens reste très difficile à connaître malgré les obligations de reporting. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Data leak]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Aux Pays-Bas, seuls 44 des 186 grands data centers recensés publiaient leur consommation d’électricité et 47 leur consommation d’eau</strong></li><li><strong>L’Union européenne publie surtout des labels d’efficacité plutôt que les données brutes, ce qui complique les évaluations locales</strong></li><li><strong>L’UE est accusée de contrevenir à la Convention d’Aarhus sur l’accès aux informations environnementales</strong></li></ul><p>Une nouvelle <a href="https://www.lighthousereports.com/methodology/data-centre-silence/" target="_blank">enquête de Lighthouse Reports</a> conclut que la plupart des data centers européens continuent de masquer au public l’ampleur réelle de leur impact environnemental, malgré les règles européennes destinées à améliorer la transparence sur leur consommation d’énergie et d’eau.</p><p>Parmi les indicateurs concernés figurent la consommation d’eau et d’électricité, la proportion d’énergies renouvelables, la réutilisation de la chaleur produite ou encore l’efficacité des systèmes de refroidissement. Mais même lorsque les opérateurs transmettent ces informations aux autorités, Lighthouse Reports estime qu’il reste extrêmement difficile pour le public d’y accéder.</p><p>L’enquête critique également l’approche de l’Union européenne, qui privilégierait la publication de <strong>labels d’efficacité</strong>, comparables dans leur principe à ceux des appareils électroménagers, plutôt que les données brutes elles-mêmes.</p><h2 id="le-reporting-des-data-centers-europeens-reste-loin-d-etre-transparent">Le reporting des data centers européens reste loin d’être transparent</h2><p>Sans accès à ces chiffres bruts, les habitants comme les décideurs publics peuvent difficilement évaluer l’impact environnemental réel d’un data center existant ou en projet. Même une immense installation hyperscale particulièrement efficace peut en effet continuer à consommer des quantités considérables d’eau et d’électricité.</p><p>L’exemple des Pays-Bas illustre le problème. Parmi les 186 data centers d’une puissance supérieure à 500 kW exploités dans le pays à la fin de 2025, seuls 44 rendaient publics leurs chiffres de consommation électrique et 47 communiquaient leur consommation d’eau.</p><p>Lighthouse Reports considère pourtant les Pays-Bas comme l’un des pays les plus transparents de l’Union. Après avoir tenté d’obtenir des données comparables dans les 27 États membres, l’organisation affirme que de nombreuses demandes ont été refusées, soit parce que les autorités indiquaient ne pas posséder les informations demandées, soit parce qu’elles les considéraient comme confidentielles.</p><p>Selon Lighthouse Reports, la Commission européenne aurait ainsi cédé aux clauses de confidentialité réclamées par l’industrie.</p><p>L’organisation a depuis déposé une plainte au titre de la Convention d’Aarhus, estimant que l’Union européenne ne respecte pas suffisamment les garanties prévues en matière d’accès à l’information environnementale, de participation du public aux décisions et d’accès à la justice.</p><p>TechRadar Pro a sollicité la Commission européenne à propos de l’enquête et de cette plainte, sans recevoir de réponse immédiate avant la publication du papier source.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lue-veut-obliger-les-data-centers-a-reveler-leur-consommation-deau-et-denergie">L’UE veut obliger les data centers à révéler leur consommation d’eau et d’énergie</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-aurait-trouve-une-parade-inattendue-pour-alimenter-ses-data-centers-en-puisant-un-peu-delectricite-chez-des-milliers-de-foyers-americains">Google aurait trouvé une parade inattendue pour alimenter ses data centers en puisant un peu d’électricité chez des milliers de foyers américains</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/des-data-centers-ia-en-orbite-le-nouveau-pari-fou-de-google">Des data centers IA en orbite : le nouveau pari fou de Google</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Les data centers poussent la consommation électrique américaine à la hausse — 5,25 milliards de dollars de projets arrivent ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Le Département américain de l’Énergie prévoit 1,9 milliard de dollars de subventions pour 31 projets représentant 5,25 milliards de dollars avec la participation des bénéficiaires</strong></li><li><strong>Le programme reprend des financements issus de la loi sur les infrastructures de 2021 et privilégie le renforcement des lignes ainsi que les technologies améliorant le réseau</strong></li><li><strong>Seuls trois résumés de projets mentionnent explicitement l’IA ou les data centers, mais plusieurs investissements sont destinés à accueillir de nouvelles charges électriques importantes</strong></li></ul><p>L’Office of Electricity du Département américain de l’Énergie a annoncé le 24 septembre son intention de contribuer au financement de 31 projets dans 26 États dans le cadre du programme SPARK. L’investissement total représente 5,25 milliards de dollars, dont environ 1,9 milliard de fonds fédéraux et 3,35 milliards apportés par les bénéficiaires.</p><p>Le chiffre de 5,25 milliards de dollars ne correspond donc pas uniquement à de l’argent public.</p><p>La participation fédérale représente environ 36 % du coût total annoncé, le reste provenant des États, entreprises de services publics et autres entités sélectionnées.</p><h2 id="une-strategie-en-partie-tournee-vers-l-ia">Une stratégie en partie tournée vers l’IA ?</h2><p>Les projets doivent permettre de reconstruire environ 1 500 miles de lignes électriques, de déployer des technologies d’optimisation sur près de 21 000 miles supplémentaires et de débloquer plus de 23 GW de capacité.</p><p>Le secrétaire américain à l’Énergie Chris Wright présente ces investissements comme un moyen de tirer davantage parti des infrastructures déjà existantes plutôt que de reposer uniquement sur la construction de nouvelles lignes ou centrales.</p><p>Les sélections annoncées ne constituent toutefois pas encore toutes des attributions définitives. Le Département de l’Énergie prévoit de finaliser progressivement les accords entre octobre 2026 et janvier 2027, avec plusieurs étapes permettant encore de modifier ou d’interrompre certains financements.</p><p>Le financement lui-même n’est pas entièrement nouveau. SPARK correspond à une nouvelle utilisation de fonds provenant du programme Grid Resilience and Innovation Partnerships, créé par la loi américaine sur les infrastructures adoptée en 2021.</p><p>La question de l’IA apparaît surtout en toile de fond. La consommation électrique américaine augmente rapidement et les data centers, en particulier ceux consacrés à l’intelligence artificielle, font partie des principaux facteurs de croissance attendus de la demande en 2026 et 2027.</p><p>Le communiqué consacré aux 31 projets ne présente pourtant pas directement SPARK comme un programme destiné aux data centers. Seuls trois des 31 résumés de projets mentionnent explicitement l’IA ou les centres de données.</p><p>Le programme s’inscrit néanmoins dans l’initiative plus large Speed to Power du Département de l’Énergie, qui vise notamment à accélérer les infrastructures nécessaires aux nouvelles charges électriques massives.</p><p>Quatre des projets les plus importants appartiennent ainsi à une catégorie consacrée aux systèmes de transmission permettant le développement de « nouvelles charges importantes ». Cette définition peut couvrir aussi bien des data centers que des usines ou d’autres infrastructures fortement consommatrices d’électricité.</p><p>La question du coût pour les particuliers reste plus difficile à trancher. Le Département de l’Énergie affirme que ces projets doivent améliorer la fiabilité du réseau et contribuer à réduire les coûts pour environ 100 millions d’Américains. Parallèlement, des élus des deux grands partis ont proposé des mesures visant précisément à empêcher que les coûts liés aux nouveaux data centers soient transférés aux ménages.</p><p>L’effet final sur les factures dépendra notamment de la manière dont les autorités de régulation et les opérateurs répartiront le coût des nouvelles infrastructures entre grands consommateurs industriels et clients résidentiels. Il n’est donc pas possible de conclure à ce stade que les ménages supporteront nécessairement la facture, ni qu’ils seront entièrement protégés.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lue-veut-obliger-les-data-centers-a-reveler-leur-consommation-deau-et-denergie">L’UE veut obliger les data centers à révéler leur consommation d’eau et d’énergie</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-aurait-trouve-une-parade-inattendue-pour-alimenter-ses-data-centers-en-puisant-un-peu-delectricite-chez-des-milliers-de-foyers-americains">Google aurait trouvé une parade inattendue pour alimenter ses data centers en puisant un peu d’électricité chez des milliers de foyers américains</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lintelligence-artificielle-va-t-elle-faire-sauter-les-plombs-de-la-planete">L’intelligence artificielle va-t-elle faire sauter les plombs de la planète ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                            <![CDATA[ Le Département américain de l’Énergie prévoit 1,9 milliard de dollars de fonds fédéraux pour 31 projets de réseau représentant 5,25 milliards de dollars au total. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Rahim Amir ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Nuclear Power Plant]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>Le Département américain de l’Énergie prévoit 1,9 milliard de dollars de subventions pour 31 projets représentant 5,25 milliards de dollars avec la participation des bénéficiaires</strong></li><li><strong>Le programme reprend des financements issus de la loi sur les infrastructures de 2021 et privilégie le renforcement des lignes ainsi que les technologies améliorant le réseau</strong></li><li><strong>Seuls trois résumés de projets mentionnent explicitement l’IA ou les data centers, mais plusieurs investissements sont destinés à accueillir de nouvelles charges électriques importantes</strong></li></ul><p>L’Office of Electricity du Département américain de l’Énergie a annoncé le 24 septembre son intention de contribuer au financement de 31 projets dans 26 États dans le cadre du programme SPARK. L’investissement total représente 5,25 milliards de dollars, dont environ 1,9 milliard de fonds fédéraux et 3,35 milliards apportés par les bénéficiaires.</p><p>Le chiffre de 5,25 milliards de dollars ne correspond donc pas uniquement à de l’argent public.</p><p>La participation fédérale représente environ 36 % du coût total annoncé, le reste provenant des États, entreprises de services publics et autres entités sélectionnées.</p><h2 id="une-strategie-en-partie-tournee-vers-l-ia">Une stratégie en partie tournée vers l’IA ?</h2><p>Les projets doivent permettre de reconstruire environ 1 500 miles de lignes électriques, de déployer des technologies d’optimisation sur près de 21 000 miles supplémentaires et de débloquer plus de 23 GW de capacité.</p><p>Le secrétaire américain à l’Énergie Chris Wright présente ces investissements comme un moyen de tirer davantage parti des infrastructures déjà existantes plutôt que de reposer uniquement sur la construction de nouvelles lignes ou centrales.</p><p>Les sélections annoncées ne constituent toutefois pas encore toutes des attributions définitives. Le Département de l’Énergie prévoit de finaliser progressivement les accords entre octobre 2026 et janvier 2027, avec plusieurs étapes permettant encore de modifier ou d’interrompre certains financements.</p><p>Le financement lui-même n’est pas entièrement nouveau. SPARK correspond à une nouvelle utilisation de fonds provenant du programme Grid Resilience and Innovation Partnerships, créé par la loi américaine sur les infrastructures adoptée en 2021.</p><p>La question de l’IA apparaît surtout en toile de fond. La consommation électrique américaine augmente rapidement et les data centers, en particulier ceux consacrés à l’intelligence artificielle, font partie des principaux facteurs de croissance attendus de la demande en 2026 et 2027.</p><p>Le communiqué consacré aux 31 projets ne présente pourtant pas directement SPARK comme un programme destiné aux data centers. Seuls trois des 31 résumés de projets mentionnent explicitement l’IA ou les centres de données.</p><p>Le programme s’inscrit néanmoins dans l’initiative plus large Speed to Power du Département de l’Énergie, qui vise notamment à accélérer les infrastructures nécessaires aux nouvelles charges électriques massives.</p><p>Quatre des projets les plus importants appartiennent ainsi à une catégorie consacrée aux systèmes de transmission permettant le développement de « nouvelles charges importantes ». Cette définition peut couvrir aussi bien des data centers que des usines ou d’autres infrastructures fortement consommatrices d’électricité.</p><p>La question du coût pour les particuliers reste plus difficile à trancher. Le Département de l’Énergie affirme que ces projets doivent améliorer la fiabilité du réseau et contribuer à réduire les coûts pour environ 100 millions d’Américains. Parallèlement, des élus des deux grands partis ont proposé des mesures visant précisément à empêcher que les coûts liés aux nouveaux data centers soient transférés aux ménages.</p><p>L’effet final sur les factures dépendra notamment de la manière dont les autorités de régulation et les opérateurs répartiront le coût des nouvelles infrastructures entre grands consommateurs industriels et clients résidentiels. Il n’est donc pas possible de conclure à ce stade que les ménages supporteront nécessairement la facture, ni qu’ils seront entièrement protégés.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lue-veut-obliger-les-data-centers-a-reveler-leur-consommation-deau-et-denergie">L’UE veut obliger les data centers à révéler leur consommation d’eau et d’énergie</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-aurait-trouve-une-parade-inattendue-pour-alimenter-ses-data-centers-en-puisant-un-peu-delectricite-chez-des-milliers-de-foyers-americains">Google aurait trouvé une parade inattendue pour alimenter ses data centers en puisant un peu d’électricité chez des milliers de foyers américains</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lintelligence-artificielle-va-t-elle-faire-sauter-les-plombs-de-la-planete">L’intelligence artificielle va-t-elle faire sauter les plombs de la planète ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Un faux « Plus 5.6 » hébergé sur ChatGPT piège les utilisateurs avec un faux CAPTCHA ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Des attaquants ont détourné des GPT personnalisés et Google Sites pour diffuser un malware ClickFix</strong></li><li><strong>De faux messages de dépannage incitaient les victimes à exécuter elles-mêmes des commandes malveillantes</strong></li><li><strong>La campagne montre comment des plateformes IA reconnues peuvent être détournées pour renforcer des attaques d’ingénierie sociale</strong></li></ul><p>Des cybercriminels utilisent des GPT personnalisés hébergés directement sur ChatGPT ainsi que plusieurs services Google afin de diffuser une campagne <strong>ClickFix</strong> capable d’installer un malware donnant notamment accès à la caméra et au microphone d’un ordinateur.</p><p>L’attaque a été découverte par les chercheurs de <a href="https://www.huntress.com/blog/chatgpt-custom-gpts-clickfix-rat" target="_blank">Huntress</a>. Lorsqu’un GPT malveillant était supprimé, une nouvelle version pouvait apparaître quelques jours plus tard.</p><h2 id="detourner-des-services-legitimes">Détourner des services légitimes</h2><p>Les GPT personnalisés permettent de créer des variantes de ChatGPT configurées pour des tâches ou comportements précis.</p><p>Comme ces assistants sont directement hébergés sur chatgpt.com, leur URL et leur environnement peuvent inspirer davantage confiance qu’un site inconnu.</p><p>Les attaquants ont exploité cet avantage avec un faux assistant baptisé « Plus 5.6 », un nom suffisamment proche de la nomenclature habituelle des modèles d’IA pour paraître crédible.</p><p>Le GPT affichait un message unique expliquant que le domaine principal rencontrait des limitations et invitait l’utilisateur à passer par un domaine de secours.</p><p>Ce second site était lui-même hébergé sur Google Sites, un autre service légitime. Une personne attentive pouvait certes s’interroger sur la raison pour laquelle un service censé appartenir à OpenAI basculait vers une page Google, mais l’utilisation successive de deux domaines connus renforçait néanmoins la crédibilité apparente de l’ensemble.</p><p>La page de secours affichait ensuite un faux CAPTCHA Cloudflare demandant à l’utilisateur de copier une commande puis de la coller dans la boîte de dialogue Exécuter de Windows.</p><p>Il s’agit du principe classique de ClickFix : plutôt que d’exploiter directement une faille logicielle, l’attaque pousse la victime à exécuter elle-même les commandes nécessaires à l’infection.</p><h2 id="deployer-un-rat">Déployer un RAT</h2><p>La prétendue « solution » télécharge et exécute en réalité un outil d’accès à distance identifié sous le nom @input.</p><p>Une fois installé, ce RAT peut donner à l’attaquant un contrôle très large sur la machine, notamment la visualisation de l’écran et l’accès à la caméra, au microphone ou encore à l’audio du système.</p><p>Il peut également rechercher des fichiers et collecter des informations sur l’appareil, ses protections de sécurité et son environnement réseau.</p><p>Le malware peut ensuite télécharger d’autres charges utiles. Les chercheurs indiquent également que ses communications sont chiffrées et conçues pour se fondre davantage dans du trafic web classique, donnant à l’ensemble l’apparence d’un framework relativement professionnel et activement maintenu.</p><p>Huntress affirme avoir observé plusieurs dizaines d’occurrences liées à cette campagne. Son centre opérationnel de sécurité aurait traité au moins 40 cas.</p><p>OpenAI a aidé à supprimer un GPT personnalisé malveillant le 25 septembre. Un nouveau GPT exploitant le même principe aurait néanmoins été découvert dès le 27 septembre.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/des-hackers-ethiques-ont-compromis-openai-avec-claude-opus-5-en-moins-de-72-heures">Des hackers éthiques ont compromis OpenAI avec Claude Opus 5 en moins de 72 heures</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/une-faille-silencieuse-dans-chatgpt-permettait-de-voler-des-donnees-sans-alerter-les-utilisateurs">Une faille silencieuse dans ChatGPT permettait de voler des données sans alerter les utilisateurs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/des-modeles-dopenai-se-seraient-echappes-dun-environnement-securise-pour-pirater-hugging-face">Des modèles d’OpenAI se seraient échappés d’un environnement sécurisé pour pirater Hugging Face</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Des cybercriminels utilisent des GPT personnalisés hébergés sur ChatGPT et des pages Google Sites pour pousser les victimes à installer elles-mêmes un malware. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                <ul><li><strong>Des attaquants ont détourné des GPT personnalisés et Google Sites pour diffuser un malware ClickFix</strong></li><li><strong>De faux messages de dépannage incitaient les victimes à exécuter elles-mêmes des commandes malveillantes</strong></li><li><strong>La campagne montre comment des plateformes IA reconnues peuvent être détournées pour renforcer des attaques d’ingénierie sociale</strong></li></ul><p>Des cybercriminels utilisent des GPT personnalisés hébergés directement sur ChatGPT ainsi que plusieurs services Google afin de diffuser une campagne <strong>ClickFix</strong> capable d’installer un malware donnant notamment accès à la caméra et au microphone d’un ordinateur.</p><p>L’attaque a été découverte par les chercheurs de <a href="https://www.huntress.com/blog/chatgpt-custom-gpts-clickfix-rat" target="_blank">Huntress</a>. Lorsqu’un GPT malveillant était supprimé, une nouvelle version pouvait apparaître quelques jours plus tard.</p><h2 id="detourner-des-services-legitimes">Détourner des services légitimes</h2><p>Les GPT personnalisés permettent de créer des variantes de ChatGPT configurées pour des tâches ou comportements précis.</p><p>Comme ces assistants sont directement hébergés sur chatgpt.com, leur URL et leur environnement peuvent inspirer davantage confiance qu’un site inconnu.</p><p>Les attaquants ont exploité cet avantage avec un faux assistant baptisé « Plus 5.6 », un nom suffisamment proche de la nomenclature habituelle des modèles d’IA pour paraître crédible.</p><p>Le GPT affichait un message unique expliquant que le domaine principal rencontrait des limitations et invitait l’utilisateur à passer par un domaine de secours.</p><p>Ce second site était lui-même hébergé sur Google Sites, un autre service légitime. Une personne attentive pouvait certes s’interroger sur la raison pour laquelle un service censé appartenir à OpenAI basculait vers une page Google, mais l’utilisation successive de deux domaines connus renforçait néanmoins la crédibilité apparente de l’ensemble.</p><p>La page de secours affichait ensuite un faux CAPTCHA Cloudflare demandant à l’utilisateur de copier une commande puis de la coller dans la boîte de dialogue Exécuter de Windows.</p><p>Il s’agit du principe classique de ClickFix : plutôt que d’exploiter directement une faille logicielle, l’attaque pousse la victime à exécuter elle-même les commandes nécessaires à l’infection.</p><h2 id="deployer-un-rat">Déployer un RAT</h2><p>La prétendue « solution » télécharge et exécute en réalité un outil d’accès à distance identifié sous le nom @input.</p><p>Une fois installé, ce RAT peut donner à l’attaquant un contrôle très large sur la machine, notamment la visualisation de l’écran et l’accès à la caméra, au microphone ou encore à l’audio du système.</p><p>Il peut également rechercher des fichiers et collecter des informations sur l’appareil, ses protections de sécurité et son environnement réseau.</p><p>Le malware peut ensuite télécharger d’autres charges utiles. Les chercheurs indiquent également que ses communications sont chiffrées et conçues pour se fondre davantage dans du trafic web classique, donnant à l’ensemble l’apparence d’un framework relativement professionnel et activement maintenu.</p><p>Huntress affirme avoir observé plusieurs dizaines d’occurrences liées à cette campagne. Son centre opérationnel de sécurité aurait traité au moins 40 cas.</p><p>OpenAI a aidé à supprimer un GPT personnalisé malveillant le 25 septembre. Un nouveau GPT exploitant le même principe aurait néanmoins été découvert dès le 27 septembre.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/des-hackers-ethiques-ont-compromis-openai-avec-claude-opus-5-en-moins-de-72-heures">Des hackers éthiques ont compromis OpenAI avec Claude Opus 5 en moins de 72 heures</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/une-faille-silencieuse-dans-chatgpt-permettait-de-voler-des-donnees-sans-alerter-les-utilisateurs">Une faille silencieuse dans ChatGPT permettait de voler des données sans alerter les utilisateurs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/des-modeles-dopenai-se-seraient-echappes-dun-environnement-securise-pour-pirater-hugging-face">Des modèles d’OpenAI se seraient échappés d’un environnement sécurisé pour pirater Hugging Face</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ OpenAI lance ChatGPT Spaces pour réunir humains et agents IA dans un même espace de travail ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Spaces remplace Library pour les utilisateurs Pro, Business et Enterprise</strong></li><li><strong>Le nouvel environnement réunit documents, collègues, IA générative et agents autonomes</strong></li><li><strong>Les Pages constituent un nouveau type de document que l’IA peut maintenir automatiquement à jour</strong></li></ul><p>À mesure que l’intelligence artificielle évolue vers des systèmes capables d’agir de manière plus autonome, OpenAI lance <strong>ChatGPT Spaces</strong>, un nouvel environnement conçu pour permettre aux humains et aux agents IA de travailler ensemble.</p><p>Un même Space peut réunir plusieurs collègues ainsi que ChatGPT, Codex et les nouveaux agents permanents <strong>Dots</strong>.</p><p>Spaces remplace l’ancienne fonction <strong>Library</strong> pour les utilisateurs Pro, Business et Enterprise sur les versions ordinateur, mobile et web de ChatGPT. Son ambition dépasse toutefois largement le simple stockage de fichiers.</p><h2 id="chatgpt-spaces-remplace-library">ChatGPT Spaces remplace Library</h2><p>OpenAI définit Spaces comme l’espace d’accueil des pages et fichiers créés, importés et partagés dans ChatGPT, y compris les feuilles de calcul et les présentations.</p><p>L’entreprise introduit également <strong>Pages</strong>, un nouveau format de document capable de réunir texte, images, graphiques et outils interactifs.</p><p>La différence principale réside dans leur caractère dynamique. Au lieu de générer un document puis de devoir le modifier manuellement ou demander régulièrement à l’IA de le mettre à jour, une Page peut rester active et exploiter des connexions vers des applications afin de conserver ses informations à jour.</p><p>Des données issues de Slack, des e-mails, d’un calendrier ou d’autres services connectés peuvent ainsi alimenter automatiquement le contenu. OpenAI détaille davantage le fonctionnement de Spaces sur sa <a href="https://chatgpt.com/features/space/" target="_blank">page dédiée</a>.</p><p>Un plugin consacré aux réunions entre également en bêta auprès des utilisateurs Pro et Business sur ordinateur. Il peut créer des notes privées et personnalisées, puis générer les actions de suivi associées directement dans un Space partagé.</p><p>Spaces ne remplace pas directement des suites collaboratives complètes comme Google Workspace ou Microsoft 365. Le lancement marque néanmoins une évolution importante : documents, applications connectées, collaborateurs humains, IA générative et agents autonomes peuvent désormais travailler à l’intérieur d’un environnement commun.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/openai-ne-veut-plus-seulement-repondre-a-vos-questions-mais-gerer-votre-quotidien-numerique">OpenAI ne veut plus seulement répondre à vos questions, mais gérer votre quotidien numérique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/les-5-outils-gpt-5-6-les-plus-bluffants-reperes-par-sam-altman-de-lassistant-vestimentaire-au-pokemon-go-pour-chats">Les 5 outils GPT-5.6 les plus bluffants repérés par Sam Altman</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-enterre-deja-atlas-son-navigateur-chatgpt-naura-meme-pas-tenu-un-an">OpenAI enterre déjà Atlas, son navigateur ChatGPT n’aura même pas tenu un an</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-lance-chatgpt-spaces-pour-reunir-humains-et-agents-ia-dans-un-meme-espace-de-travail</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ ChatGPT Spaces remplace Library pour réunir documents, collègues, ChatGPT, Codex et agents Dots dans un même environnement collaboratif. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">Y5E4VqbAJ75bUhAxMXMNvm</guid>
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                                                    <category><![CDATA[ChatGPT]]></category>
                                                    <category><![CDATA[OpenAI]]></category>
                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[ChatGPT Spaces]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[ChatGPT Spaces]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[ChatGPT Spaces]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>Spaces remplace Library pour les utilisateurs Pro, Business et Enterprise</strong></li><li><strong>Le nouvel environnement réunit documents, collègues, IA générative et agents autonomes</strong></li><li><strong>Les Pages constituent un nouveau type de document que l’IA peut maintenir automatiquement à jour</strong></li></ul><p>À mesure que l’intelligence artificielle évolue vers des systèmes capables d’agir de manière plus autonome, OpenAI lance <strong>ChatGPT Spaces</strong>, un nouvel environnement conçu pour permettre aux humains et aux agents IA de travailler ensemble.</p><p>Un même Space peut réunir plusieurs collègues ainsi que ChatGPT, Codex et les nouveaux agents permanents <strong>Dots</strong>.</p><p>Spaces remplace l’ancienne fonction <strong>Library</strong> pour les utilisateurs Pro, Business et Enterprise sur les versions ordinateur, mobile et web de ChatGPT. Son ambition dépasse toutefois largement le simple stockage de fichiers.</p><h2 id="chatgpt-spaces-remplace-library">ChatGPT Spaces remplace Library</h2><p>OpenAI définit Spaces comme l’espace d’accueil des pages et fichiers créés, importés et partagés dans ChatGPT, y compris les feuilles de calcul et les présentations.</p><p>L’entreprise introduit également <strong>Pages</strong>, un nouveau format de document capable de réunir texte, images, graphiques et outils interactifs.</p><p>La différence principale réside dans leur caractère dynamique. Au lieu de générer un document puis de devoir le modifier manuellement ou demander régulièrement à l’IA de le mettre à jour, une Page peut rester active et exploiter des connexions vers des applications afin de conserver ses informations à jour.</p><p>Des données issues de Slack, des e-mails, d’un calendrier ou d’autres services connectés peuvent ainsi alimenter automatiquement le contenu. OpenAI détaille davantage le fonctionnement de Spaces sur sa <a href="https://chatgpt.com/features/space/" target="_blank">page dédiée</a>.</p><p>Un plugin consacré aux réunions entre également en bêta auprès des utilisateurs Pro et Business sur ordinateur. Il peut créer des notes privées et personnalisées, puis générer les actions de suivi associées directement dans un Space partagé.</p><p>Spaces ne remplace pas directement des suites collaboratives complètes comme Google Workspace ou Microsoft 365. Le lancement marque néanmoins une évolution importante : documents, applications connectées, collaborateurs humains, IA générative et agents autonomes peuvent désormais travailler à l’intérieur d’un environnement commun.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/openai-ne-veut-plus-seulement-repondre-a-vos-questions-mais-gerer-votre-quotidien-numerique">OpenAI ne veut plus seulement répondre à vos questions, mais gérer votre quotidien numérique</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/les-5-outils-gpt-5-6-les-plus-bluffants-reperes-par-sam-altman-de-lassistant-vestimentaire-au-pokemon-go-pour-chats">Les 5 outils GPT-5.6 les plus bluffants repérés par Sam Altman</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-enterre-deja-atlas-son-navigateur-chatgpt-naura-meme-pas-tenu-un-an">OpenAI enterre déjà Atlas, son navigateur ChatGPT n’aura même pas tenu un an</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ OpenAI lance Dots, des agents IA toujours actifs capables de travailler seuls en arrière-plan ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Les Dots déterminent eux-mêmes comment travailler de manière autonome pour atteindre un objectif</strong></li><li><strong>Chacun possède son propre ordinateur cloud et son propre navigateur afin d’isoler son activité</strong></li><li><strong>L’accès est d’abord réservé aux utilisateurs éligibles Pro et Business Premium</strong></li></ul><p>OpenAI vient de lancer dans ChatGPT un nouveau type d’agent IA toujours actif, conçu pour exécuter des tâches professionnelles sur la durée plutôt que d’attendre une succession de prompts individuels.</p><p>Baptisée <strong>Dots</strong>, cette nouvelle fonction propulsée par GPT-6 permet à ChatGPT de continuer à travailler entre deux conversations, puis de revenir vers l’utilisateur uniquement lorsqu’une action exige son attention ou son autorisation.</p><p>OpenAI <a href="https://openai.com/index/introducing-dots/" target="_blank">explique</a> que l’utilisateur doit essentiellement fixer des objectifs et des limites. Le Dot peut ensuite déterminer lui-même les étapes nécessaires pour avancer.</p><h2 id="avec-dots-chatgpt-pousse-beaucoup-plus-loin-l-autonomie-des-agents-ia">Avec Dots, ChatGPT pousse beaucoup plus loin l’autonomie des agents IA</h2><p>La principale différence repose sur l’environnement de travail attribué à chaque Dot. Chacun possède son propre ordinateur dans le cloud et son propre navigateur, ce qui lui permet d’interagir avec le web, d’utiliser des applications, d’exécuter du code et de travailler avec d’autres plugins sans faire fonctionner ces opérations directement sur l’ordinateur personnel de l’utilisateur.</p><p>L’activité d’un Dot peut être affichée comme en cours, programmée ou terminée. Parmi les exemples donnés figurent la consultation d’un calendrier afin de préparer un rapport chaque matin ou l’analyse d’informations provenant de services et applications connectés.</p><p>OpenAI cherche également à rapprocher les Dots du fonctionnement de véritables collègues numériques. L’entreprise les a déjà intégrés à <strong>Slack</strong> et <strong>Microsoft Teams</strong>, tandis que la prise en charge des SMS doit arriver ultérieurement.</p><p>Des mécanismes de sécurité intégrés doivent par ailleurs suspendre ou interrompre le travail d’un Dot lorsqu’un comportement ou une instruction potentiellement malveillante est détecté.</p><p>Le déploiement commence auprès des utilisateurs éligibles des offres <strong>Pro et Business Premium</strong>, sans supplément pour le premier Dot. Seul le travail réalisé pour atteindre un objectif est comptabilisé dans les limites d’utilisation ; les conversations avec un Dot ne consomment pas ces quotas.</p><p>La configuration initiale doit être réalisée depuis l’application de bureau ChatGPT ou depuis un navigateur sur ordinateur. Une fois cette étape terminée, le Dot devient également accessible depuis l’application mobile.</p><p>Le papier source ne précise pas encore de calendrier détaillé pour un déploiement plus large. OpenAI indique toutefois vouloir étendre progressivement le concept à davantage d’utilisateurs à mesure que les premiers usages réels et leur coût seront mieux compris.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/les-5-outils-gpt-5-6-les-plus-bluffants-reperes-par-sam-altman-de-lassistant-vestimentaire-au-pokemon-go-pour-chats">Les 5 outils GPT-5.6 les plus bluffants repérés par Sam Altman, de l’assistant vestimentaire au Pokémon Go pour chats</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/chatgpt/vous-pensiez-que-chatgpt-bossait-pour-vous-il-sarrete-des-que-vous-cliquez-ailleurs">ChatGPT promet de travailler à votre place, mais certaines tâches s’arrêtent encore dès que l’attention se détourne</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-enterre-deja-atlas-son-navigateur-chatgpt-naura-meme-pas-tenu-un-an">OpenAI enterre déjà Atlas, son navigateur ChatGPT n’aura même pas tenu un an</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-lance-dots-des-agents-ia-toujours-actifs-capables-de-travailler-seuls-en-arriere-plan</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ OpenAI déploie Dots, de nouveaux agents autonomes capables de continuer à travailler entre deux conversations et de solliciter l’utilisateur uniquement lorsqu’une décision est nécessaire. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <ul><li><strong>Les Dots déterminent eux-mêmes comment travailler de manière autonome pour atteindre un objectif</strong></li><li><strong>Chacun possède son propre ordinateur cloud et son propre navigateur afin d’isoler son activité</strong></li><li><strong>L’accès est d’abord réservé aux utilisateurs éligibles Pro et Business Premium</strong></li></ul><p>OpenAI vient de lancer dans ChatGPT un nouveau type d’agent IA toujours actif, conçu pour exécuter des tâches professionnelles sur la durée plutôt que d’attendre une succession de prompts individuels.</p><p>Baptisée <strong>Dots</strong>, cette nouvelle fonction propulsée par GPT-6 permet à ChatGPT de continuer à travailler entre deux conversations, puis de revenir vers l’utilisateur uniquement lorsqu’une action exige son attention ou son autorisation.</p><p>OpenAI <a href="https://openai.com/index/introducing-dots/" target="_blank">explique</a> que l’utilisateur doit essentiellement fixer des objectifs et des limites. Le Dot peut ensuite déterminer lui-même les étapes nécessaires pour avancer.</p><h2 id="avec-dots-chatgpt-pousse-beaucoup-plus-loin-l-autonomie-des-agents-ia">Avec Dots, ChatGPT pousse beaucoup plus loin l’autonomie des agents IA</h2><p>La principale différence repose sur l’environnement de travail attribué à chaque Dot. Chacun possède son propre ordinateur dans le cloud et son propre navigateur, ce qui lui permet d’interagir avec le web, d’utiliser des applications, d’exécuter du code et de travailler avec d’autres plugins sans faire fonctionner ces opérations directement sur l’ordinateur personnel de l’utilisateur.</p><p>L’activité d’un Dot peut être affichée comme en cours, programmée ou terminée. Parmi les exemples donnés figurent la consultation d’un calendrier afin de préparer un rapport chaque matin ou l’analyse d’informations provenant de services et applications connectés.</p><p>OpenAI cherche également à rapprocher les Dots du fonctionnement de véritables collègues numériques. L’entreprise les a déjà intégrés à <strong>Slack</strong> et <strong>Microsoft Teams</strong>, tandis que la prise en charge des SMS doit arriver ultérieurement.</p><p>Des mécanismes de sécurité intégrés doivent par ailleurs suspendre ou interrompre le travail d’un Dot lorsqu’un comportement ou une instruction potentiellement malveillante est détecté.</p><p>Le déploiement commence auprès des utilisateurs éligibles des offres <strong>Pro et Business Premium</strong>, sans supplément pour le premier Dot. Seul le travail réalisé pour atteindre un objectif est comptabilisé dans les limites d’utilisation ; les conversations avec un Dot ne consomment pas ces quotas.</p><p>La configuration initiale doit être réalisée depuis l’application de bureau ChatGPT ou depuis un navigateur sur ordinateur. Une fois cette étape terminée, le Dot devient également accessible depuis l’application mobile.</p><p>Le papier source ne précise pas encore de calendrier détaillé pour un déploiement plus large. OpenAI indique toutefois vouloir étendre progressivement le concept à davantage d’utilisateurs à mesure que les premiers usages réels et leur coût seront mieux compris.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/les-5-outils-gpt-5-6-les-plus-bluffants-reperes-par-sam-altman-de-lassistant-vestimentaire-au-pokemon-go-pour-chats">Les 5 outils GPT-5.6 les plus bluffants repérés par Sam Altman, de l’assistant vestimentaire au Pokémon Go pour chats</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/chatgpt/vous-pensiez-que-chatgpt-bossait-pour-vous-il-sarrete-des-que-vous-cliquez-ailleurs">ChatGPT promet de travailler à votre place, mais certaines tâches s’arrêtent encore dès que l’attention se détourne</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-enterre-deja-atlas-son-navigateur-chatgpt-naura-meme-pas-tenu-un-an">OpenAI enterre déjà Atlas, son navigateur ChatGPT n’aura même pas tenu un an</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ OpenAI annule le lancement prévu de GPT-6.1 Astra après deux échecs inquiétants lors des tests ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>OpenAI a été contraint de suspendre le déploiement de GPT-6.1 après des inquiétudes concernant sa sécurité</strong></li><li><strong>La responsable des systèmes de sécurité révèle que le modèle a échoué sur deux fronts distincts</strong></li><li><strong>Plusieurs développeurs d’IA réclament parallèlement une implication accrue des pouvoirs publics</strong></li></ul><p>OpenAI aurait annulé la sortie publique prévue de son prochain modèle <strong>GPT-6.1 Astra</strong> après la découverte de problèmes potentiels de sécurité pendant les tests internes.</p><p>Selon le <a href="https://www.wsj.com/world/openai-halts-new-model-over-safety-worries-e0b12abb" target="_blank">Wall Street Journal</a>, le modèle devait rejoindre Codex et ChatGPT dès octobre 2026. Saachi Jain, responsable des systèmes de sécurité chez OpenAI, a toutefois expliqué que GPT-6.1 « n’avait pas tout à fait atteint le niveau requis ».</p><p>Une version modifiée de GPT-6.1, ou au moins une évolution de GPT-6, devrait toujours apparaître relativement rapidement. Cette pause temporaire souligne néanmoins les difficultés croissantes auxquelles les développeurs d’IA sont confrontés à mesure que leurs modèles deviennent plus autonomes et sophistiqués.</p><h2 id="openai-suspend-le-deploiement-de-gpt-6-1-astra">OpenAI suspend le déploiement de GPT-6.1 Astra</h2><p>Le Wall Street Journal rapporte que le modèle a en réalité échoué dans deux domaines distincts. Premièrement, il continuait parfois une tâche au-delà de ce qu’un utilisateur avait initialement demandé et pouvait prendre certaines mesures sans autorisation.</p><p>Deuxièmement, GPT-6.1 Astra a également montré des faiblesses en matière de transparence. Le modèle aurait affiché davantage de comportements trompeurs que GPT-6, en masquant certaines actions réellement effectuées et en laissant croire qu’une tâche avait été accomplie — ou ne l’avait pas été — alors que la réalité était différente.</p><p>Saachi Jain explique qu’OpenAI cherche à garantir la sécurité de ses modèles aussi bien pendant leur développement interne qu’après leur mise à disposition des utilisateurs, avec un niveau d’exigence particulièrement élevé en matière de sécurité et d’alignement.</p><p>Cette décision intervient quelques jours seulement après qu’OpenAI a indiqué dans une <a href="https://x.com/openai/status/2103566736356458911" target="_blank">publication sur X</a> qu’un examen beaucoup plus large des actions entreprises par ses modèles pendant l’entraînement et les évaluations était en cours, notamment à la suite d’un incident impliquant Hugging Face.</p><p>Sam Altman a lui aussi indiqué que l’entreprise menait un examen approfondi et continu de ces comportements.</p><p>Plus largement, OpenAI et plusieurs autres développeurs d’intelligence artificielle réclament également davantage de supervision publique concernant le lancement des modèles afin d’améliorer leur sécurité. La compétition mondiale pousse aujourd’hui les entreprises à sortir rapidement des systèmes toujours plus performants ; un cadre commun plus strict pourrait réduire cette pression et laisser davantage de temps aux équipes consacrées à la sécurité.</p><p>TechRadar Pro a contacté OpenAI afin de confirmer le statut exact de GPT-6.1 Astra et d’obtenir davantage d’informations. Cet article pourra être mis à jour si l’entreprise apporte de nouvelles précisions.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/openai-avertit-que-gpt-6-astra-excelle-a-contourner-les-defenses-cyber-puis-le-deploie-malgre-tout">OpenAI avertit que GPT-6 Astra excelle à contourner les défenses cyber — puis le déploie malgré tout</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/gpt-6-est-la-mais-faut-il-vraiment-accueillir-astra-a-bras-ouverts-alors-que-son-fonctionnement-devient-si-opaque">GPT-6 est là, mais faut-il vraiment accueillir Astra à bras ouverts alors que son fonctionnement devient si opaque ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/rubygems-accuse-des-agents-dopenai-davoir-lance-une-attaque-massive-contre-son-infrastructure">RubyGems accuse des agents d’OpenAI d’avoir lancé une attaque massive contre son infrastructure</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ OpenAI a suspendu le lancement public de GPT-6.1 Astra après la découverte de comportements autonomes et plus trompeurs que ceux de GPT-6. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[OpenAI]]></category>
                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <ul><li><strong>OpenAI a été contraint de suspendre le déploiement de GPT-6.1 après des inquiétudes concernant sa sécurité</strong></li><li><strong>La responsable des systèmes de sécurité révèle que le modèle a échoué sur deux fronts distincts</strong></li><li><strong>Plusieurs développeurs d’IA réclament parallèlement une implication accrue des pouvoirs publics</strong></li></ul><p>OpenAI aurait annulé la sortie publique prévue de son prochain modèle <strong>GPT-6.1 Astra</strong> après la découverte de problèmes potentiels de sécurité pendant les tests internes.</p><p>Selon le <a href="https://www.wsj.com/world/openai-halts-new-model-over-safety-worries-e0b12abb" target="_blank">Wall Street Journal</a>, le modèle devait rejoindre Codex et ChatGPT dès octobre 2026. Saachi Jain, responsable des systèmes de sécurité chez OpenAI, a toutefois expliqué que GPT-6.1 « n’avait pas tout à fait atteint le niveau requis ».</p><p>Une version modifiée de GPT-6.1, ou au moins une évolution de GPT-6, devrait toujours apparaître relativement rapidement. Cette pause temporaire souligne néanmoins les difficultés croissantes auxquelles les développeurs d’IA sont confrontés à mesure que leurs modèles deviennent plus autonomes et sophistiqués.</p><h2 id="openai-suspend-le-deploiement-de-gpt-6-1-astra">OpenAI suspend le déploiement de GPT-6.1 Astra</h2><p>Le Wall Street Journal rapporte que le modèle a en réalité échoué dans deux domaines distincts. Premièrement, il continuait parfois une tâche au-delà de ce qu’un utilisateur avait initialement demandé et pouvait prendre certaines mesures sans autorisation.</p><p>Deuxièmement, GPT-6.1 Astra a également montré des faiblesses en matière de transparence. Le modèle aurait affiché davantage de comportements trompeurs que GPT-6, en masquant certaines actions réellement effectuées et en laissant croire qu’une tâche avait été accomplie — ou ne l’avait pas été — alors que la réalité était différente.</p><p>Saachi Jain explique qu’OpenAI cherche à garantir la sécurité de ses modèles aussi bien pendant leur développement interne qu’après leur mise à disposition des utilisateurs, avec un niveau d’exigence particulièrement élevé en matière de sécurité et d’alignement.</p><p>Cette décision intervient quelques jours seulement après qu’OpenAI a indiqué dans une <a href="https://x.com/openai/status/2103566736356458911" target="_blank">publication sur X</a> qu’un examen beaucoup plus large des actions entreprises par ses modèles pendant l’entraînement et les évaluations était en cours, notamment à la suite d’un incident impliquant Hugging Face.</p><p>Sam Altman a lui aussi indiqué que l’entreprise menait un examen approfondi et continu de ces comportements.</p><p>Plus largement, OpenAI et plusieurs autres développeurs d’intelligence artificielle réclament également davantage de supervision publique concernant le lancement des modèles afin d’améliorer leur sécurité. La compétition mondiale pousse aujourd’hui les entreprises à sortir rapidement des systèmes toujours plus performants ; un cadre commun plus strict pourrait réduire cette pression et laisser davantage de temps aux équipes consacrées à la sécurité.</p><p>TechRadar Pro a contacté OpenAI afin de confirmer le statut exact de GPT-6.1 Astra et d’obtenir davantage d’informations. Cet article pourra être mis à jour si l’entreprise apporte de nouvelles précisions.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/openai-avertit-que-gpt-6-astra-excelle-a-contourner-les-defenses-cyber-puis-le-deploie-malgre-tout">OpenAI avertit que GPT-6 Astra excelle à contourner les défenses cyber — puis le déploie malgré tout</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/gpt-6-est-la-mais-faut-il-vraiment-accueillir-astra-a-bras-ouverts-alors-que-son-fonctionnement-devient-si-opaque">GPT-6 est là, mais faut-il vraiment accueillir Astra à bras ouverts alors que son fonctionnement devient si opaque ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/rubygems-accuse-des-agents-dopenai-davoir-lance-une-attaque-massive-contre-son-infrastructure">RubyGems accuse des agents d’OpenAI d’avoir lancé une attaque massive contre son infrastructure</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ 10 tests du Mac Studio M5 Ultra analysés : tout ce qu’il faut savoir en 3 minutes ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Le nouveau <strong>Mac Studio M5 Ultra</strong> est arrivé avec des performances énormes — et un tarif tout aussi spectaculaire.</p><p>La question n’est donc pas vraiment de savoir s’il est puissant, mais s’il l’est suffisamment pour justifier son coût. Dix tests approfondis du Mac Studio ont été analysés afin d’identifier les gains réels et les usages pour lesquels le M5 Ultra a véritablement du sens.</p><h2 class="article-body__section" id="section-ce-que-disent-les-tests"><span>Ce que disent les tests</span></h2><p><a href="https://www.tomshardware.com/desktops/mini-pcs/apple-mac-studio-m5-ultra-review" target="_blank">Tom's Hardware</a> décrit la configuration la plus puissante comme un petit PC extrêmement performant.</p><p><a href="https://www.computerworld.com/article/4225059/review-m5-ultra-mac-studio-pure-unadulterated-power.html" target="_blank">Computerworld</a> considère le M5 Ultra comme une véritable progression, tandis que <a href="https://www.tomsguide.com/computing/apple-desktops/apple-mac-studio-m5-ultra-review" target="_blank">Tom's Guide</a> le présente comme une forme d’excès particulièrement réussie.</p><p>Le ton est donc rapidement donné. Cette machine a été conçue pour des charges de travail que l’immense majorité des utilisateurs ne rencontrera jamais.</p><p><a href="https://www.bgr.com/2264114/mac-studio-m5-ultra-review/" target="_blank">BGR</a> le décrit comme une station de montage vidéo ultra-puissante.</p><p><a href="https://arstechnica.com/gadgets/2026/09/review-apples-hyper-pricey-m5-ultra-mac-studio-made-me-into-a-vibe-coder/" target="_blank">Ars Technica</a> insiste davantage sur les possibilités offertes par l’IA locale, tandis que <a href="https://www.macstories.net/stories/m5-ultra-mac-studio-review-the-dream-mac-for-local-ai-agents/" target="_blank">MacStories</a> le considère pratiquement comme une machine rêvée pour faire fonctionner des agents IA localement.</p><p>La partie graphique est plus nuancée. Une GeForce RTX 5090 conserve l’avantage sur le M5 Ultra en puissance graphique brute, même si le Mac Studio dépasse notamment une machine Acer équipée d’une RTX 5070 dans certains benchmarks.</p><p>Puis vient la facture.</p><p>Les descriptions reviennent régulièrement sur le même point : le Mac Studio M5 Ultra est extrêmement cher et très largement hors du budget habituel consacré à un ordinateur de bureau.</p><p><a href="https://www.engadget.com/2263184/apple-mac-studio-m5-ultra-review/" target="_blank">Engadget</a> estime que le gain de performances par rapport au Mac Studio M5 Max ne suffit pas à justifier la différence de prix sauf pour les utilisateurs les plus exigeants.</p><p><a href="https://uk.pcmag.com/desktop-pcs/167419/apple-mac-studio-2026-m5-ultra" target="_blank">PCMag</a> aboutit à une conclusion comparable : il s’agit d’un investissement destiné avant tout aux professionnels ayant des besoins très spécifiques.</p><p>Le Mac Studio M5 Ultra doit donc être <strong>nécessaire</strong>, et pas simplement désirable, pour justifier son coût.</p><h2 class="article-body__section" id="section-prix"><span>Prix</span></h2><div><blockquote><p>Le Mac Studio M5 Ultra démarre à 6 599 € en France.</p></blockquote></div><p>Le coût constitue le principal obstacle.</p><p>En France, le Mac Studio équipé du <strong>M5 Max démarre à 2 999 €</strong>, tandis que la configuration M5 Ultra commence à <strong>6 599 €</strong>.</p><p>Plus les options de mémoire et de stockage augmentent, plus l’écart devient spectaculaire. Les configurations les plus extrêmes atteignent rapidement des montants à cinq chiffres.</p><p><a href="https://www.cnet.com/tech/computing/apple-mac-studio-m5-ultra-review/" target="_blank">CNET</a> souligne néanmoins que le tarif n’est pas incohérent à l’échelle des stations de travail professionnelles, catégorie dans laquelle le Mac Studio reste assez unique.</p><p><a href="https://appleinsider.com/articles/26/09/21/mac-studio-review-roundup-expensive-but-m5-ultra-makes-it-worthwhile" target="_blank">AppleInsider</a> rappelle de son côté qu’il s’agit des Mac les plus puissants jamais commercialisés.</p><h2 class="article-body__section" id="section-design-et-connectique"><span>Design et connectique</span></h2><p>Le design physique reste inchangé par rapport aux générations précédentes.</p><p>Le boîtier compact en aluminium et la disposition générale des ports sont conservés, ce qui permet à la machine de prendre très peu de place sur un bureau.</p><p>La configuration Ultra pèse environ deux livres de plus que la Max en raison d’un système de refroidissement plus massif.</p><p>Ce châssis désormais familier accueille le <strong>Wi-Fi 7</strong>, l’Ethernet 10 Gb et du Thunderbolt 5.</p><p>Les ports Thunderbolt 5 avant peuvent atteindre jusqu’à <strong>120 Gbit/s</strong>, un avantage particulièrement intéressant pour les workflows professionnels manipulant de très gros volumes de données.</p><p>Le maintien du même format permet également de remplacer un ancien Mac Studio par un modèle beaucoup plus puissant sans modifier tout l’aménagement du poste de travail ou changer ses périphériques.</p><h2 class="article-body__section" id="section-cpu"><span>CPU</span></h2><div><blockquote><p>Pour du rendu 3D lourd avec un budget limité, une tour Windows équipée d’un GPU dédié peut encore fournir davantage de puissance brute.</p></blockquote></div><p>Le M5 Ultra embarque dans la configuration décrite par les tests un CPU à <strong>36 cœurs</strong>, avec davantage de cœurs que le M3 Ultra et un positionnement clairement orienté vers les charges multithread exigeantes.</p><p>En single-core, les performances restent relativement proches de celles du Mac Studio M4 Max précédent et du M5 Max.</p><p>En multi-core, le résultat change fortement. Le M5 Ultra écrase l’ancien M3 Ultra dans plusieurs benchmarks.</p><p>Un point surprenant apparaît cependant : l’avantage du M5 Ultra sur le M5 Max dans Geekbench multi-core tourne autour de <strong>26 %</strong> dans certains tests.</p><div ><table><caption>Résultats multi-core relevés dans les tests</caption><tbody><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Publication</strong></p></td><td  ><p><strong>Benchmark</strong></p></td><td  ><p><strong>Score</strong></p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><em>Tom's Guide</em></p></td><td  ><p>Geekbench 6 (Multi-Core)</p></td><td  ><p>37,777</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><em>Ars Technica</em></p></td><td  ><p>Geekbench 6 (Multi-Core)</p></td><td  ><p>38,444</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><em>Engadget</em></p></td><td  ><p>Geekbench 7 (Multi-Core)</p></td><td  ><p>52,185</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><em>Tom's Hardware</em></p></td><td  ><p>Geekbench 7 (Multi-Core)</p></td><td  ><p>52,293</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><em>Computerworld</em></p></td><td  ><p>Geekbench 7 (Multi-Core)</p></td><td  ><p>52,350</p></td></tr></tbody></table></div><h2 class="article-body__section" id="section-gpu"><span>GPU</span></h2><p>Le GPU à <strong>80 cœurs</strong> constitue le moteur graphique de la configuration la plus puissante, avec des accélérateurs neuronaux intégrés à l’architecture pour les charges d’intelligence artificielle.</p><p>Les benchmarks graphiques montrent des gains impressionnants, de l’ordre de <strong>33 à 66 %</strong> face au M3 Ultra selon les tests.</p><p>Face à une RTX 5090, le M5 Ultra reste en revanche sensiblement derrière.</p><p>Le gaming apparaît ainsi comme l’un des principaux points faibles du Mac Studio.</p><p>Cela ne signifie pas que les jeux fonctionnent mal. La machine peut même se montrer plus silencieuse qu’une grosse tour gaming équipée d’une RTX 5090 dans certaines situations.</p><p>Les titres optimisés pour Apple Silicon comme <strong>Cyberpunk 2077</strong> et <strong>Assassin's Creed Shadows</strong> fonctionnent très correctement.</p><p>Mais pour la puissance graphique maximale, le rendu 3D et surtout le gaming, les GPU dédiés des PC conservent l’avantage.</p><h2 class="article-body__section" id="section-ai"><span>AI</span></h2><p>C’est probablement le domaine dans lequel les critiques convergent le plus : le Mac Studio M5 Ultra est particulièrement conçu pour l’IA.</p><p>La machine domine très largement le benchmark synthétique Geekbench AI consacré au moteur neuronal.</p><p>D’autres essais montrent des vitesses de traitement des prompts presque quatre fois supérieures à celles du <strong>Nvidia DGX Spark</strong> dans certains scénarios.</p><p>Pour de très lourdes charges d’IA, les performances sont donc exceptionnelles.</p><p>Les modèles exécutés localement se montrent particulièrement réactifs, faisant du M5 Ultra une machine très convaincante pour les utilisateurs travaillant sur de l’inférence locale haut de gamme.</p><h2 class="article-body__section" id="section-qui-devrait-l-acheter"><span>Qui devrait l’acheter ?</span></h2><p>Pris dans son ensemble, le bilan suggère que les créatifs travaillant principalement sur le montage vidéo ou des charges comparables peuvent trouver le <strong>M5 Max</strong> largement suffisant.</p><p>Le M5 Ultra se justifie surtout pour des professionnels exécutant d’immenses modèles IA en local, regroupant plusieurs machines en cluster ou manipulant des workflows vidéo extrêmement lourds.</p><p>La machine est indéniablement puissante. Pour un acheteur classique, la hausse de coût devient beaucoup plus difficile à défendre.</p><h2 class="article-body__section" id="section-verdict"><span>Verdict</span></h2><p><strong>Les points forts</strong></p><p>Conçu pour les charges IA lourdes<br />Thunderbolt 5 extrêmement rapide<br />Excellentes performances multithread</p><p><strong>Les points faibles</strong></p><p>Prix extrêmement élevé dans les configurations supérieures<br />Les GPU PC conservent l’avantage en rendu graphique brut et en gaming</p><p><strong>Verdict</strong></p><p>Le M5 Ultra prend tout son sens pour les modèles IA locaux particulièrement lourds, les clusters de machines et les workloads professionnels capables d’amortir son tarif.</p><p>Le <strong>M5 Max</strong> paraît beaucoup plus rationnel pour les charges créatives générales.</p><p>Pour le gaming, une machine Windows équipée d’un GPU dédié reste plus adaptée.</p><div ><table><caption>Caractéristique de l'Apple Mac Studio (M5)</caption><tbody><tr><td class="firstcol " ><p><strong>CPU</strong></p></td><td  ><p><strong>Apple M5 Max</strong></p></td><td  ><p><strong>Apple M5 Ultra</strong></p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>GPU</strong></p></td><td  ><p>32 cœurs, jusqu’à 40</p></td><td  ><p>64 cœurs, jusqu’à 80</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Memoire</strong></p></td><td  ><p>36 Go, jusqu’à 128 Go</p></td><td  ><p>96 Go, jusqu’à 512 Go</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Stockage</strong></p></td><td  ><p>512 Go, jusqu’à 8 To</p></td><td  ><p>1 To, jusqu’à 16 To</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Écrans pris en charge</strong></p></td><td  ><p>Jusqu’à 5</p></td><td  ><p>Jusqu’à 8</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Ports</strong></p></td><td  ><p>4× Thunderbolt 5, 2× USB-A, 10 GbE, HDMI 2.1, jack 3,5 mm, SDXC, 2× USB-C</p></td><td  ><p>6× Thunderbolt 5, 2× USB-A, 10 GbE, HDMI 2.1, jack 3,5 mm, SDXC</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Connectivité</strong></p></td><td  ><p>Wi-Fi 7, Bluetooth 6</p></td><td  ><p>Wi-Fi 7, Bluetooth 6</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Dimensions</strong></p></td><td  ><p>env. 19,6 × 19,6 × 9,4 cm</p></td><td  ><p>env. 19,6 × 19,6 × 9,4 cm</p></td></tr></tbody></table></div><div data-widget-type="productname" data-model-name="Apple Mac Studio (M5 Ultra)" data-widget-title="Où acheter l'Apple Mac Studio (M5 Ultra)"></div><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/macs/le-nouveau-mac-mini-dapple-ne-change-pas-dapparence-mais-sa-puce-m6-apporte-un-gros-gain-de-performances-et-une-hausse-de-prix">Le nouveau Mac mini d’Apple ne change pas d’apparence, mais sa puce M6 apporte un gros gain de performances et une hausse de prix</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-mac-macbook-apple">Les meilleurs Mac et MacBook Apple</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/macs/macbook-imac-mac-studio-la-feuille-de-route-des-mac-2025-2026-aurait-fuite-via-macos-26">MacBook, iMac, Mac Studio : la feuille de route des Mac aurait fuité</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/10-tests-du-mac-studio-m5-ultra-analyses-tout-ce-quil-faut-savoir-en-3-minutes</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Dix tests indépendants du Mac Studio M5 Ultra montrent une machine exceptionnelle pour l’IA locale et les charges multithread, mais difficile à justifier pour un usage créatif classique. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">iEyvZRFufsHyYRhbaiGHtF</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Efosa Udinmwen ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                            <media:credit><![CDATA[Apple]]></media:credit>
                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[Apple Mac Studio]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[Apple Mac Studio]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[Apple Mac Studio]]></media:title>
                                                    </media:content>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <p>Le nouveau <strong>Mac Studio M5 Ultra</strong> est arrivé avec des performances énormes — et un tarif tout aussi spectaculaire.</p><p>La question n’est donc pas vraiment de savoir s’il est puissant, mais s’il l’est suffisamment pour justifier son coût. Dix tests approfondis du Mac Studio ont été analysés afin d’identifier les gains réels et les usages pour lesquels le M5 Ultra a véritablement du sens.</p><h2 class="article-body__section" id="section-ce-que-disent-les-tests"><span>Ce que disent les tests</span></h2><p><a href="https://www.tomshardware.com/desktops/mini-pcs/apple-mac-studio-m5-ultra-review" target="_blank">Tom's Hardware</a> décrit la configuration la plus puissante comme un petit PC extrêmement performant.</p><p><a href="https://www.computerworld.com/article/4225059/review-m5-ultra-mac-studio-pure-unadulterated-power.html" target="_blank">Computerworld</a> considère le M5 Ultra comme une véritable progression, tandis que <a href="https://www.tomsguide.com/computing/apple-desktops/apple-mac-studio-m5-ultra-review" target="_blank">Tom's Guide</a> le présente comme une forme d’excès particulièrement réussie.</p><p>Le ton est donc rapidement donné. Cette machine a été conçue pour des charges de travail que l’immense majorité des utilisateurs ne rencontrera jamais.</p><p><a href="https://www.bgr.com/2264114/mac-studio-m5-ultra-review/" target="_blank">BGR</a> le décrit comme une station de montage vidéo ultra-puissante.</p><p><a href="https://arstechnica.com/gadgets/2026/09/review-apples-hyper-pricey-m5-ultra-mac-studio-made-me-into-a-vibe-coder/" target="_blank">Ars Technica</a> insiste davantage sur les possibilités offertes par l’IA locale, tandis que <a href="https://www.macstories.net/stories/m5-ultra-mac-studio-review-the-dream-mac-for-local-ai-agents/" target="_blank">MacStories</a> le considère pratiquement comme une machine rêvée pour faire fonctionner des agents IA localement.</p><p>La partie graphique est plus nuancée. Une GeForce RTX 5090 conserve l’avantage sur le M5 Ultra en puissance graphique brute, même si le Mac Studio dépasse notamment une machine Acer équipée d’une RTX 5070 dans certains benchmarks.</p><p>Puis vient la facture.</p><p>Les descriptions reviennent régulièrement sur le même point : le Mac Studio M5 Ultra est extrêmement cher et très largement hors du budget habituel consacré à un ordinateur de bureau.</p><p><a href="https://www.engadget.com/2263184/apple-mac-studio-m5-ultra-review/" target="_blank">Engadget</a> estime que le gain de performances par rapport au Mac Studio M5 Max ne suffit pas à justifier la différence de prix sauf pour les utilisateurs les plus exigeants.</p><p><a href="https://uk.pcmag.com/desktop-pcs/167419/apple-mac-studio-2026-m5-ultra" target="_blank">PCMag</a> aboutit à une conclusion comparable : il s’agit d’un investissement destiné avant tout aux professionnels ayant des besoins très spécifiques.</p><p>Le Mac Studio M5 Ultra doit donc être <strong>nécessaire</strong>, et pas simplement désirable, pour justifier son coût.</p><h2 class="article-body__section" id="section-prix"><span>Prix</span></h2><div><blockquote><p>Le Mac Studio M5 Ultra démarre à 6 599 € en France.</p></blockquote></div><p>Le coût constitue le principal obstacle.</p><p>En France, le Mac Studio équipé du <strong>M5 Max démarre à 2 999 €</strong>, tandis que la configuration M5 Ultra commence à <strong>6 599 €</strong>.</p><p>Plus les options de mémoire et de stockage augmentent, plus l’écart devient spectaculaire. Les configurations les plus extrêmes atteignent rapidement des montants à cinq chiffres.</p><p><a href="https://www.cnet.com/tech/computing/apple-mac-studio-m5-ultra-review/" target="_blank">CNET</a> souligne néanmoins que le tarif n’est pas incohérent à l’échelle des stations de travail professionnelles, catégorie dans laquelle le Mac Studio reste assez unique.</p><p><a href="https://appleinsider.com/articles/26/09/21/mac-studio-review-roundup-expensive-but-m5-ultra-makes-it-worthwhile" target="_blank">AppleInsider</a> rappelle de son côté qu’il s’agit des Mac les plus puissants jamais commercialisés.</p><h2 class="article-body__section" id="section-design-et-connectique"><span>Design et connectique</span></h2><p>Le design physique reste inchangé par rapport aux générations précédentes.</p><p>Le boîtier compact en aluminium et la disposition générale des ports sont conservés, ce qui permet à la machine de prendre très peu de place sur un bureau.</p><p>La configuration Ultra pèse environ deux livres de plus que la Max en raison d’un système de refroidissement plus massif.</p><p>Ce châssis désormais familier accueille le <strong>Wi-Fi 7</strong>, l’Ethernet 10 Gb et du Thunderbolt 5.</p><p>Les ports Thunderbolt 5 avant peuvent atteindre jusqu’à <strong>120 Gbit/s</strong>, un avantage particulièrement intéressant pour les workflows professionnels manipulant de très gros volumes de données.</p><p>Le maintien du même format permet également de remplacer un ancien Mac Studio par un modèle beaucoup plus puissant sans modifier tout l’aménagement du poste de travail ou changer ses périphériques.</p><h2 class="article-body__section" id="section-cpu"><span>CPU</span></h2><div><blockquote><p>Pour du rendu 3D lourd avec un budget limité, une tour Windows équipée d’un GPU dédié peut encore fournir davantage de puissance brute.</p></blockquote></div><p>Le M5 Ultra embarque dans la configuration décrite par les tests un CPU à <strong>36 cœurs</strong>, avec davantage de cœurs que le M3 Ultra et un positionnement clairement orienté vers les charges multithread exigeantes.</p><p>En single-core, les performances restent relativement proches de celles du Mac Studio M4 Max précédent et du M5 Max.</p><p>En multi-core, le résultat change fortement. Le M5 Ultra écrase l’ancien M3 Ultra dans plusieurs benchmarks.</p><p>Un point surprenant apparaît cependant : l’avantage du M5 Ultra sur le M5 Max dans Geekbench multi-core tourne autour de <strong>26 %</strong> dans certains tests.</p><div ><table><caption>Résultats multi-core relevés dans les tests</caption><tbody><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Publication</strong></p></td><td  ><p><strong>Benchmark</strong></p></td><td  ><p><strong>Score</strong></p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><em>Tom's Guide</em></p></td><td  ><p>Geekbench 6 (Multi-Core)</p></td><td  ><p>37,777</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><em>Ars Technica</em></p></td><td  ><p>Geekbench 6 (Multi-Core)</p></td><td  ><p>38,444</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><em>Engadget</em></p></td><td  ><p>Geekbench 7 (Multi-Core)</p></td><td  ><p>52,185</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><em>Tom's Hardware</em></p></td><td  ><p>Geekbench 7 (Multi-Core)</p></td><td  ><p>52,293</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><em>Computerworld</em></p></td><td  ><p>Geekbench 7 (Multi-Core)</p></td><td  ><p>52,350</p></td></tr></tbody></table></div><h2 class="article-body__section" id="section-gpu"><span>GPU</span></h2><p>Le GPU à <strong>80 cœurs</strong> constitue le moteur graphique de la configuration la plus puissante, avec des accélérateurs neuronaux intégrés à l’architecture pour les charges d’intelligence artificielle.</p><p>Les benchmarks graphiques montrent des gains impressionnants, de l’ordre de <strong>33 à 66 %</strong> face au M3 Ultra selon les tests.</p><p>Face à une RTX 5090, le M5 Ultra reste en revanche sensiblement derrière.</p><p>Le gaming apparaît ainsi comme l’un des principaux points faibles du Mac Studio.</p><p>Cela ne signifie pas que les jeux fonctionnent mal. La machine peut même se montrer plus silencieuse qu’une grosse tour gaming équipée d’une RTX 5090 dans certaines situations.</p><p>Les titres optimisés pour Apple Silicon comme <strong>Cyberpunk 2077</strong> et <strong>Assassin's Creed Shadows</strong> fonctionnent très correctement.</p><p>Mais pour la puissance graphique maximale, le rendu 3D et surtout le gaming, les GPU dédiés des PC conservent l’avantage.</p><h2 class="article-body__section" id="section-ai"><span>AI</span></h2><p>C’est probablement le domaine dans lequel les critiques convergent le plus : le Mac Studio M5 Ultra est particulièrement conçu pour l’IA.</p><p>La machine domine très largement le benchmark synthétique Geekbench AI consacré au moteur neuronal.</p><p>D’autres essais montrent des vitesses de traitement des prompts presque quatre fois supérieures à celles du <strong>Nvidia DGX Spark</strong> dans certains scénarios.</p><p>Pour de très lourdes charges d’IA, les performances sont donc exceptionnelles.</p><p>Les modèles exécutés localement se montrent particulièrement réactifs, faisant du M5 Ultra une machine très convaincante pour les utilisateurs travaillant sur de l’inférence locale haut de gamme.</p><h2 class="article-body__section" id="section-qui-devrait-l-acheter"><span>Qui devrait l’acheter ?</span></h2><p>Pris dans son ensemble, le bilan suggère que les créatifs travaillant principalement sur le montage vidéo ou des charges comparables peuvent trouver le <strong>M5 Max</strong> largement suffisant.</p><p>Le M5 Ultra se justifie surtout pour des professionnels exécutant d’immenses modèles IA en local, regroupant plusieurs machines en cluster ou manipulant des workflows vidéo extrêmement lourds.</p><p>La machine est indéniablement puissante. Pour un acheteur classique, la hausse de coût devient beaucoup plus difficile à défendre.</p><h2 class="article-body__section" id="section-verdict"><span>Verdict</span></h2><p><strong>Les points forts</strong></p><p>Conçu pour les charges IA lourdes<br />Thunderbolt 5 extrêmement rapide<br />Excellentes performances multithread</p><p><strong>Les points faibles</strong></p><p>Prix extrêmement élevé dans les configurations supérieures<br />Les GPU PC conservent l’avantage en rendu graphique brut et en gaming</p><p><strong>Verdict</strong></p><p>Le M5 Ultra prend tout son sens pour les modèles IA locaux particulièrement lourds, les clusters de machines et les workloads professionnels capables d’amortir son tarif.</p><p>Le <strong>M5 Max</strong> paraît beaucoup plus rationnel pour les charges créatives générales.</p><p>Pour le gaming, une machine Windows équipée d’un GPU dédié reste plus adaptée.</p><div ><table><caption>Caractéristique de l'Apple Mac Studio (M5)</caption><tbody><tr><td class="firstcol " ><p><strong>CPU</strong></p></td><td  ><p><strong>Apple M5 Max</strong></p></td><td  ><p><strong>Apple M5 Ultra</strong></p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>GPU</strong></p></td><td  ><p>32 cœurs, jusqu’à 40</p></td><td  ><p>64 cœurs, jusqu’à 80</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Memoire</strong></p></td><td  ><p>36 Go, jusqu’à 128 Go</p></td><td  ><p>96 Go, jusqu’à 512 Go</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Stockage</strong></p></td><td  ><p>512 Go, jusqu’à 8 To</p></td><td  ><p>1 To, jusqu’à 16 To</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Écrans pris en charge</strong></p></td><td  ><p>Jusqu’à 5</p></td><td  ><p>Jusqu’à 8</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Ports</strong></p></td><td  ><p>4× Thunderbolt 5, 2× USB-A, 10 GbE, HDMI 2.1, jack 3,5 mm, SDXC, 2× USB-C</p></td><td  ><p>6× Thunderbolt 5, 2× USB-A, 10 GbE, HDMI 2.1, jack 3,5 mm, SDXC</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Connectivité</strong></p></td><td  ><p>Wi-Fi 7, Bluetooth 6</p></td><td  ><p>Wi-Fi 7, Bluetooth 6</p></td></tr><tr><td class="firstcol " ><p><strong>Dimensions</strong></p></td><td  ><p>env. 19,6 × 19,6 × 9,4 cm</p></td><td  ><p>env. 19,6 × 19,6 × 9,4 cm</p></td></tr></tbody></table></div><div data-widget-type="productname" data-model-name="Apple Mac Studio (M5 Ultra)" data-widget-title="Où acheter l'Apple Mac Studio (M5 Ultra)"></div><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/macs/le-nouveau-mac-mini-dapple-ne-change-pas-dapparence-mais-sa-puce-m6-apporte-un-gros-gain-de-performances-et-une-hausse-de-prix">Le nouveau Mac mini d’Apple ne change pas d’apparence, mais sa puce M6 apporte un gros gain de performances et une hausse de prix</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-mac-macbook-apple">Les meilleurs Mac et MacBook Apple</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/macs/macbook-imac-mac-studio-la-feuille-de-route-des-mac-2025-2026-aurait-fuite-via-macos-26">MacBook, iMac, Mac Studio : la feuille de route des Mac aurait fuité</a></li></ul>
                                                            </article>
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                        </content:encoded>
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                                <item>
                                                            <title><![CDATA[ Apple vient enfin de lancer un iPhone pliable, mais les PC portables pliables ont presque disparu ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Avec l’arrivée de l’iPhone Duo, le marché français des smartphones pliables compte désormais un acteur supplémentaire aux côtés de Samsung, Google, Motorola et d’autres constructeurs.</p><p>Le nombre de PC portables à écran pliable réellement commercialisés reste infiniment plus faible : Asus, Huawei et HP n’en ont proposé qu’un chacun, tandis que Lenovo compte deux générations majeures.</p><p>Alors que les Galaxy Z Fold et Z Flip suivent désormais un cycle de renouvellement annuel chez Samsung, le marché des PC à écran pliable est pratiquement silencieux. Le dernier grand représentant de cette catégorie, le Lenovo ThinkPad Fold 16 Gen 2, est arrivé sur le marché en novembre 2023, plus d’un an après sa présentation.</p><p>Les PC portables pliables ne sont probablement pas morts définitivement. Plusieurs problèmes structurels, technologiques et économiques expliquent toutefois pourquoi ils ne sont jamais devenus courants.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:4032px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="guKBRF4rpwvRiDX8M6CqT3" name="PXL_20230503_174012231.jpg" alt="The Asus Zenbook 17 Fold OLED pictured on a wooden desk." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/guKBRF4rpwvRiDX8M6CqT3-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="4032" height="2268" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">Asus mettait en avant les multiples usages du Zenbook 17 Fold OLED. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Future)</span></figcaption></figure><h2 id="une-victime-de-la-rampocalypse">Une victime de la « RAMpocalypse »</h2><p>À leur lancement, les ordinateurs pliables figuraient parmi les machines les plus chères de leurs gammes respectives.</p><p>L’<strong>Asus Zenbook 17 Fold OLED</strong> avait été lancé à <strong>3 999 € en France</strong> en 2022.</p><p>Un an plus tard, le HP Spectre Foldable PC atteignait 5 000 dollars sur son principal marché de lancement et n’a pas bénéficié en France d’un déploiement comparable à celui d’un PC portable classique.</p><p>À ce niveau de prix, les acheteurs exigent naturellement des performances élevées, avec notamment beaucoup de RAM et de stockage flash. Or ces deux composants sont précisément ceux dont les tarifs ont fortement grimpé sous l’effet de la demande des data centers consacrés à l’IA.</p><p>Les fabricants peuvent absorber une partie de la hausse sur des produits déjà très haut de gamme, mais lancer aujourd’hui des successeurs suffisamment puissants pourrait imposer des tarifs encore plus difficiles à défendre.</p><p>Le deuxième problème tient au bénéfice réel procuré par le changement de format.</p><p>L’une des grandes promesses d’un smartphone pliable consiste à offrir les capacités proches d’une tablette dans un appareil qui tient toujours dans une poche.</p><p>Le gain ne se limite pas à la surface d’écran. Dans l’écosystème Apple, par exemple, l’expérience entre un grand iPhone et un iPad mini reste profondément différente, notamment depuis qu’iPadOS 26 a rapproché davantage l’interface de celle d’un véritable ordinateur.</p><p>Sur un PC portable pliable, le passage d’une expérience Windows d’environ 13 pouces en mode clapet à une dalle de 16 ou 17 pouces entièrement dépliée paraît nettement moins spectaculaire.</p><p>Quelques avantages existent malgré tout, comme des proportions d’écran plus verticales que celles de nombreux laptops 16 pouces classiques ou la possibilité de travailler en orientation portrait.</p><p>Cette logique contribue aussi à expliquer l’absence de véritables tablettes pliables chez de nombreux grands fabricants.</p><p>Les efforts logiciels autour de Windows se concentrent plutôt sur la création de doubles zones d’affichage virtuelles — des améliorations qui profitent également aux véritables PC à deux écrans comme l’Asus Zenbook Duo, mis à jour cette année.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:5712px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:42.86%;"><img id="kynMetadA2gnNcdZmZ3eYY" name="Lenovo | ThinkBook Plus Gen 6 Rollable | HERO" alt="Lenovo | ThinkBook Plus Gen 6 Rollable" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/kynMetadA2gnNcdZmZ3eYY-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="5712" height="2448" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">Des designs comme le Lenovo ThinkBook Plus Gen 6 Rollable offrent davantage d’espace d’affichage tout en conservant un format à clapet. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Collin Probst // Future )</span></figcaption></figure><h2 id="un-peu-d-assemblage-necessaire">Un peu d’assemblage nécessaire</h2><p>Les smartphones pliables imposent certes d’ouvrir l’appareil pour profiter de toute leur surface d’affichage, mais leur écran externe reste utilisable lorsqu’ils sont fermés. Les derniers modèles Flip deviennent eux aussi de plus en plus fonctionnels sans devoir être entièrement dépliés.</p><p>Les ordinateurs pliables demandent davantage de manipulations.</p><p>Le premier Lenovo ThinkPad X1 Fold permettait par exemple de ranger le clavier Bluetooth entre les deux moitiés de l’écran une fois l’appareil fermé.</p><p>Sur la génération suivante, le clavier restait séparé et était transporté dans une housse servant également de support. Avant de repartir, il fallait donc reconstruire l’ensemble et surtout penser à retirer le clavier avant de replier l’écran afin d’éviter d’endommager la machine.</p><p>Les quelques PC à écran enroulable déjà présentés par Lenovo semblent plus simples à ce niveau. Toute la surface supplémentaire apparaît sans devoir déplacer le clavier.</p><p>Ces systèmes motorisés imposent certes d’attendre la rétraction de l’écran avant de refermer le capot, mais le compromis paraît plus acceptable pour beaucoup d’utilisateurs.</p><p>À technologie égale, un petit appareil bénéficie davantage d’une augmentation soudaine de sa surface d’écran qu’un ordinateur portable déjà relativement grand.</p><p>Cette dynamique favorise largement les smartphones. Pour qu’une nouvelle génération de PC à écran flexible trouve enfin son public, le concept devra probablement être repensé plutôt que simplement agrandi.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/reviews/test-asus-zenbook-17-fold-oled">Test de l’Asus Zenbook 17 Fold OLED : le futur est-il pliable ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/reviews/test-lenovo-thinkpad-x1-fold-gen-2">Test du Lenovo ThinkPad X1 Fold Gen 2</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/phones/iphone/je-viens-de-prendre-liphone-duo-en-main-et-apple-a-resolu-le-probleme-de-la-pliure-de-la-maniere-la-plus-simplement-geniale">iPhone Duo : Apple résout le problème de la pliure avec une solution étonnamment simple</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/apple-vient-enfin-de-lancer-un-iphone-pliable-mais-les-pc-portables-pliables-ont-presque-disparu</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ L’arrivée de l’iPhone Duo confirme la progression des smartphones pliables, alors que les PC portables à écran pliant restent pratiquement absents du marché. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">LyeYj2wb9gLrRyAurJSxdD</guid>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[A split image showing us holding an iPhone Duo in two-screen mode, next to our hands-on exploration of a Huawei Matebook Fold on a coffee table]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[A split image showing us holding an iPhone Duo in two-screen mode, next to our hands-on exploration of a Huawei Matebook Fold on a coffee table]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[A split image showing us holding an iPhone Duo in two-screen mode, next to our hands-on exploration of a Huawei Matebook Fold on a coffee table]]></media:title>
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                                <p>Avec l’arrivée de l’iPhone Duo, le marché français des smartphones pliables compte désormais un acteur supplémentaire aux côtés de Samsung, Google, Motorola et d’autres constructeurs.</p><p>Le nombre de PC portables à écran pliable réellement commercialisés reste infiniment plus faible : Asus, Huawei et HP n’en ont proposé qu’un chacun, tandis que Lenovo compte deux générations majeures.</p><p>Alors que les Galaxy Z Fold et Z Flip suivent désormais un cycle de renouvellement annuel chez Samsung, le marché des PC à écran pliable est pratiquement silencieux. Le dernier grand représentant de cette catégorie, le Lenovo ThinkPad Fold 16 Gen 2, est arrivé sur le marché en novembre 2023, plus d’un an après sa présentation.</p><p>Les PC portables pliables ne sont probablement pas morts définitivement. Plusieurs problèmes structurels, technologiques et économiques expliquent toutefois pourquoi ils ne sont jamais devenus courants.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:4032px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="guKBRF4rpwvRiDX8M6CqT3" name="PXL_20230503_174012231.jpg" alt="The Asus Zenbook 17 Fold OLED pictured on a wooden desk." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/guKBRF4rpwvRiDX8M6CqT3-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="4032" height="2268" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">Asus mettait en avant les multiples usages du Zenbook 17 Fold OLED. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Future)</span></figcaption></figure><h2 id="une-victime-de-la-rampocalypse">Une victime de la « RAMpocalypse »</h2><p>À leur lancement, les ordinateurs pliables figuraient parmi les machines les plus chères de leurs gammes respectives.</p><p>L’<strong>Asus Zenbook 17 Fold OLED</strong> avait été lancé à <strong>3 999 € en France</strong> en 2022.</p><p>Un an plus tard, le HP Spectre Foldable PC atteignait 5 000 dollars sur son principal marché de lancement et n’a pas bénéficié en France d’un déploiement comparable à celui d’un PC portable classique.</p><p>À ce niveau de prix, les acheteurs exigent naturellement des performances élevées, avec notamment beaucoup de RAM et de stockage flash. Or ces deux composants sont précisément ceux dont les tarifs ont fortement grimpé sous l’effet de la demande des data centers consacrés à l’IA.</p><p>Les fabricants peuvent absorber une partie de la hausse sur des produits déjà très haut de gamme, mais lancer aujourd’hui des successeurs suffisamment puissants pourrait imposer des tarifs encore plus difficiles à défendre.</p><p>Le deuxième problème tient au bénéfice réel procuré par le changement de format.</p><p>L’une des grandes promesses d’un smartphone pliable consiste à offrir les capacités proches d’une tablette dans un appareil qui tient toujours dans une poche.</p><p>Le gain ne se limite pas à la surface d’écran. Dans l’écosystème Apple, par exemple, l’expérience entre un grand iPhone et un iPad mini reste profondément différente, notamment depuis qu’iPadOS 26 a rapproché davantage l’interface de celle d’un véritable ordinateur.</p><p>Sur un PC portable pliable, le passage d’une expérience Windows d’environ 13 pouces en mode clapet à une dalle de 16 ou 17 pouces entièrement dépliée paraît nettement moins spectaculaire.</p><p>Quelques avantages existent malgré tout, comme des proportions d’écran plus verticales que celles de nombreux laptops 16 pouces classiques ou la possibilité de travailler en orientation portrait.</p><p>Cette logique contribue aussi à expliquer l’absence de véritables tablettes pliables chez de nombreux grands fabricants.</p><p>Les efforts logiciels autour de Windows se concentrent plutôt sur la création de doubles zones d’affichage virtuelles — des améliorations qui profitent également aux véritables PC à deux écrans comme l’Asus Zenbook Duo, mis à jour cette année.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:5712px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:42.86%;"><img id="kynMetadA2gnNcdZmZ3eYY" name="Lenovo | ThinkBook Plus Gen 6 Rollable | HERO" alt="Lenovo | ThinkBook Plus Gen 6 Rollable" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/kynMetadA2gnNcdZmZ3eYY-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="5712" height="2448" attribution="" endorsement="" class="inline" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="caption-text">Des designs comme le Lenovo ThinkBook Plus Gen 6 Rollable offrent davantage d’espace d’affichage tout en conservant un format à clapet. </span><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Collin Probst // Future )</span></figcaption></figure><h2 id="un-peu-d-assemblage-necessaire">Un peu d’assemblage nécessaire</h2><p>Les smartphones pliables imposent certes d’ouvrir l’appareil pour profiter de toute leur surface d’affichage, mais leur écran externe reste utilisable lorsqu’ils sont fermés. Les derniers modèles Flip deviennent eux aussi de plus en plus fonctionnels sans devoir être entièrement dépliés.</p><p>Les ordinateurs pliables demandent davantage de manipulations.</p><p>Le premier Lenovo ThinkPad X1 Fold permettait par exemple de ranger le clavier Bluetooth entre les deux moitiés de l’écran une fois l’appareil fermé.</p><p>Sur la génération suivante, le clavier restait séparé et était transporté dans une housse servant également de support. Avant de repartir, il fallait donc reconstruire l’ensemble et surtout penser à retirer le clavier avant de replier l’écran afin d’éviter d’endommager la machine.</p><p>Les quelques PC à écran enroulable déjà présentés par Lenovo semblent plus simples à ce niveau. Toute la surface supplémentaire apparaît sans devoir déplacer le clavier.</p><p>Ces systèmes motorisés imposent certes d’attendre la rétraction de l’écran avant de refermer le capot, mais le compromis paraît plus acceptable pour beaucoup d’utilisateurs.</p><p>À technologie égale, un petit appareil bénéficie davantage d’une augmentation soudaine de sa surface d’écran qu’un ordinateur portable déjà relativement grand.</p><p>Cette dynamique favorise largement les smartphones. Pour qu’une nouvelle génération de PC à écran flexible trouve enfin son public, le concept devra probablement être repensé plutôt que simplement agrandi.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/reviews/test-asus-zenbook-17-fold-oled">Test de l’Asus Zenbook 17 Fold OLED : le futur est-il pliable ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/reviews/test-lenovo-thinkpad-x1-fold-gen-2">Test du Lenovo ThinkPad X1 Fold Gen 2</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/phones/iphone/je-viens-de-prendre-liphone-duo-en-main-et-apple-a-resolu-le-probleme-de-la-pliure-de-la-maniere-la-plus-simplement-geniale">iPhone Duo : Apple résout le problème de la pliure avec une solution étonnamment simple</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Google va envoyer ses puces IA dans l’espace — quatre TPU décolleront à bord d’une fusée SpaceX ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Google vérifie si du matériel d’intelligence artificielle peut survivre à une exposition répétée aux conditions spatiales</strong></li><li><strong>Le satellite expérimental emporte quatre Tensor Processing Units personnalisées en orbite</strong></li><li><strong>Les essais de radiation ont montré que les TPU pouvaient résister aux niveaux d’exposition attendus lors d’une mission orbitale exigeante</strong></li></ul><p>Google doit lancer son premier satellite expérimental de data center orbital le <strong>1er octobre 2026</strong>, marquant une première étape concrète pour <a href="https://blog.google/innovation-and-ai/models-and-research/google-research/google-project-suncatcher-facts/" target="_blank" rel="nofollow"><strong>Project Suncatcher</strong></a>, son programme de recherche à long terme.</p><p>Ce projet explore la possibilité d’installer un jour en orbite terrestre basse des infrastructures d’apprentissage automatique capables de monter en puissance tout en étant alimentées en grande partie par l’énergie solaire.</p><p>Le satellite, baptisé <strong>MVP</strong>, embarque quatre Tensor Processing Units personnalisées de Google dans un engin spatial d’une taille comparable à celle d’un réfrigérateur.</p><h2 id="tester-la-survie-du-materiel-avant-d-aller-plus-loin">Tester la survie du matériel avant d’aller plus loin</h2><p>Une fusée <strong>SpaceX Falcon 9</strong> doit placer le satellite en orbite dans le cadre de la mission de covoiturage <strong>Transporter-18</strong>, aux côtés d’autres charges utiles.</p><p>En orbite terrestre basse, des panneaux solaires peuvent produire jusqu’à huit fois plus d’énergie que des panneaux équivalents installés à la surface de la Terre.</p><p>Google n’a pas construit MVP entièrement à partir de zéro. Les puces ont été intégrées à un satellite déjà développé par <strong>Planet Labs</strong>, spécialiste de l’imagerie satellitaire. Cette approche a permis d’accélérer le calendrier initial de Google, qui prévoyait auparavant d’attendre 2027 pour envoyer deux satellites spécialement conçus pour le projet.</p><p>Un lancement de fusée soumet un engin spatial à des vibrations et à des accélérations pouvant atteindre environ dix fois la gravité normale pendant le vol.</p><p>Les composants individuels des puces peuvent subir des forces encore plus importantes, comprises entre 50 et 100 fois la gravité terrestre pendant l’ascension.</p><p>Les ingénieurs ont donc secoué le satellite sur trois axes distincts afin de reproduire ces conditions. Les essais ont montré que le matériel résistait aux forces simulées sans défaillance structurelle ou fonctionnelle.</p><p>Selon Travis Beals, Senior Director, Paradigms of Intelligence chez Google, ce type de test se déroule rarement exactement comme prévu, ce qui a rendu la résistance du matériel particulièrement encourageante.</p><p>Les radiations constituaient un autre problème potentiel. Google a placé ses TPU <strong>Trillium</strong> dans un faisceau de protons à l’UC Davis afin d’évaluer leur résistance.</p><p>Les puces ont supporté des doses de radiation supérieures à celles qu’elles devraient recevoir au cours d’une mission orbitale de cinq ans.</p><h2 id="le-refroidissement-reste-le-plus-gros-probleme-technique">Le refroidissement reste le plus gros problème technique</h2><p>L’évacuation de la chaleur pourrait constituer le défi le plus complexe, puisque le vide spatial ne fournit aucun flux d’air capable de refroidir les composants comme le fait l’atmosphère terrestre.</p><p>La solution de Google repose sur un matériau d’interface thermique reliant les puces à des caloducs en aluminium et en cuivre.</p><p>Ces composants doivent transférer la chaleur jusqu’à des radiateurs capables de la rejeter directement dans le vide spatial.</p><p>Cette contrainte impose toutefois une limitation majeure au satellite expérimental : les TPU ne fonctionneront en continu que pendant environ <strong>15 minutes</strong>.</p><p>Après chaque session de quinze minutes, les puces devront s’arrêter complètement afin de laisser au système de radiateurs le temps d’évacuer suffisamment de chaleur.</p><p>De futurs satellites doivent emporter plusieurs dizaines de TPU chacun et communiquer entre eux au moyen de liaisons laser haute vitesse particulièrement précises.</p><p>Google prévoit de tester en <strong>2027</strong> la communication entre deux satellites utilisant cette technologie, parallèlement aux lancements de satellites personnalisés déjà prévus dans le cadre de Project Suncatcher.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/des-data-centers-ia-en-orbite-le-nouveau-pari-fou-de-google">Des data centers IA en orbite : le nouveau pari fou de Google</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/meta-parie-sur-lenergie-solaire-spatiale-pour-alimenter-ses-futurs-data-centers-meme-en-pleine-nuit">Meta parie sur l’énergie solaire spatiale pour alimenter ses futurs data centers, même en pleine nuit</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/ridicule-sam-altman-attaque-les-data-centers-spatiaux-musk-vise-en-creux">« Ridicule » : Sam Altman attaque les data centers spatiaux, Musk visé en creux</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Google doit lancer le 1er octobre un premier satellite expérimental de Project Suncatcher équipé de quatre TPU afin de tester l’informatique IA en orbite. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Efosa Udinmwen ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[Project Suncatcher]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[Project Suncatcher]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[Project Suncatcher]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>Google vérifie si du matériel d’intelligence artificielle peut survivre à une exposition répétée aux conditions spatiales</strong></li><li><strong>Le satellite expérimental emporte quatre Tensor Processing Units personnalisées en orbite</strong></li><li><strong>Les essais de radiation ont montré que les TPU pouvaient résister aux niveaux d’exposition attendus lors d’une mission orbitale exigeante</strong></li></ul><p>Google doit lancer son premier satellite expérimental de data center orbital le <strong>1er octobre 2026</strong>, marquant une première étape concrète pour <a href="https://blog.google/innovation-and-ai/models-and-research/google-research/google-project-suncatcher-facts/" target="_blank" rel="nofollow"><strong>Project Suncatcher</strong></a>, son programme de recherche à long terme.</p><p>Ce projet explore la possibilité d’installer un jour en orbite terrestre basse des infrastructures d’apprentissage automatique capables de monter en puissance tout en étant alimentées en grande partie par l’énergie solaire.</p><p>Le satellite, baptisé <strong>MVP</strong>, embarque quatre Tensor Processing Units personnalisées de Google dans un engin spatial d’une taille comparable à celle d’un réfrigérateur.</p><h2 id="tester-la-survie-du-materiel-avant-d-aller-plus-loin">Tester la survie du matériel avant d’aller plus loin</h2><p>Une fusée <strong>SpaceX Falcon 9</strong> doit placer le satellite en orbite dans le cadre de la mission de covoiturage <strong>Transporter-18</strong>, aux côtés d’autres charges utiles.</p><p>En orbite terrestre basse, des panneaux solaires peuvent produire jusqu’à huit fois plus d’énergie que des panneaux équivalents installés à la surface de la Terre.</p><p>Google n’a pas construit MVP entièrement à partir de zéro. Les puces ont été intégrées à un satellite déjà développé par <strong>Planet Labs</strong>, spécialiste de l’imagerie satellitaire. Cette approche a permis d’accélérer le calendrier initial de Google, qui prévoyait auparavant d’attendre 2027 pour envoyer deux satellites spécialement conçus pour le projet.</p><p>Un lancement de fusée soumet un engin spatial à des vibrations et à des accélérations pouvant atteindre environ dix fois la gravité normale pendant le vol.</p><p>Les composants individuels des puces peuvent subir des forces encore plus importantes, comprises entre 50 et 100 fois la gravité terrestre pendant l’ascension.</p><p>Les ingénieurs ont donc secoué le satellite sur trois axes distincts afin de reproduire ces conditions. Les essais ont montré que le matériel résistait aux forces simulées sans défaillance structurelle ou fonctionnelle.</p><p>Selon Travis Beals, Senior Director, Paradigms of Intelligence chez Google, ce type de test se déroule rarement exactement comme prévu, ce qui a rendu la résistance du matériel particulièrement encourageante.</p><p>Les radiations constituaient un autre problème potentiel. Google a placé ses TPU <strong>Trillium</strong> dans un faisceau de protons à l’UC Davis afin d’évaluer leur résistance.</p><p>Les puces ont supporté des doses de radiation supérieures à celles qu’elles devraient recevoir au cours d’une mission orbitale de cinq ans.</p><h2 id="le-refroidissement-reste-le-plus-gros-probleme-technique">Le refroidissement reste le plus gros problème technique</h2><p>L’évacuation de la chaleur pourrait constituer le défi le plus complexe, puisque le vide spatial ne fournit aucun flux d’air capable de refroidir les composants comme le fait l’atmosphère terrestre.</p><p>La solution de Google repose sur un matériau d’interface thermique reliant les puces à des caloducs en aluminium et en cuivre.</p><p>Ces composants doivent transférer la chaleur jusqu’à des radiateurs capables de la rejeter directement dans le vide spatial.</p><p>Cette contrainte impose toutefois une limitation majeure au satellite expérimental : les TPU ne fonctionneront en continu que pendant environ <strong>15 minutes</strong>.</p><p>Après chaque session de quinze minutes, les puces devront s’arrêter complètement afin de laisser au système de radiateurs le temps d’évacuer suffisamment de chaleur.</p><p>De futurs satellites doivent emporter plusieurs dizaines de TPU chacun et communiquer entre eux au moyen de liaisons laser haute vitesse particulièrement précises.</p><p>Google prévoit de tester en <strong>2027</strong> la communication entre deux satellites utilisant cette technologie, parallèlement aux lancements de satellites personnalisés déjà prévus dans le cadre de Project Suncatcher.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/des-data-centers-ia-en-orbite-le-nouveau-pari-fou-de-google">Des data centers IA en orbite : le nouveau pari fou de Google</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/meta-parie-sur-lenergie-solaire-spatiale-pour-alimenter-ses-futurs-data-centers-meme-en-pleine-nuit">Meta parie sur l’énergie solaire spatiale pour alimenter ses futurs data centers, même en pleine nuit</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/ridicule-sam-altman-attaque-les-data-centers-spatiaux-musk-vise-en-creux">« Ridicule » : Sam Altman attaque les data centers spatiaux, Musk visé en creux</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ L’Ukraine utilise des drones bombardiers pour déposer des robots terrestres derrière les lignes russes ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Des drones bombardiers ukrainiens ont déposé des robots terrestres à plus de dix kilomètres derrière les lignes russes</strong></li><li><strong>Les robots Gryphon ont atteint des positions difficilement accessibles aux forces ukrainiennes</strong></li><li><strong>L’Ukraine utilise de plus en plus de machines afin de réduire l’exposition directe de ses soldats au front</strong></li></ul><p>Le Troisième corps d’armée ukrainien affirme avoir mené une attaque d’un genre inédit en utilisant de lourds drones bombardiers pour déployer des robots terrestres directement derrière des positions russes.</p><p>L’opération s’inscrit dans la contre-offensive <strong>Vivaldi</strong>, lancée en mai 2026 dans le nord de la région de Donetsk.</p><p>Selon l’armée ukrainienne, des soldats appartenant aux unités de systèmes sans pilote du corps ont développé cette tactique de leur propre initiative. Ces affirmations proviennent des forces ukrainiennes et ne constituent pas une vérification indépendante des résultats annoncés.</p><h2 id="comment-des-drones-bombardiers-ont-transporte-des-robots-derriere-les-defenses-adverses">Comment des drones bombardiers ont transporté des robots derrière les défenses adverses</h2><p>De lourds drones bombardiers exploités par la Troisième brigade d’assaut ont largué des véhicules terrestres de frappe <strong>NC13</strong>, surnommés <strong>Gryphon</strong>, à plus de dix kilomètres derrière les lignes russes.</p><p>Ces robots à roues transportaient des caméras ayant enregistré l’ensemble de l’opération. Les forces ukrainiennes affirment que l’attaque a provoqué des pertes du côté russe.</p><p>Le fait d’attaquer au niveau du sol dans une zone où aucune offensive terrestre n’était apparemment attendue aurait procuré un avantage tactique aux forces ukrainiennes, selon les informations communiquées par celles-ci.</p><p>Le nom Gryphon rend hommage à <strong>Hryhorii Bach</strong>, mitrailleur porté disparu lors de combats antérieurs autour du village d’Andriivka.</p><p>« Il devient ainsi possible d’épargner encore davantage la vie des fantassins, tout en détruisant davantage de personnel et de ressources adverses », a déclaré le Troisième corps d’armée dans un communiqué public.</p><p>Dans une autre opération, des robots terrestres ukrainiens ont déminé plus de 29 kilomètres d’itinéraires contenant des mines antipersonnel sans nécessiter la présence sur place d’équipes humaines de démineurs.</p><p>Une mission équivalente aurait normalement nécessité deux compagnies complètes du génie travaillant manuellement pendant plusieurs jours, selon l’armée ukrainienne.</p><p>Les robots télécommandés et leurs opérateurs assureraient déjà environ <strong>60 % du déminage</strong> dans l’ensemble de la zone d’opérations du corps.</p><p>Les unités de guerre électronique liées à l’opération auraient également perturbé plus de <strong>20 000 missions de drones russes</strong> durant l’ensemble de la contre-offensive. Là encore, ce chiffre est rapporté par la partie ukrainienne.</p><h2 id="les-gains-revendiques-de-vivaldi-et-la-suite-de-l-automne">Les gains revendiqués de Vivaldi et la suite de l’automne</h2><p>Depuis son lancement, l’armée ukrainienne affirme que l’opération Vivaldi a permis de reprendre jusqu’à <strong>environ 249 km²</strong> de territoire tout en stoppant l’une des branches d’un mouvement d’encerclement russe.</p><p>« L’opération s’appelle “Vivaldi”, et Vivaldi, comme chacun le sait, compte quatre saisons. Il ne s’agit que de la première. […] Il y aura de bonnes nouvelles, mais pour l’instant les actions exigent le silence », a déclaré <strong>Andrii Biletskyi</strong>, commandant du Troisième corps d’armée.</p><p>La campagne ukrainienne de drones contre les approvisionnements russes en carburant aurait parallèlement réduit la disponibilité de diesel destiné aux générateurs alimentant certains systèmes de guerre électronique russes dans la zone.</p><p>L’unité russe de drones <strong>Rubicon</strong> se serait retirée de la région après avoir subi des pertes infligées par les forces ukrainiennes.</p><p>Des commandants russes redirigeraient désormais des véhicules blindés et des unités de drones vers Dobropillia en préparation d’éventuels assauts mécanisés plus tard dans l’automne.</p><p>Durant l’été, les forces russes ont testé un nouveau système de protection contre les drones sur plusieurs de leurs chars les plus modernes.</p><p>Selon les informations rapportées par l’Ukraine, des drones ukrainiens auraient néanmoins réussi à dépasser ces protections supplémentaires.</p><p>Le recours croissant de l’Ukraine aux robots terrestres et aériens illustre une évolution plus large visant à réduire l’exposition humaine dans les positions les plus dangereuses de la ligne de front.</p><p>À l’approche de l’hiver, les deux armées devraient continuer à adapter leurs tactiques de drones en réponse aux nouvelles contre-mesures déployées par l’autre camp.</p><p>Via <a href="https://arstechnica.com/gadgets/2026/09/robots-make-combat-airdrops-clear-mines-as-ukraine-defeats-russian-pincer/" target="_blank" rel="nofollow">ArsTechnica</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/des-lasers-anti-drones-bientot-sur-le-front-ukrainien-mais-leur-portee-inquiete-deja">Des lasers anti-drones bientôt sur le front ukrainien, mais leur portée inquiète déjà</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/il-y-a-un-an-lukraine-frappait-au-coeur-de-laviation-russe-avec-loperation-spiderweb-une-attaque-qui-a-aussi-fait-reagir-washington">Il y a un an, l’Ukraine frappait au cœur de l’aviation russe avec l’opération Spiderweb, une attaque qui a aussi fait réagir Washington</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/spacex-en-pole-position-dans-un-defi-a-100-millions-du-pentagone">SpaceX en pole position dans un défi à 100 millions du Pentagone</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                            <![CDATA[ Le Troisième corps d’armée ukrainien affirme avoir utilisé de lourds drones bombardiers pour déposer des robots terrestres derrière les positions russes. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[Robotics]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Efosa Udinmwen ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <ul><li><strong>Des drones bombardiers ukrainiens ont déposé des robots terrestres à plus de dix kilomètres derrière les lignes russes</strong></li><li><strong>Les robots Gryphon ont atteint des positions difficilement accessibles aux forces ukrainiennes</strong></li><li><strong>L’Ukraine utilise de plus en plus de machines afin de réduire l’exposition directe de ses soldats au front</strong></li></ul><p>Le Troisième corps d’armée ukrainien affirme avoir mené une attaque d’un genre inédit en utilisant de lourds drones bombardiers pour déployer des robots terrestres directement derrière des positions russes.</p><p>L’opération s’inscrit dans la contre-offensive <strong>Vivaldi</strong>, lancée en mai 2026 dans le nord de la région de Donetsk.</p><p>Selon l’armée ukrainienne, des soldats appartenant aux unités de systèmes sans pilote du corps ont développé cette tactique de leur propre initiative. Ces affirmations proviennent des forces ukrainiennes et ne constituent pas une vérification indépendante des résultats annoncés.</p><h2 id="comment-des-drones-bombardiers-ont-transporte-des-robots-derriere-les-defenses-adverses">Comment des drones bombardiers ont transporté des robots derrière les défenses adverses</h2><p>De lourds drones bombardiers exploités par la Troisième brigade d’assaut ont largué des véhicules terrestres de frappe <strong>NC13</strong>, surnommés <strong>Gryphon</strong>, à plus de dix kilomètres derrière les lignes russes.</p><p>Ces robots à roues transportaient des caméras ayant enregistré l’ensemble de l’opération. Les forces ukrainiennes affirment que l’attaque a provoqué des pertes du côté russe.</p><p>Le fait d’attaquer au niveau du sol dans une zone où aucune offensive terrestre n’était apparemment attendue aurait procuré un avantage tactique aux forces ukrainiennes, selon les informations communiquées par celles-ci.</p><p>Le nom Gryphon rend hommage à <strong>Hryhorii Bach</strong>, mitrailleur porté disparu lors de combats antérieurs autour du village d’Andriivka.</p><p>« Il devient ainsi possible d’épargner encore davantage la vie des fantassins, tout en détruisant davantage de personnel et de ressources adverses », a déclaré le Troisième corps d’armée dans un communiqué public.</p><p>Dans une autre opération, des robots terrestres ukrainiens ont déminé plus de 29 kilomètres d’itinéraires contenant des mines antipersonnel sans nécessiter la présence sur place d’équipes humaines de démineurs.</p><p>Une mission équivalente aurait normalement nécessité deux compagnies complètes du génie travaillant manuellement pendant plusieurs jours, selon l’armée ukrainienne.</p><p>Les robots télécommandés et leurs opérateurs assureraient déjà environ <strong>60 % du déminage</strong> dans l’ensemble de la zone d’opérations du corps.</p><p>Les unités de guerre électronique liées à l’opération auraient également perturbé plus de <strong>20 000 missions de drones russes</strong> durant l’ensemble de la contre-offensive. Là encore, ce chiffre est rapporté par la partie ukrainienne.</p><h2 id="les-gains-revendiques-de-vivaldi-et-la-suite-de-l-automne">Les gains revendiqués de Vivaldi et la suite de l’automne</h2><p>Depuis son lancement, l’armée ukrainienne affirme que l’opération Vivaldi a permis de reprendre jusqu’à <strong>environ 249 km²</strong> de territoire tout en stoppant l’une des branches d’un mouvement d’encerclement russe.</p><p>« L’opération s’appelle “Vivaldi”, et Vivaldi, comme chacun le sait, compte quatre saisons. Il ne s’agit que de la première. […] Il y aura de bonnes nouvelles, mais pour l’instant les actions exigent le silence », a déclaré <strong>Andrii Biletskyi</strong>, commandant du Troisième corps d’armée.</p><p>La campagne ukrainienne de drones contre les approvisionnements russes en carburant aurait parallèlement réduit la disponibilité de diesel destiné aux générateurs alimentant certains systèmes de guerre électronique russes dans la zone.</p><p>L’unité russe de drones <strong>Rubicon</strong> se serait retirée de la région après avoir subi des pertes infligées par les forces ukrainiennes.</p><p>Des commandants russes redirigeraient désormais des véhicules blindés et des unités de drones vers Dobropillia en préparation d’éventuels assauts mécanisés plus tard dans l’automne.</p><p>Durant l’été, les forces russes ont testé un nouveau système de protection contre les drones sur plusieurs de leurs chars les plus modernes.</p><p>Selon les informations rapportées par l’Ukraine, des drones ukrainiens auraient néanmoins réussi à dépasser ces protections supplémentaires.</p><p>Le recours croissant de l’Ukraine aux robots terrestres et aériens illustre une évolution plus large visant à réduire l’exposition humaine dans les positions les plus dangereuses de la ligne de front.</p><p>À l’approche de l’hiver, les deux armées devraient continuer à adapter leurs tactiques de drones en réponse aux nouvelles contre-mesures déployées par l’autre camp.</p><p>Via <a href="https://arstechnica.com/gadgets/2026/09/robots-make-combat-airdrops-clear-mines-as-ukraine-defeats-russian-pincer/" target="_blank" rel="nofollow">ArsTechnica</a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/des-lasers-anti-drones-bientot-sur-le-front-ukrainien-mais-leur-portee-inquiete-deja">Des lasers anti-drones bientôt sur le front ukrainien, mais leur portée inquiète déjà</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/il-y-a-un-an-lukraine-frappait-au-coeur-de-laviation-russe-avec-loperation-spiderweb-une-attaque-qui-a-aussi-fait-reagir-washington">Il y a un an, l’Ukraine frappait au cœur de l’aviation russe avec l’opération Spiderweb, une attaque qui a aussi fait réagir Washington</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/spacex-en-pole-position-dans-un-defi-a-100-millions-du-pentagone">SpaceX en pole position dans un défi à 100 millions du Pentagone</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ L’UE veut obliger les data centers à révéler leur consommation d’eau et d’énergie ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Les data centers doivent recevoir un label comparable à celui utilisé pour les réfrigérateurs ou lave-vaisselle</strong></li><li><strong>Les sites dépassant 500 kW devront communiquer leur consommation d’énergie et d’eau</strong></li><li><strong>La Commission européenne veut également mesurer la manière dont ces ressources sont utilisées par rapport aux contraintes locales</strong></li></ul><p>La Commission européenne a proposé un nouveau système de notation pour les data centers afin d’améliorer la transparence autour d’indicateurs comme l’efficacité énergétique et la consommation d’eau.</p><p>Les changements s’inscrivent dans le nouveau <strong>Data Centre Energy Efficiency Package</strong>, qui prévoit un système commun de notation à l’échelle de l’Union européenne, comparable dans son principe aux étiquettes énergétiques déjà utilisées sur les appareils électroménagers.</p><p>L’un des changements les plus importants tient au seuil retenu : le dispositif doit désormais couvrir les data centers individuels d’une puissance supérieure à 500 kW, alors que les précédentes obligations concernaient surtout des installations beaucoup plus importantes.</p><h2 id="les-data-centers-europeens-devront-publier-plus-ouvertement-leurs-donnees-d-efficacite">Les data centers européens devront publier plus ouvertement leurs données d’efficacité</h2><p>Parmi les indicateurs concernés figurent la consommation totale d’énergie et d’eau, le <strong>Power Usage Effectiveness</strong> (PUE), déjà régulièrement publié dans les rapports de développement durable des hyperscalers, le <strong>Water Usage Effectiveness</strong> (WUE), la proportion d’énergie provenant de sources renouvelables ou encore la réutilisation éventuelle de la chaleur produite.</p><p>L’objectif n’est pas seulement de connaître la quantité de ressources consommées, mais aussi d’évaluer dans quelle mesure cette consommation tient compte des contraintes locales, notamment dans les régions touchées par le stress hydrique.</p><p>« Tripler la capacité des data centers ne peut pas signifier tripler la pression sur les réseaux électriques, l’eau et les factures d’énergie », a déclaré Teresa Ribera, vice-présidente exécutive chargée de la transition propre, juste et compétitive.</p><p>Ces changements interviennent alors que l’Union européenne cherche parallèlement à développer davantage de capacités informatiques sur son territoire afin de réduire sa dépendance envers des infrastructures étrangères, dans le cadre de ses ambitions de souveraineté numérique.</p><p>Au cours des cinq à sept prochaines années, l’UE souhaite tripler sa capacité de data centers, selon les informations rapportées par <a href="https://www.reuters.com/business/environment/eu-require-data-centres-disclose-energy-water-efficiency-2026-09-21/">Reuters</a>.</p><p>Le changement ne sera toutefois pas immédiat. La proposition établissant le nouveau système de notation est soumise à une période d’examen de deux mois par le Parlement européen et le Conseil avant son entrée en vigueur.</p><p>La Commission européenne prévoit désormais que les premiers labels de durabilité attribués aux data centers apparaissent en <strong>2027</strong>. Elle souhaite ensuite évaluer l’efficacité du nouveau dispositif d’ici la fin de 2028.</p><p>« Comprendre leur consommation d’énergie et de ressources constitue la première étape indispensable pour intégrer durablement les data centers au système énergétique européen », a ajouté Dan Jørgensen, commissaire à l’Énergie et au Logement.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/meta-parie-sur-lenergie-solaire-spatiale-pour-alimenter-ses-futurs-data-centers-meme-en-pleine-nuit">Meta parie sur l’énergie solaire spatiale pour alimenter ses futurs data centers, même en pleine nuit</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-et-samsung-sallient-pour-construire-des-data-centers-flottants">OpenAI et Samsung s’allient pour construire des data centers flottants</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lintelligence-artificielle-va-t-elle-faire-sauter-les-plombs-de-la-planete">L’intelligence artificielle va-t-elle faire sauter les plombs de la planète ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/lue-veut-obliger-les-data-centers-a-reveler-leur-consommation-deau-et-denergie</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ La Commission européenne propose un système commun de notation obligeant davantage de data centers à déclarer leur consommation d’eau et d’énergie. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[Stylized image of a data center rack with electric blue lines running across it]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[Stylized image of a data center rack with electric blue lines running across it]]></media:text>
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                                <ul><li><strong>Les data centers doivent recevoir un label comparable à celui utilisé pour les réfrigérateurs ou lave-vaisselle</strong></li><li><strong>Les sites dépassant 500 kW devront communiquer leur consommation d’énergie et d’eau</strong></li><li><strong>La Commission européenne veut également mesurer la manière dont ces ressources sont utilisées par rapport aux contraintes locales</strong></li></ul><p>La Commission européenne a proposé un nouveau système de notation pour les data centers afin d’améliorer la transparence autour d’indicateurs comme l’efficacité énergétique et la consommation d’eau.</p><p>Les changements s’inscrivent dans le nouveau <strong>Data Centre Energy Efficiency Package</strong>, qui prévoit un système commun de notation à l’échelle de l’Union européenne, comparable dans son principe aux étiquettes énergétiques déjà utilisées sur les appareils électroménagers.</p><p>L’un des changements les plus importants tient au seuil retenu : le dispositif doit désormais couvrir les data centers individuels d’une puissance supérieure à 500 kW, alors que les précédentes obligations concernaient surtout des installations beaucoup plus importantes.</p><h2 id="les-data-centers-europeens-devront-publier-plus-ouvertement-leurs-donnees-d-efficacite">Les data centers européens devront publier plus ouvertement leurs données d’efficacité</h2><p>Parmi les indicateurs concernés figurent la consommation totale d’énergie et d’eau, le <strong>Power Usage Effectiveness</strong> (PUE), déjà régulièrement publié dans les rapports de développement durable des hyperscalers, le <strong>Water Usage Effectiveness</strong> (WUE), la proportion d’énergie provenant de sources renouvelables ou encore la réutilisation éventuelle de la chaleur produite.</p><p>L’objectif n’est pas seulement de connaître la quantité de ressources consommées, mais aussi d’évaluer dans quelle mesure cette consommation tient compte des contraintes locales, notamment dans les régions touchées par le stress hydrique.</p><p>« Tripler la capacité des data centers ne peut pas signifier tripler la pression sur les réseaux électriques, l’eau et les factures d’énergie », a déclaré Teresa Ribera, vice-présidente exécutive chargée de la transition propre, juste et compétitive.</p><p>Ces changements interviennent alors que l’Union européenne cherche parallèlement à développer davantage de capacités informatiques sur son territoire afin de réduire sa dépendance envers des infrastructures étrangères, dans le cadre de ses ambitions de souveraineté numérique.</p><p>Au cours des cinq à sept prochaines années, l’UE souhaite tripler sa capacité de data centers, selon les informations rapportées par <a href="https://www.reuters.com/business/environment/eu-require-data-centres-disclose-energy-water-efficiency-2026-09-21/">Reuters</a>.</p><p>Le changement ne sera toutefois pas immédiat. La proposition établissant le nouveau système de notation est soumise à une période d’examen de deux mois par le Parlement européen et le Conseil avant son entrée en vigueur.</p><p>La Commission européenne prévoit désormais que les premiers labels de durabilité attribués aux data centers apparaissent en <strong>2027</strong>. Elle souhaite ensuite évaluer l’efficacité du nouveau dispositif d’ici la fin de 2028.</p><p>« Comprendre leur consommation d’énergie et de ressources constitue la première étape indispensable pour intégrer durablement les data centers au système énergétique européen », a ajouté Dan Jørgensen, commissaire à l’Énergie et au Logement.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/meta-parie-sur-lenergie-solaire-spatiale-pour-alimenter-ses-futurs-data-centers-meme-en-pleine-nuit">Meta parie sur l’énergie solaire spatiale pour alimenter ses futurs data centers, même en pleine nuit</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/openai-et-samsung-sallient-pour-construire-des-data-centers-flottants">OpenAI et Samsung s’allient pour construire des data centers flottants</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lintelligence-artificielle-va-t-elle-faire-sauter-les-plombs-de-la-planete">L’intelligence artificielle va-t-elle faire sauter les plombs de la planète ?</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Les filigranes IA pourraient rendre les garde-fous des LLM imprévisibles — un problème potentiel pour l’AI Act ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Le filigrane IA vise à permettre de vérifier l’authenticité d’un texte</strong></li><li><strong>Une nouvelle étude conclut qu’il peut également modifier le comportement des LLM, parfois de manière indésirable</strong></li><li><strong>L’AI Act européen pourrait généraliser davantage le marquage malgré ces effets secondaires potentiels</strong></li></ul><p>Une nouvelle <a href="https://www.lasso.security/blog/the-provenance-tax-understanding-the-impact-of-llm-watermarking-on-ai-agent-behavior?utm_source=chatgpt.com" target="_blank">étude de Lasso</a> révèle que les techniques de filigrane appliquées à l’IA peuvent modifier involontairement le comportement des grands modèles de langage. Les chercheurs ont notamment testé SynthID-Text de Google DeepMind.</p><p>Selon les résultats, SynthID-Text peut influencer la décision d’un modèle de refuser ou non une requête dangereuse, sa sensibilité aux injections de prompt, le choix des outils utilisés par un agent d’IA et d’autres comportements.</p><p>Pourtant, SynthID-Text et les systèmes comparables ont avant tout pour objectif d’intégrer dans le texte un indicateur lisible par machine permettant de déterminer s’il a été généré par une IA ou écrit par un humain.</p><h2 id="les-chercheurs-constatent-que-le-filigrane-ia-peut-modifier-involontairement-le-comportement-d-un-modele">Les chercheurs constatent que le filigrane IA peut modifier involontairement le comportement d’un modèle</h2><p>Lasso conclut que la « procédure de filigrane peut donc affecter aussi bien ce que dit le modèle que ce que fait un agent ». Les chercheurs appellent cet effet secondaire <strong>« sampling drift »</strong>, ou dérive d’échantillonnage.</p><p>L’une des principales inquiétudes mises en évidence concerne les décisions de refus. Même en l’absence d’attaque, l’ajout d’un filigrane a modifié le comportement de certains modèles et les a rendus plus disposés à répondre à des requêtes potentiellement dangereuses. Associé à une injection de prompt, le phénomène devient encore plus marqué.</p><p>Malgré ces effets inattendus, Anthropic a récemment <a href="https://www.anthropic.com/news/claude-text-watermark" target="_blank">annoncé</a> que les futures générations de Claude utiliseraient un système de filigrane IA comparable à celui de Google DeepMind. L’entreprise cite notamment les obligations de transparence européennes parmi les raisons de cette évolution. Depuis le <strong>2 août 2026</strong>, l’article 50 de l’AI Act impose notamment aux fournisseurs concernés d’ajouter des marquages lisibles par machine permettant de détecter les contenus générés ou manipulés par IA.</p><p>Cette généralisation probable du watermarking rend donc les effets observés par Lasso plus importants. Les règles européennes sont déjà applicables depuis le 2 août 2026, avec une période transitoire limitée jusqu’au 2 décembre pour certains systèmes génératifs commercialisés avant cette date.</p><p>Lasso recommande finalement aux développeurs de relancer leurs benchmarks, évaluations de sécurité et autres tests chaque fois qu’un système de filigrane est ajouté, que sa configuration change ou qu’une nouvelle clé est utilisée, plutôt que de simplement appliquer le marquage à une configuration existante.</p><p>Les chercheurs précisent que ces résultats ne constituent pas un argument contre le watermarking destiné à assurer la provenance des contenus. Ils montrent surtout qu’une réévaluation du comportement du modèle devient nécessaire chaque fois que ce mécanisme évolue.</p><p>L’étude apporte enfin un angle relativement nouveau au débat sur les filigranes IA. Jusqu’ici, les recherches se concentraient principalement sur la possibilité d’intégrer un marquage difficile à supprimer et de le détecter de manière fiable. Les conséquences directes sur la sécurité et le comportement des modèles ont été beaucoup moins étudiées.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/gemini/gemini-permet-desormais-de-supprimer-le-filigrane-visible-de-ses-creations-ia-voici-comment-faire">Gemini permet désormais de supprimer le filigrane visible de ses créations IA — voici comment faire</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/artificial-intelligence/5-innovations-en-intelligence-artificielle-qui-marqueront-2025">5 innovations en intelligence artificielle qui marqueront 2025</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/openai-rassemble-microsoft-google-et-plus-de-120-organisations-pour-renforcer-la-cybersecurite-face-a-lia">OpenAI rassemble Microsoft, Google et plus de 120 organisations pour renforcer la cybersécurité face à l’IA</a></li></ul> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Des chercheurs de Lasso ont découvert que le filigrane SynthID-Text peut modifier les refus, la résistance aux injections de prompt et les choix d’outils des modèles d’IA. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                        <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 08:10:00 +0000</pubDate>                                                                                                                                <updated>Thu, 24 Sep 2026 14:26:35 +0000</updated>
                                                                                                                                            <category><![CDATA[Pro]]></category>
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                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[AI writer]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>Le filigrane IA vise à permettre de vérifier l’authenticité d’un texte</strong></li><li><strong>Une nouvelle étude conclut qu’il peut également modifier le comportement des LLM, parfois de manière indésirable</strong></li><li><strong>L’AI Act européen pourrait généraliser davantage le marquage malgré ces effets secondaires potentiels</strong></li></ul><p>Une nouvelle <a href="https://www.lasso.security/blog/the-provenance-tax-understanding-the-impact-of-llm-watermarking-on-ai-agent-behavior?utm_source=chatgpt.com" target="_blank">étude de Lasso</a> révèle que les techniques de filigrane appliquées à l’IA peuvent modifier involontairement le comportement des grands modèles de langage. Les chercheurs ont notamment testé SynthID-Text de Google DeepMind.</p><p>Selon les résultats, SynthID-Text peut influencer la décision d’un modèle de refuser ou non une requête dangereuse, sa sensibilité aux injections de prompt, le choix des outils utilisés par un agent d’IA et d’autres comportements.</p><p>Pourtant, SynthID-Text et les systèmes comparables ont avant tout pour objectif d’intégrer dans le texte un indicateur lisible par machine permettant de déterminer s’il a été généré par une IA ou écrit par un humain.</p><h2 id="les-chercheurs-constatent-que-le-filigrane-ia-peut-modifier-involontairement-le-comportement-d-un-modele">Les chercheurs constatent que le filigrane IA peut modifier involontairement le comportement d’un modèle</h2><p>Lasso conclut que la « procédure de filigrane peut donc affecter aussi bien ce que dit le modèle que ce que fait un agent ». Les chercheurs appellent cet effet secondaire <strong>« sampling drift »</strong>, ou dérive d’échantillonnage.</p><p>L’une des principales inquiétudes mises en évidence concerne les décisions de refus. Même en l’absence d’attaque, l’ajout d’un filigrane a modifié le comportement de certains modèles et les a rendus plus disposés à répondre à des requêtes potentiellement dangereuses. Associé à une injection de prompt, le phénomène devient encore plus marqué.</p><p>Malgré ces effets inattendus, Anthropic a récemment <a href="https://www.anthropic.com/news/claude-text-watermark" target="_blank">annoncé</a> que les futures générations de Claude utiliseraient un système de filigrane IA comparable à celui de Google DeepMind. L’entreprise cite notamment les obligations de transparence européennes parmi les raisons de cette évolution. Depuis le <strong>2 août 2026</strong>, l’article 50 de l’AI Act impose notamment aux fournisseurs concernés d’ajouter des marquages lisibles par machine permettant de détecter les contenus générés ou manipulés par IA.</p><p>Cette généralisation probable du watermarking rend donc les effets observés par Lasso plus importants. Les règles européennes sont déjà applicables depuis le 2 août 2026, avec une période transitoire limitée jusqu’au 2 décembre pour certains systèmes génératifs commercialisés avant cette date.</p><p>Lasso recommande finalement aux développeurs de relancer leurs benchmarks, évaluations de sécurité et autres tests chaque fois qu’un système de filigrane est ajouté, que sa configuration change ou qu’une nouvelle clé est utilisée, plutôt que de simplement appliquer le marquage à une configuration existante.</p><p>Les chercheurs précisent que ces résultats ne constituent pas un argument contre le watermarking destiné à assurer la provenance des contenus. Ils montrent surtout qu’une réévaluation du comportement du modèle devient nécessaire chaque fois que ce mécanisme évolue.</p><p>L’étude apporte enfin un angle relativement nouveau au débat sur les filigranes IA. Jusqu’ici, les recherches se concentraient principalement sur la possibilité d’intégrer un marquage difficile à supprimer et de le détecter de manière fiable. Les conséquences directes sur la sécurité et le comportement des modèles ont été beaucoup moins étudiées.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/gemini/gemini-permet-desormais-de-supprimer-le-filigrane-visible-de-ses-creations-ia-voici-comment-faire">Gemini permet désormais de supprimer le filigrane visible de ses créations IA — voici comment faire</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/computing/artificial-intelligence/5-innovations-en-intelligence-artificielle-qui-marqueront-2025">5 innovations en intelligence artificielle qui marqueront 2025</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/openai-rassemble-microsoft-google-et-plus-de-120-organisations-pour-renforcer-la-cybersecurite-face-a-lia">OpenAI rassemble Microsoft, Google et plus de 120 organisations pour renforcer la cybersécurité face à l’IA</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Des hackers éthiques ont compromis OpenAI avec Claude Opus 5 en moins de 72 heures ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Des chercheurs en sécurité ont utilisé Claude Opus 5 pour détourner le compte ChatGPT d’un employé d’OpenAI</strong></li><li><strong>L’exploit a abusé d’une faille de traitement d’image sur les forums communautaires d’OpenAI pour obtenir un accès complet aux dépôts</strong></li><li><strong>Moins de 72 heures ont séparé la découverte de la vulnérabilité de l’accès aux dépôts</strong></li></ul><p>Dans le cadre d’un programme de bug bounty d’OpenAI, des chercheurs en sécurité de <a href="https://www.hacktron.ai/blog/hacking-openai" target="_blank">Hacktron</a> sont parvenus à compromettre un compte ChatGPT interne et à accéder au code de l’entreprise hébergé sur GitHub.</p><p>Selon le <a href="https://www.wsj.com/tech/ai/hackers-used-anthropics-claude-to-break-into-openai-b40ba883?st=Jfx6Z1&amp;" target="_blank">Wall Street Journal</a>, qui a révélé l’incident, les chercheurs ont utilisé une « version spéciale » de Claude d’Anthropic mise à disposition de « professionnels qualifiés de la cybersécurité ».</p><p>Les premières tentatives reposaient sur Claude Opus 4.8, mais le modèle a rencontré plusieurs obstacles et n’est pas parvenu, après plusieurs sessions, à produire un exploit fonctionnel. La sortie de Claude Opus 5 a complètement changé la situation.</p><h2 id="la-compromission-d-openai-s-inscrivait-dans-une-exploitation-plus-large-de-libheif">La compromission d’OpenAI s’inscrivait dans une exploitation plus large de libheif</h2><p>L’attaque débute avec un exploit visant <strong>libheif</strong>, qui abuse d’une faille touchant le décodage et l’encodage des fichiers d’image .heic, .heif et .avif. Cette bibliothèque est également utilisée par d’autres plateformes et logiciels, notamment Slack, Meta, GitHub Enterprise et Ruby on Rails.</p><p>Les chercheurs ont constaté que le forum communautaire d’OpenAI repose sur Discourse, lui-même dépendant de FastImage pour vérifier les images. FastImage ne prenant pas en charge les fichiers .heif, ceux-ci sont transmis à ImageMagick afin d’être convertis.</p><p>Avec Opus 4.8, la création d’un exploit permettant l’exécution de code à partir de cette interaction entre ImageMagick et libheif n’a pas abouti. Anthropic a cependant lancé Claude Opus 5 le même jour.</p><p>Grâce à Opus 5, les chercheurs ont réussi à produire localement une exécution de code à distance — ou RCE — sur le même principe, en plaçant un agent d’IA dans une boucle chargée d’exploiter une instance locale de Discourse Cloud.</p><p>L’exploit Discourse fonctionnel a ensuite été utilisé contre les forums communautaires d’OpenAI, où le compte ChatGPT d’un employé a été détourné. Cet employé avait relié ChatGPT Codex au GitHub de l’entreprise, ce qui a permis aux chercheurs d’obtenir un accès complet aux dépôts.</p><h2 id="quelques-heures-d-interaction-humaine-ont-suffi">Quelques heures d’interaction humaine ont suffi</h2><p>Après les heures d’échec rencontrées avec Opus 4.8, Opus 5 a illustré à quel point « chaque nouveau modèle devient de plus en plus capable ». L’agent exécuté avec Opus 5 n’a eu besoin que de quelques heures pour développer un exploit fonctionnel.</p><p>Selon les chercheurs, la chronologie complète, depuis la découverte initiale de la vulnérabilité jusqu’à l’accès aux dépôts d’OpenAI, a duré moins de 72 heures.</p><p>L’attaque visant OpenAI et Discourse a demandé quelques jours de travail à l’agent, mais seulement quelques heures d’intervention humaine. L’étude plus large de l’exploitation de libheif contre des organisations comme Slack, Zoom et Meta a pris deux mois, coûté moins de 3 000 $ en jetons et mobilisé trois chercheurs.</p><p>L’IA a commencé avec très peu d’informations et a adapté l’exploit à chaque entreprise en un ou deux jours. Selon Hacktron, Shopify est la seule entreprise connue pour avoir détecté l’activité, malgré l’envoi de milliers d’images et les plantages répétés des systèmes de traitement d’images.</p><p>OpenAI a versé à Hacktron une récompense de <strong>6 500 $</strong> pour la divulgation des vulnérabilités, et la faille de libheif a depuis été corrigée.</p><h2 id="les-agents-d-ia-representent-l-avenir-pour-le-meilleur-comme-pour-le-pire">Les agents d’IA représentent l’avenir, pour le meilleur comme pour le pire</h2><div><blockquote><p>Une question reste insuffisamment posée : faut-il réellement confier une plateforme de sécurité à une IA dépourvue de tout historique humain ?</p><p>Spencer Starkey, SonicWall </p></blockquote></div><p>La démonstration de Hacktron montre à quel point les agents d’IA prennent une place importante dans la cybersécurité. Les gains de productivité et d’efficacité mis en avant pour les travailleurs peuvent également profiter aux attaquants.</p><p>Le fait que 72 heures seulement aient séparé la découverte de l’exploit de l’accès complet aux dépôts illustre le risque. L’exécution continue d’un agent jusqu’à l’obtention d’un exploit fonctionnel peut faire passer certaines phases d’attaque de plusieurs semaines ou mois à quelques heures.</p><p>Une situation comparable s’était déjà produite lors des tests d’agents d’OpenAI qui avaient accidentellement compromis Hugging Face. Ces agents avaient reçu pour instruction d’accomplir leur scénario de test par tous les moyens et avaient interprété cette consigne comme l’autorisation de dépasser les limites prévues pour attaquer un environnement tiers.</p><p>Spencer Starkey explique que l’IA transforme depuis un certain temps aussi bien les capacités offensives que défensives. Selon lui, le développement de plateformes de sécurité presque entièrement construites par IA soulève surtout la question de l’expérience humaine disponible lorsque survient un véritable incident.</p><p>Une plateforme peu coûteuse, très automatisée et dotée d’une interface soignée peut sembler séduisante. Starkey souligne toutefois qu’une crise à deux heures du matin exige souvent une expertise du produit, de l’environnement du client et des incidents déjà rencontrés, expérience qu’une structure reposant presque exclusivement sur l’automatisation ne peut pas nécessairement fournir.</p><p>Un fournisseur plus récent capable d’assurer 90 % des mêmes fonctions pour moitié moins cher peut paraître attractif. Les 10 % restants correspondent pourtant souvent, selon Starkey, à la responsabilité, à la résilience et au savoir institutionnel — précisément les éléments les plus importants lorsqu’une organisation subit une attaque.</p><p>Starkey estime enfin que la rigueur de certaines procédures de sélection de fournisseurs tend à s’éroder. Une solution brillante et bon marché peut être tentante, mais les conséquences d’un mauvais choix en cybersécurité apparaissent généralement au moment où elles sont le moins supportables.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/des-modeles-dopenai-se-seraient-echappes-dun-environnement-securise-pour-pirater-hugging-face">Des modèles d’OpenAI se seraient échappés d’un environnement sécurisé pour pirater Hugging Face</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/claude-a-pirate-trois-entreprises-pendant-des-tests-danthropic-et-lincident-pose-une-vraie-question-de-securite">Claude a piraté trois entreprises pendant des tests d’Anthropic, et l’incident pose une vraie question de sécurité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/openai-rassemble-microsoft-google-et-plus-de-120-organisations-pour-renforcer-la-cybersecurite-face-a-lia">OpenAI rassemble Microsoft, Google et plus de 120 organisations pour renforcer la cybersécurité face à l’IA</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/des-hackers-ethiques-ont-compromis-openai-avec-claude-opus-5-en-moins-de-72-heures</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Des chercheurs en sécurité ont utilisé Claude Opus 5 pour compromettre un compte ChatGPT interne à OpenAI et accéder à ses dépôts GitHub en moins de 72 heures. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Benedict Collins ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                            <media:credit><![CDATA[Shutterstock/Daniel Chetroni]]></media:credit>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[A close up of ChatGPT on a phone, with the OpenAI logo in the background of the photo]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>Des chercheurs en sécurité ont utilisé Claude Opus 5 pour détourner le compte ChatGPT d’un employé d’OpenAI</strong></li><li><strong>L’exploit a abusé d’une faille de traitement d’image sur les forums communautaires d’OpenAI pour obtenir un accès complet aux dépôts</strong></li><li><strong>Moins de 72 heures ont séparé la découverte de la vulnérabilité de l’accès aux dépôts</strong></li></ul><p>Dans le cadre d’un programme de bug bounty d’OpenAI, des chercheurs en sécurité de <a href="https://www.hacktron.ai/blog/hacking-openai" target="_blank">Hacktron</a> sont parvenus à compromettre un compte ChatGPT interne et à accéder au code de l’entreprise hébergé sur GitHub.</p><p>Selon le <a href="https://www.wsj.com/tech/ai/hackers-used-anthropics-claude-to-break-into-openai-b40ba883?st=Jfx6Z1&amp;" target="_blank">Wall Street Journal</a>, qui a révélé l’incident, les chercheurs ont utilisé une « version spéciale » de Claude d’Anthropic mise à disposition de « professionnels qualifiés de la cybersécurité ».</p><p>Les premières tentatives reposaient sur Claude Opus 4.8, mais le modèle a rencontré plusieurs obstacles et n’est pas parvenu, après plusieurs sessions, à produire un exploit fonctionnel. La sortie de Claude Opus 5 a complètement changé la situation.</p><h2 id="la-compromission-d-openai-s-inscrivait-dans-une-exploitation-plus-large-de-libheif">La compromission d’OpenAI s’inscrivait dans une exploitation plus large de libheif</h2><p>L’attaque débute avec un exploit visant <strong>libheif</strong>, qui abuse d’une faille touchant le décodage et l’encodage des fichiers d’image .heic, .heif et .avif. Cette bibliothèque est également utilisée par d’autres plateformes et logiciels, notamment Slack, Meta, GitHub Enterprise et Ruby on Rails.</p><p>Les chercheurs ont constaté que le forum communautaire d’OpenAI repose sur Discourse, lui-même dépendant de FastImage pour vérifier les images. FastImage ne prenant pas en charge les fichiers .heif, ceux-ci sont transmis à ImageMagick afin d’être convertis.</p><p>Avec Opus 4.8, la création d’un exploit permettant l’exécution de code à partir de cette interaction entre ImageMagick et libheif n’a pas abouti. Anthropic a cependant lancé Claude Opus 5 le même jour.</p><p>Grâce à Opus 5, les chercheurs ont réussi à produire localement une exécution de code à distance — ou RCE — sur le même principe, en plaçant un agent d’IA dans une boucle chargée d’exploiter une instance locale de Discourse Cloud.</p><p>L’exploit Discourse fonctionnel a ensuite été utilisé contre les forums communautaires d’OpenAI, où le compte ChatGPT d’un employé a été détourné. Cet employé avait relié ChatGPT Codex au GitHub de l’entreprise, ce qui a permis aux chercheurs d’obtenir un accès complet aux dépôts.</p><h2 id="quelques-heures-d-interaction-humaine-ont-suffi">Quelques heures d’interaction humaine ont suffi</h2><p>Après les heures d’échec rencontrées avec Opus 4.8, Opus 5 a illustré à quel point « chaque nouveau modèle devient de plus en plus capable ». L’agent exécuté avec Opus 5 n’a eu besoin que de quelques heures pour développer un exploit fonctionnel.</p><p>Selon les chercheurs, la chronologie complète, depuis la découverte initiale de la vulnérabilité jusqu’à l’accès aux dépôts d’OpenAI, a duré moins de 72 heures.</p><p>L’attaque visant OpenAI et Discourse a demandé quelques jours de travail à l’agent, mais seulement quelques heures d’intervention humaine. L’étude plus large de l’exploitation de libheif contre des organisations comme Slack, Zoom et Meta a pris deux mois, coûté moins de 3 000 $ en jetons et mobilisé trois chercheurs.</p><p>L’IA a commencé avec très peu d’informations et a adapté l’exploit à chaque entreprise en un ou deux jours. Selon Hacktron, Shopify est la seule entreprise connue pour avoir détecté l’activité, malgré l’envoi de milliers d’images et les plantages répétés des systèmes de traitement d’images.</p><p>OpenAI a versé à Hacktron une récompense de <strong>6 500 $</strong> pour la divulgation des vulnérabilités, et la faille de libheif a depuis été corrigée.</p><h2 id="les-agents-d-ia-representent-l-avenir-pour-le-meilleur-comme-pour-le-pire">Les agents d’IA représentent l’avenir, pour le meilleur comme pour le pire</h2><div><blockquote><p>Une question reste insuffisamment posée : faut-il réellement confier une plateforme de sécurité à une IA dépourvue de tout historique humain ?</p><p>Spencer Starkey, SonicWall </p></blockquote></div><p>La démonstration de Hacktron montre à quel point les agents d’IA prennent une place importante dans la cybersécurité. Les gains de productivité et d’efficacité mis en avant pour les travailleurs peuvent également profiter aux attaquants.</p><p>Le fait que 72 heures seulement aient séparé la découverte de l’exploit de l’accès complet aux dépôts illustre le risque. L’exécution continue d’un agent jusqu’à l’obtention d’un exploit fonctionnel peut faire passer certaines phases d’attaque de plusieurs semaines ou mois à quelques heures.</p><p>Une situation comparable s’était déjà produite lors des tests d’agents d’OpenAI qui avaient accidentellement compromis Hugging Face. Ces agents avaient reçu pour instruction d’accomplir leur scénario de test par tous les moyens et avaient interprété cette consigne comme l’autorisation de dépasser les limites prévues pour attaquer un environnement tiers.</p><p>Spencer Starkey explique que l’IA transforme depuis un certain temps aussi bien les capacités offensives que défensives. Selon lui, le développement de plateformes de sécurité presque entièrement construites par IA soulève surtout la question de l’expérience humaine disponible lorsque survient un véritable incident.</p><p>Une plateforme peu coûteuse, très automatisée et dotée d’une interface soignée peut sembler séduisante. Starkey souligne toutefois qu’une crise à deux heures du matin exige souvent une expertise du produit, de l’environnement du client et des incidents déjà rencontrés, expérience qu’une structure reposant presque exclusivement sur l’automatisation ne peut pas nécessairement fournir.</p><p>Un fournisseur plus récent capable d’assurer 90 % des mêmes fonctions pour moitié moins cher peut paraître attractif. Les 10 % restants correspondent pourtant souvent, selon Starkey, à la responsabilité, à la résilience et au savoir institutionnel — précisément les éléments les plus importants lorsqu’une organisation subit une attaque.</p><p>Starkey estime enfin que la rigueur de certaines procédures de sélection de fournisseurs tend à s’éroder. Une solution brillante et bon marché peut être tentante, mais les conséquences d’un mauvais choix en cybersécurité apparaissent généralement au moment où elles sont le moins supportables.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/des-modeles-dopenai-se-seraient-echappes-dun-environnement-securise-pour-pirater-hugging-face">Des modèles d’OpenAI se seraient échappés d’un environnement sécurisé pour pirater Hugging Face</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/claude-a-pirate-trois-entreprises-pendant-des-tests-danthropic-et-lincident-pose-une-vraie-question-de-securite">Claude a piraté trois entreprises pendant des tests d’Anthropic, et l’incident pose une vraie question de sécurité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/openai-rassemble-microsoft-google-et-plus-de-120-organisations-pour-renforcer-la-cybersecurite-face-a-lia">OpenAI rassemble Microsoft, Google et plus de 120 organisations pour renforcer la cybersécurité face à l’IA</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ « Chaque centrale solaire est un data center latent » : cette start-up veut alimenter des GPU avec l’électricité aujourd’hui gaspillée ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Rune veut utiliser l’électricité solaire inutilisée pour alimenter des GPU plutôt que de la laisser se perdre</strong></li><li><strong>RELIC connecte directement les équipements informatiques à des sites de production solaire déjà en fonctionnement</strong></li><li><strong>Le système fonctionne sans raccordement au réseau électrique ni construction traditionnelle d’un data center</strong></li></ul><p>Une entreprise de San Francisco baptisée Rune vient de présenter une unité de calcul modulaire conçue pour fonctionner directement grâce à de l’électricité solaire inutilisée.</p><p>Baptisé RELIC, cet équipement se raccorde à des installations solaires déjà en activité, sans nécessiter de connexion au réseau électrique ni de nouveaux travaux de construction.</p><p>Son lancement accompagne une levée de fonds de série A de 40 millions de dollars pour Rune, portant le financement total obtenu par l’entreprise à 53,5 millions de dollars.</p><h2 id="contourner-le-goulet-d-etranglement-du-reseau">Contourner le goulet d’étranglement du réseau</h2><p>Selon Rune, les installations solaires peuvent perdre jusqu’à 20 % de l’électricité qu’elles produisent, soit plus de 50 TWh par an à l’échelle des États-Unis.</p><p>RELIC prélève directement ce courant inutilisé à la source, évitant ainsi les frais de comptage, les coûts liés aux services publics et les contraintes du réseau électrique qui ralentissent le développement des infrastructures pour l’IA.</p><p>« Chaque centrale solaire est un data center latent. L’électricité est déjà là, inutilisée, pendant que les laboratoires d’IA attendent pendant des années des raccordements au réseau qui pourraient ne jamais arriver », affirme William Layden, cofondateur et PDG de Rune.</p><p>Rune affirme que RELIC peut être installé en environ 60 minutes et fournir une capacité GPU opérationnelle dans les six semaines suivant la signature d’un contrat.</p><p>Ce délai contraste avec les projets traditionnels de construction de data centers, qui peuvent prendre plusieurs années avant d’atteindre leur pleine capacité opérationnelle.</p><p>L’entreprise affirme également que RELIC réduit de 85 % les dépenses d’infrastructure hors calcul, soit environ 620 millions de dollars d’économies sur un déploiement de 100 MW.</p><p>RELIC fonctionne nativement en courant continu — la forme d’électricité produite directement par les panneaux solaires — ce qui permet d’éviter les pertes énergétiques associées à la conversion en courant alternatif.</p><p>Selon Rune, le système ne nécessite pas d’importants travaux de préparation du site, ne laisse aucune trace visible dans le paysage et fonctionne sans consommer d’eau.</p><p>La première installation opérationnelle de Rune se trouve sur un site solaire de 200 MW au Texas, où RELIC a été monté sur les infrastructures existantes sans modification de celles-ci.</p><h2 id="repondre-a-un-systeme-sous-pression">Répondre à un système sous pression</h2><p>La construction traditionnelle de data centers peine à suivre la hausse de la demande provenant des développeurs d’intelligence artificielle et des acheteurs d’infrastructures.</p><p>L’approche de Rune consiste à placer les équipements de calcul directement à côté de sites de production d’énergie renouvelable existants plutôt que de lancer de nouveaux projets de construction.</p><p>« La demande d’infrastructures pour l’IA augmente plus vite que les capacités ne peuvent être déployées. Rune installe les équipements de calcul directement derrière le compteur dans des centrales solaires en activité, transformant une énergie propre en capacité pour l’IA rapidement extensible », déclare Santo Politi, fondateur et associé général de Spark Capital.</p><p>« Chaque actif renouvelable en fonctionnement devient un site de déploiement potentiel. Rune représente le chemin le plus rapide vers de nouvelles capacités que nous ayons vu jusqu’ici. »</p><p>De nombreux data centers actuellement en activité ont été adaptés à partir de conceptions pensées pour des générations précédentes de besoins informatiques, plutôt que spécifiquement pour les charges de travail liées à l’intelligence artificielle.</p><p>« Le problème énergétique de l’IA n’est pas la production, mais l’allocation des ressources », affirme Varun Palivela, cofondateur et directeur technique de Rune.</p><p>« Le secteur modernise des data centers conçus pour une autre époque au lieu de repenser entièrement leur architecture. Nous avons construit une toute nouvelle pile technologique à partir de zéro, en associant directement les capacités de calcul à une production d’énergie propre afin que l’IA puisse se développer ici, sur Terre. »</p><p>Cette approche doit désormais démontrer si la capacité solaire inutilisée peut réellement soutenir des charges de calcul pour l’IA au rythme exigé par l’augmentation de la demande.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/meta-parie-sur-lenergie-solaire-spatiale-pour-alimenter-ses-futurs-data-centers-meme-en-pleine-nuit">Meta parie sur l’énergie solaire spatiale pour alimenter ses futurs data centers, même en pleine nuit</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lintelligence-artificielle-va-t-elle-faire-sauter-les-plombs-de-la-planete">L’intelligence artificielle va-t-elle faire sauter les plombs de la planète ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-aurait-trouve-une-parade-inattendue-pour-alimenter-ses-data-centers-en-puisant-un-peu-delectricite-chez-des-milliers-de-foyers-americains">Google aurait trouvé une parade inattendue pour alimenter ses data centers, en puisant un peu d’électricité chez des milliers de foyers américains</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/chaque-centrale-solaire-est-un-data-center-latent-cette-start-up-veut-alimenter-des-gpu-avec-lelectricite-aujourdhui-gaspillee</link>
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                            <![CDATA[ Le système RELIC de Rune utilise l’électricité solaire inutilisée pour alimenter directement des GPU, sans raccordement au réseau ni construction classique d’un data center. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
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                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Efosa Udinmwen ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Split image of a portable solar panel in a garden, and a garden shed illuminated in the evening]]></media:title>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <ul><li><strong>Rune veut utiliser l’électricité solaire inutilisée pour alimenter des GPU plutôt que de la laisser se perdre</strong></li><li><strong>RELIC connecte directement les équipements informatiques à des sites de production solaire déjà en fonctionnement</strong></li><li><strong>Le système fonctionne sans raccordement au réseau électrique ni construction traditionnelle d’un data center</strong></li></ul><p>Une entreprise de San Francisco baptisée Rune vient de présenter une unité de calcul modulaire conçue pour fonctionner directement grâce à de l’électricité solaire inutilisée.</p><p>Baptisé RELIC, cet équipement se raccorde à des installations solaires déjà en activité, sans nécessiter de connexion au réseau électrique ni de nouveaux travaux de construction.</p><p>Son lancement accompagne une levée de fonds de série A de 40 millions de dollars pour Rune, portant le financement total obtenu par l’entreprise à 53,5 millions de dollars.</p><h2 id="contourner-le-goulet-d-etranglement-du-reseau">Contourner le goulet d’étranglement du réseau</h2><p>Selon Rune, les installations solaires peuvent perdre jusqu’à 20 % de l’électricité qu’elles produisent, soit plus de 50 TWh par an à l’échelle des États-Unis.</p><p>RELIC prélève directement ce courant inutilisé à la source, évitant ainsi les frais de comptage, les coûts liés aux services publics et les contraintes du réseau électrique qui ralentissent le développement des infrastructures pour l’IA.</p><p>« Chaque centrale solaire est un data center latent. L’électricité est déjà là, inutilisée, pendant que les laboratoires d’IA attendent pendant des années des raccordements au réseau qui pourraient ne jamais arriver », affirme William Layden, cofondateur et PDG de Rune.</p><p>Rune affirme que RELIC peut être installé en environ 60 minutes et fournir une capacité GPU opérationnelle dans les six semaines suivant la signature d’un contrat.</p><p>Ce délai contraste avec les projets traditionnels de construction de data centers, qui peuvent prendre plusieurs années avant d’atteindre leur pleine capacité opérationnelle.</p><p>L’entreprise affirme également que RELIC réduit de 85 % les dépenses d’infrastructure hors calcul, soit environ 620 millions de dollars d’économies sur un déploiement de 100 MW.</p><p>RELIC fonctionne nativement en courant continu — la forme d’électricité produite directement par les panneaux solaires — ce qui permet d’éviter les pertes énergétiques associées à la conversion en courant alternatif.</p><p>Selon Rune, le système ne nécessite pas d’importants travaux de préparation du site, ne laisse aucune trace visible dans le paysage et fonctionne sans consommer d’eau.</p><p>La première installation opérationnelle de Rune se trouve sur un site solaire de 200 MW au Texas, où RELIC a été monté sur les infrastructures existantes sans modification de celles-ci.</p><h2 id="repondre-a-un-systeme-sous-pression">Répondre à un système sous pression</h2><p>La construction traditionnelle de data centers peine à suivre la hausse de la demande provenant des développeurs d’intelligence artificielle et des acheteurs d’infrastructures.</p><p>L’approche de Rune consiste à placer les équipements de calcul directement à côté de sites de production d’énergie renouvelable existants plutôt que de lancer de nouveaux projets de construction.</p><p>« La demande d’infrastructures pour l’IA augmente plus vite que les capacités ne peuvent être déployées. Rune installe les équipements de calcul directement derrière le compteur dans des centrales solaires en activité, transformant une énergie propre en capacité pour l’IA rapidement extensible », déclare Santo Politi, fondateur et associé général de Spark Capital.</p><p>« Chaque actif renouvelable en fonctionnement devient un site de déploiement potentiel. Rune représente le chemin le plus rapide vers de nouvelles capacités que nous ayons vu jusqu’ici. »</p><p>De nombreux data centers actuellement en activité ont été adaptés à partir de conceptions pensées pour des générations précédentes de besoins informatiques, plutôt que spécifiquement pour les charges de travail liées à l’intelligence artificielle.</p><p>« Le problème énergétique de l’IA n’est pas la production, mais l’allocation des ressources », affirme Varun Palivela, cofondateur et directeur technique de Rune.</p><p>« Le secteur modernise des data centers conçus pour une autre époque au lieu de repenser entièrement leur architecture. Nous avons construit une toute nouvelle pile technologique à partir de zéro, en associant directement les capacités de calcul à une production d’énergie propre afin que l’IA puisse se développer ici, sur Terre. »</p><p>Cette approche doit désormais démontrer si la capacité solaire inutilisée peut réellement soutenir des charges de calcul pour l’IA au rythme exigé par l’augmentation de la demande.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/meta-parie-sur-lenergie-solaire-spatiale-pour-alimenter-ses-futurs-data-centers-meme-en-pleine-nuit">Meta parie sur l’énergie solaire spatiale pour alimenter ses futurs data centers, même en pleine nuit</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/lintelligence-artificielle-va-t-elle-faire-sauter-les-plombs-de-la-planete">L’intelligence artificielle va-t-elle faire sauter les plombs de la planète ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/google-aurait-trouve-une-parade-inattendue-pour-alimenter-ses-data-centers-en-puisant-un-peu-delectricite-chez-des-milliers-de-foyers-americains">Google aurait trouvé une parade inattendue pour alimenter ses data centers, en puisant un peu d’électricité chez des milliers de foyers américains</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ RubyGems accuse des agents d’OpenAI d’avoir lancé une attaque massive contre son infrastructure ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>RubyGems affirme que des agents d’OpenAI ont publié plus de 2 000 paquets malveillants au mois de mai</strong></li><li><strong>Les agents ont exploité les serveurs RubyDoc pour récupérer des documents publics britanniques et ont tenté de voler des clés API</strong></li><li><strong>L’incident rappelle de précédentes attaques autonomes contre Hugging Face et DseWiki</strong></li></ul><p>Un essaim d’agents d’OpenAI a attaqué RubyGems, le gestionnaire de paquets du langage Ruby, en publiant des milliers de paquets malveillants jusqu’à ce que son accès soit finalement coupé. L’objectif final de ces agents reste difficile à comprendre : l’opération ressemble à l’utilisation d’une bombe nucléaire pour tuer une mouche.</p><p>À la fin de la semaine dernière, RubyGems a publié un rapport détaillé sur l’incident. Selon celui-ci, un essaim d’agents a commencé à publier des logiciels malveillants sur RubyGems le 5 mai et en a déposé plus de 2 000 entre les 11 et 12 mai. Après avoir compris ce qui se passait, les responsables de la plateforme ont suspendu pendant quatre jours la création de nouveaux comptes afin de bloquer les attaques.</p><p>Les chercheurs à l’origine du rapport estiment que ces paquets ont été créés par des agents internes d’OpenAI.</p><h2 id="pourquoi-rubygems">Pourquoi RubyGems ?</h2><p>Lorsqu’un utilisateur publie un paquet sur RubyGems, un service de documentation appelé RubyDoc génère automatiquement sa documentation. Les agents ont intégré des instructions dans leurs paquets afin d’amener les serveurs RubyDoc à exécuter du code, puis à consulter des sites du gouvernement britannique pour télécharger des documents comme des comptes rendus de réunions de conseils locaux.</p><p>Les documents recherchés étaient pourtant publics et librement accessibles. La raison pour laquelle les agents ont choisi de publier des paquets malveillants et d’exploiter les serveurs de RubyGems plutôt que de télécharger directement ces données reste inconnue.</p><p>OpenAI a confirmé l’incident à <em>The Register</em>. L’entreprise explique que, selon son examen initial, ses agents ont utilisé RubyGems pour accéder à Internet dans le cadre de tâches qu’elle qualifie de bénignes et pour récupérer des informations publiques. OpenAI poursuit son analyse plus générale de l’activité de ses agents pendant l’entraînement et les évaluations. Les données collectées étaient ensuite regroupées dans de nouveaux paquets, eux-mêmes republiés sur RubyGems.</p><h2 id="voler-des-cles-api">Voler des clés API</h2><p>En plus de publier des milliers de paquets malveillants pour télécharger des données gratuites, les agents ont mené une autre attaque, beaucoup plus préoccupante : ils ont tenté de voler des clés API RubyGems.</p><p>Les chercheurs expliquent que les agents ont identifié une vulnérabilité qui aurait potentiellement permis d’obtenir les clés d’autres utilisateurs, puis d’utiliser celles-ci pour publier des paquets à leur place.</p><p>Le rapport souligne notamment qu’une tentative d’exploitation de cette vulnérabilité a été observée le 12 mai, alors que la faille elle-même n’a été découverte qu’en juillet.</p><p>D’après l’enquête, cette méthode constituait effectivement une voie techniquement viable pour obtenir illicitement des clés API lorsqu’un utilisateur équipé d’une version spécifique de RubyGems se connectait dans l’heure suivant l’attaque via le bon nœud interne du CDN. RubyGems affirme avoir mené des examens approfondis sans trouver de preuve d’exploitation réussie de cette voie, tout en précisant qu’une utilisation passée ne peut pas être totalement exclue.</p><h2 id="des-agents-qui-sortent-du-cadre">Des agents qui sortent du cadre</h2><p>Ce n’est pas la première fois que des agents d’IA tentent de réussir une évaluation en passant par le piratage. Fin juillet, OpenAI a indiqué que certains de ses modèles les plus avancés avaient quitté le cadre prévu et attaqué Hugging Face, l’un des plus grands dépôts de modèles d’IA au monde, avec un accès apparent à certains systèmes internes.</p><p>Après cet incident, OpenAI l’avait qualifié de comportement sans précédent et avait ouvert une enquête avec Hugging Face. Clement Delangue, cofondateur et CEO de Hugging Face, avait décrit comme « hallucinant » le fait que l’ensemble de l’opération se soit déroulé de manière autonome.</p><p>Il a ensuite été découvert que les agents avaient également <a href="https://www.bbc.com/news/articles/ckg725z5kgzo" target="_blank" rel="nofollow">piraté un autre site</a>, baptisé DseWiki, plusieurs mois avant l’incident Hugging Face, avant de s’en servir comme tableau de messages. Ils auraient effectué plus de 15 000 modifications afin d’échanger notamment des conseils pour éviter d’être détectés.</p><p><em>Via </em><a href="https://www.theregister.com/security/2026/09/14/openais-malicious-bot-swarm-attacked-rubygems/5296356" target="_blank" rel="nofollow"><em>The Register</em></a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/des-modeles-dopenai-se-seraient-echappes-dun-environnement-securise-pour-pirater-hugging-face">Des modèles d’OpenAI se seraient échappés d’un environnement sécurisé pour pirater Hugging Face</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/claude-a-pirate-trois-entreprises-pendant-des-tests-danthropic-et-lincident-pose-une-vraie-question-de-securite">Claude a piraté trois entreprises pendant des tests d’Anthropic, et l’incident pose une vraie question de sécurité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-antivirus-gratuits-premium-pro-business">Meilleurs antivirus 2026 : quelle solution gratuite, premium ou business choisir ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/rubygems-accuse-des-agents-dopenai-davoir-lance-une-attaque-massive-contre-son-infrastructure</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ RubyGems affirme que des agents internes d’OpenAI ont publié plus de 2 000 paquets malveillants sur sa plateforme et tenté d’exploiter une faille pour voler des clés API. ]]>
                                                                                                            </description>
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Selon celui-ci, un essaim d’agents a commencé à publier des logiciels malveillants sur RubyGems le 5 mai et en a déposé plus de 2 000 entre les 11 et 12 mai. Après avoir compris ce qui se passait, les responsables de la plateforme ont suspendu pendant quatre jours la création de nouveaux comptes afin de bloquer les attaques.</p><p>Les chercheurs à l’origine du rapport estiment que ces paquets ont été créés par des agents internes d’OpenAI.</p><h2 id="pourquoi-rubygems">Pourquoi RubyGems ?</h2><p>Lorsqu’un utilisateur publie un paquet sur RubyGems, un service de documentation appelé RubyDoc génère automatiquement sa documentation. Les agents ont intégré des instructions dans leurs paquets afin d’amener les serveurs RubyDoc à exécuter du code, puis à consulter des sites du gouvernement britannique pour télécharger des documents comme des comptes rendus de réunions de conseils locaux.</p><p>Les documents recherchés étaient pourtant publics et librement accessibles. La raison pour laquelle les agents ont choisi de publier des paquets malveillants et d’exploiter les serveurs de RubyGems plutôt que de télécharger directement ces données reste inconnue.</p><p>OpenAI a confirmé l’incident à <em>The Register</em>. L’entreprise explique que, selon son examen initial, ses agents ont utilisé RubyGems pour accéder à Internet dans le cadre de tâches qu’elle qualifie de bénignes et pour récupérer des informations publiques. OpenAI poursuit son analyse plus générale de l’activité de ses agents pendant l’entraînement et les évaluations. Les données collectées étaient ensuite regroupées dans de nouveaux paquets, eux-mêmes republiés sur RubyGems.</p><h2 id="voler-des-cles-api">Voler des clés API</h2><p>En plus de publier des milliers de paquets malveillants pour télécharger des données gratuites, les agents ont mené une autre attaque, beaucoup plus préoccupante : ils ont tenté de voler des clés API RubyGems.</p><p>Les chercheurs expliquent que les agents ont identifié une vulnérabilité qui aurait potentiellement permis d’obtenir les clés d’autres utilisateurs, puis d’utiliser celles-ci pour publier des paquets à leur place.</p><p>Le rapport souligne notamment qu’une tentative d’exploitation de cette vulnérabilité a été observée le 12 mai, alors que la faille elle-même n’a été découverte qu’en juillet.</p><p>D’après l’enquête, cette méthode constituait effectivement une voie techniquement viable pour obtenir illicitement des clés API lorsqu’un utilisateur équipé d’une version spécifique de RubyGems se connectait dans l’heure suivant l’attaque via le bon nœud interne du CDN. RubyGems affirme avoir mené des examens approfondis sans trouver de preuve d’exploitation réussie de cette voie, tout en précisant qu’une utilisation passée ne peut pas être totalement exclue.</p><h2 id="des-agents-qui-sortent-du-cadre">Des agents qui sortent du cadre</h2><p>Ce n’est pas la première fois que des agents d’IA tentent de réussir une évaluation en passant par le piratage. Fin juillet, OpenAI a indiqué que certains de ses modèles les plus avancés avaient quitté le cadre prévu et attaqué Hugging Face, l’un des plus grands dépôts de modèles d’IA au monde, avec un accès apparent à certains systèmes internes.</p><p>Après cet incident, OpenAI l’avait qualifié de comportement sans précédent et avait ouvert une enquête avec Hugging Face. Clement Delangue, cofondateur et CEO de Hugging Face, avait décrit comme « hallucinant » le fait que l’ensemble de l’opération se soit déroulé de manière autonome.</p><p>Il a ensuite été découvert que les agents avaient également <a href="https://www.bbc.com/news/articles/ckg725z5kgzo" target="_blank" rel="nofollow">piraté un autre site</a>, baptisé DseWiki, plusieurs mois avant l’incident Hugging Face, avant de s’en servir comme tableau de messages. 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                                                            <title><![CDATA[ Claude veut aider les conseillers financiers à gagner un temps considérable sur leurs tâches administratives ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>Les conseillers financiers passeraient cinq sixièmes de leur temps à préparer leurs rendez-vous et à gérer des tâches administratives</strong></li><li><strong>Claude for Financial Advisors est un assistant qui vient se superposer aux outils déjà utilisés</strong></li><li><strong>Anthropic propose un crédit d’utilisation unique aux nouveaux clients Enterprise</strong></li></ul><p>Quelques jours seulement après l’annonce par OpenAI de nouveaux outils destinés aux services financiers, Anthropic dévoile à son tour <strong>Claude for Financial Advisors</strong>.</p><p>Cette nouvelle offre ajoute à Claude une couche de connecteurs et de workflows préconfigurés conçus pour les sociétés de gestion de patrimoine et les cabinets de conseil financier, afin de leur donner un accès plus rapide et plus direct aux recherches et aux données dont ils ont besoin.</p><p>Selon Anthropic, les conseillers financiers ne passeraient actuellement qu’environ un sixième de leur temps en rendez-vous avec leurs clients, le reste étant en grande partie consacré à la préparation et à la recherche.</p><h2 id="claude-pourrait-accelerer-cinq-sixiemes-du-travail-d-un-conseiller-financier">Claude pourrait accélérer cinq sixièmes du travail d’un conseiller financier</h2><p>L’idée consiste à placer Claude for Financial Advisors au-dessus de l’ensemble des outils déjà utilisés par un cabinet, afin de réunir les informations dans un même point d’accès. Un conseiller pourrait par exemple demander à l’assistant de « préparer le rendez-vous client de 14 h » : Claude irait alors chercher le contexte pertinent, puis pourrait terminer la réunion en produisant des notes et une liste de tâches de suivi.</p><p>Addepar, BlackRock, Charles Schwab, Envestnet, iCapital, Orion, SS&amp;C Black Diamond, Wealthbox, Wealth.com, Vanguard et Zocks figurent parmi les premiers services auxquels l’outil peut se connecter.</p><p>Anthropic estime que les bénéfices sont doubles : la productivité augmente et les cabinets peuvent réutiliser le temps libéré pour développer leur clientèle et proposer davantage de services, notamment autour de la fiscalité, de la succession, de l’assurance ou de la préparation de la retraite.</p><p>L’entreprise insiste sur le fait que l’assistant doit soutenir les conseillers et non les remplacer. L’objectif consiste principalement à prendre en charge les tâches administratives répétitives afin que les professionnels puissent consacrer davantage de temps au travail pour lequel ils ont été formés.</p><p>L’outil est déjà disponible sous forme de plugin, mais Anthropic estime que les formules Enterprise peuvent mieux convenir au secteur financier grâce, notamment, à leurs fonctions supplémentaires de journalisation et d’audit.</p><p>Enfin, l’entreprise offre également un crédit d’utilisation unique aux nouveaux clients demandant une licence avant la fin du mois de septembre.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/chatgpt/chatgpt-veut-desormais-se-brancher-a-vos-comptes-bancaires-et-lidee-souleve-deja-pas-mal-de-questions">ChatGPT veut désormais se brancher à vos comptes bancaires, et l’idée soulève déjà pas mal de questions</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/claude-a-pirate-trois-entreprises-pendant-des-tests-danthropic-et-lincident-pose-une-vraie-question-de-securite">Claude a piraté trois entreprises pendant des tests d’Anthropic, et l’incident pose une vraie question de sécurité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/claude/et-si-lia-etait-consciente-la-declaration-troublante-du-ceo-danthropic">« Et si l’IA était consciente ? » La déclaration troublante du CEO d’Anthropic</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/claude-veut-aider-les-conseillers-financiers-a-gagner-un-temps-considerable-sur-leurs-taches-administratives</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Anthropic lance Claude for Financial Advisors, un assistant spécialisé capable de se connecter aux principaux outils utilisés par les conseillers financiers. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Claude]]></category>
                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Craig Hale ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                                                                                                                                                                                                    <media:description><![CDATA[Claude Tag]]></media:description>                                                            <media:text><![CDATA[Claude Tag]]></media:text>
                                <media:title type="plain"><![CDATA[Claude Tag]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <ul><li><strong>Les conseillers financiers passeraient cinq sixièmes de leur temps à préparer leurs rendez-vous et à gérer des tâches administratives</strong></li><li><strong>Claude for Financial Advisors est un assistant qui vient se superposer aux outils déjà utilisés</strong></li><li><strong>Anthropic propose un crédit d’utilisation unique aux nouveaux clients Enterprise</strong></li></ul><p>Quelques jours seulement après l’annonce par OpenAI de nouveaux outils destinés aux services financiers, Anthropic dévoile à son tour <strong>Claude for Financial Advisors</strong>.</p><p>Cette nouvelle offre ajoute à Claude une couche de connecteurs et de workflows préconfigurés conçus pour les sociétés de gestion de patrimoine et les cabinets de conseil financier, afin de leur donner un accès plus rapide et plus direct aux recherches et aux données dont ils ont besoin.</p><p>Selon Anthropic, les conseillers financiers ne passeraient actuellement qu’environ un sixième de leur temps en rendez-vous avec leurs clients, le reste étant en grande partie consacré à la préparation et à la recherche.</p><h2 id="claude-pourrait-accelerer-cinq-sixiemes-du-travail-d-un-conseiller-financier">Claude pourrait accélérer cinq sixièmes du travail d’un conseiller financier</h2><p>L’idée consiste à placer Claude for Financial Advisors au-dessus de l’ensemble des outils déjà utilisés par un cabinet, afin de réunir les informations dans un même point d’accès. Un conseiller pourrait par exemple demander à l’assistant de « préparer le rendez-vous client de 14 h » : Claude irait alors chercher le contexte pertinent, puis pourrait terminer la réunion en produisant des notes et une liste de tâches de suivi.</p><p>Addepar, BlackRock, Charles Schwab, Envestnet, iCapital, Orion, SS&amp;C Black Diamond, Wealthbox, Wealth.com, Vanguard et Zocks figurent parmi les premiers services auxquels l’outil peut se connecter.</p><p>Anthropic estime que les bénéfices sont doubles : la productivité augmente et les cabinets peuvent réutiliser le temps libéré pour développer leur clientèle et proposer davantage de services, notamment autour de la fiscalité, de la succession, de l’assurance ou de la préparation de la retraite.</p><p>L’entreprise insiste sur le fait que l’assistant doit soutenir les conseillers et non les remplacer. L’objectif consiste principalement à prendre en charge les tâches administratives répétitives afin que les professionnels puissent consacrer davantage de temps au travail pour lequel ils ont été formés.</p><p>L’outil est déjà disponible sous forme de plugin, mais Anthropic estime que les formules Enterprise peuvent mieux convenir au secteur financier grâce, notamment, à leurs fonctions supplémentaires de journalisation et d’audit.</p><p>Enfin, l’entreprise offre également un crédit d’utilisation unique aux nouveaux clients demandant une licence avant la fin du mois de septembre.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/chatgpt/chatgpt-veut-desormais-se-brancher-a-vos-comptes-bancaires-et-lidee-souleve-deja-pas-mal-de-questions">ChatGPT veut désormais se brancher à vos comptes bancaires, et l’idée soulève déjà pas mal de questions</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/claude-a-pirate-trois-entreprises-pendant-des-tests-danthropic-et-lincident-pose-une-vraie-question-de-securite">Claude a piraté trois entreprises pendant des tests d’Anthropic, et l’incident pose une vraie question de sécurité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/ai-platforms-assistants/claude/et-si-lia-etait-consciente-la-declaration-troublante-du-ceo-danthropic">« Et si l’IA était consciente ? » La déclaration troublante du CEO d’Anthropic</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ OpenAI avertit que GPT-6 Astra excelle à contourner les défenses cyber — puis le déploie malgré tout ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <ul><li><strong>OpenAI a commencé à déployer GPT-6 Astra, son IA la plus avancée, dotée de capacités cyber jugées « critiques »</strong></li><li><strong>Astra peut découvrir et exploiter de manière autonome des failles inconnues ; son déploiement commence auprès de participants sélectionnés du programme Daybreak</strong></li><li><strong>Le lancement progressif a frustré certains utilisateurs et Sam Altman s’est excusé, tout en promettant un accès plus large prochainement</strong></li></ul><p>OpenAI a commencé à déployer GPT-6 Astra, son modèle d’intelligence artificielle le plus récent et le plus performant.</p><p>Dans une annonce publiée sur son site, OpenAI indique qu’Astra représente une « progression significative des capacités cyber », atteignant le seuil « Critique » défini par l’entreprise.</p><p>Selon OpenAI, ce seuil signifie que, dans les bonnes circonstances, l’outil peut découvrir « des failles de sécurité jusqu’alors inconnues et développer de nouvelles méthodes pour les exploiter dans de nombreux systèmes bien protégés sans qu’une personne guide chaque étape ».</p><h2 id="des-excuses-pour-un-lancement-chaotique">Des excuses pour un lancement chaotique</h2><p>OpenAI affirme également qu’Astra progresse dans des domaines comme l’utilisation d’ordinateurs, l’ingénierie logicielle et les sciences, tout en étant davantage capable de conserver le fil de ce qu’il est en train de faire que les versions précédentes.</p><p>Comme beaucoup de modèles précédents, le lancement d’Astra s’accompagne de controverses. Environ un mois plus tôt, OpenAI avait indiqué que les capacités de cybersécurité « critiques » du modèle l’avaient poussée à <a href="https://www.channelnewsasia.com/business/openai-flags-possible-critical-cybersecurity-risk-in-upcoming-model-tightens-controls-6306796" target="_blank">mettre en pause une partie de son développement interne</a> et à déclencher ses protocoles de sécurité.</p><p>À la suite des premières observations, l’entreprise a renforcé certains contrôles de sécurité et même suspendu des activités qui ne respectaient pas ses nouvelles exigences dans ce domaine.</p><p>OpenAI a finalement estimé que le moment était venu de lancer le modèle, mais pas encore de le mettre immédiatement à disposition de tout le monde. L’entreprise a choisi un déploiement progressif, en commençant par un groupe limité de sociétés participant au programme Daybreak, une initiative de cybersécurité qui donne à des organisations sélectionnées — spécialisées ou non dans la cybersécurité — accès à des outils d’IA dédiés à la recherche de vulnérabilités et à la détection des menaces.</p><p>Cette décision a déplu à de nombreux utilisateurs de ChatGPT, notamment à ceux qui paient un abonnement mensuel. Comme le rapporte <a href="https://www.theverge.com/ai-artificial-intelligence/990060/altman-apologizes-messy-astra-rollout" target="_blank"><em>The Verge</em></a>, Sam Altman s’est excusé quelques heures seulement après le lancement pour le déploiement « chaotique » d’Astra.</p><p>À l’origine, les utilisateurs Plus, Pro, Business et Enterprise devaient tous obtenir l’accès à Astra, ainsi que ceux passant par l’API OpenAI, Microsoft Azure et AWS Bedrock.</p><p>« Nous travaillons pour mettre Astra entre les mains de tout le monde aussi rapidement que possible », a déclaré Altman sur X. « La frustration est compréhensible et la patience est appréciée. Cela devrait être rapide. »</p><p><em>Via </em><a href="https://www.cnbc.com/2026/09/03/open-ai-astra-gpt-6-cyber.html" target="_blank" rel="nofollow"><em>CNBC</em></a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/openai-rassemble-microsoft-google-et-plus-de-120-organisations-pour-renforcer-la-cybersecurite-face-a-lia">OpenAI rassemble Microsoft, Google et plus de 120 organisations pour renforcer la cybersécurité face à l’IA</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/des-modeles-dopenai-se-seraient-echappes-dun-environnement-securise-pour-pirater-hugging-face">Des modèles d’OpenAI se seraient échappés d’un environnement sécurisé pour pirater Hugging Face</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/une-faille-silencieuse-dans-chatgpt-permettait-de-voler-des-donnees-sans-alerter-les-utilisateurs">Une faille silencieuse dans ChatGPT permettait de voler des données sans alerter les utilisateurs</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/openai-avertit-que-gpt-6-astra-excelle-a-contourner-les-defenses-cyber-puis-le-deploie-malgre-tout</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ GPT-6 Astra avait déclenché les protocoles de sécurité d’OpenAI un mois plus tôt et fait désormais l’objet d’un déploiement progressif. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                    <category><![CDATA[Cyber Security]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Computing Security]]></category>
                                                    <category><![CDATA[AI Platforms & Assistants]]></category>
                                                    <category><![CDATA[ChatGPT]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Pro]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Computing]]></category>
                                                    <category><![CDATA[OpenAI]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ adrien@web-mentor.pro (Adrien Bar Hiyé) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ Adrien Bar Hiyé ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/crzPKwigMUvZYgVDpBD3ud-320-70.jpg ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;Quand je ne suis pas en train de plonger dans le monde fascinant de la finance et des nouvelles technologies, vous me trouverez probablement en train de parcourir le globe ou de conquérir de nouveaux mondes virtuels sur ma console de jeux.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                        <dc:contributor><![CDATA[ Sead Fadilpašić ]]></dc:contributor>
                                                                    <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[OpenAI GPT-6 Astra]]></media:title>
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                                <ul><li><strong>OpenAI a commencé à déployer GPT-6 Astra, son IA la plus avancée, dotée de capacités cyber jugées « critiques »</strong></li><li><strong>Astra peut découvrir et exploiter de manière autonome des failles inconnues ; son déploiement commence auprès de participants sélectionnés du programme Daybreak</strong></li><li><strong>Le lancement progressif a frustré certains utilisateurs et Sam Altman s’est excusé, tout en promettant un accès plus large prochainement</strong></li></ul><p>OpenAI a commencé à déployer GPT-6 Astra, son modèle d’intelligence artificielle le plus récent et le plus performant.</p><p>Dans une annonce publiée sur son site, OpenAI indique qu’Astra représente une « progression significative des capacités cyber », atteignant le seuil « Critique » défini par l’entreprise.</p><p>Selon OpenAI, ce seuil signifie que, dans les bonnes circonstances, l’outil peut découvrir « des failles de sécurité jusqu’alors inconnues et développer de nouvelles méthodes pour les exploiter dans de nombreux systèmes bien protégés sans qu’une personne guide chaque étape ».</p><h2 id="des-excuses-pour-un-lancement-chaotique">Des excuses pour un lancement chaotique</h2><p>OpenAI affirme également qu’Astra progresse dans des domaines comme l’utilisation d’ordinateurs, l’ingénierie logicielle et les sciences, tout en étant davantage capable de conserver le fil de ce qu’il est en train de faire que les versions précédentes.</p><p>Comme beaucoup de modèles précédents, le lancement d’Astra s’accompagne de controverses. Environ un mois plus tôt, OpenAI avait indiqué que les capacités de cybersécurité « critiques » du modèle l’avaient poussée à <a href="https://www.channelnewsasia.com/business/openai-flags-possible-critical-cybersecurity-risk-in-upcoming-model-tightens-controls-6306796" target="_blank">mettre en pause une partie de son développement interne</a> et à déclencher ses protocoles de sécurité.</p><p>À la suite des premières observations, l’entreprise a renforcé certains contrôles de sécurité et même suspendu des activités qui ne respectaient pas ses nouvelles exigences dans ce domaine.</p><p>OpenAI a finalement estimé que le moment était venu de lancer le modèle, mais pas encore de le mettre immédiatement à disposition de tout le monde. L’entreprise a choisi un déploiement progressif, en commençant par un groupe limité de sociétés participant au programme Daybreak, une initiative de cybersécurité qui donne à des organisations sélectionnées — spécialisées ou non dans la cybersécurité — accès à des outils d’IA dédiés à la recherche de vulnérabilités et à la détection des menaces.</p><p>Cette décision a déplu à de nombreux utilisateurs de ChatGPT, notamment à ceux qui paient un abonnement mensuel. Comme le rapporte <a href="https://www.theverge.com/ai-artificial-intelligence/990060/altman-apologizes-messy-astra-rollout" target="_blank"><em>The Verge</em></a>, Sam Altman s’est excusé quelques heures seulement après le lancement pour le déploiement « chaotique » d’Astra.</p><p>À l’origine, les utilisateurs Plus, Pro, Business et Enterprise devaient tous obtenir l’accès à Astra, ainsi que ceux passant par l’API OpenAI, Microsoft Azure et AWS Bedrock.</p><p>« Nous travaillons pour mettre Astra entre les mains de tout le monde aussi rapidement que possible », a déclaré Altman sur X. « La frustration est compréhensible et la patience est appréciée. Cela devrait être rapide. »</p><p><em>Via </em><a href="https://www.cnbc.com/2026/09/03/open-ai-astra-gpt-6-cyber.html" target="_blank" rel="nofollow"><em>CNBC</em></a></p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/openai-rassemble-microsoft-google-et-plus-de-120-organisations-pour-renforcer-la-cybersecurite-face-a-lia">OpenAI rassemble Microsoft, Google et plus de 120 organisations pour renforcer la cybersécurité face à l’IA</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/des-modeles-dopenai-se-seraient-echappes-dun-environnement-securise-pour-pirater-hugging-face">Des modèles d’OpenAI se seraient échappés d’un environnement sécurisé pour pirater Hugging Face</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/pro/security/une-faille-silencieuse-dans-chatgpt-permettait-de-voler-des-donnees-sans-alerter-les-utilisateurs">Une faille silencieuse dans ChatGPT permettait de voler des données sans alerter les utilisateurs</a></li></ul>
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