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                            <title><![CDATA[ Latest from TechRadar FR-FR in Astronomy ]]></title>
                <link>https://global.techradar.com/science/space/astronomy</link>
        <description><![CDATA[ All the latest astronomy content from the TechRadar  FR-FR team ]]></description>
                                    <lastBuildDate>Fri, 18 Feb 2022 10:27:45 +0000</lastBuildDate>
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                                                            <title><![CDATA[ Le télescope Webb pourrait-il nous aider à repérer des visiteurs interstellaires comme Oumuamua ? La NASA le pense ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>En 2017, nous avons repéré, pour la première fois, un objet interstellaire traversant notre système solaire. Il s&apos;agissait de Oumuamua, dont la forme de cigare est devenu emblématique. La NASA espère que le nouveau télescope spatial James Webb nous donnera un meilleur aperçu de ce type de trajectoire la prochaine fois.</p><p>"<em>Jusqu&apos;à présent, les astronomes n&apos;ont confirmé que deux de ces intrus provenant d&apos;autres systèmes stellaires - Oumuamua en 2017 et Borisov en 2018 - mais on pense qu&apos;il en existe beaucoup, beaucoup plus</em>", <a href="https://www.nasa.gov/feature/goddard/2022/studying-the-next-interstellar-interloper-with-webb" target="_blank">ont écrit</a> Ann Jenkins et Christine Pulliam, du Space Telescope Science Institute de Baltimore (Maryland). "<em>Les scientifiques n&apos;ont qu&apos;une capacité limitée à étudier ces objets une fois découverts, mais tout cela est sur le point de changer avec le télescope spatial James Webb</em>".</p><p>La sensibilité du télescope, ainsi que son emplacement privilégié à un million de kilomètres de l&apos;atmosphère terrestre et de ses interférences, lui confèrent l&apos;une des vues les plus claires de l&apos;univers. Cela devrait considérablement améliorer notre capacité à nous concentrer sur les objets transitoires et à obtenir beaucoup plus de données à leur sujet, avant qu&apos;ils ne passent hors de vue des astronomes.</p><p>"<em>La sensibilité et la puissance suprêmes de Webb nous offrent une occasion sans précédent d&apos;étudier la composition chimique de ces objets interstellaires et d&apos;en savoir beaucoup plus sur leur nature : d&apos;où ils viennent, comment ils ont été fabriqués et ce qu&apos;ils peuvent nous dire sur les conditions présentes dans leurs systèmes d&apos;origine</em>", a déclaré Martin Cordiner, astrophysicien du Goddard Space Flight Center, mais aussi chercheur principal du <a href="https://jwst-docs.stsci.edu/jwst-opportunities-and-policies/jwst-call-for-proposals-for-cycle-1/jwst-cycle-1-observation-types-and-restrictions/target-of-opportunity-observations" target="_blank">programme Webb Target of Opportunity</a>.</p><p>"<em>La possibilité d&apos;étudier l&apos;une de ces cibles et d&apos;en connaître la composition - de voir de près des matériaux provenant d&apos;un autre système planétaire - constitue un événement vraiment étonnant</em>", a ajouté M. Cordiner.</p><p>Il est impossible de prédire quand une telle opportunité apparaîtra de nouveau, mais il y a beaucoup de matière dans le milieu interstellaire et l&apos;espace reste vaste, donc on ne sait pas combien de visiteurs interstellaires nous recevons chaque année. Avec Webb, nous devrions au moins être prêts la prochaine fois que l&apos;un d&apos;entre eux passera au-dessus de notre jardin.</p><h2 id="de-belles-promesses">De belles promesses</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb" name="borisov-interstellar-comet.jpg" alt="La comète Borisov est vue dans une légère brume bleue avec un noyau bleu vif." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: NASA, ESA, and D. Jewitt (UCLA))</span></figcaption></figure><p>Le télescope spatial James Webb est toujours en cours de paramétrage. Nous ne recevrons pas ses premières images réelles avant un mois ou deux au moins, pour autant nous trouvons déjà de nouvelles façons de l&apos;exploiter lorsqu&apos;il sera prêt.</p><p>La première année d&apos;exploitation de Webb, appelée cycle 1, est déjà consacrée à divers projets, comme la recherche d&apos;une Terre 2.0 ou encore l’identification des premières étoiles et galaxies qui se sont formées dans l&apos;univers. </p><p>Mais Webb peut faire bien plus, et les astronomes sont impatients d&apos;utiliser ses instruments sensibles, y compris dans des domaines imprévus.</p><p>"<em>Avec Webb, nous pouvons réaliser des travaux scientifiques très intéressants à des magnitudes ou des luminosités beaucoup plus faibles</em>", a déclaré Cristina Thomas, professeur adjoint d&apos;astronomie à la Northern Arizona University. "<em>De plus, nous n&apos;avons jamais été en mesure d&apos;observer des objets interstellaires dans cette région du spectre infrarouge. Cela ouvre de nombreuses possibilités pour les différentes signatures compositionnelles qui nous intéressent. Cela va être une énorme aubaine pour nous !</em>"</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/decouverte-alcyoneus-plus-grande-des-galaxies">La plus gigantesque des galaxies vient d’être découverte</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-dechet-spatial-non-identifie-va-percuter-la-lune-mars-2022">Mais d’où vient cet étrange débris qui menace de s’écraser sur la Lune ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/missions-telescope-james-webb-nasa-visiteurs-interstellaires-oumuamua</link>
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                            <![CDATA[ Un tel outil pourrait nous permettre de repérer clairement les comètes errantes et autres intrus interstellaires. ]]>
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                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
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                            <![CDATA[
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                                <p>En 2017, nous avons repéré, pour la première fois, un objet interstellaire traversant notre système solaire. Il s&apos;agissait de Oumuamua, dont la forme de cigare est devenu emblématique. La NASA espère que le nouveau télescope spatial James Webb nous donnera un meilleur aperçu de ce type de trajectoire la prochaine fois.</p><p>"<em>Jusqu&apos;à présent, les astronomes n&apos;ont confirmé que deux de ces intrus provenant d&apos;autres systèmes stellaires - Oumuamua en 2017 et Borisov en 2018 - mais on pense qu&apos;il en existe beaucoup, beaucoup plus</em>", <a href="https://www.nasa.gov/feature/goddard/2022/studying-the-next-interstellar-interloper-with-webb" target="_blank">ont écrit</a> Ann Jenkins et Christine Pulliam, du Space Telescope Science Institute de Baltimore (Maryland). "<em>Les scientifiques n&apos;ont qu&apos;une capacité limitée à étudier ces objets une fois découverts, mais tout cela est sur le point de changer avec le télescope spatial James Webb</em>".</p><p>La sensibilité du télescope, ainsi que son emplacement privilégié à un million de kilomètres de l&apos;atmosphère terrestre et de ses interférences, lui confèrent l&apos;une des vues les plus claires de l&apos;univers. Cela devrait considérablement améliorer notre capacité à nous concentrer sur les objets transitoires et à obtenir beaucoup plus de données à leur sujet, avant qu&apos;ils ne passent hors de vue des astronomes.</p><p>"<em>La sensibilité et la puissance suprêmes de Webb nous offrent une occasion sans précédent d&apos;étudier la composition chimique de ces objets interstellaires et d&apos;en savoir beaucoup plus sur leur nature : d&apos;où ils viennent, comment ils ont été fabriqués et ce qu&apos;ils peuvent nous dire sur les conditions présentes dans leurs systèmes d&apos;origine</em>", a déclaré Martin Cordiner, astrophysicien du Goddard Space Flight Center, mais aussi chercheur principal du <a href="https://jwst-docs.stsci.edu/jwst-opportunities-and-policies/jwst-call-for-proposals-for-cycle-1/jwst-cycle-1-observation-types-and-restrictions/target-of-opportunity-observations" target="_blank">programme Webb Target of Opportunity</a>.</p><p>"<em>La possibilité d&apos;étudier l&apos;une de ces cibles et d&apos;en connaître la composition - de voir de près des matériaux provenant d&apos;un autre système planétaire - constitue un événement vraiment étonnant</em>", a ajouté M. Cordiner.</p><p>Il est impossible de prédire quand une telle opportunité apparaîtra de nouveau, mais il y a beaucoup de matière dans le milieu interstellaire et l&apos;espace reste vaste, donc on ne sait pas combien de visiteurs interstellaires nous recevons chaque année. Avec Webb, nous devrions au moins être prêts la prochaine fois que l&apos;un d&apos;entre eux passera au-dessus de notre jardin.</p><h2 id="de-belles-promesses">De belles promesses</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb" name="borisov-interstellar-comet.jpg" alt="La comète Borisov est vue dans une légère brume bleue avec un noyau bleu vif." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/GWRfUoM3ogVe2TJDM447Nb-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: NASA, ESA, and D. Jewitt (UCLA))</span></figcaption></figure><p>Le télescope spatial James Webb est toujours en cours de paramétrage. Nous ne recevrons pas ses premières images réelles avant un mois ou deux au moins, pour autant nous trouvons déjà de nouvelles façons de l&apos;exploiter lorsqu&apos;il sera prêt.</p><p>La première année d&apos;exploitation de Webb, appelée cycle 1, est déjà consacrée à divers projets, comme la recherche d&apos;une Terre 2.0 ou encore l’identification des premières étoiles et galaxies qui se sont formées dans l&apos;univers. </p><p>Mais Webb peut faire bien plus, et les astronomes sont impatients d&apos;utiliser ses instruments sensibles, y compris dans des domaines imprévus.</p><p>"<em>Avec Webb, nous pouvons réaliser des travaux scientifiques très intéressants à des magnitudes ou des luminosités beaucoup plus faibles</em>", a déclaré Cristina Thomas, professeur adjoint d&apos;astronomie à la Northern Arizona University. "<em>De plus, nous n&apos;avons jamais été en mesure d&apos;observer des objets interstellaires dans cette région du spectre infrarouge. Cela ouvre de nombreuses possibilités pour les différentes signatures compositionnelles qui nous intéressent. Cela va être une énorme aubaine pour nous !</em>"</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/decouverte-alcyoneus-plus-grande-des-galaxies">La plus gigantesque des galaxies vient d’être découverte</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-dechet-spatial-non-identifie-va-percuter-la-lune-mars-2022">Mais d’où vient cet étrange débris qui menace de s’écraser sur la Lune ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ Une tempête solaire détruit 40 satellites Starlink lancés par SpaceX ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Une tempête géomagnétique causée par l&apos;activité solaire a mis hors service 40 des satellites Starlink de SpaceX la semaine dernière, soulignant le risque que présente ce phénomène alors que nous continuons à encombrer l&apos;orbite terrestre basse.</p><p>SpaceX a révélé la mésaventure en début de semaine dans un communiqué publié sur son site institutionnel. En expliquant que si la tempête solaire n&apos;a pas directement endommagé les satellites, elle a essentiellement freiné leur orbite, les faisant alors retomber dans l&apos;atmosphère terrestre.</p><p>"<em>Ces tempêtes provoquent un réchauffement de l&apos;atmosphère et une augmentation de la densité atmosphérique dans nos faibles altitudes de déploiement</em>", a expliqué SpaceX. "<em>Le GPS embarqué suggère que la vitesse d&apos;escalade et la gravité de la tempête ont provoqué une augmentation de la traînée atmosphérique jusqu&apos;à 50 % supérieure à celle des lancements précédents</em>".</p><p>Heureusement, la perte des satellites ne présente aucun danger spécifique, puisque le phénomène solaire s&apos;est produit alors que les satellites en cours de déploiement se positionnaient beaucoup plus bas que l&apos;altitude standard de mise en orbite. Celle-ci étant définie pour la plupart des objets en orbite terrestre basse (LEO).</p><p>"<em>Les satellites désorbités ne présentent aucun risque de collision avec d&apos;autres satellites et, de par leur conception, ils se désintègrent lors de la rentrée dans l&apos;atmosphère, ce qui signifie qu&apos;aucun débris orbital n&apos;est créé et qu&apos;aucune partie du satellite ne touche le sol</em>", veut rassurer la société. "<em>Cette situation unique démontre les efforts considérables déployés par l&apos;équipe Starlink pour s&apos;assurer que le système est à la pointe de la réduction des débris en orbite</em>".</p><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="high" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/a7KUSN89-A0" allowfullscreen=""></iframe></div></div><h2 id="un-danger-progressif-xe0-surveiller-prioritairement">Un danger progressif, à surveiller prioritairement</h2><p>Pendant la quasi-totalité de l&apos;histoire de l&apos;humanité, celle-ci a été enveloppée dans un champ magnétique protecteur. Un champ qui empêche les particules hautement chargées, provenant du Soleil, de sabler l&apos;atmosphère vitale de notre planète.</p><p>Pour nous, au sol, notre interaction de longue date avec les vents solaires prend la forme d&apos;aurores dans les latitudes nord et sud, mais c&apos;est à peu près tout. </p><p>Ce n&apos;est qu&apos;avec l&apos;invention des équipements électriques et électroniques que nous avons soudainement dû nous préoccuper des effets des tempêtes solaires, car les éjections de masse coronale du Soleil sont assez puissantes pour submerger le champ magnétique terrestre. Et causer des dommages importants - voire paralysants - sur une grande partie de nos infrastructures technologiques et de télécommunications modernes.</p><p>Lorsque l&apos;humanité a commencé à voyager dans l&apos;espace, nous avons constaté que ce bouclier magnétique nous protégeait de moins en moins. Et soyons clairs, ce champ magnétique est énorme. Il faudrait voyager à des dizaines de milliers de kilomètres de la Terre pour échapper complètement à sa bulle protectrice. </p><p>De plus, à quelques centaines de kilomètres au-dessus de la surface, les effets des vents solaires sont plus violents qu&apos;à la surface de la Terre, de sorte que la mise en orbite de satellites comporte toutes sortes de risques imprévus.</p><p>Au cours des deux prochaines décennies, lorsque nous commencerons à occuper l&apos;orbite terrestre basse avec des satellites, des engins spatiaux et des stations spatiales commerciales, le bulletin météo solaire sera beaucoup plus préoccupant qu&apos;auparavant. </p><p>Nous allons probablement perdre davantage d&apos;équipements à cause de la météo spatiale dans les décennies à venir, et nous finirons probablement par assister à la perte de vies humaines en orbite pour la première fois de notre histoire. </p><p>Le Soleil se dirige actuellement vers la phase la plus active de son cycle de onze ans, qui devrait culminer en 2025. C&apos;est à peu près le moment où de nombreuses entreprises privées, comme Axiom Space et SpaceX, prévoient de déployer un grand nombre d&apos;infrastructures en orbite basse. </p><p>À l&apos;avenir, il sera plus important que jamais de garder un œil sur le Soleil, sinon nous pourrions nous retrouver avec une calamité bien pire que la perte de quelques dizaines de satellites Starlink dans l&apos;atmosphère.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/une-tempete-solaire-detruit-40-satellites-starlink-lances-par-spacex</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ La société d’Elon Musk vient de perdre 100 millions de dollars après une violente tempête géomagnétique. ]]>
                                                                                                            </description>
                                                                                                                                <guid isPermaLink="false">s5aBiYNA9vw5erUrWngWgR</guid>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ John.Loeffler@futurenet.com (John Loeffler) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ John Loeffler ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/bzCckJHrdNGLkQ2FsLJRpm-320-70.png ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;John (He/Him) is the Components Editor here at TechRadar and he is also a programmer, gamer, activist, and Brooklyn College alum currently living in Brooklyn, NY. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Named by the CTA as a CES 2020 Media Trailblazer for his science and technology reporting, John specializes in all areas of computer science, including industry news, hardware reviews, PC gaming, as well as general science writing and the social impact of the tech industry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;John has a Bachelor’s degree in English and is currently in the wrapping up a Master’s program in Computer Science, where he spends his evenings building digital circuits, multiboxing Linux kernels, and coding shell scripts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;You can usually find him on Bluesky (@@johnloeffler.bsky.social) where you’ll get hot takes on stuff as well as reposting content that is almost as good as the worst content you used to be able to find on Vine.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                                            <media:credit><![CDATA[SpaceX]]></media:credit>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Des satellites Starlink attendant d&#039;être mis en orbite]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>Une tempête géomagnétique causée par l&apos;activité solaire a mis hors service 40 des satellites Starlink de SpaceX la semaine dernière, soulignant le risque que présente ce phénomène alors que nous continuons à encombrer l&apos;orbite terrestre basse.</p><p>SpaceX a révélé la mésaventure en début de semaine dans un communiqué publié sur son site institutionnel. En expliquant que si la tempête solaire n&apos;a pas directement endommagé les satellites, elle a essentiellement freiné leur orbite, les faisant alors retomber dans l&apos;atmosphère terrestre.</p><p>"<em>Ces tempêtes provoquent un réchauffement de l&apos;atmosphère et une augmentation de la densité atmosphérique dans nos faibles altitudes de déploiement</em>", a expliqué SpaceX. "<em>Le GPS embarqué suggère que la vitesse d&apos;escalade et la gravité de la tempête ont provoqué une augmentation de la traînée atmosphérique jusqu&apos;à 50 % supérieure à celle des lancements précédents</em>".</p><p>Heureusement, la perte des satellites ne présente aucun danger spécifique, puisque le phénomène solaire s&apos;est produit alors que les satellites en cours de déploiement se positionnaient beaucoup plus bas que l&apos;altitude standard de mise en orbite. Celle-ci étant définie pour la plupart des objets en orbite terrestre basse (LEO).</p><p>"<em>Les satellites désorbités ne présentent aucun risque de collision avec d&apos;autres satellites et, de par leur conception, ils se désintègrent lors de la rentrée dans l&apos;atmosphère, ce qui signifie qu&apos;aucun débris orbital n&apos;est créé et qu&apos;aucune partie du satellite ne touche le sol</em>", veut rassurer la société. "<em>Cette situation unique démontre les efforts considérables déployés par l&apos;équipe Starlink pour s&apos;assurer que le système est à la pointe de la réduction des débris en orbite</em>".</p><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="high" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/a7KUSN89-A0" allowfullscreen=""></iframe></div></div><h2 id="un-danger-progressif-xe0-surveiller-prioritairement">Un danger progressif, à surveiller prioritairement</h2><p>Pendant la quasi-totalité de l&apos;histoire de l&apos;humanité, celle-ci a été enveloppée dans un champ magnétique protecteur. Un champ qui empêche les particules hautement chargées, provenant du Soleil, de sabler l&apos;atmosphère vitale de notre planète.</p><p>Pour nous, au sol, notre interaction de longue date avec les vents solaires prend la forme d&apos;aurores dans les latitudes nord et sud, mais c&apos;est à peu près tout. </p><p>Ce n&apos;est qu&apos;avec l&apos;invention des équipements électriques et électroniques que nous avons soudainement dû nous préoccuper des effets des tempêtes solaires, car les éjections de masse coronale du Soleil sont assez puissantes pour submerger le champ magnétique terrestre. Et causer des dommages importants - voire paralysants - sur une grande partie de nos infrastructures technologiques et de télécommunications modernes.</p><p>Lorsque l&apos;humanité a commencé à voyager dans l&apos;espace, nous avons constaté que ce bouclier magnétique nous protégeait de moins en moins. Et soyons clairs, ce champ magnétique est énorme. Il faudrait voyager à des dizaines de milliers de kilomètres de la Terre pour échapper complètement à sa bulle protectrice. </p><p>De plus, à quelques centaines de kilomètres au-dessus de la surface, les effets des vents solaires sont plus violents qu&apos;à la surface de la Terre, de sorte que la mise en orbite de satellites comporte toutes sortes de risques imprévus.</p><p>Au cours des deux prochaines décennies, lorsque nous commencerons à occuper l&apos;orbite terrestre basse avec des satellites, des engins spatiaux et des stations spatiales commerciales, le bulletin météo solaire sera beaucoup plus préoccupant qu&apos;auparavant. </p><p>Nous allons probablement perdre davantage d&apos;équipements à cause de la météo spatiale dans les décennies à venir, et nous finirons probablement par assister à la perte de vies humaines en orbite pour la première fois de notre histoire. </p><p>Le Soleil se dirige actuellement vers la phase la plus active de son cycle de onze ans, qui devrait culminer en 2025. C&apos;est à peu près le moment où de nombreuses entreprises privées, comme Axiom Space et SpaceX, prévoient de déployer un grand nombre d&apos;infrastructures en orbite basse. </p><p>À l&apos;avenir, il sera plus important que jamais de garder un œil sur le Soleil, sinon nous pourrions nous retrouver avec une calamité bien pire que la perte de quelques dizaines de satellites Starlink dans l&apos;atmosphère.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ La Terre a peut-être évité de justesse l'impact d'une comète apocalyptique ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Il y a près de 2 000 ans, la Terre a peut-être frôlé une comète qui aurait dévasté la planète, si l&apos;on en croit l’analyse de ses débris.</p><p>Entre 252 et 383 de notre ère, 69 comètes proches de la Terre ont été enregistrées par des astronomes chinois. Des chercheurs de l&apos;université de Cincinnati ont noté que l&apos;une de ces comètes s&apos;est approchée suffisamment près de la Terre pour que ses débris explosent dans l&apos;atmosphère au-dessus de la région bordant la rivière Ohio, en Amérique du Nord.</p><p>De telles explosions, connues sous le nom d&apos;explosions aériennes, sont incroyablement destructrices et peuvent générer des déflagrations supérieures à celles de nos armes nucléaires les plus puissantes. Lorsqu&apos;une telle explosion se produit au-dessus d&apos;une région peuplée, les résultats au sol sont tout simplement apocalyptiques.</p><p>D’après cette nouvelle étude, publiée dans la revue <a href="http://dx.doi.org/10.1038/s41598-022-05758-y" target="_blank">Scientific Reports</a>, les artefacts et autres preuves découverts sur 11 sites appartenant à la culture indigène Hopewell de l&apos;Ohio, indiquent que l&apos;explosion a embrasé jusqu&apos;à 14 800 km². </p><p>Il s&apos;agit d&apos;une superficie plus de dix fois supérieure à celle de l&apos;événement de la Toungouska en 1908, lorsqu&apos;une explosion aérienne similaire a rasé 1335 km² de forêt en Sibérie.</p><p>Plusieurs tribus algonquines et iroquoises, qui descendent de l&apos;ancienne culture Hopewell de l&apos;Ohio, transmettent des histoires orales faisant état d&apos;une terrible calamité venue du ciel, rappelle Kenneth Tankersley, auteur principal de l&apos;étude et professeur d&apos;anthropologie au College of Arts and Sciences de l&apos;université de Cincinnati.</p><p>"<em>Ce qui est fascinant, c&apos;est que de nombreuses tribus différentes partagent des histoires similaires sur cet événement</em>", indique-t-il. "<em>Les Miami parlent d&apos;un serpent à cornes qui a traversé le ciel et laissé tomber des rochers sur la terre avant de plonger dans la rivière. Lorsque vous voyez une comète traverser l&apos;air, elle ressemble à un grand serpent</em>".</p><p>"<em>Les Shawnee mentionnent une panthère céleste qui avait le pouvoir d&apos;abattre les forêts. Les Ottawa évoquent un jour où le soleil est tombé du ciel. Or, lorsqu&apos;une comète frappe la thermosphère, elle peut exploser comme une bombe nucléaire.</em>" </p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="CgKAuRLxh5kkp6jPYCdBuh" name="near-earth-comet-over-a-river.jpg" alt="La comète NEOWISE a traversé le ciel nocturne au-dessus du lac Wolf à Brimson, dans le Minnesota." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/CgKAuRLxh5kkp6jPYCdBuh-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Alex Kormann/Star Tribune via Getty Images)</span></figcaption></figure><p>Le professeur Tankersley et ses coauteurs pensent que l&apos;explosion aérienne n&apos;a pas seulement anéanti la récolte de maïs dont dépendait le peuple Hopewell, elle a également détruit à peu près toutes les autres sources de nourriture de la région.</p><p>"<em>Il semble que cet événement ait été très préjudiciable à l&apos;agriculture. Les peuples concernés n&apos;avaient pas de bons moyens de stocker le maïs pendant une longue période. La perte d&apos;une ou deux récoltes aurait causé une souffrance généralisée</em>", explique David Lentz, professeur de biologie à l&apos;université de Cincinnati et co-auteur de l&apos;étude.</p><p>"<em>Lorsque votre récolte de maïs échoue, vous pouvez généralement compter sur une récolte arboricole. Mais si les arbres ont tous été détruits, cela se serait avéré incroyablement perturbant</em>", a ajouté M. Lentz.</p><p>L&apos;étude suggère que l&apos;explosion aérienne pourrait avoir été la cause du déclin soudain et rapide de la culture Hopewell à cette époque.</p><h2 id="l-x2019-humanit-xe9-aurait-elle-pu-dispara-xee-tre">L’humanité aurait-elle pu disparaître ?</h2><p>Il n&apos;y a aucun moyen de déterminer la taille potentielle de cette comète si et quand elle a failli frapper la Terre il y a 1 600 ans. Si elle était assez massive pour laisser derrière elle de gros débris susceptibles de déclencher le type d&apos;explosion aérienne qui, selon la nouvelle étude, s&apos;est produite, alors elle aurait au moins été assez massive pour causer une dévastation majeure.</p><p>L&apos;astéroïde qui s&apos;est écrasé au large de la péninsule du Yucatan il y a 66 millions d&apos;années et a déclenché l&apos;extinction massive responsable de la disparition des dinosaures non aviaires, enregistrerait un diamètre de 15 à 20 km. Une donnée jugée standard pour une comète.</p><p>Cependant, cet astéroïde était également beaucoup plus dense, peut-être trois à quatre fois plus épais qu&apos;une comète typique, de sorte qu&apos;une comète de 10 km de large n&apos;aurait pas eu autant d&apos;impact que cet astéroïde.</p><p>Il n&apos;en reste pas moins qu&apos;elle aurait provoqué une dévastation incroyable de l&apos;hémisphère touché et aurait probablement déclenché un hiver nucléaire… s’accompagnant de l&apos;extinction massive d&apos;innombrables espèces. Peut-être même de l&apos;Homme.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/terre-impact-comete-etats-unis-explosion-aerienne</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Ce quasi-accident n'a pas fait de victimes, mais a laissé des traces dans le folklore américain. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Astronomy]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ John.Loeffler@futurenet.com (John Loeffler) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ John Loeffler ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/bzCckJHrdNGLkQ2FsLJRpm-320-70.png ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;John (He/Him) is the Components Editor here at TechRadar and he is also a programmer, gamer, activist, and Brooklyn College alum currently living in Brooklyn, NY. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Named by the CTA as a CES 2020 Media Trailblazer for his science and technology reporting, John specializes in all areas of computer science, including industry news, hardware reviews, PC gaming, as well as general science writing and the social impact of the tech industry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;John has a Bachelor’s degree in English and is currently in the wrapping up a Master’s program in Computer Science, where he spends his evenings building digital circuits, multiboxing Linux kernels, and coding shell scripts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;You can usually find him on Bluesky (@@johnloeffler.bsky.social) where you’ll get hot takes on stuff as well as reposting content that is almost as good as the worst content you used to be able to find on Vine.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                                            <media:credit><![CDATA[Ethan Miller/Getty Images]]></media:credit>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[La comète NEOWISE (C/2020 F3) au-dessus des ruines de la Cook Bank -vue le 20 juillet 2020 dans la ville fantôme de Rhyolite (Nevada).]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>Il y a près de 2 000 ans, la Terre a peut-être frôlé une comète qui aurait dévasté la planète, si l&apos;on en croit l’analyse de ses débris.</p><p>Entre 252 et 383 de notre ère, 69 comètes proches de la Terre ont été enregistrées par des astronomes chinois. Des chercheurs de l&apos;université de Cincinnati ont noté que l&apos;une de ces comètes s&apos;est approchée suffisamment près de la Terre pour que ses débris explosent dans l&apos;atmosphère au-dessus de la région bordant la rivière Ohio, en Amérique du Nord.</p><p>De telles explosions, connues sous le nom d&apos;explosions aériennes, sont incroyablement destructrices et peuvent générer des déflagrations supérieures à celles de nos armes nucléaires les plus puissantes. Lorsqu&apos;une telle explosion se produit au-dessus d&apos;une région peuplée, les résultats au sol sont tout simplement apocalyptiques.</p><p>D’après cette nouvelle étude, publiée dans la revue <a href="http://dx.doi.org/10.1038/s41598-022-05758-y" target="_blank">Scientific Reports</a>, les artefacts et autres preuves découverts sur 11 sites appartenant à la culture indigène Hopewell de l&apos;Ohio, indiquent que l&apos;explosion a embrasé jusqu&apos;à 14 800 km². </p><p>Il s&apos;agit d&apos;une superficie plus de dix fois supérieure à celle de l&apos;événement de la Toungouska en 1908, lorsqu&apos;une explosion aérienne similaire a rasé 1335 km² de forêt en Sibérie.</p><p>Plusieurs tribus algonquines et iroquoises, qui descendent de l&apos;ancienne culture Hopewell de l&apos;Ohio, transmettent des histoires orales faisant état d&apos;une terrible calamité venue du ciel, rappelle Kenneth Tankersley, auteur principal de l&apos;étude et professeur d&apos;anthropologie au College of Arts and Sciences de l&apos;université de Cincinnati.</p><p>"<em>Ce qui est fascinant, c&apos;est que de nombreuses tribus différentes partagent des histoires similaires sur cet événement</em>", indique-t-il. "<em>Les Miami parlent d&apos;un serpent à cornes qui a traversé le ciel et laissé tomber des rochers sur la terre avant de plonger dans la rivière. Lorsque vous voyez une comète traverser l&apos;air, elle ressemble à un grand serpent</em>".</p><p>"<em>Les Shawnee mentionnent une panthère céleste qui avait le pouvoir d&apos;abattre les forêts. Les Ottawa évoquent un jour où le soleil est tombé du ciel. Or, lorsqu&apos;une comète frappe la thermosphère, elle peut exploser comme une bombe nucléaire.</em>" </p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="CgKAuRLxh5kkp6jPYCdBuh" name="near-earth-comet-over-a-river.jpg" alt="La comète NEOWISE a traversé le ciel nocturne au-dessus du lac Wolf à Brimson, dans le Minnesota." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/CgKAuRLxh5kkp6jPYCdBuh-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: Alex Kormann/Star Tribune via Getty Images)</span></figcaption></figure><p>Le professeur Tankersley et ses coauteurs pensent que l&apos;explosion aérienne n&apos;a pas seulement anéanti la récolte de maïs dont dépendait le peuple Hopewell, elle a également détruit à peu près toutes les autres sources de nourriture de la région.</p><p>"<em>Il semble que cet événement ait été très préjudiciable à l&apos;agriculture. Les peuples concernés n&apos;avaient pas de bons moyens de stocker le maïs pendant une longue période. La perte d&apos;une ou deux récoltes aurait causé une souffrance généralisée</em>", explique David Lentz, professeur de biologie à l&apos;université de Cincinnati et co-auteur de l&apos;étude.</p><p>"<em>Lorsque votre récolte de maïs échoue, vous pouvez généralement compter sur une récolte arboricole. Mais si les arbres ont tous été détruits, cela se serait avéré incroyablement perturbant</em>", a ajouté M. Lentz.</p><p>L&apos;étude suggère que l&apos;explosion aérienne pourrait avoir été la cause du déclin soudain et rapide de la culture Hopewell à cette époque.</p><h2 id="l-x2019-humanit-xe9-aurait-elle-pu-dispara-xee-tre">L’humanité aurait-elle pu disparaître ?</h2><p>Il n&apos;y a aucun moyen de déterminer la taille potentielle de cette comète si et quand elle a failli frapper la Terre il y a 1 600 ans. Si elle était assez massive pour laisser derrière elle de gros débris susceptibles de déclencher le type d&apos;explosion aérienne qui, selon la nouvelle étude, s&apos;est produite, alors elle aurait au moins été assez massive pour causer une dévastation majeure.</p><p>L&apos;astéroïde qui s&apos;est écrasé au large de la péninsule du Yucatan il y a 66 millions d&apos;années et a déclenché l&apos;extinction massive responsable de la disparition des dinosaures non aviaires, enregistrerait un diamètre de 15 à 20 km. Une donnée jugée standard pour une comète.</p><p>Cependant, cet astéroïde était également beaucoup plus dense, peut-être trois à quatre fois plus épais qu&apos;une comète typique, de sorte qu&apos;une comète de 10 km de large n&apos;aurait pas eu autant d&apos;impact que cet astéroïde.</p><p>Il n&apos;en reste pas moins qu&apos;elle aurait provoqué une dévastation incroyable de l&apos;hémisphère touché et aurait probablement déclenché un hiver nucléaire… s’accompagnant de l&apos;extinction massive d&apos;innombrables espèces. Peut-être même de l&apos;Homme.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Ce monde extraterrestre devient la planète la plus extrême référencée à ce jour ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Lorsque vous pensez au terme “atmosphère”, vous ne l’associez pas forcément au métal - mais c&apos;est probablement parce que vous ne vivez pas sur WASP-189b. A vrai dire, cela n’arrivera assurément jamais. </p><p>WASP-189b est une exoplanète en orbite autour d&apos;une étoile située à environ 322 années-lumière de la Terre, les astronomes le considèrent comme un "Jupiter chaud". Contrairement à nos propres géantes gazeuses, qui orbitent autour du soleil dans la partie extérieure de notre système solaire, les Jupiters chauds représentent des géantes gazeuses qui orbitent près de leur étoile hôte. WASP-189b, par exemple, est environ 20 fois plus proche de son étoile que nous le sommes du soleil.</p><p>Cela produit des températures atmosphériques très chaudes du côté jour de la planète : jusqu&apos;à 3 200 degrés Celsius exactement. Cette température se veut suffisante pour faire bouillir des métaux comme le fer, le chrome et le magnésium. Ce qui amène ces éléments à l&apos;état gazeux et leur permet de créer une atmosphère stratifiée autour de la planète.</p><p>Des chercheurs de l&apos;Université de Berne, de l&apos;Université de Genève et de l&apos;Université de Lund en Suède ont découvert l&apos;extraordinaire composition chimique de l&apos;atmosphère de WASP-189b. Après avoir collecté les données du télescope spatial Characterising Exoplanets Satellite (CHEOPS) et du spectrographe High Accuracy Radial Velocity Planet Searcher (HARPS) de l&apos;Observatoire de La Silla au Chili.</p><p>"<em>Nous avons mesuré la lumière provenant de l&apos;étoile hôte de la planète et traversant l&apos;atmosphère de la planète</em>", <a href="https://www.unibe.ch/news/media_news/media_relations_e/media_releases/2022/media_releases_2022/extreme_exoplanet_has_a_complex_and_exotic_atmosphere/index_eng.html" target="_blank">a déclaré</a> Bibiana Prinoth, doctorante à l&apos;université de Lund et auteure principale d&apos;une nouvelle étude publiée dans Nature Astronomy et détaillant la découverte.</p><p>"<em>Les gaz présents dans son atmosphère absorbent une partie de la lumière des étoiles, comme l&apos;ozone absorbe une partie de la lumière solaire dans l&apos;atmosphère terrestre, et laissent ainsi leur empreinte caractéristique. Avec l&apos;aide de HARPS, nous avons pu identifier les substances correspondantes</em>".</p><p>Parmi les substances identifiées figurent le fer, le chrome, le vanadium, le magnésium et le manganèse. L&apos;oxyde de titane a également été repéré, ce qui s&apos;avère particulièrement intéressant pour les chercheurs.</p><p>"<em>L&apos;oxyde de titane absorbe les rayonnements d&apos;ondes courtes, comme les rayons ultraviolets</em>", explique Kevin Heng, coauteur de l&apos;étude et professeur d&apos;astrophysique à l&apos;Université de Berne. "<em>Sa détection pourrait donc indiquer une couche dans l&apos;atmosphère de WASP-189b qui interagit avec l&apos;irradiation stellaire, de la même manière que la couche d&apos;ozone sur Terre</em>".</p><h2 id="les-exoplan-xe8-tes-extr-xea-mes-nous-poussent-xe0-penser-diff-xe9-remment-l-apos-univers">Les exoplanètes extrêmes nous poussent à penser différemment l&apos;univers</h2><p>Après avoir passé des siècles à observer les planètes de notre propre système solaire, nous avons développé une sorte de base de référence pour ce que nous considérons comme des environnements extrêmes. Comme l&apos;atmosphère de dioxyde de carbone écrasante de Vénus et l&apos;effet de serre piégeant des températures de près de 482 degrés Celsius.</p><p>Cependant, plus nous nous intéressons aux exoplanètes, plus il devient évident que Vénus et Jupiter ne sont qu&apos;un aperçu des conditions extrêmes qui peuvent régner sur d&apos;autres mondes.</p><p>L&apos;idée d&apos;un Jupiter chaud n&apos;avait pas été envisagée jusqu&apos;à ce que nous commencions à identifier des exoplanètes dans la galaxie et que nous découvrions que non seulement elles existent, mais qu&apos;elles apparaissent plutôt communes. </p><p>Les planètes à l&apos;atmosphère métallique ne devraient pas s’avérer plus surprenantes si l&apos;on considère l&apos;abondance du fer dans l&apos;univers. Après tout, son point d&apos;ébullition est bien inférieur à la température que la plupart des étoiles s’avèrent capables de produire. Même à une distance importante, il est donc parfaitement logique de trouver des planètes avec une atmosphère ferreuse.</p><p>Il paraît donc parfaitement logique de trouver des planètes dotées d&apos;une atmosphère ferreuse. Cela ne rend pas la chose moins étrange à envisager, et le plaisir d&apos;en savoir plus sur les exoplanètes consiste en partie à découvrir à quel point l&apos;univers reste énigmatique et déconcertant.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/ce-monde-extraterrestre-devient-la-planete-la-plus-extreme-referencee-a-ce-jour</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Avec une atmosphère métallique et des températures atteignant 3200°C, ce Jupiter chaud intrigue la communauté scientifique. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Space]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
                                                                                                <author><![CDATA[ John.Loeffler@futurenet.com (John Loeffler) ]]></author>                    <dc:creator><![CDATA[ John Loeffler ]]></dc:creator>                                                                                    <dc:source><![CDATA[ https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/bzCckJHrdNGLkQ2FsLJRpm-320-70.png ]]></dc:source>
                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;John (He/Him) is the Components Editor here at TechRadar and he is also a programmer, gamer, activist, and Brooklyn College alum currently living in Brooklyn, NY. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Named by the CTA as a CES 2020 Media Trailblazer for his science and technology reporting, John specializes in all areas of computer science, including industry news, hardware reviews, PC gaming, as well as general science writing and the social impact of the tech industry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;John has a Bachelor’s degree in English and is currently in the wrapping up a Master’s program in Computer Science, where he spends his evenings building digital circuits, multiboxing Linux kernels, and coding shell scripts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;You can usually find him on Bluesky (@@johnloeffler.bsky.social) where you’ll get hot takes on stuff as well as reposting content that is almost as good as the worst content you used to be able to find on Vine.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
                                                                                                                                <cf:isSponsored>false</cf:isSponsored>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Une géante gazeuse en orbite très proche d&#039;une étoile bleue brillante.]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>Lorsque vous pensez au terme “atmosphère”, vous ne l’associez pas forcément au métal - mais c&apos;est probablement parce que vous ne vivez pas sur WASP-189b. A vrai dire, cela n’arrivera assurément jamais. </p><p>WASP-189b est une exoplanète en orbite autour d&apos;une étoile située à environ 322 années-lumière de la Terre, les astronomes le considèrent comme un "Jupiter chaud". Contrairement à nos propres géantes gazeuses, qui orbitent autour du soleil dans la partie extérieure de notre système solaire, les Jupiters chauds représentent des géantes gazeuses qui orbitent près de leur étoile hôte. WASP-189b, par exemple, est environ 20 fois plus proche de son étoile que nous le sommes du soleil.</p><p>Cela produit des températures atmosphériques très chaudes du côté jour de la planète : jusqu&apos;à 3 200 degrés Celsius exactement. Cette température se veut suffisante pour faire bouillir des métaux comme le fer, le chrome et le magnésium. Ce qui amène ces éléments à l&apos;état gazeux et leur permet de créer une atmosphère stratifiée autour de la planète.</p><p>Des chercheurs de l&apos;Université de Berne, de l&apos;Université de Genève et de l&apos;Université de Lund en Suède ont découvert l&apos;extraordinaire composition chimique de l&apos;atmosphère de WASP-189b. Après avoir collecté les données du télescope spatial Characterising Exoplanets Satellite (CHEOPS) et du spectrographe High Accuracy Radial Velocity Planet Searcher (HARPS) de l&apos;Observatoire de La Silla au Chili.</p><p>"<em>Nous avons mesuré la lumière provenant de l&apos;étoile hôte de la planète et traversant l&apos;atmosphère de la planète</em>", <a href="https://www.unibe.ch/news/media_news/media_relations_e/media_releases/2022/media_releases_2022/extreme_exoplanet_has_a_complex_and_exotic_atmosphere/index_eng.html" target="_blank">a déclaré</a> Bibiana Prinoth, doctorante à l&apos;université de Lund et auteure principale d&apos;une nouvelle étude publiée dans Nature Astronomy et détaillant la découverte.</p><p>"<em>Les gaz présents dans son atmosphère absorbent une partie de la lumière des étoiles, comme l&apos;ozone absorbe une partie de la lumière solaire dans l&apos;atmosphère terrestre, et laissent ainsi leur empreinte caractéristique. Avec l&apos;aide de HARPS, nous avons pu identifier les substances correspondantes</em>".</p><p>Parmi les substances identifiées figurent le fer, le chrome, le vanadium, le magnésium et le manganèse. L&apos;oxyde de titane a également été repéré, ce qui s&apos;avère particulièrement intéressant pour les chercheurs.</p><p>"<em>L&apos;oxyde de titane absorbe les rayonnements d&apos;ondes courtes, comme les rayons ultraviolets</em>", explique Kevin Heng, coauteur de l&apos;étude et professeur d&apos;astrophysique à l&apos;Université de Berne. "<em>Sa détection pourrait donc indiquer une couche dans l&apos;atmosphère de WASP-189b qui interagit avec l&apos;irradiation stellaire, de la même manière que la couche d&apos;ozone sur Terre</em>".</p><h2 id="les-exoplan-xe8-tes-extr-xea-mes-nous-poussent-xe0-penser-diff-xe9-remment-l-apos-univers">Les exoplanètes extrêmes nous poussent à penser différemment l&apos;univers</h2><p>Après avoir passé des siècles à observer les planètes de notre propre système solaire, nous avons développé une sorte de base de référence pour ce que nous considérons comme des environnements extrêmes. Comme l&apos;atmosphère de dioxyde de carbone écrasante de Vénus et l&apos;effet de serre piégeant des températures de près de 482 degrés Celsius.</p><p>Cependant, plus nous nous intéressons aux exoplanètes, plus il devient évident que Vénus et Jupiter ne sont qu&apos;un aperçu des conditions extrêmes qui peuvent régner sur d&apos;autres mondes.</p><p>L&apos;idée d&apos;un Jupiter chaud n&apos;avait pas été envisagée jusqu&apos;à ce que nous commencions à identifier des exoplanètes dans la galaxie et que nous découvrions que non seulement elles existent, mais qu&apos;elles apparaissent plutôt communes. </p><p>Les planètes à l&apos;atmosphère métallique ne devraient pas s’avérer plus surprenantes si l&apos;on considère l&apos;abondance du fer dans l&apos;univers. Après tout, son point d&apos;ébullition est bien inférieur à la température que la plupart des étoiles s’avèrent capables de produire. Même à une distance importante, il est donc parfaitement logique de trouver des planètes avec une atmosphère ferreuse.</p><p>Il paraît donc parfaitement logique de trouver des planètes dotées d&apos;une atmosphère ferreuse. Cela ne rend pas la chose moins étrange à envisager, et le plaisir d&apos;en savoir plus sur les exoplanètes consiste en partie à découvrir à quel point l&apos;univers reste énigmatique et déconcertant.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Pourquoi notre Terre n'est pas devenue une super-Terre ? Nous avons enfin la réponse ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Avant que des planètes ne se forment autour du Soleil, celui-ci était entouré d’anneaux.</p><p>De la même manière que la matière orbitant autour de Saturne est aplatie par les forces centrifuges en un disque serré et net, le phénomène existait autour du Soleil dans les premiers jours du système solaire. L’évolution de ces anneaux et de leur composition explique comment la Terre s&apos;est développée à partir de ces derniers, pour finalement atteindre la taille qu’on lui connaît - et non celle d’une "super-Terre".</p><p>Les super-terres sont des mondes terrestres rocheux sensiblement plus grands que notre propre Terre, la plus grande planète rocheuse de notre système solaire. Elles représentent environ 30% des exoplanètes rocheuses que nous avons découvertes jusqu&apos;à présent.</p><p>Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Astronomy, nous avons évité d’en devenir une grâce à des "bosses de pression" présentes dans ces premiers anneaux solaires. </p><p>Une équipe internationale composée de chercheurs des universités de Rice (Texas, Etats-Unis) et de Bordeaux, du Southwest Research Institute de Boulder (Colorado, Etats-Unis) et de l&apos;Institut Max Planck (Heidelberg, Allemagne), a effectué des centaines de simulations sur superordinateur pour recréer la formation du système solaire. </p><p>Ils ont découvert que trois bandes de haute pression dans le disque d&apos;accrétion solaire initial peuvent expliquer celle-ci, de la composition de la ceinture d&apos;astéroïdes entre Mars et Jupiter à la formation de la ceinture de Kuiper au-delà de Neptune. En passant par les orbites quasi circulaires des quatre planètes intérieures, leur composition et leurs différentes tailles.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-terre-est-dans-une-bulle-entouree-petites-etoiles">La Terre se trouve au centre d'une "superbulle" entourée de petites étoiles</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><p>"<em>Notre modèle montre que les bosses de pression peuvent concentrer la poussière, et que celles en mouvement agissent comme des usines à planétésimaux</em> [des petits corps solides engendrant des planètes]", <a href="https://news.rice.edu/news/2022/earth-isnt-super-because-sun-had-rings-planets" target="_blank">a déclaré</a> André Izidoro, astrophysicien de l&apos;université Rice, qui a dirigé l&apos;étude. "<em>Nous simulons la formation de planètes en commençant par des grains de poussière et en couvrant de nombreuses étapes différentes, des petits grains millimétriques aux planétésimaux, puis aux planètes</em>".</p><p>Cette photo d&apos;un disque en formation autour d&apos;une exoplanète fait honte à Saturne.</p><p>"<em>Les bosses de pression ont produit des réservoirs déconnectés de matière dans le système solaire interne et externe et ont régulé la quantité de matière disponible pour réguler la croissance des planètes dans le système solaire interne</em>".</p><p>Si le disque avait été uniforme, ou "lisse", dans sa composition, alors le système solaire aurait présenté une composition bien différente de celle que nous voyons aujourd&apos;hui.</p><p>"<em>Dans un disque lisse, toutes les particules solides - grains de poussière ou blocs - devraient être attirées vers l&apos;intérieur très rapidement et se perdre dans l&apos;étoile</em>", avance Andrea Isella, professeur associé de physique et d&apos;astronomie à l’université Rice et coauteur de l&apos;étude. "<em>Il faut un élément pour les arrêter afin de leur laisser le temps de se transformer en planètes</em>".</p><p>Au niveau de ces bosses de pression, le gaz est plus dense et les particules de gaz se déplacent plus rapidement. Ce qui contribue à ralentir la dérive de matériaux solides plus lourds comme la poussière et les roches, puis à les accumuler pour soutenir la formation des planètes.</p><p>D’après les chercheurs, la clé de ce processus est la formation rapide du second anneau central du disque solaire. Lorsqu&apos;ils ont effectué des simulations autour des premiers anneaux, nos scientifiques ont observé un amas plus important de matière solide pénétrant dans le système solaire interne. Cela a conduit à la formation de super-terres, mais le second anneau à formation rapide a conduit au développement d’un système solaire ressemblant beaucoup au nôtre.</p><p>"<em>Au moment où la bosse de pression s&apos;est formée dans divers cas, beaucoup de masse avait déjà envahi le système interne et était disponible pour concevoir des super-Terres</em>", explique Izidoro. "<em>Donc le moment où cette bosse de pression moyenne s&apos;est formée pourrait être un aspect clé du système solaire</em>".</p><h2 id="mieux-cerner-la-formation-du-syst-xe8-me-solaire-nous-aidera-xe0-trouver-de-la-vie-extraterrestre-si-elle-existe">Mieux cerner la formation du système solaire nous aidera à trouver de la vie extraterrestre, si elle existe</h2><p>Les super-terres ne ressemblent pas nécessairement à la Terre, elles sont simplement plus grandes, car les mathématiques et la physique de l&apos;univers tendent à ce que les corps rocheux plus grands possèdent une gravité nettement plus importante à mesure que leur rayon augmente.</p><p>Si la Terre était dix fois plus grande - en supposant que sa densité égale la nôtre - sa gravité s’avérerait également dix fois importante.</p><p>Ainsi, si vous pesiez 100 kg sur Terre, vous pèseriez 1 000 kg sur la super-Terre, et nos muscles et squelettes devraient être beaucoup, beaucoup plus solides pour supporter ce poids supplémentaire. Cela reviendrait à faire passer toute la masse d&apos;un taureau adulte dans le corps d&apos;un être humain.</p><p>Inutile de dire que cela changerait radicalement le mode de développement de la vie sur Terre, si tant est qu&apos;elle puisse se développer. L&apos;augmentation de la gravité a en outre des conséquences importantes sur la possibilité de développer un champ magnétique protecteur. Sans ce champ, les rayons UV auraient tué la plupart des formes de vie sur la planète et les vents solaires auraient emporté une grande partie de notre atmosphère (ce que nous soupçonnons être arrivé à Mars).</p><p>Identifier les conditions qui permettront à la vie de se former telle que nous la connaissons nous aidera donc à déterminer quelles exoplanètes sont les plus susceptibles d&apos;abriter la vie. Et compte tenu des ressources limitées dont nous disposons pour cette recherche, plus nous pourrons réduire la liste des planètes candidates, plus nous aurons de chances d’y parvenir.</p> ]]></dc:content>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Sur une telle planète, nous pèserions dix fois plus lourd - et le développement de la vie aurait été radicalement différent. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Astronomy]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Une vue du disque d&#039;accrétion en forme d&#039;anneau autour d&#039;une jeune étoile nommée HD163296]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>Avant que des planètes ne se forment autour du Soleil, celui-ci était entouré d’anneaux.</p><p>De la même manière que la matière orbitant autour de Saturne est aplatie par les forces centrifuges en un disque serré et net, le phénomène existait autour du Soleil dans les premiers jours du système solaire. L’évolution de ces anneaux et de leur composition explique comment la Terre s&apos;est développée à partir de ces derniers, pour finalement atteindre la taille qu’on lui connaît - et non celle d’une "super-Terre".</p><p>Les super-terres sont des mondes terrestres rocheux sensiblement plus grands que notre propre Terre, la plus grande planète rocheuse de notre système solaire. Elles représentent environ 30% des exoplanètes rocheuses que nous avons découvertes jusqu&apos;à présent.</p><p>Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Astronomy, nous avons évité d’en devenir une grâce à des "bosses de pression" présentes dans ces premiers anneaux solaires. </p><p>Une équipe internationale composée de chercheurs des universités de Rice (Texas, Etats-Unis) et de Bordeaux, du Southwest Research Institute de Boulder (Colorado, Etats-Unis) et de l&apos;Institut Max Planck (Heidelberg, Allemagne), a effectué des centaines de simulations sur superordinateur pour recréer la formation du système solaire. </p><p>Ils ont découvert que trois bandes de haute pression dans le disque d&apos;accrétion solaire initial peuvent expliquer celle-ci, de la composition de la ceinture d&apos;astéroïdes entre Mars et Jupiter à la formation de la ceinture de Kuiper au-delà de Neptune. En passant par les orbites quasi circulaires des quatre planètes intérieures, leur composition et leurs différentes tailles.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-terre-est-dans-une-bulle-entouree-petites-etoiles">La Terre se trouve au centre d'une "superbulle" entourée de petites étoiles</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><p>"<em>Notre modèle montre que les bosses de pression peuvent concentrer la poussière, et que celles en mouvement agissent comme des usines à planétésimaux</em> [des petits corps solides engendrant des planètes]", <a href="https://news.rice.edu/news/2022/earth-isnt-super-because-sun-had-rings-planets" target="_blank">a déclaré</a> André Izidoro, astrophysicien de l&apos;université Rice, qui a dirigé l&apos;étude. "<em>Nous simulons la formation de planètes en commençant par des grains de poussière et en couvrant de nombreuses étapes différentes, des petits grains millimétriques aux planétésimaux, puis aux planètes</em>".</p><p>Cette photo d&apos;un disque en formation autour d&apos;une exoplanète fait honte à Saturne.</p><p>"<em>Les bosses de pression ont produit des réservoirs déconnectés de matière dans le système solaire interne et externe et ont régulé la quantité de matière disponible pour réguler la croissance des planètes dans le système solaire interne</em>".</p><p>Si le disque avait été uniforme, ou "lisse", dans sa composition, alors le système solaire aurait présenté une composition bien différente de celle que nous voyons aujourd&apos;hui.</p><p>"<em>Dans un disque lisse, toutes les particules solides - grains de poussière ou blocs - devraient être attirées vers l&apos;intérieur très rapidement et se perdre dans l&apos;étoile</em>", avance Andrea Isella, professeur associé de physique et d&apos;astronomie à l’université Rice et coauteur de l&apos;étude. "<em>Il faut un élément pour les arrêter afin de leur laisser le temps de se transformer en planètes</em>".</p><p>Au niveau de ces bosses de pression, le gaz est plus dense et les particules de gaz se déplacent plus rapidement. Ce qui contribue à ralentir la dérive de matériaux solides plus lourds comme la poussière et les roches, puis à les accumuler pour soutenir la formation des planètes.</p><p>D’après les chercheurs, la clé de ce processus est la formation rapide du second anneau central du disque solaire. Lorsqu&apos;ils ont effectué des simulations autour des premiers anneaux, nos scientifiques ont observé un amas plus important de matière solide pénétrant dans le système solaire interne. Cela a conduit à la formation de super-terres, mais le second anneau à formation rapide a conduit au développement d’un système solaire ressemblant beaucoup au nôtre.</p><p>"<em>Au moment où la bosse de pression s&apos;est formée dans divers cas, beaucoup de masse avait déjà envahi le système interne et était disponible pour concevoir des super-Terres</em>", explique Izidoro. "<em>Donc le moment où cette bosse de pression moyenne s&apos;est formée pourrait être un aspect clé du système solaire</em>".</p><h2 id="mieux-cerner-la-formation-du-syst-xe8-me-solaire-nous-aidera-xe0-trouver-de-la-vie-extraterrestre-si-elle-existe">Mieux cerner la formation du système solaire nous aidera à trouver de la vie extraterrestre, si elle existe</h2><p>Les super-terres ne ressemblent pas nécessairement à la Terre, elles sont simplement plus grandes, car les mathématiques et la physique de l&apos;univers tendent à ce que les corps rocheux plus grands possèdent une gravité nettement plus importante à mesure que leur rayon augmente.</p><p>Si la Terre était dix fois plus grande - en supposant que sa densité égale la nôtre - sa gravité s’avérerait également dix fois importante.</p><p>Ainsi, si vous pesiez 100 kg sur Terre, vous pèseriez 1 000 kg sur la super-Terre, et nos muscles et squelettes devraient être beaucoup, beaucoup plus solides pour supporter ce poids supplémentaire. Cela reviendrait à faire passer toute la masse d&apos;un taureau adulte dans le corps d&apos;un être humain.</p><p>Inutile de dire que cela changerait radicalement le mode de développement de la vie sur Terre, si tant est qu&apos;elle puisse se développer. L&apos;augmentation de la gravité a en outre des conséquences importantes sur la possibilité de développer un champ magnétique protecteur. Sans ce champ, les rayons UV auraient tué la plupart des formes de vie sur la planète et les vents solaires auraient emporté une grande partie de notre atmosphère (ce que nous soupçonnons être arrivé à Mars).</p><p>Identifier les conditions qui permettront à la vie de se former telle que nous la connaissons nous aidera donc à déterminer quelles exoplanètes sont les plus susceptibles d&apos;abriter la vie. Et compte tenu des ressources limitées dont nous disposons pour cette recherche, plus nous pourrons réduire la liste des planètes candidates, plus nous aurons de chances d’y parvenir.</p>
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                                                            <title><![CDATA[ La Terre se trouve au centre d'une "superbulle" entourée de petites étoiles - nous savons maintenant pourquoi ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Les astronomes savent depuis des décennies que notre système solaire se trouve au milieu d&apos;une bulle spatiale d&apos;environ 1 000 années-lumière de large, avec des étoiles incroyablement jeunes présentes sur sa "surface". Et aujourd’hui, nous commençons à cerner le processus de construction de ce schéma étonnant.</p><p>Dans une nouvelle étude publiée dans <a href="https://doi.org/10.1038/s41586-021-04286-5" target="_blank">Nature</a>, des astronomes du Center for Astrophysics, Harvard &amp; Smithsonian (CfA) et du Space Telescope Science Institute (STScI) ont utilisé la modélisation informatique pour remonter le temps et reproduire l&apos;évolution de cette bulle locale, comme ils l&apos;appellent.</p><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="low" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/08UlpJBt5Ic" allowfullscreen=""></iframe></div></div><p>Apparemment, il a fallu un grand nombre de supernovae. À partir d&apos;il y a environ 14 millions d&apos;années, une séquence relativement rapide d&apos;explosions stellaires - une quinzaine au total - a poussé le gaz et la poussière interstellaires vers l&apos;extérieur, découpant une cavité de faible densité avec une surface riche en gaz dense et en poussière, offrant des conditions idéales pour la formation de nouvelles étoiles.</p><p>"<em>Nous avons calculé qu&apos;une quinzaine de supernovae ont explosé au cours de millions d&apos;années pour former la bulle locale que nous voyons aujourd&apos;hui</em>", a déclaré Catherine Zucker, astronome et experte en visualisation de données - qui a travaillé sur le projet du CfA et qui est maintenant boursière Hubble de la NASA au STScI. "<em>C&apos;est vraiment une origin story ; pour la première fois, nous pouvons expliquer comment toute la formation d&apos;étoiles à proximité a commencé.</em>"</p><p>Les étoiles ne se forment généralement pas toutes seules. Elles ont besoin d&apos;un coup de pouce pour que les nuages de gaz et de poussières s&apos;agglutinent suffisamment pour commencer à fusionner l&apos;hydrogène et s&apos;enflammer en de véritables fournaises stellaires. </p><p>L&apos;expansion de la bulle locale fournit exactement ce type de perturbation au sein du nuage moléculaire, permettant de lancer le processus de formation d&apos;étoiles. Et elle continue de s&apos;étendre au moment même où vous lisez ces lignes.</p><p>"<em>Elle avance à une vitesse d&apos;environ 6 km par seconde</em>", détaille Mme Zucker. "<em>Elle a perdu son dynamisme et sa vitesse a atteint un plateau.</em>" </p><h2 id="pourquoi-toutes-ces-supernovae-n-x2019-ont-pas-souffl-xe9-le-syst-xe8-me-solaire">Pourquoi toutes ces supernovae n’ont pas soufflé le système solaire ?</h2><p>Si vous vous demandez comment notre système solaire a survécu avec une quinzaine de supernovae qui ont explosé tout autour de lui il y a 14 millions d&apos;années, vous posez une question pertinente.</p><p>Heureusement pour nous, notre Soleil ne faisait pas partie intégrante de la bulle locale lorsque tout cela a commencé à exploser. Il en prenait toutefois la direction, avant de l’intégrer il y a environ 5 millions d&apos;années.<br /></p><p>Dans environ 5 millions d&apos;années, nous sortirons de la bulle, mais pour l&apos;instant, nous pouvons apprécier le fait d&apos;être entourés par ce qui est essentiellement une pépinière d&apos;étoiles.</p><p>"<em>Lorsque les premières supernovae qui ont créé la bulle locale ont explosé, notre Soleil se trouvait loin de l&apos;action", a déclaré João Alves, professeur à l&apos;université de Vienne et coauteur de l&apos;étude. "Mais il y a environ cinq millions d&apos;années, la trajectoire du Soleil l&apos;a entraîné directement dans la bulle, et maintenant le Soleil se trouve - par chance - presque en plein centre de cette bulle.</em>" </p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-terre-est-dans-une-bulle-entouree-petites-etoiles</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Les très jeunes étoiles courent le long de la surface de cette "bulle", comme de la mousse de savon. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Astronomy]]></category>
                                                    <category><![CDATA[Tech]]></category>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Illustration de la bulle locale avec une formation d&#039;étoiles à sa surface]]></media:title>
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                            <![CDATA[
                            <article>
                                <p>Les astronomes savent depuis des décennies que notre système solaire se trouve au milieu d&apos;une bulle spatiale d&apos;environ 1 000 années-lumière de large, avec des étoiles incroyablement jeunes présentes sur sa "surface". Et aujourd’hui, nous commençons à cerner le processus de construction de ce schéma étonnant.</p><p>Dans une nouvelle étude publiée dans <a href="https://doi.org/10.1038/s41586-021-04286-5" target="_blank">Nature</a>, des astronomes du Center for Astrophysics, Harvard &amp; Smithsonian (CfA) et du Space Telescope Science Institute (STScI) ont utilisé la modélisation informatique pour remonter le temps et reproduire l&apos;évolution de cette bulle locale, comme ils l&apos;appellent.</p><div class="youtube-video" data-nosnippet ><div class="video-aspect-box"><iframe data-lazy-priority="low" data-lazy-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/08UlpJBt5Ic" allowfullscreen=""></iframe></div></div><p>Apparemment, il a fallu un grand nombre de supernovae. À partir d&apos;il y a environ 14 millions d&apos;années, une séquence relativement rapide d&apos;explosions stellaires - une quinzaine au total - a poussé le gaz et la poussière interstellaires vers l&apos;extérieur, découpant une cavité de faible densité avec une surface riche en gaz dense et en poussière, offrant des conditions idéales pour la formation de nouvelles étoiles.</p><p>"<em>Nous avons calculé qu&apos;une quinzaine de supernovae ont explosé au cours de millions d&apos;années pour former la bulle locale que nous voyons aujourd&apos;hui</em>", a déclaré Catherine Zucker, astronome et experte en visualisation de données - qui a travaillé sur le projet du CfA et qui est maintenant boursière Hubble de la NASA au STScI. "<em>C&apos;est vraiment une origin story ; pour la première fois, nous pouvons expliquer comment toute la formation d&apos;étoiles à proximité a commencé.</em>"</p><p>Les étoiles ne se forment généralement pas toutes seules. Elles ont besoin d&apos;un coup de pouce pour que les nuages de gaz et de poussières s&apos;agglutinent suffisamment pour commencer à fusionner l&apos;hydrogène et s&apos;enflammer en de véritables fournaises stellaires. </p><p>L&apos;expansion de la bulle locale fournit exactement ce type de perturbation au sein du nuage moléculaire, permettant de lancer le processus de formation d&apos;étoiles. Et elle continue de s&apos;étendre au moment même où vous lisez ces lignes.</p><p>"<em>Elle avance à une vitesse d&apos;environ 6 km par seconde</em>", détaille Mme Zucker. "<em>Elle a perdu son dynamisme et sa vitesse a atteint un plateau.</em>" </p><h2 id="pourquoi-toutes-ces-supernovae-n-x2019-ont-pas-souffl-xe9-le-syst-xe8-me-solaire">Pourquoi toutes ces supernovae n’ont pas soufflé le système solaire ?</h2><p>Si vous vous demandez comment notre système solaire a survécu avec une quinzaine de supernovae qui ont explosé tout autour de lui il y a 14 millions d&apos;années, vous posez une question pertinente.</p><p>Heureusement pour nous, notre Soleil ne faisait pas partie intégrante de la bulle locale lorsque tout cela a commencé à exploser. Il en prenait toutefois la direction, avant de l’intégrer il y a environ 5 millions d&apos;années.<br /></p><p>Dans environ 5 millions d&apos;années, nous sortirons de la bulle, mais pour l&apos;instant, nous pouvons apprécier le fait d&apos;être entourés par ce qui est essentiellement une pépinière d&apos;étoiles.</p><p>"<em>Lorsque les premières supernovae qui ont créé la bulle locale ont explosé, notre Soleil se trouvait loin de l&apos;action", a déclaré João Alves, professeur à l&apos;université de Vienne et coauteur de l&apos;étude. "Mais il y a environ cinq millions d&apos;années, la trajectoire du Soleil l&apos;a entraîné directement dans la bulle, et maintenant le Soleil se trouve - par chance - presque en plein centre de cette bulle.</em>" </p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/cette-carte-du-ciel-revele-25000-trous-noirs-supermassifs">Vous pensez observer des étoiles ? Certaines sont en réalité des trous noirs</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/la-sonde-spatiale-parker-solar-probe-nasa-touche-le-soleil-pour-la-premiere-fois">Nous venons de toucher le Soleil pour la première fois dans l'histoire de l'humanité</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ SETI reçoit une mise à jour du système laser pour aider à la recherche de vie extraterrestre dans les étoiles ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Il se pourrait que des civilisations extraterrestres utilisent des lasers pour communiquer sur de grandes distances, et nous pourrions enfin entendre ce qu&apos;elles ont à dire.</p><p>LaserSETI, comme on l&apos;appelle, scrute le ciel nocturne à la recherche d&apos;impulsions de lumière visible qui peuvent être utilisées pour communiquer de grandes quantités d&apos;informations, généralement un demi-million de fois plus de bits que les transmissions radio. </p><p>Exploité par l&apos;Institut SETI, ce nouveau système devrait nous permettre de nous rapprocher plus que jamais du contact avec les civilisations extraterrestres, à condition qu&apos;elles existent, bien sûr.</p><p>Selon l&apos;Université d&apos;Hawaï, un nouvel équipement de détection optique vient d&apos;être installé sur les toits des bâtiments existants sur le mont Haleakalā d&apos;Hawaï. Les chercheurs du SETI pourront ainsi surveiller une zone du ciel plus étendue que jamais, à la recherche d&apos;impulsions lumineuses d&apos;une durée de l&apos;ordre de la nanoseconde qui pourraient coder des messages de vie extraterrestre.</p><p>"<em>La possibilité que la vie existe ailleurs est passionnante pour le public, surtout avec les rapports de molécules biologiquement intéressantes dans l&apos;atmosphère de Vénus, la sélection de deux missions Vénus par la NASA, la mission du rover Mars Perseverance et la prochaine mission Europa Clipper pour explorer la lune de Jupiter</em>", a déclaré Karen Meech, professeur à l&apos;Institut d&apos;astronomie de l&apos;université d&apos;Hawaï. </p><p><em>"L&apos;université d&apos;Hawaï s&apos;implique depuis longtemps dans l&apos;astrobiologie pour explorer la possibilité de la vie ailleurs - à la fois par la recherche liée à la formation de mondes habitables, la découverte d&apos;exoplanètes et le développement de nouvelles technologies innovantes de miroirs et de télescopes pour détecter les planètes. Il est passionnant d&apos;ajouter une nouvelle direction à cette enquête en recherchant des signatures technologiques.</em>"</p><h2 id="analyse-comment-fonctionne-laserseti">Analyse : comment fonctionne LaserSETI</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="rmZmkGpqoBKnQEGLNYwj4a" name="laser-seti.jpg" alt="Un capteur optique LaserSETI installé sur le toit d'un observatoire situé au sommet du mont Haleakalā à Hawaï." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/rmZmkGpqoBKnQEGLNYwj4a-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: University of Hawai'i/SETI Institute)</span></figcaption></figure><p>Les capteurs optiques qui viennent d&apos;être installés à Hawaï fonctionneront avec deux capteurs existants à Sonoma, en Californie, à l&apos;Observatoire Robert Ferguson, pour surveiller le ciel au-dessus de l&apos;océan Pacifique.</p><p>Chaque dispositif fonctionne à l&apos;aide de deux caméras tournées à 90 degrés l&apos;une par rapport à l&apos;autre le long d&apos;un axe d&apos;observation. Les caméras utilisent un réseau de transmission pour diviser les sources lumineuses en spectres, puis les lire à un rythme de plus de 1 000 fois par seconde.</p><p>Les deux caméras du capteur optique sont capables de balayer environ 75 degrés du ciel nocturne. Si la lumière des étoiles produit un spectre lumineux caractéristique, il en va de même pour les impulsions laser, qui seraient facilement identifiables.</p><p>En utilisant des systèmes de caméras en Californie et à Hawaï, les chercheurs peuvent couvrir la même portion de ciel sous différents angles, ce qui permettra de filtrer les signaux lumineux qui pourraient provenir de satellites ou d&apos;avions de passage, qui utilisent tous deux des impulsions laser pour la navigation et la communication. Ainsi, tout signal d&apos;impulsion laser qu&apos;ils détecteront sera attribuable à une source extérieure à notre système solaire.</p><p>"<em>LaserSETI tente de faire un grand pas en avant dans la recherche de technosignatures, c&apos;est-à-dire de preuves de l&apos;origine de la vie au-delà de la Terre</em>", a déclaré le chercheur principal de LaserSETI, Eliot Gillum. "C&apos;est le premier projet en astronomie optique ou en radioastronomie conçu pour couvrir l&apos;ensemble du ciel".</p><p>Ce système permet également de maintenir des coûts faibles, de sorte que la couverture de l&apos;ensemble du ciel nocturne dans chaque hémisphère ne devrait coûter que 5 millions de dollars, une somme relativement faible pour des projets de cette envergure. </p><p>Actuellement, dix systèmes supplémentaires sont en cours d&apos;installation sur des sites à Porto Rico, aux îles Canaries et au Chili, ce qui suffira à couvrir le ciel nocturne de tout l&apos;hémisphère occidental.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-cube-mysterieux-repere-sur-la-face-cachee-de-la-lune">Un cube mystérieux repéré sur la face cachée de la Lune</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/decouverte-nouvelle-exoplanete-m51-hors-voie-lactee">Une Terre extra-galactique ? </a>Nous venons peut-être de découvrir la première exoplanète en dehors de la Voie Lactée</li></ul> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/seti-recoit-une-mise-a-jour-du-systeme-laser-pour-aider-a-la-recherche-de-vie-extraterrestre-dans-les-etoiles</link>
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                            <![CDATA[ L'Institut SETI et l'Université d'Hawaï viennent d'installer un nouvel équipement sur une montagne à l'est de Maui, à Hawaï, qui permettra de scanner le ciel nocturne à la recherche de communications extraterrestres par laser. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Astronomy]]></category>
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                                                    <category><![CDATA[Science]]></category>
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                                <p>Il se pourrait que des civilisations extraterrestres utilisent des lasers pour communiquer sur de grandes distances, et nous pourrions enfin entendre ce qu&apos;elles ont à dire.</p><p>LaserSETI, comme on l&apos;appelle, scrute le ciel nocturne à la recherche d&apos;impulsions de lumière visible qui peuvent être utilisées pour communiquer de grandes quantités d&apos;informations, généralement un demi-million de fois plus de bits que les transmissions radio. </p><p>Exploité par l&apos;Institut SETI, ce nouveau système devrait nous permettre de nous rapprocher plus que jamais du contact avec les civilisations extraterrestres, à condition qu&apos;elles existent, bien sûr.</p><p>Selon l&apos;Université d&apos;Hawaï, un nouvel équipement de détection optique vient d&apos;être installé sur les toits des bâtiments existants sur le mont Haleakalā d&apos;Hawaï. Les chercheurs du SETI pourront ainsi surveiller une zone du ciel plus étendue que jamais, à la recherche d&apos;impulsions lumineuses d&apos;une durée de l&apos;ordre de la nanoseconde qui pourraient coder des messages de vie extraterrestre.</p><p>"<em>La possibilité que la vie existe ailleurs est passionnante pour le public, surtout avec les rapports de molécules biologiquement intéressantes dans l&apos;atmosphère de Vénus, la sélection de deux missions Vénus par la NASA, la mission du rover Mars Perseverance et la prochaine mission Europa Clipper pour explorer la lune de Jupiter</em>", a déclaré Karen Meech, professeur à l&apos;Institut d&apos;astronomie de l&apos;université d&apos;Hawaï. </p><p><em>"L&apos;université d&apos;Hawaï s&apos;implique depuis longtemps dans l&apos;astrobiologie pour explorer la possibilité de la vie ailleurs - à la fois par la recherche liée à la formation de mondes habitables, la découverte d&apos;exoplanètes et le développement de nouvelles technologies innovantes de miroirs et de télescopes pour détecter les planètes. Il est passionnant d&apos;ajouter une nouvelle direction à cette enquête en recherchant des signatures technologiques.</em>"</p><h2 id="analyse-comment-fonctionne-laserseti">Analyse : comment fonctionne LaserSETI</h2><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:2000px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:56.25%;"><img id="rmZmkGpqoBKnQEGLNYwj4a" name="laser-seti.jpg" alt="Un capteur optique LaserSETI installé sur le toit d'un observatoire situé au sommet du mont Haleakalā à Hawaï." src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/rmZmkGpqoBKnQEGLNYwj4a-1920-80.jpg" mos="" align="middle" fullscreen="" width="2000" height="1125" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: University of Hawai'i/SETI Institute)</span></figcaption></figure><p>Les capteurs optiques qui viennent d&apos;être installés à Hawaï fonctionneront avec deux capteurs existants à Sonoma, en Californie, à l&apos;Observatoire Robert Ferguson, pour surveiller le ciel au-dessus de l&apos;océan Pacifique.</p><p>Chaque dispositif fonctionne à l&apos;aide de deux caméras tournées à 90 degrés l&apos;une par rapport à l&apos;autre le long d&apos;un axe d&apos;observation. Les caméras utilisent un réseau de transmission pour diviser les sources lumineuses en spectres, puis les lire à un rythme de plus de 1 000 fois par seconde.</p><p>Les deux caméras du capteur optique sont capables de balayer environ 75 degrés du ciel nocturne. Si la lumière des étoiles produit un spectre lumineux caractéristique, il en va de même pour les impulsions laser, qui seraient facilement identifiables.</p><p>En utilisant des systèmes de caméras en Californie et à Hawaï, les chercheurs peuvent couvrir la même portion de ciel sous différents angles, ce qui permettra de filtrer les signaux lumineux qui pourraient provenir de satellites ou d&apos;avions de passage, qui utilisent tous deux des impulsions laser pour la navigation et la communication. Ainsi, tout signal d&apos;impulsion laser qu&apos;ils détecteront sera attribuable à une source extérieure à notre système solaire.</p><p>"<em>LaserSETI tente de faire un grand pas en avant dans la recherche de technosignatures, c&apos;est-à-dire de preuves de l&apos;origine de la vie au-delà de la Terre</em>", a déclaré le chercheur principal de LaserSETI, Eliot Gillum. "C&apos;est le premier projet en astronomie optique ou en radioastronomie conçu pour couvrir l&apos;ensemble du ciel".</p><p>Ce système permet également de maintenir des coûts faibles, de sorte que la couverture de l&apos;ensemble du ciel nocturne dans chaque hémisphère ne devrait coûter que 5 millions de dollars, une somme relativement faible pour des projets de cette envergure. </p><p>Actuellement, dix systèmes supplémentaires sont en cours d&apos;installation sur des sites à Porto Rico, aux îles Canaries et au Chili, ce qui suffira à couvrir le ciel nocturne de tout l&apos;hémisphère occidental.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/un-cube-mysterieux-repere-sur-la-face-cachee-de-la-lune">Un cube mystérieux repéré sur la face cachée de la Lune</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/decouverte-nouvelle-exoplanete-m51-hors-voie-lactee">Une Terre extra-galactique ? </a>Nous venons peut-être de découvrir la première exoplanète en dehors de la Voie Lactée</li></ul>
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                                                            <title><![CDATA[ De mystérieuses ondes radios révèlent une nouvelle catégorie d’objets célestes inconnus, depuis le cœur de la galaxie ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Des astronomes qui étudient la région centrale de la Voie lactée ont découvert une nouvelle source d&apos;ondes radio cosmiques si étranges qu&apos;ils ont du mal à imaginer quel type d&apos;objet pourrait les émettre.</p><p>Selon les chercheurs de l&apos;université de Sydney, dont l’étude est parue au sein de l&apos;<a href="http://dx.doi.org/10.3847/1538-4357/ac2360" target="_blank">Astrophysical Journal</a>, les ondes radio varient en intensité, oscillent dans une seule direction, tournent dans le temps et s&apos;allument puis s&apos;éteignent de manière aléatoire. Sans que l&apos;on puisse discerner leur modèle.</p><p>"<em>Nous n&apos;avons jamais rien vu de tel</em>", a déclaré Ziteng Wang, doctorant à l&apos;Université de Sydney et auteur principal de l&apos;article. "<em>Nous avons d&apos;abord pensé qu&apos;il pouvait s&apos;agir d&apos;un pulsar - une étoile morte, très dense - ou d&apos;autres types d&apos;étoiles émettant d&apos;énormes éruptions solaires. Mais les signaux de cette source inédite ne correspondent pas à ce que nous attendons de cette classification d&apos;objets célestes</em>", a ajouté Wang.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/localisation-source-asteroide-tueur-dinosaures">La source de l'astéroïde tueur de dinosaures enfin localisée ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/supernova-voie-lactee-etoile-metallique-3-millions-km-h">Cette supernova projette une étoile-missile à une vitesse de 3 millions de km/h</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><p>Puisque les ondes radio ne correspondent à aucune source connue, elles pourraient représenter des signaux provenant d&apos;une catégorie d&apos;objets non référencés et difficilement identifiable à ce jour - compte tenu de la nature étrange des signaux eux-mêmes.</p><p>"<em>En regardant vers le centre de la Galaxie, nous avons localisé ASKAP J173608.2-321635, nommé d&apos;après ses coordonnées</em>", informe le superviseur du doctorat de Wang, le professeur Tara Murphy de l&apos;Université de Sydney. "<em>Cet objet reste unique, dans le sens où nous l’avons repéré d’abord invisible, plus lumineux, avant qu’il ne s’éteigne et réapparaisse. Ce comportement est extraordinaire</em>".</p><p>L&apos;univers est rempli d&apos;ondes radio que nous ne parvenons à détecter que depuis récemment. "<em>Les informations dont nous disposons</em> [sur l&apos;objet] <em>présentent certains parallèles avec une autre catégorie émergente d&apos;objets mystérieux connus sous le nom de transitoires radio du centre galactique, dont un surnommé brûleur cosmique</em>", explique le co-superviseur de Wang, David Kaplan, professeur à l&apos;université du Wisconsin.</p><p>"<em>Bien que notre nouvel objet, ASKAP J173608.2-321635, partage certaines propriétés avec les GCRT, il existe également des différences. Et nous ne comprenons pas vraiment ces sources, de toute façon, donc cela ajoute au mystère</em>".</p><h2 id="la-radioastronomie-pousse-de-nouvelles-fronti-xe8-res-dont-nous-ne-soup-xe7-onnions-m-xea-me-pas-l-apos-existence">La radioastronomie pousse de nouvelles frontières, dont nous ne soupçonnions même pas l&apos;existence</h2><p>La radioastronomie est une spécialisation en plein essor, grâce aux nouveaux radiotélescopes qui peuvent détecter une gamme plus large de signaux radio. Ceux-ci se veulent discernables dans les spectres infrarouge ou ultraviolet des étoiles et d&apos;autres objets qui pourraient rester invisibles à la lumière.</p><p>Ces dernières années, toutes sortes de phénomènes astronomiques, comme les supernovae et les trous noirs, ont été imagés à l&apos;aide de la radioastronomie. Notamment le trou noir supermassif M87 représenté au centre de la galaxie en 2019. La toute première image de ce type.</p><p>Avec les nouveaux télescopes qui seront mis en ligne dans les années à venir - comme le télescope James Webb qui devrait remplacer le télescope Hubble fin 2021 -, une plus grande partie de l&apos;univers sera accessible d&apos;une manière que nous commençons à peine à envisager.</p><p>"<em>Au cours de la prochaine décennie, le radiotélescope transcontinental Square Kilometre Array sera mis en service</em>", a rappelé le professeur Murphy. "<em>Il sera en mesure de dresser chaque jour des cartes sensibles du ciel. Nous pensons que la puissance de ce télescope nous aidera à résoudre des mystères tels que cette dernière découverte, mais il ouvrira également de vastes pans du cosmos à explorer depuis le spectre radioélectrique</em>".</p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/mysterieuses-ondes-radios-objets-celestes-inconnus-voie-lactee</link>
                                                                            <description>
                            <![CDATA[ Cette grande découverte pourrait nous permettre de cartographier des pans entiers et inédits du cosmos. ]]>
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                                                                                                                                            <category><![CDATA[Astronomy]]></category>
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                                                                <dc:description><![CDATA[ &lt;p&gt;John (He/Him) is the Components Editor here at TechRadar and he is also a programmer, gamer, activist, and Brooklyn College alum currently living in Brooklyn, NY. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Named by the CTA as a CES 2020 Media Trailblazer for his science and technology reporting, John specializes in all areas of computer science, including industry news, hardware reviews, PC gaming, as well as general science writing and the social impact of the tech industry.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;John has a Bachelor’s degree in English and is currently in the wrapping up a Master’s program in Computer Science, where he spends his evenings building digital circuits, multiboxing Linux kernels, and coding shell scripts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;You can usually find him on Bluesky (@@johnloeffler.bsky.social) where you’ll get hot takes on stuff as well as reposting content that is almost as good as the worst content you used to be able to find on Vine.&lt;/p&gt; ]]></dc:description>
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                                <media:title type="plain"><![CDATA[Concept du signal radio ASKAP J173608.2-321635]]></media:title>
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                            <![CDATA[
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                                <p>Des astronomes qui étudient la région centrale de la Voie lactée ont découvert une nouvelle source d&apos;ondes radio cosmiques si étranges qu&apos;ils ont du mal à imaginer quel type d&apos;objet pourrait les émettre.</p><p>Selon les chercheurs de l&apos;université de Sydney, dont l’étude est parue au sein de l&apos;<a href="http://dx.doi.org/10.3847/1538-4357/ac2360" target="_blank">Astrophysical Journal</a>, les ondes radio varient en intensité, oscillent dans une seule direction, tournent dans le temps et s&apos;allument puis s&apos;éteignent de manière aléatoire. Sans que l&apos;on puisse discerner leur modèle.</p><p>"<em>Nous n&apos;avons jamais rien vu de tel</em>", a déclaré Ziteng Wang, doctorant à l&apos;Université de Sydney et auteur principal de l&apos;article. "<em>Nous avons d&apos;abord pensé qu&apos;il pouvait s&apos;agir d&apos;un pulsar - une étoile morte, très dense - ou d&apos;autres types d&apos;étoiles émettant d&apos;énormes éruptions solaires. Mais les signaux de cette source inédite ne correspondent pas à ce que nous attendons de cette classification d&apos;objets célestes</em>", a ajouté Wang.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/localisation-source-asteroide-tueur-dinosaures">La source de l'astéroïde tueur de dinosaures enfin localisée ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/supernova-voie-lactee-etoile-metallique-3-millions-km-h">Cette supernova projette une étoile-missile à une vitesse de 3 millions de km/h</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><p>Puisque les ondes radio ne correspondent à aucune source connue, elles pourraient représenter des signaux provenant d&apos;une catégorie d&apos;objets non référencés et difficilement identifiable à ce jour - compte tenu de la nature étrange des signaux eux-mêmes.</p><p>"<em>En regardant vers le centre de la Galaxie, nous avons localisé ASKAP J173608.2-321635, nommé d&apos;après ses coordonnées</em>", informe le superviseur du doctorat de Wang, le professeur Tara Murphy de l&apos;Université de Sydney. "<em>Cet objet reste unique, dans le sens où nous l’avons repéré d’abord invisible, plus lumineux, avant qu’il ne s’éteigne et réapparaisse. Ce comportement est extraordinaire</em>".</p><p>L&apos;univers est rempli d&apos;ondes radio que nous ne parvenons à détecter que depuis récemment. "<em>Les informations dont nous disposons</em> [sur l&apos;objet] <em>présentent certains parallèles avec une autre catégorie émergente d&apos;objets mystérieux connus sous le nom de transitoires radio du centre galactique, dont un surnommé brûleur cosmique</em>", explique le co-superviseur de Wang, David Kaplan, professeur à l&apos;université du Wisconsin.</p><p>"<em>Bien que notre nouvel objet, ASKAP J173608.2-321635, partage certaines propriétés avec les GCRT, il existe également des différences. Et nous ne comprenons pas vraiment ces sources, de toute façon, donc cela ajoute au mystère</em>".</p><h2 id="la-radioastronomie-pousse-de-nouvelles-fronti-xe8-res-dont-nous-ne-soup-xe7-onnions-m-xea-me-pas-l-apos-existence">La radioastronomie pousse de nouvelles frontières, dont nous ne soupçonnions même pas l&apos;existence</h2><p>La radioastronomie est une spécialisation en plein essor, grâce aux nouveaux radiotélescopes qui peuvent détecter une gamme plus large de signaux radio. Ceux-ci se veulent discernables dans les spectres infrarouge ou ultraviolet des étoiles et d&apos;autres objets qui pourraient rester invisibles à la lumière.</p><p>Ces dernières années, toutes sortes de phénomènes astronomiques, comme les supernovae et les trous noirs, ont été imagés à l&apos;aide de la radioastronomie. Notamment le trou noir supermassif M87 représenté au centre de la galaxie en 2019. La toute première image de ce type.</p><p>Avec les nouveaux télescopes qui seront mis en ligne dans les années à venir - comme le télescope James Webb qui devrait remplacer le télescope Hubble fin 2021 -, une plus grande partie de l&apos;univers sera accessible d&apos;une manière que nous commençons à peine à envisager.</p><p>"<em>Au cours de la prochaine décennie, le radiotélescope transcontinental Square Kilometre Array sera mis en service</em>", a rappelé le professeur Murphy. "<em>Il sera en mesure de dresser chaque jour des cartes sensibles du ciel. Nous pensons que la puissance de ce télescope nous aidera à résoudre des mystères tels que cette dernière découverte, mais il ouvrira également de vastes pans du cosmos à explorer depuis le spectre radioélectrique</em>".</p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Cette naine brune aussi vieille que la Voie Lactée a été découverte… par un astronome amateur ]]></title>
                                                                                                <dc:content><![CDATA[ <p>Un astronome amateur vient d’identifier une vénérable naine brune surnommée "L&apos;Accident", presque aussi vieille que l&apos;univers lui-même et qui traverse notre voisinage galactique à une vitesse d&apos;un demi-million de kilomètres par heure. Cette découverte bouleverse tout ce que nous pensions savoir sur ces étranges objets substellaires, qui ne sont pas tout à fait des étoiles mais pas tout à fait des planètes non plus.</p><p>Comme l&apos;explique <a href="https://www.livescience.com/the-accident-old-cold-brown-dwarf-star.html" target="_blank">LiveScience</a>, les naines brunes sont considérées comme des étoiles ratées, des corps très massifs dont la taille varie entre 13 et 80 fois celle de Jupiter. Elles ne possèdent pas la masse suffisante pour déclencher la fusion nucléaire en leur cœur et devenir une étoile. Au lieu de cela, leur chaleur se dissipe avec le temps, laissant des braises stellaires difficiles à détecter.</p><p>L&apos;Accident a été découvert - vous l&apos;aurez deviné - par hasard par Dan Caselden, un ingénieur passionné par la recherche de nouvelles étoiles. Celui-ci a utilisé un programme informatique en ligne créé par ses soins pour passer au crible toutes les nouvelles données astronomiques recensées autour des naines brunes. Caselden étudiait un groupe complètement différent d’objets candidats au titre de naines brunes, lorsque l&apos;Accident est soudainement apparu.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:640px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:100.00%;"><img id="Ho772siD2yoSBCCeBVkwbb" name="the-accidental-discovery.gif" alt="L'Accident est apparu par mégarde" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Ho772siD2yoSBCCeBVkwbb-1920-80.gif" mos="" align="middle" fullscreen="" width="640" height="640" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: NASA/JPL-Caltech)</span></figcaption></figure><p>Ce qui a d’abord intrigué la communauté scientifique à propos de L&apos;Accident, c&apos;est sa datation. Les infrarouges émises indiquent une naine brune froide et donc relativement vieille - pour autant, des mesures complémentaires des longueurs d’onde suggèrent que l’Accident est beaucoup plus brillant et jeune qu’il n’y paraît. </p><p>Ne voulant pas laisser passer une telle contradiction, les astronomes ont traqué l&apos;objet à l&apos;aide d&apos;un télescope infrarouge de l&apos;observatoire W. M. Keck situé à Hawaï, ainsi que des télescopes spatiaux Hubble et Spitzer. Ce qu&apos;ils ont découvert s’avère encore plus étrange, comme l&apos;indique une étude publiée en juin dans <a href="https://doi.org/10.3847/2041-8213/ac0437" target="_blank">The Astrophysical Journal Letters</a>.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/localisation-source-asteroide-tueur-dinosaures">La source de l'astéroïde tueur de dinosaures enfin localisée ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/supernova-voie-lactee-etoile-metallique-3-millions-km-h">Cette supernova projette une étoile-missile à une vitesse de 3 millions de km/h</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><p>Situé à environ 50 années-lumière de la Terre, l&apos;Accident traverse la galaxie à une vitesse d&apos;environ 800 000 km/h. C&apos;est beaucoup plus rapide que toutes autres naines brunes identifiées. Cette vitesse incroyable est probablement due aux effets cumulés de corps gravitationnels plus importants, tels que des étoiles, qui l&apos;ont projetée dans la Voie lactée.</p><p>Il y a aussi la question de sa composition : elle présente un très faible niveau de méthane, communément trouvé dans les naines brunes. Les auteurs de l&apos;étude pensent que l’âge avancé de la naine brune en est clairement la cause. L’Accident s&apos;est formé lorsque l&apos;univers se révélait encore jeune et que les explosions stellaires massives connues sous le nom de supernova n&apos;avaient pas eu le temps de distribuer suffisamment d&apos;atomes de carbone dans l&apos;univers. Ce pour que l&apos;hydrogène de la naine brune puisse s&apos;y lier.</p><p>“<em>Nous nous attendions à localiser des naines brunes aussi âgées un jour, malgré leur incroyable rareté</em>”, avance le co-auteur de l&apos;étude, Federico Marocco, astrophysicien à Caltech. “<em>La chance d&apos;en trouver une si près du système solaire apparaît comme une coïncidence heureuse, ou cela nous indique qu&apos;elles sont plus communes que nous le pensions</em>”.</p> ]]></dc:content>
                                                                                                                                            <link>https://global.techradar.com/fr-fr/news/naine-brune-accident-decouverte-voie-lactee-astronomie</link>
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                            <![CDATA[ L'Accident constitue l'une des plus anciennes naines brunes jamais identifiées. Et sa localisation chamboule la communauté scientifique. Voici pourquoi. ]]>
                                                                                                            </description>
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                                <p>Un astronome amateur vient d’identifier une vénérable naine brune surnommée "L&apos;Accident", presque aussi vieille que l&apos;univers lui-même et qui traverse notre voisinage galactique à une vitesse d&apos;un demi-million de kilomètres par heure. Cette découverte bouleverse tout ce que nous pensions savoir sur ces étranges objets substellaires, qui ne sont pas tout à fait des étoiles mais pas tout à fait des planètes non plus.</p><p>Comme l&apos;explique <a href="https://www.livescience.com/the-accident-old-cold-brown-dwarf-star.html" target="_blank">LiveScience</a>, les naines brunes sont considérées comme des étoiles ratées, des corps très massifs dont la taille varie entre 13 et 80 fois celle de Jupiter. Elles ne possèdent pas la masse suffisante pour déclencher la fusion nucléaire en leur cœur et devenir une étoile. Au lieu de cela, leur chaleur se dissipe avec le temps, laissant des braises stellaires difficiles à détecter.</p><p>L&apos;Accident a été découvert - vous l&apos;aurez deviné - par hasard par Dan Caselden, un ingénieur passionné par la recherche de nouvelles étoiles. Celui-ci a utilisé un programme informatique en ligne créé par ses soins pour passer au crible toutes les nouvelles données astronomiques recensées autour des naines brunes. Caselden étudiait un groupe complètement différent d’objets candidats au titre de naines brunes, lorsque l&apos;Accident est soudainement apparu.</p><figure class="van-image-figure  inline-layout" data-bordeaux-image-check="" ><div class='image-full-width-wrapper'><div class='image-widthsetter' style="max-width:640px;"><p class="vanilla-image-block" style="padding-top:100.00%;"><img id="Ho772siD2yoSBCCeBVkwbb" name="the-accidental-discovery.gif" alt="L'Accident est apparu par mégarde" src="https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/Ho772siD2yoSBCCeBVkwbb-1920-80.gif" mos="" align="middle" fullscreen="" width="640" height="640" attribution="" endorsement="" class="" /></p></div></div><figcaption itemprop="caption description" class=" inline-layout"><span class="credit" itemprop="copyrightHolder">(Image credit: NASA/JPL-Caltech)</span></figcaption></figure><p>Ce qui a d’abord intrigué la communauté scientifique à propos de L&apos;Accident, c&apos;est sa datation. Les infrarouges émises indiquent une naine brune froide et donc relativement vieille - pour autant, des mesures complémentaires des longueurs d’onde suggèrent que l’Accident est beaucoup plus brillant et jeune qu’il n’y paraît. </p><p>Ne voulant pas laisser passer une telle contradiction, les astronomes ont traqué l&apos;objet à l&apos;aide d&apos;un télescope infrarouge de l&apos;observatoire W. M. Keck situé à Hawaï, ainsi que des télescopes spatiaux Hubble et Spitzer. Ce qu&apos;ils ont découvert s’avère encore plus étrange, comme l&apos;indique une étude publiée en juin dans <a href="https://doi.org/10.3847/2041-8213/ac0437" target="_blank">The Astrophysical Journal Letters</a>.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/localisation-source-asteroide-tueur-dinosaures">La source de l'astéroïde tueur de dinosaures enfin localisée ?</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/supernova-voie-lactee-etoile-metallique-3-millions-km-h">Cette supernova projette une étoile-missile à une vitesse de 3 millions de km/h</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/best/meilleurs-appareils-photo-4K">Filmer en très haute définition : quels sont les meilleurs appareils photo 4K ?</a></li></ul><p>Situé à environ 50 années-lumière de la Terre, l&apos;Accident traverse la galaxie à une vitesse d&apos;environ 800 000 km/h. C&apos;est beaucoup plus rapide que toutes autres naines brunes identifiées. Cette vitesse incroyable est probablement due aux effets cumulés de corps gravitationnels plus importants, tels que des étoiles, qui l&apos;ont projetée dans la Voie lactée.</p><p>Il y a aussi la question de sa composition : elle présente un très faible niveau de méthane, communément trouvé dans les naines brunes. Les auteurs de l&apos;étude pensent que l’âge avancé de la naine brune en est clairement la cause. L’Accident s&apos;est formé lorsque l&apos;univers se révélait encore jeune et que les explosions stellaires massives connues sous le nom de supernova n&apos;avaient pas eu le temps de distribuer suffisamment d&apos;atomes de carbone dans l&apos;univers. Ce pour que l&apos;hydrogène de la naine brune puisse s&apos;y lier.</p><p>“<em>Nous nous attendions à localiser des naines brunes aussi âgées un jour, malgré leur incroyable rareté</em>”, avance le co-auteur de l&apos;étude, Federico Marocco, astrophysicien à Caltech. “<em>La chance d&apos;en trouver une si près du système solaire apparaît comme une coïncidence heureuse, ou cela nous indique qu&apos;elles sont plus communes que nous le pensions</em>”.</p>
                                                            </article>
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                                                            <title><![CDATA[ Des astronomes découvrent l'Usain Bolt des astéroïdes et il tourne autour de notre Soleil ]]></title>
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                                                                            <description>
                            <![CDATA[ L'astéroïde 2021 PH27 vient d'être identifié et c'est une découverte majeure pour la préservation de notre planète. ]]>
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                                <p>Des astronomes viennent de découvrir l&apos;astéroïde le plus rapide du système solaire, qui a parcouru son dernier long tour elliptique autour du Soleil en seulement 113 jours. Il se rapproche tellement de l&apos;étoile, que sa surface s’avère suffisamment chaude pour faire fondre le plomb.</p><p>La roche spatiale, nommée  2021 PH27, possède la période orbitale la plus courte de tous les objets connus du système solaire, à l&apos;exception de Mercure - dont la période orbitale est de 88 jours. 2021 PH27, pour sa part, révèle une orbite elliptique plus longue qui croise à la fois celle de Mercure et celle de Vénus.</p><ul><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/jeff-bezos-poursuit-la-nasa-en-justice-la-guerre-contre-elon-musk-est-lancee">Jeff Bezos poursuit la NASA en justice</a></li><li><a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/localisation-source-asteroide-tueur-dinosaures">La source de l'astéroïde tueur de dinosaures enfin localisée ?</a></li><li>Voici les <a href="https://global.techradar.com/fr-fr/news/meilleurs-drones">meilleurs drones</a> de 2021</li></ul><p>2021 PH27 s&apos;approchera à environ 20 millions de kilomètres du Soleil, soit deux fois plus que Mercure, localisé à environ 47 millions de kilomètres. À cette distance, la surface de 2021 PH27 s&apos;élève à environ 900 degrés Fahrenheit, soit environ 500 degrés Celsius.</p><p>Découvert le 13 août par Scott S. Sheppard, de la Carnegie Institution of Science, ce dernier a observé la course de l’astéroïde via la Dark Energy Camera du télescope de l&apos;Observatoire interaméricain de Cerro Tololo, au Chili. Il est secondé par une équipe internationale d&apos;astronomes, chargée de confirmer la vitesse et l&apos;orbite de 2021 PH27.</p><p>L&apos;astéroïde entre dans ce qu&apos;on appelle une conjonction solaire, ce qui est une façon fantaisiste de préciser que nous pouvons l’apercevoir depuis la Terre comme se déplaçant "derrière" elle. Il devrait réapparaître sur l’autre versant dans le courant de l&apos;année prochaine. À ce moment-là, les scientifiques espèrent pouvoir déterminer plus précisément son orbite, après quoi l&apos;astéroïde recevra un nom officiel.</p><h2 id="mieux-analyser-les-menaces-de-collision-qui-p-xe8-sent-sur-la-terre">Mieux analyser les menaces de collision qui pèsent sur la Terre</h2><p>La plupart des astéroïdes du système solaire se déplacent dans la grande ceinture d&apos;astéroïdes située entre Mars et Jupiter. Ils présentent donc un intérêt particulier pour nous, Terriens, car c&apos;est ici que nous localisons les dangers de collision avec notre planète les plus probables.</p><p>Les astéroïdes de cette partie du système solaire peuvent être délogés de leur trajectoire pour de nombreuses raisons, mais les perturbations gravitationnelles de Jupiter constituent la cause de projection la plus courante de ces roches spatiales vers les planètes intérieures. Les astéroïdes qui tournent autour du Soleil à l&apos;intérieur de l&apos;orbite de la Terre sont donc très probablement ceux qui ont été envoyés dans le système solaire interne mais qui ont manqué de nous frapper, nous ou l&apos;une des trois autres planètes voisines du Soleil.</p><p>"<em>La fraction d&apos;astéroïdes à l&apos;intérieur de la Terre et de Vénus par rapport à l&apos;extérieur nous donnera un aperçu de la force et de la composition de ces objets</em>", <a href="https://noirlab.edu/public/news/noirlab2123/?lang" target="_blank">explique</a> Sheppard. "<em>Il est important de mieux comprendre la population d&apos;astéroïdes présente à l&apos;intérieur de l&apos;orbite de la Terre, pour compléter le recensement des astéroïdes proches de la Terre. Y compris certains des impacteurs terrestres les plus probables qui peuvent s&apos;approcher de la Terre pendant la journée et qui ne peuvent pas être observés la nuit, loin du Soleil</em>", ajoute-t-il.</p>
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